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Le Pacte VS L'Ordre
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 Douleur en silence [ Libre ]

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MessageSujet: Douleur en silence [ Libre ]   Jeu 27 Mai 2010, 21:28

Tu ne savais pas où te rendre. Tu avais voulu explorer de nouvelles choses, autres que le Lac Chen, la Plaine et les Bois. Tu avais errer quelques temps dans les couloirs de l'Académie, puis tu étais arrivée aux Écuries. Tu étais entrée, et tu avais regardé autour de toi. Il y avait des chevaux. Ces créatures magnifiques que tu n'avais que rarement côtoyer. Tu t'approchas d'un, tout doucement. Il était magnifique. Tu fis comme les personnes que tu avais déjà vues, tu tendis doucement ta main, puis tu caressa le cheval. Tu déposa ensuite ton regard dans ses yeux, puis tu attendis. Attendis après quoi, tu ne le savais pas. Tu attendais. Tu resta là pendant un bout de temps. Puis tu regarda vers une porte. Cette porte devait mener vers un entrepôt. Tu t'y dirigeas donc. Tu marchais un peu de temps. Puis tu arrivas dans un cul-de-sac. Tu n'avais pas de chance. Mais, là, par terre, était étendu un garçon, sur un ballot. Tu lui donna un nom. Ton nom. Xenoza. Tu lui donna celui dont tu voulais qu'on t'appelles, pas ton nom complet. Tu détestais que l'on t'appelles Soraya ou Félicitée. Soraya était ta sœur et Félicitée ta mère. Elles n'étaient pas toi. Elles faisaient tout simplement partie de ta vie.
Ensuite, le garçon te détailla. Pendant combien de temps ? Tu ne le savais pas non plus. Puis il te donna un nom. Un nom de comment on l'appelait. Tu t'en rappelles ? Yndrel.
À ce moment, tu te perdis. Tu ne savais plus ce qui se passais. Tu avais juste l'impression de devoir choisir. De devoir choisir de franchir un porte, ou de tout simplement reculer. Rebrousser chemin. Mais tu ne voulais pas reculer. Tu voulais avancer, toujours avancer en gardant la tête haute.
Le garçon te prononça quelque mots. Tu ne comprenais pas ce qu'ils voulaient dire. Et tu voulais savoir. Tu voulais savoir ce qu'ils signifiaient. Tu voulais savoir quelle était cette chose qui émanait de lui. Tu voulais savoir pourquoi, pendant quelque instant, tu avais eu l'impression d'entendre un mot à ton esprit. Âme. Tu savais que, pour répondre à tout ces questions, tu devais savoir ce que ces quelques mots qu'il avait prononcés, Hisbdgg Iidbda dkiicn, signifiaient. Une phrase de ton père te revint en tête.
<< Le bonheur se trouve dans les choses les plus inutiles qui soient. Un jour, tu le découvriras. Ce jour-là, je ne serais plus avec toi. Mais je serais dans ton cœur. Et je t'aiderais. Et je remercierais. Je remercierais la personne qui offrira le bonheur à ma fille ... >>
Tu t'assis à côté du garçon. Tu lui demanda qu'est-ce que les mots qu'il avait dit signifiaient. Tu ferma tes yeux un instant. Tu les rouvris. Tu étais seule. Tu étais seule, confrontée à toi-même.


Encore une fois. Encore un fois ce rêve, encore une fois j'avais revécu cette journée. Je ne voulais plus rien savoir de ça, je ne voulais pas croire que j'avais halluciné tout cela. Je ne pouvais pas y croire. C'était impossible. Quand j'avais ouvert les yeux, j'avais encore l'impression de sentir sa présence en moi, près de moi, de l'entendre dire son nom, de le sentir me détailler. Mais pourtant il n'était pas là. Il ne pouvait pas être parti si vite, tout de même ... Mais je devais me forcer à croire que je m'étais imaginer tout cela. C'était la solution qui faisait le moins mal.

Je me levais donc de mon lit, difficilement, comme d'habitude. Pas que je sois paresseuse, au contraire. C'est juste que je perdais mes forces, à toujours repenser à cette journée. Encore et encore la revivre, sans jamais comprendre pourquoi. Et maintenant, une des seules raisons que j'avais de me réveillé était que je devais sortir de la chambre que j'avais loué. J'étais parti en voyage, peu après cette Journée. Je voulais aller à Ombreuse, retrouver ma sœur. Et j'espérais, en même temps, de me retrouver moi-même.

Je sortis donc de ma chambre. Heureusement que c'était la dernière journée où je dormais dans ces drôles d'endroits. Car je n'étais plus bien loin d'Ombreuse. J'étais peut-être encore ... À une heure de marche. Je me mis donc en route. Je voulais arrivé avant la tombée de la nuit. Quoique la nuit ne me posait pas problème, mais je voulais retrouver ma sœur au couché du soleil. C'est pourquoi j'avais été dormir vers 16 heures à l'auberge. Il était maintenant environ 16 heures et demie. Je marchais donc, en direction d'Ombreuse.

Puis, Ombreuse s'ouvrit sur moi. Avec ces arbres majestueux, montant dans le ciel. J'entrai lentement dans la forêt. La dernière fois que j'y avais été, c'était quand j'avais tué ma sœur. C'était quand elle était morte. Quelques jours après, j'avais trouvé la chose qu'il me fallait pour continuer. Les Marchombres.

Je me dirigeais vers l'arbre. Cet arbre, où, devant, j'avais enterré ma sœur, laissé un sabre et gravé quelques mots sur l'écorce. Je n'eût pas trop de difficulté à le retrouver, je me rappelais des gestes que j'avais effectués comme si c'était hier. L'arbre avait encore pleins de belles feuilles vertes. Et sur son écorce était encore gravé les quelques mots.


<<
Soraya Anarkanès
9 ans
Grande Guerrière
>>
Le sabre reposait encore là, planté dans la terre. Personne n'y avait touché. Je commençais donc à caresser doucement les lettres du nom de ma sœur, tout en lui envoyant mes pensées. Est-ce qu'elle recevrait ? Je ne savais pas.

- Soraya. Tu sais, aujourd'hui, tu aurais 10 ans. Et tu serais encore ma meilleure confidente. C'est pour cette raison que je suis venue te voir. J'ai besoin de tes conseils, de ton soutien. Depuis quelques temps, je fais des rêves étranges. du moins, un, en particulier. Et je fais encore et encore ce même rêve. Je ne sais pas si c'est normal. Ne sommes-nous pas censés de faire des rêves différents ? Eh bien, ce n'est pas mon cas. Quand je m'endors, je retombe dans cette Journée. Je vais aux écuries d'une Académie des Marchombres, que sans doute tu ne connais pas. Je me revois encore me dirigé vers l'arrière, voir le garçon par terre, avec ses yeux colorés. Colorés d'espoir. Je l'entends encore me dire son nom, Yndrel. Yndrel. Je l'entends encore me dire des paroles que je ne comprends pas. Je me revois encore m'assoir par terre. Fermer les yeux. Puis le rouvrir. Et il n'est plus là. Est-ce que c'est normal ? Était-il vivant, où me le suis-je imaginé ? Si tu serais encore là, tu me dirais de croire en ce que me dit mon cœur. Mais mon cœur ne peut pas parler, il est perdu, troublé ! La seule chose que je sais, c'est que je suis sûre de ne pas avoir rêvé. La douleur que j'ai ressenti après qu'il soit parti était trop réelle pour que ce sois un rêve. Mais pourtant, je n'ai aucune preuve ! Je ne sais même pas s'il était Marchombre. Et ça me dérange. Je me demande sans cesse si j'ai halluciné.

Je me retournais vivement. Il commençait à faire noir, et j'avais senti une présence près de moi. Pas ma sœur, ni ce garçon, Yndrel. Qui étais-ce ? Mais surtout, est-ce qu'il était en train de m'espionner ?

- Y'a quelqu'un ? dis-je.

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Douleur en silence [ Libre ]
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