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Le Pacte VS L'Ordre
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 Quand un songe devient réalité(PV Ol')

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MessageSujet: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Lun 05 Juil 2010, 12:20

Les marais d'Ankaï.
Un endroit pour le moins...boueux étant tout sauf accueillant, en bref un endroit ou personne ne met jamais les pieds. Pourtant... pourtant dans le monde il existe des exceptions, des personnes totalement folles pour ne pas faire comme les autres, totalement folles ou totalement libres c'était à voir. Léna en faisait partie, elle voyageait à sa guise dans tous les confins du monde. Sa dernière idée en date c'était les marais d'Ankaï, un des rares endroits ou elle n'était jamais allé.

Après être sortie de l'Académie ou elle commençait à s'ennuyer, elle était entré en Pays Faël et avait suivit la Vive puis, apprêt avoir longé l'orée de la forêt maison des petits elle s'était aventuré dans les marais d'Ankaï. Elle ne savait pas trop ou elle allait, hésitant toujours à traverser tous le royaume Raïs pour rejoindre le septentrion des Géants et tenter d'apercevoir l'île des Nimures ou rallier Kur N'Raï. Ces deux destinations étant aussi périlleuses l'une que l'autre.

Mais revenons aux marais d'Ankaï.
En cet instant, Léna est en train de maudire de tous les noms les dizaines de moustiques qui lui tourne autour et qui, malgré ses vêtements à manche la pique assidument. Les moustiques n'était d'ailleurs pas les seuls charmes des marécages, il y avait aussi les plantes qui semblait s'amuser à vous faire tomber en se prenant dans vos jambes, les multitudes d'animaux qui se cachaient sous la surface de la vase et les quelques trods qui s'était installés dans ces eaux. Mais je vous et gardait le meilleur pour la fin car comme l'eau est stagnante il s'en émane une odeur putride qui fait tourner la tête et manque à chaque instant de vous faire défaillir, Léna était donc obligé de porter un long châle sur son nez et sur sa bouche, qui en plus d'être particulièrement inconfortable laissait passé une partie de l'odeur. On pouvait donc en conclure que Léna était totalement folle d'avoir décidé de traversait un endroit pareil.

Comme le soleil avait presque fini sa course dans le ciel Léna décida qu'il était largement temps de dormir et apprêt avoir rejoint un petit îlot, perdu dans une immensité de boue et avoir mangé deux portions de siffleur qui, si ça vous intéresse était dégoutants, elle enveloppa dans sa couverture en essayant d'offrir le moins de parties de son corps au moustiques elle s'endormit.

°°°

Un rêve
L'envol vers les hauts cieux

°°°


Léna flottait, dans le vide, dans le noir. Elle avait beau écarquiller les yeux à qui mieux mieux, aucune lumière ne venait troubler la noirceur de l'endroit. Elle essaya de bouger légèrement mais elle n'y arriva pas, elle était figée sur place. D'ailleurs, l'univers dans lequel elle se trouvait était totalement démunie de sens, aucune odeur ne circulait et encore plus inquiétant aucun mouvement ou présence ne s'y trouvait.
Soudain, une lumière aveuglante apparue la forçant à fermer les yeux. Quand elle put enfin les rouvrir ce fut pour découvrir devant elle une belle jeune fille. Elle était assise sur un petit nuage d'un blanc pur et une unique larme coulé sur sa joue parfaitement blanche . Elle semblait à peine sortie de l'enfance et elle en gardait de nombreux traits mais elle respirait quelque chose d'étrange: ce n'était pas vraiment de la sagesse plutôt de l'harmonie.
L'inconnue la regarda.


°°°


La fin d'un rêve
Le dur retour à la réalité

°°°

Léna se réveilla en sursautant, l'aube pointait son nez. Elle avait dormi plus longtemps qu'elle ne le pensait, comprenant qu'elle ne pourrait jamais se rendormir pou même rester sur place elle repris sa marche. Lorsque le soleil fut à son zénith, elle s'arrêta pour manger un peu, son repas était le même que la veille, que l'avant veille... en faites c'était le même depuis environ, une semaine. Soudain un bruit attira son attention, se n'était pas celui d'un quelconque animal n'y même celui d'un trodd, c'était à peu prés celui qu'elle faisait quand elle marchait...


(J'ai plein de désolé à te faire: pour mon retard et pour la description de Ol' qui n'est pas génial n'y même le rêve en général d'ailleurs et aussi pour le titre mais tu devras faire avec. Ensuite je ne pense pas que je pourrais répondre je pars bientôt en vacance

Very Happy)


Dernière édition par Léna Alzaï le Mar 06 Juil 2010, 14:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Lun 05 Juil 2010, 18:27

♫ Where did you go♫


Ol' avait abandonnée Etoilea dans un cabanon il y avait un heure de cela. Elle ne voulait pas faire courir le moindre risque à la jument d'Henek. Mais elle voulait s'y rendre, sachant pertinemment que c'était dangereux. Pleins de Raïs, de moustique, de boue, de sable mouvent, de Trodd. Elle s'en fichait. Ou plutôt, c'était justement ce qu'elle cherchait. S'attirer des ennuis. Elle savait que quelqu'un veillait sur elle. Peut-être était-ce l'Oeil d'Otolep lui même ou alors, c'était Henek. Et si c'était lui, elle voulait qu'il se montre, parce qu'elle n'en pouvait plus de vivre sans lui, si vivre était bien le mot à employer, ici. Elle voulait se mettre elle même en danger. Idée stupide, mais la seule qu'elle ai trouvé pour qu'Henek sorte de sa cachette. S'il était la. Et après tout, si ce n'était pas Henek, c'était le lac lui même. Et elle n'en serait surement que mieux protégé. Après tout, en un sens, elle était l'enfant du lac. Sa fille. Sinon, n'aurait on pas trouvé son père auprès du corps de sa mère morte ? Ol' abritait tant de mystères, autant pour elle que pour les autres. Elle aurait tant voulu poser les questions, celles qui l'a tracassait depuis son enfance et auxquelles même Henek n'avait pas trouvé les réponses. Elle ne demandait pas grand chose. Juste comprendre. Savoir qui elle était. Connaître les mystères dont elle seule était responsable. et L'oeil d'Otolep.

Et au lieu de trouver les réponses, elle était la, à patauger dans la gadoue, à se débattre, avec les moustiques, à glisser. Tomber. Se relever. Encore et encore. Tomber. Elle n'était jamais tombé. Henek n'était plus la pour l'a surveiller, du coin de l'œil. Aussi vif qu'agile, il lui aurait évité bien des ennuis. Mais à présent, elle était seule. Seule avec les moustiques. Elle avait un mal fou à avancer et finalement, elle finit par s'effondrer, dans la boue, sa robe blanche couverte de boue ainsi que ses cheveux et ses rubans rouges. Ses larmes de haine, de désespoir, de tristesse se joignirent au sol boueux.

Elle pleurait sa disparition. Pleurait ses questions sans réponses. Pleurait sa vie évaporée. Pleurait toute les larmes de son corps. Elle se vidait. Elle avait encaissé jusque la tout ce qui lui était arrivée, sans bronché, en acceptant ce qui lui arrivait, sachant pertinemment que tout était sa faute. Elle en avait marre. Marre de lutter. Marre d'essayer ce qu'Henek voulait qu'elle soit. Marre. Parce qu'elle n'était pas sensé devenir marchombre. Les mercenaires auraient été plus juste. Mais voulait elle vraiment venir hanter les cauchemars des autres plutôt qu'embellir les nuits de tous avec ses rêves ? En un sens, elle était le marchand de sable.

Elle se releva. Elle devait continuer. Toujours loin. Avec la même certitude qu'elle allait y arriver. Même si la vie était dur. Même si elle le découvrait pour la première fois, elle devait faire avec. Et avouer que c'était quand même tellement plaisant d'embellir celle des autres. De les rendre de bonne humeur pour le lendemain. C'était ça qui lui plaisait. Mais elle ne le faisait même pas exprès ! Tout tournait autour d'elle. Mais comment l'aurait elle su qu'on l'a voyait dans les rêves si Henek ne le lui avait pas dit auparavant ?

Alors, elle releva la tête, et elle l'a vit. La fille. Aux longs cheveux bruns, aux yeux d'un vert pétillant d'intelligence, à la silhouette fine, élancée. Elle se regardait à présent, aussi surprise l'une que l'autre. Mais la surprise de la jeune femme posté en face d'elle était plus importante que celle d'Ol'. Plus bizarre surtout. Incroyable. Ses yeux écarquillé de stupeur, elle semblait attendre une réaction, et c'est la qu'Ol' comprit.

Elle me reconnait.

Panique. Elle se demanda comment elle devait réagir. Calme. Sereine, elle lança, comme pour se débarrasser de la tension qui s'était installée dans son cou, comme si quelque chose qui pesait des tonnes venait de lui tomber dessus.

- Salut ! Je m'appelle Ol' !

Ol' de Rêve.

Mais, alors qu'elle le disait à tout le monde, cette fois ci, elle ne le dit pas. Si la fille continuait a prendre cet air stupéfait, si Ol' insistait sur son nom entier, il suffirait d'un "bouh" et la fille tomberait dans les pommes. Elle s'approcha nonchalamment, glissant dans la boue.


♫ Dream of a girl ♫
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Mar 03 Aoû 2010, 11:37

Léna avait raison. C'était rare mais pour une fois c'était le cas.
C'était bien une jeune fille. Ou une enfant, les deux surement en tout cas pas quelqu'un de bien âgée. A première vue - Léna n'avait pas une vu très perçante, elle ne pouvait donc pas encore détailler correctement l'inconnue - elle portait une longue robe qui à l'origine devait être blanche et des rubans rouges dans ses cheveux .
Léna avait rarement raison et ce n'était pas le cas aujourd'hui. Ce n'était pas une jeune fille, ni même un enfant. C'était un bébé, un bébé qui n'avait rien à faire dans ce monde. Elle eu une soudaine envie de rire, sarcastiquement évidemment mais il resta coincé dans sa gorge. L'inconnue n'était plus qu'à quelques pas d'elle et elle pouvait voir parfaitement à quoi elle ressemblait.
C'était tout simplement impossible et les choses impossibles ne prêtent pas envie à rire.

Elle avait de long cheveux blancs presque gris qui semblait former un allo argenté et des yeux beiges mais plus que tous cela c'était plutôt sa peau pale sans imperfection, son sourire magnifique et son air d'enfant qui frappait aux yeux. Elle avait un visage qui ne s'oublie pas.

Mais si vous vous souvenez d'une personne que vous n'avez jamais vu, que faite vous hein ?
Et si vous rencontrait une personne que vous avez vu en rêve?
En tout cas ça m'étonnerait que vous ne paniquez pas et même si Léna était habitué à combattre des bêtes plus atroces les unes que les autres on ne l'avait jamais formée à rencontrer ses rêves.
Donc vous êtes bien d'accord qu'il n'y a rien de ridicule à avoir peur dans se genre de situation. Vous allez peut_être considérer la suite comme totalement idiote mais vous devez comprendre que dans des moments comme ça chercher une explication logique est un peu ardu.

Pour Léna il n'y avait qu'une solution à ce miracle, la personne qui ce tenait devant elle était une déesse. Il n''y avait pas d'autre solution, et comme Léna n'avait jamais était un modèle de vertu elle ne pouvais être là que pour là punir. Elle pouvait toujours essayer de combattre un Thul même un Frontalier mais tuer une déesse était totalement inimaginable et impossible.

- Salut ! Je m'appelle Ol' !

Une déesse qui salue familièrement est peu être sympathique; en tout cas il fallait espérer.

Soudain Léna se rappela un petit détail, un tout petit détail mais qui faisait toute la différence:
Les déesses n'existent pas.
Oh vous pouvez rire mais sur le coup ça la soulagea beaucoup, personne n'était venu pour la punir. Il fallait donc trouver une solution logique à ce problème.
Soudain la réponse lui vient.
Élémentaire.

Cette explication était si simple et si logique qu'il en fut peu pour que Léna ne saute de joie.
La personne qui se tenait devant elle n'existait pas.
C'était une illusion. Après tout on était dans le marais d'Ankaï. Elle avait dut avaler des gaz toxiques sans s'en rendre compte et la veille ayant rêver d'une fille qui n'existait pas elle avait l'impression de la voir sous ses yeux.
Mais ce n'était qu'un mirage. Il fallait sortir rapidement de ses marais si elle ne voulait pas devenir folle.

La peur donne des ailes.
Encore une expression stupide qui était fausse de surcroit. La peur ne donne pas d'ailes au contraire. A près avoir ramassait ses affaires et rangeait sa nourriture qu'elle n'avait plus envie de manger Léna repartie espérant ne plus jamais revoir le mirage. Mais la peur rend aveugle et dans sa frayeur Léna ne vit malheureusement pas la racine au sol et elle chuta dans la boue. Elle était déjà mécontente de s'être salie inutilement alors quand elle crue entendre des rires dans son dos elle se retourna pour gifler la "fausse" jeune fille ...




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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Dim 29 Aoû 2010, 19:01

♫ You will understand ♫

Le regard vert de la fille devint glacial et dur. Ol' prit peur. Elle se demandait ce que cette fille pouvait bien lui vouloir. Sauf qu'alors que la fille se mettait à courir, elle comprit que le regard n'était pas celui de quelqu'un en colère, mais celui de quelqu'un qui a peur. Non ! Qui crève de peur ! Alors qu'elle allait tendre la main vers la jeune fille pour l'arrêter, celle-ci trébucha et s'étala de tout son long dans la bout. L'a voyant couverte de boue et terrifié, la fillette ne pu faire autrement que d'éclater de rire. Un rire frais, un rire cristallin, un rire éclat, un rire vrai...

Elle glissa dans la boue en s'avançant. Elle eut juste le temps d'apercevoir la main de la fille qui fusait vers sa joue. Elle l'intercepta, referma son petit point autour du poignet de l'inconnue. Et se jeta en avant pour ne pas être obligée de supporter la force de la fille plus longtemps... Elle bondit par dessus elle, fit un roulé-boulé dans la boue avant de se relever tartiné de la tête au pieds de boue... De surprise, elle lâcha d'abord un petit rire avant de fixer l'inconnue comme si elle l'avait meurtrit au plus profond de son cœur. Et c'était peut-être le cas...

Ses yeux laissèrent transparaitre la panique qui naissait en elle et sa respiration s'accéléra. Elle passa sa main à sa ceinture, frôla son poignard avant de... Se figer. Le poignard ? Mauvaise idée, surtout dans l'état ou elle était. N'avait elle pas tué un homme de ses propre mains ? Elle les enfourna dans ses poches sans même réfléchir... Et d'une voix tremblante, elle demanda :

- Que... Je ne t'ai rien fait ! Tu... Tu compte me faire du mal ? Parce que je n'ai pas l'intention de me battre avec toi. Je... Jamais personne n'a simplement levée la main sur moi... Je ne te comprend pas. Qui es tu pour réagir ainsi ?

Elle fit un pas en arrière avant de s'écrouler dans la boue, en tailleur, aussi sale qu'une... Vraie petite fille ! Ses yeux beige fixé dans ceux de la fille, elle se mordillait les lèvres, la peur au ventre, l'incompréhension lui faisait venir toute sorte de question dont elle ne connaissait pas les réponses.

Sa robe blanche était devenue d'une couleur marron-sale et ses ruban rouge trainaient dans la boue. Elle aurait voulu les essuyer, parce que sans vraiment savoir pourquoi, elle y tenait vraiment à ses rubans, mais elle avait trop de doutes à ce moment pour faire quoi que ce soit de stupide. Les rubans étaient sa personnalité. C'était ce qu'ils représentaient. Parce qu'elles les portaient depuis bébé et elle ne les avaient jamais quitté. Henek lui avait raconté qu'il en avait trouvé autour des ses poignets et de ceux de sa mère lorsqu'il l'avait trouvé, et depuis, elle en avait toujours porté. Elle reporta son attention sur la jeune fille, attendant une réponse quelconque, ou une réaction... Ce qu'elle redoutait...

♫ What are you waiting for ? ♫


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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Jeu 02 Sep 2010, 18:57


C'était bon, la gifle était partie et évidemment Léna s'en voulait. Pourquoi n'arrivait elle jamais à ce calmer quand elle était en colère, en tout cas avant de faire un geste déraisonné. La claque qui allait arrivé dans quelques millièmes de secondes ( je sais vous vous demandez comment on peux s'en vouloir si rapidement, mais la réponse est simple: il suffit d'être Léna) était un geste qu'elle avait fait sous le coup de la colère et c'était vraiment stupide. C'est vrai quoi, la situation était cocasse, si Léna n'en était pas la victime, elle aurait été la première à l'avouer. Et en plus, pas comme l'avait fait la dénommée Ol', pas d'un rire aussi beau, non, elle aurait rit d'un rire moquer, son rire normal en fait. Et si Ol' avait rit comme ça Léna aurait eu le droit de la gifler, mais ce n'était pas le cas et la baffe allait lui posait bien des problèmes. Premièrement elle allait devoir s'excuser ( si Léna avait dans un endroit bondé, elle ne l'aurait pas fait mais là elle s'en sentait un peu... obligée), ensuite elle allait peut-être devoir offrir réparation et enfin et surtout, elle serait en froid avec la seule personne qui se trouvait dans un endroit aussi paumé et la seule personne qu'elle verrait avant de longs mois.
Bref, on pouvait pas rêver mieux.
Mais c'était trop tard, la gifle était partie.

Curieusement tous ses embêtements n'eurent pas lieu. Pour une simple raison: le coup ne rencontra jamais son destinataire, la joue de Ol'. Par contre il fit la découverte très enrichissante d'un petit point.
Ol' accomplit une prouesse admirable dont Léna n'aurait jamais pu la considérer capable de faire. Attrapant la main de Léna, elle l'a poussa en arrière, la déséquilibrant et la faisant tombé dans la boue, puis, elle sauta au dessus du corps alors qu'il chutait et finit sa figure en une roulade presque parfaite malgré la boue. Cette dernière action n'était peut-être pas une bonne idée puisqu'elle aussi se pris un bain de boue (au passage très bon pour la peau) mais elle ajouta un coté surréaliste à l'exploit.

Mais ce n'était pas parce cette enchainement lavait pris au dépourvu que Léna allait restait au sol, à la portée de tout coup de sabre. Se relevant d'un bond, elle commença à monter sa main à son épée accrochait dans son dos.Ses mouvements étaient similaires avec ceux de la jeune fille qui faisait glissé sa main vers son poignard. Soudain Ol' s'arrêta et Léna, instinctivement, le fit aussi, comme une danse parfaitement synchronisé. Soudain Ol' enfuit ses minas dans ses poches et la chorégraphie cessa. Léna, doucement, redescendit sa main, mais toute sa méfiance était la car elle était peut-être face à la fille d'un frontalier, une machine à tuer comme certains mercenaire, mais ce que fit Ol' lui prouva une fois encore qu'elle c'était trompée. D'une toute petite voie qui avait perdue la force que contenait sa dernière phrase elle demanda:

- Que... Je ne t'ai rien fait ! Tu... Tu compte me faire du mal ? Parce que je n'ai pas l'intention de me battre avec toi. Je... Jamais personne n'a simplement levée la main sur moi... Je ne te comprend pas. Qui es tu pour réagir ainsi ?


L'étonnement de Léna fut à son comble, la fille qu'elle venait de rajouter à sa liste de personne à respecter venait de s'exprimer comme une... petite fille et pour monter encore plus sa nature, elle c'était assise dans la boue en tailleur sans prêter attention à la boue qui l'entourait. Mais plus que tous cela, c'était ce qu'elle venait de dire qui préoccupait Léna. Ol' ne comprenait pas ce que voulait dire"danger" et ne pouvait s'imaginer que des gens lui voulaient du mal. Vraiment elle était étonnante.

Léna décida de lui répondre sans que la gamine ne puisse lire la moindre émotion dans ses yeux.

-Je ne te veux pour l'instant aucun mal, mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Si tu penses que personne ne te veux de mal, tu es une idiote.


Même si ses paroles étaient dures et proféraient d'un ton glacial, au plus profond 'elle même, Léna ressentait une toute petite pointe de tendresse à l'égard de cette fille qui c'était aventurée dans les marais d'Ankaï.

(j'ai fait la fin à toute vitesse donc c'est pas de la première qualité et j'ai un peu de retard mais avec la rentrée et tous ça...)


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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Mar 07 Sep 2010, 14:38

♫ Some things are more difficult
than we think they are ♫


Incompréhension. La fille imite Ol'. Parce que ni l'une ni l'autre ne connait l'attitude à adopter, Ol' finit par lacher son arme et à s'assoir. dans la boue. En une éclaboussure. Et la fille l'imite. Ol' ne sait pas vraiment si elle peu faire confiance à la jeune fille. Mais celle-ci doit se poser la même question. Alors la fillette se demande pourquoi est-ce que cette fille a eu peur d'elle. Elle s'en veut. Un peu. Mais sans savoir pour qu'elle raison.

-Je ne te veux pour l'instant aucun mal, mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Si tu penses que personne ne te veux de mal, tu es une idiote.


Les paroles avaient été durs. Dur et méchante. Mais le ton n'était pas de partie aujourd'hui. Parce que sa voix avait parue douce. Peut-être essayait-t-elle seulement de l'a prévenir. De l'a protéger. Parce qu'elle est si petite. Si jeune. Alors que c'est faux. C'est faux. Et pourtant.

Ol' lève les yeux vers la fille et lui jète un regard assassin. Ca ne lui ressemble pas. Pas du tout. Mais la jeune femme ne lui inspire pas confiance. Elle a l'impression qu'on l'a surveille et qu'à n'importe quel moment, elle va lui sauter dessus... L'étrangler. Ou lui faire un calin. L'incertitude est la. Ele ne comprend pas ce que lui veux cette drôle de fille. Et même si elle est curieuse, elle ne peu s'empêcher de cracher des paroles méchantes. Impardonnable.

- Les gens qui font le plus mal sont les gens qu'on aime. Tu es si naïve. Tu devrais tourner ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. Comment peut-tu simplement oser me parler ainsi ? Tu ne sais pas qui je suis. Tu ne sais pas si je te prête attention ou pas. Tu ne sais pas déceler mes façons de faire.

Elle faillit lui dire qu'un jour, si elle en devenait capable, elle l'a priverait de ses rêves. Mais elle ne dit rien. Parce que, pour elle, c'était la pire chose qu'on pouvait faire pour faire souffrir quelqu'un.


♫ Listen to your heart
before you say anything stupid ♫


[très court, je n'ai pas d'inspiration]
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Mar 07 Sep 2010, 18:57

Apparemment Ol' n'appréciait pas ce que Léna venait de lui dire. A moins que son regard assassin avait une autre signification mais dans ce cas là il faudra l'expliquer à Léna. Pourtant elle n'avait dit que la vérité. Une des vérités, une parmi tant d'autre. La sienne. Mais effectivement c'était sa vérité et visiblement pas celle de la fillette.

Mais dans tout les cas c'était pas une raison pour la regarder ainsi, elle n'aurait le droit de le faire que quand Léna ce serait moquer d'elle. Car certes, Ol' était une des rares à être rentré dans les marais mais Léna avait rencontré il y a peu Tyra et la mercenaire c'était tellement moqué d'elle que Léna ressentait le besoin de le faire sur quelqu'un d'autre. C'était certes idiot, mais elle en avait vraiment envie.

- Les gens qui font le plus mal sont les gens qu'on aime. Tu es si naïve. Tu devrais tourner ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler. Comment peut-tu simplement oser me parler ainsi ? Tu ne sais pas qui je suis. Tu ne sais pas si je te prête attention ou pas. Tu ne sais pas déceler mes façons de faire.


Elle ne put s'empêcher démettre un petit rire septique. Bref, mais montrant bien son état d'esprit. Ol' l'avait insulté, ce faire traiter d'idiote ne lui avait apparemment pas plu et elle venait de lui dire qu'elle était naïve. Échange de politesse... Après tout c'était un début comme les autres et une entré en matière sympathique si Léna voulait insulter quelqu'un. Elle lui aurait renvoyait une phrase cinglante si Ol' ne lui avait pas expliquer son point de vue et si elle ne lui avait pas posé des questions. L'experte en questions, si vous ne le savez pas c'est Léna et comme elle en avait une à lui posait très intéressante à lui poser elle avait décidait de répondre à ses questions.

-Penses-tu que quelqu'un qui essaye de te violer te feras moins de mal qu'un de tes parents qui te jètent à la porte, qu'un ami qui te quittes? Le seul cas ou je serais d'accord avec toi c'est quand ton maitre meurs te laissant seule. Mais je te conseille vraiment de penser qu'il n'y a que ceux que tu aimes qui peuvent te faire du mal, parce que le jour ou tu te rendras compte que ce n'est pas le cas ce sera trop tard.
Comment je peux oser te parler comme ça: benh... on peut parler comme on veut, il suffit d'en payer les conséquences. C'est un des beau coté de la liberté. Ensuite qu'importe que tu m'écoutes ou pas, j'ai dis ce que j'avais à dire après si tu veux pas écouter c'est ton problème.
Mais par contre, peux tu m'expliquer pourquoi tu fais partie de mes rêves?


LA question intéressante, après tout ce n'était pas banal...
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Ven 10 Sep 2010, 19:02

- Tes questions sont si inintéressantes. En fait, seule la dernière question m'intrigue. Parce que je ne connait pas la réponse. Pour les autres, je ne suis pas idiotes. Je pense juste différemment que toi. Personne ne m'a jamais fait de mal parce que je suis une petite fille. Et la seule fois ou j'ai cru qu'on avait l'intention de me faire du mal, j'ai tué l'homme. Alors, non, je préfère qu'on me fasse du mal plutôt que de recommencer. Ensuite, je ne te parles pas de liberté. Je te parle de respect. Quel que soit mon age, tu n'es pas sensé mettre une beigne à tous les gens dont tu te méfies. C'est à cause du rêve que tu as eu peur de moi ? J'aurais comprit si j'avais fait partit d'un de tes cauchemars, mais ce n'ai pas le cas. Aussi, je ne me suis pas présenté de manière grotesque, je t'ai même dit 'salut'. Si ça te gène que je sois gentille avec toi, dit le, je peu peut-être arranger ça !
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Ven 10 Sep 2010, 19:21

-Doucement gamine, ça m'étonnerait que tes parents vienne chercher ton corps dans les marais et compte pas sur moi pour le ramener. Tu ne seras pas toujours une petite fille, avec un peu de chance t'auras même un jour des cheveux blancs... à non c'est déjà fait, t'auras des rides alors. Tu préfères mourrir ou souffrir que tuer un homme? C'est un point de vue, pas le mien en tout cas et si tu m'attaques tu feras parti des nombreuses personnes qui ont fait une bêtise quand j'étais là.
Respect? Je ne l'offre qu'à ce qui en vals la peine et pour l'instant tu n'en fait pas partie et si tu continue comme ça, ça arrivera pas.
C'est un don que tu as d'entrer dans les rêves?Cauchemar, rêve? Qu'elle est l'importance, tu es dans mon esprit je n'ai pas besoin de plus pour t'en vouloir.
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Sam 11 Sep 2010, 11:33

[ Tu devrais peut-être faire ça avec Léna ? xD ]

- Je ne suis pas dans ton esprit. C'est un phénomène que je ne contrôle pas. J'appartiens au rêve mais je ne m'en rend pas compte. Je ne contrôle rien de tout cela. Et tu m'en veux parce que je suis dans tes rêves sans m'en rendre compte ? Tu es méchante et impitoyable. Et pour cette raison, moi aussi je t'en veux.
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Sam 11 Sep 2010, 11:47

-Tu c'est quoi, j'm'en fiche pas mal que tu m'en veuille ou pas. Méchante? Impitoyable? Tu peux dire ça si ça te chantes, mais il y a pire, suffit de voir un mercenaire pour s'en rendre compte. Enfin, il y ad es chance pour que tu sache pas ce que c'est. En tout cas, je t'envie pas de pouvoir entrer involontairement dans les rêves des autres, t'as une chance de plus que quelqu'un te tue à cause de ça.

(oui en fait mon ordi a eu un problème hier et je pensais pas que le message avait été posté donc faut que je voie si je peux changer ça mais je crois pas)
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Sam 11 Sep 2010, 21:13

- Non. En réalité, si je vis maintenant, c'est parce qu'une âme charitable s'est porté volontaire pour sauver son rêve. Je connais les mercenaires. Et je suis amie avec l'une d'elle.
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Dim 12 Sep 2010, 10:37

-Tu les connais?
Pourquoi, sur des milliards d'Alavriens il faut que je tombe sur quelqu'un qui connait les mercenaires et qui en est peut-être une?Je ne pourrais pas une fois croisé quelqu'un qui ne connait les marchombres, ni les mercenaires? Quelqu'un avec qui je pourrais boire un verre, parler des endroits que j'ai visité et partir, tout simplement? En tout cas si t'es une mercenaire, file d'ici, avec Tyra j'ai eu mon compte.
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Dim 12 Sep 2010, 10:59

♫ Remember me ♫



-Tu les connais?
Pourquoi, sur des milliards d'Alavriens il faut que je tombe sur quelqu'un qui connait les mercenaires et qui en est peut-être une?Je ne pourrais pas une fois croisé quelqu'un qui ne connait les marchombres, ni les mercenaires? Quelqu'un avec qui je pourrais boire un verre, parler des endroits que j'ai visité et partir, tout simplement? En tout cas si t'es une mercenaire, file d'ici, avec Tyra j'ai eu mon compte.


Ol', assise dans la boue, les yeux fixés sur cette inconnue qui l'a cherchait, tentait vainement de se retenir de lui sauter au cou. Elle n'était pas mercenaire. Elle n'était pas marchombre. Elle était juste elle, la fille des rêves qui aurait du être mercenaire et qui avait été forcé à devenir marchombre.

Elle tressaillit au nom de Tyra. La phrase raisonna dans sa tête et le vide dans sa poitrine s'agrandit, elle fut contrainte de se recroqueviller. Parce que son amie n'était pas la. Et qu'elle était seule avec une fille qui ne l'aimait pas parce qu'elle était dans ses rêves et qui haïssait par on ne sait quels moyens, cette fille. Enfin, Ol' sourit. Elle sourit parce que Tyra avait du lui remettre les pendules à l'heure à cette pauvre fille qui se prenait pour Merwyn.

Et puis, finalement, la colère monta en elle. Avec une vitesse inattendue. Et l'adrénaline avec. Elle serra les dents et siffla :

- Ne parle pas de Tyra ainsi. Dis ce que tu veux de moi, mais ne parle pas d'elle, parce que la, je le jure, je te tuerais.

C'était une menace. Un appel au secours. Une prévention. Parce que Tyra l'avait sauvé de ce tigre des prairies. Parce qu'elle l'avait aimé et accepté alors que cette fille n'avait même pas rêvé d'elle. Parce que Tyra ne rêvait jamais. Ce qui avait pour le moins choqué la rêveuse. Le visage de porcelaine de la fillette devint dur. ses yeux devinrent aussi froid que la glace. Cette fois, ses mains se tendirent pour attraper son poignard, dans la boue. Elle serra le pommeau. Fort. Pour ne pas perdre la tête. Ou plutôt, pour empêcher que cette fille ne l'a perde.

Elle se leva. Parce que la, s'en était trop. Elle avait juste essayé de se retenir. Elle avait essayé de l'a menacer. La, s'en était trop. Elle bondit. La lame pointé devant elle comme le prolongement de son bras. Ses cheveux blancs formant des flammes au dessus de sa tête. Ceux qui ne l'a connaissait pas auraient peut-être rit en voyant son visage décomposé. Le même visage qu'elle avait eu lorsqu'elle avait tué cet homme.

Elle revit le visage en pleur de Tyra. Une demi seconde. Et ça lui suffit pour retirer sa lame et l'a jeter au loin. Pas avec ça. Elle ne voulait pas tuer de nouveau. Pour Tyra, même si elle était une tueuse. Elle voulait rester elle même. Pour Henek. Son petit point atteint la mâchoire de la fille.


♫ Friends count more then anything else ♫
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Ven 17 Sep 2010, 18:51

Amies pour la vie.
Une des phrases qui ne caractérisait pas Léna. Il suffisait de la regarder pour s'en rendre compte, aucune lueur de sympathie dans son regard, qui était le plus triste et distant. Comme si vous regardez ne lui inspirait que de l'indifférence et de l'ennuie. Et si la regarder ne vous suffisait, la connaitre vous le prouvez. Mais qui pouvez prétendre la connaitre? Celui qui aurait pu vous parlez d'elle et mort. Et sinon seul Adwyn, Jennyssie et Tyra lui avait déjà parlait assez longtemps pour connaitre un peu ses sentiments. Et jamais on ne pourrait dire que Tyra était l'amie de Léna. En tout cas pas avant que les poules aient des dents. A moins que vous aimiez tous ceux qui vous humilie, vous comprendrez vite pourquoi Léna n'apprécie pas Tyra. Elle la déteste. Presque. Elle l'aurait détesté si la mercenaire( car s'en était une) ne lui avait pas offert de précieux conseils. Et c'était la seule chose que Léna appréciait chez elle. Jennyssie et Adwyn pouvait être considéraient comme des amies. Mais elles ne l'étaient pas. Le lien que Léna ressentait envers elle était bien trop fort, bien trop troublant pour pouvoir être défini en un seul mot. Et le fait que Jennyssie soit une mercenaire ne changeait en rien cela.
Néanmoins à part elles, il vous faudrait être capable de visiter les morts pour pouvoir soustraire à quelqu'un des renseignements sur la Novice. Elle était un mystère sur jambes et elle en était très heureuse. De plus comme la plupart du temps elle voyageait déguisé en garçon, rare étaient ceux qui la reconnaissait même si elle passé une fois par mois dans une auberge.
Bref, le fait que Ol' la déteste lui convenait parfaitement. Même si elle avait traversé les marais d'Ankaï, la fillette n'aurait pas de traitement de faveur.

D'ailleurs étrangement la fille sembla se raidir quand elle évoqua Tyra. Comme si elle la connaissait. Mais plus que ça, elle ne frissonnait pas de peur en se souvenant. Non, elle semblait plutôt choqué de ce que venait de dire Léna.
Puis elle souri, comme si l'idée que Léna est rencontrée Tyra l'amusé. Et il y avait de quoi, voir Léna se faire ridiculisait était tellement rare, que ses parents auraient payer beaucoup pour voir ça.
Mais la visage de Ol' changeât encore et il devient glace. Elle était en colère et elle n'avait pas besoin de parler pour que ça se voient.

- Ne parle pas de Tyra ainsi. Dis ce que tu veux de moi, mais ne parle pas d'elle, parce que la, je le jure, je te tuerais.

La prétention de la jeunesse.
Comme si elle était capable de faire le moindre mal à Léna, éviter une claque c'était une chose mais blesser quelqu'un en était une autre. Et franchement Ol' pouvait peut-être réussir à tuer un ivrogne mais même en rêve elle ne pouvait rien contre Léna. Ce n'était pas son age qui le prouvait, Jennyssie était aussi plus jeune que la marchombre mais elle avait réussie à la battre. Non, c'était plutôt l'apparence de la fillette et ses poignards. Ils n'intimidaient en rien Léna, elle possédait une épée, deux poignards, une lame dans sa botte, un fil pour étrangler et une tonne de poisons partout dans son sac et dans ses poches. Bref si un combat s'engageait, je vous déconseille de parier sur Ol'. Investissez dans des valeurs sures.

Mais plus que tous cela c'était le fait qu'Ol' connaisse Tyra et l'apprécie qui l'amusait. La grande mercenaire sadique appréciait donc quelqu'un. Elle s'était entichée d'une petite sœur. Vraiment drôle. Il faudrait qu'elle lui envoie une lettre pour lui demander. En tout cas Léna ne put s'empêcher de rire, un rire bref mais un rire quand même.

Néanmoins Léna allait répondre à cette impertinente quand elle vit qu'Ol' attrapait son poignard et se relevait d'un bond. Léna était assise, son adversaire debout. Aucune importance. Ol' envoya son bras dans sa direction pour essayait de l'embrocher avec son poignard. Aucune importance. Léna avait déjà prévue et quand le moment serait le bon elle réagirait, esquiver le poignard et plaquer la fille au sol. Facile.
Mais au dernier instant Ol' changea d'avis. Elle lâcha son poignard. Alors qu'il n'était plus qu'a quelques mini-mètres de Léna. A moins d'une seconde. La fillette faisait partie des personnes fort rare qui arrivaient à contrôler ses mouvements jusqu'au dernier instant. Mais elle fit encore plus que ça. En même temps elle envoya son point dans la mâchoire de la marchombre. Souffrance. Légère. Léna ne bougea pas, comme si rien ne l'avait atteins. Comme si tout aller bien.

Puis elle se releva et fit tomber Ol' dans la boue. Il lui suffit de la pousser doucement. Et comme si son adversaire ne l'intéressait plus, elle alla récupérait le poignard qui trainait. Seulement quand sa tache fut finie, elle se rapproche de la fille. Elle l'observa quelques instants puis se baissa pour lui dire sans douceur:

-Relève toi, t'es déjà assez sale comme ça

Que Ol' le prenne bien ou non, qu'elle l'écoute ou pas, cela n'avait pas d'importance. Ce n'était pas à Léna de choisir pour elle. Et du choix qu'elle ferait dépendra la suite de l'entretiens.
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Ven 17 Sep 2010, 19:33

♫ I hate you ♫


Léna ne bougea pas. Pendant quelques secondes, elle resta immobile, mais elle ne semblait pas avoir mal. Elle ne semblait même pas en vouloir à la petite rêveuse même si ses yeux lançaient des éclairs... Elle donnait l'impression qu'elle allait lui sauter au cou, mais la seule chose qu'elle fit, ce fut de, doucement, pousser Ol' qui tomba, les fesses dans la boue, les sourcils froncés par l'incertitude, l'incompréhension et la haine que le nom de Tyra ait simplement été prononcé. Elle ferait n'importe quoi pour son amie. Parce qu'elles avaient faillit mourir ensemble, parce qu'elles s'étaient attachées l'une à l'autre, sans vraiment le vouloir, sans vraiment s'en rendre compte et qu'à présent, rien, je dis bien rien, n'arriverait plus à Tyra en présence d'Ol'. Parce que cette drôle de petite rêveuse se serait jeter sous les roues d'un camion si la jeune femme avait été en danger.

Léna semblait connaitre l'amie de la fillette. Mais pas dans le même sens. Elles devaient juste s'être croisée, et bien sur, une rencontre avec Tyra ne s'oubliait pas. Ou elle détestait, ou elle était indifférente, ou alors, elle se faisait amie. Sauf que ce dernier point devait être un chouilla moins "connu". Peu importait de toute façon. Tyra l'avait sauvé d'une douleur qu'elle n'aurait pu supporter plus longtemps qu'une journée. A cette pensée, elle leva le bras droit et jeta un coup d'oeil à sa longue cicatrice. Elle était placée à l'intérieur du bras ce qui l'a rendait invisible... Ou presque. Seulement, dès qu'on savait qu'elle était la, on ne pouvait pas l'a louper. Elle était grande, blanche, d'une froideur inhabituelle.

Léna s'approcha d'Ol' qui ne broncha pas, les yeux rivés sur sa longue cicatrice. Et le murmure de la fille lui parvint, méchant. Menaçant. Et bien, qu'elle vienne si elle n'était pas contente qu'Ol' soit sale ! Qu'elle vienne si elle n'était pas contente qu'Ol' soit assise dans la boue ! La petite rêveuse ne pu empêcher une série d'injure de fuser ( dans sa tête, bien sur, elle ne disait jamais de gros mots à haute voix puisqu'elle était sensé être une petite fille...).

-Relève toi, t'es déjà assez sale comme ça

Le visage d'Ol', vert de Haine, les yeux d'Ol', lançant des éclairs, elle tendit le cou vers Léna et d'un lent murmure provocateur, elle lança, en chantonnant :

- ♫ Et ben si t'es pas contente, vas te plaindre à Tyra ! Vas lui dire que je me suis assise dans la boue et que j'étais sale, que c'était pas bien ! ♫


Et en un soupire résigné et fatigué, elle lança d'une voix menaçante, forte...:

- Et je préfère te prévenir avant que tu ne lèves la main sur moi. Si tu me fais mal, rien qu'une estafilade, et quelqu'un te tueras. Si ce n'es pas Tyra, ce sera quelqu'un d'autre. Mais quoi que tu tentes de faire, tu souffriras plus encore que je ne l'aurais fait.



♫ get your hand off of me
You're not aloud to touch me ♫
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Dim 03 Oct 2010, 19:06

Certains jours vaudraient mieux se taire.
Pour une fois, Léna avait dit quelque chose d'assez sympa. Assez, pas totalement. Mais c'était déjà mieux que rien. On aurait presque dit une bonne action. Presque. Avec Léna c'était jamais entièrement. Mais tout de même, elle avait donné un conseil à Ol', certes il y avait des chances pour que la fillette le sache déjà mais c'en était un tout de même. La fille aurait pu la remercier, mais apparemment ce n'était pas à l'ordre du jour. Comme si elle avait cru que Léna voulait lui faire comprendre qu'elle était trop petite pour pouvoir se débrouiller toute seule. Ce qui n'était pas totalement faux. Mais Léna préférait 100 fois les personnes qui voulait découvrir des choses alors qu'elles étaient trop jeunes que des personnes qui restaient dans l'ignorance toute leurs vie. Après tous la marchombre n'avait-elle pas quittée la maison familiale très très jeune.
Avant même qu'Ol' réponde, Léna savait déjà à peu près ce qu'elle allait dire, ses yeux ne laissait pas planer le doute. A moins que d'après vous quelqu'un qui essaye de vous tuer rien quand vous regardant vous voulez du bien. Si c'est votre avis, sois vous allez vous faire soigner sois vous mourrez demain. Je vous laisse le choix.

- ♫ Et ben si t'es pas contente, vas te plaindre à Tyra ! Vas lui dire que je me suis assise dans la boue et que j'étais sale, que c'était pas bien ! ♫


Qu'est-ce que je vous avez dit. Faut dire que faut pas être voyant pour deviner.
Même si la petite chanson qu'Ol' venait de fredonner ne lui plaisait pas, Léna admira quand même rapidement la fillette. Fallait avoir du cran pour faire ça. Et apparemment le cran ça ne lui manquait pas! Pourtant, OL=l' considérait qu'une seule attaque verbale ne suffisait pas, elle continua d'une voix plus assurée, plus menaçante, plus dure. Moins fillette:

- Et je préfère te prévenir avant que tu ne lèves la main sur moi. Si tu me fais mal, rien qu'une estafilade, et quelqu'un te tueras. Si ce n'es pas Tyra, ce sera quelqu'un d'autre. Mais quoi que tu tentes de faire, tu souffriras plus encore que je ne l'aurais fait.


Certains jours vaudraient mieux se taire.
Et cet avertissement ne s'adressait pas qu'à Léna.
Alors que sa voix promettait un discours intéressant, elle se remettait à dire des bêtises.
Comme si quelqu'un pouvait savoir que c'était la marchombre qui l'avait tué.
Faudrait que quelqu'un vienne déjà ici avant qu'elle ne soit plus qu'un tas d'os.
Pas de corps, pas de meurtre.
Ensuite elle croyait vraiment que sa mort affecterait Léna? Savait-elle combien de personne la marchombre avait tué? Certes elle n'avait jamais été fière doter la vie, elle en ressentait même parfois de la honte mais elle repartait toujours de l'avant. Parce que s'en vouloir à cause d'une erreur passé était totalement stupide. Jamais on ne peut retourner en arrière.

La novice allait lui répondre quand elle se rendit compte de l'endroit ou elle était.
Toujours dans les marais évidemment, Ol' n'était pas dessinatrice.
Non, en fait elle s'était déplacé de pas mal de mètre en se battant et elles s'étaient rapprochées d'une petite mare boueuse. Et au centre de et espace d'eau croupis se trouvait un petit monticule. Oubliant totalement la fille, Léna se tendit, concentré totalement sur ce qui ne semblait qu'un tas de terre. Prête à bondir, à bouger. A faire les plus incroyable exploit pour sauver sa vie. Mais il y avait encore une chance pour qu'elle ne fasse aucun de ses gestes. Une chance pour que rien ne se produise. C'est en espérant cella qu'elle mit son doigt devant sa bouche, essayant ainsi de faire comprendre à Ol' que mieux valait se taire. Mais il y avait des chances pour que ce soit trop tard. Comme pour lui donner raison, la surface de l'eau explosa.

Un trodd en jaillit.
Un trodd énorme, encore plus gros que ceux de Gwendalavir. Faisant bien une tonne et demie. Pourtant la nourriture ne devait pas être très abondante ici et toutes opportunités étaient bonnes à saisir, comme deux animaux sur pattes. Apparemment facile à manger.
Avec une précision extrême, une langue jaillit d'une bouche contenant une triple rangée de dents incontestablement pointue.
Une langue qui devait attraper la plus âgée des animaux.
Une langue qui ne fit que l'affleurer.
Totalement sur ses gardes, Léna ne fut même pas surprise de voir un trodd apparaitre sous ses yeux et quand l'immense langue tanta de la japper , elle se décala. Rapidité. Pas assez vif néanmoins pour réussir à éviter que la langue la frôle, arrachant une petite parte de sa tunique qui dévoila une peau à vif, brulée par la vitesse du coup. Mais Léna ne se permit pas de gémir, ni même de regarder sa blessure.
Avant que la langue ne rentre dans la bouche et tente une nouvelle attaque, elle dégaina son épée et en coupa un bout. Plusieurs dizaine de centimètres. Suffisamment pour que le monstre ne puisse plus les atteindre sans bouger.
Mais apparemment la créature avait faim et elle commença à se déplacer en faisait des drôles de bonds d'un mètres environ. N'ayant aucune envie de se faire dévorer, Léna se rua sur le trodd. Espérant qu'il ne réagisse pas, trop surprit par cette attaque. Ce fut le cas. Mais quand elle lui porta un coup avec son épée, celle ci répondit sur la peau grâce et noire de l'animal. Ne laissant aucune trace, comme si ce n'était qu'un vulgaire insecte qui l'avait piqué. Et espérait que le poison sur la lame fasse effet serait stupide. IL faudrait plusieurs litres de poisons pour qu'il est une quelconque effet.

Cette attaque eut tous de même un effet positif.
Pour Ol'. Pas pour Léna.
L'attention du trodd se focalisa sur la marchombre qui revenait à la charge, il essaya de nouveau de l'avaler avec son reste de langue qui devait faire encore trois mètres. Elle esquiva. Elle l'attaqua. Ça n'eut aucun effet. Il essaya de l'avaler. Elle esquiva. Elle recommença à essayer de le blesser. En vain. Cette danse répétitive durant plusieurs minutes pu aucun des adversaires ne prenait le dessus. Mais ou la fin était prévisible. Aucun humain ne pouvait bouger longtemps ainsi. A un moment ou un autre le trodd finirait par le happer.
Léna le savait de puis le début mais elle avait espérait, quelque fois il y avait des miracles. Apparemment ce n'était pas le jour des miracles. Se souvenant enfin de Ol' elle se rapprocha d'elle, en se baissant pour esquiver la langue de l'animal. Elle n'avait pas de plan, elle avait juste une idée presque impossible. Mais elle ne pouvait qu'essayer de la mettre à execusion. Arrivait enfin près de Ol', en hâte elle lui tendit ses propres poignards, elle avait envoyé ceux de la fillette au loin malheureusement. Et d'une voix pressait elle lui dit:

-Prends. Essaye de tirer dans les tous petits yeux rouges du trodd pendant que j'essaye de l'occupais pour qu'il ne les ferme pas. Si t'y arrives on pourra peut-être réussir à fuir. Si t'y arrives pas, je suis morte c'est sure et il y a des chances pour que toi aussi. Mais si tu meurs pas, tu pourrais en revenant aller près du lac Chen, tu trouveras avec un peu de chances une académie. Tu pourras aller barrer mon nom sur le panneau que tu trouveras à l'entrer. Merci


Elle repartie à l'attaque du trodd qui c'était approchée.
Esquivant une énième fois la langue, elle ajouta bien fort.

-Au fait je m'appelle Léna.

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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Lun 11 Oct 2010, 21:00

♫ She was sitting on a monster ♫



La fille se figea, pétrifié par une peur sourde. Mais Ol' fronça les sourcils et voulu parler. Voulu, seulement. Parce que quelque chose fit exploser la surface de l'eau, envoyant des gerbes boueuse partout, autour de la mare. Ol' recula d'un pas surprit et horrifié par ce qui se trouvait devant elle. Un énorme crapaud noir, gluant, aux yeux de reptiles, jaune et brillant de sauvagerie et de haine. De la bave lui coulait du menton et un grognement sourd s'échappait de sa gorge. La fillette resta pétrifié, incapable de prendre une décision. Mais Léna avait été propulsé en l'air et il ne lui fallut pas une demi seconde pour réagir. Elle tira sa lame. Rapide et vive comme l'éclair, elle tournoya sur elle même et trancha un morceau de la langue qui jaillissait vers elle.

Elle raterrit avec souplesse sur le sol. Mais le monstre l'avait prise pour cible. Ol' aurait pu s'enfuir, laisser la fille mourir, pour ce qu'elle avait dit de Tyra. Et pourtant, elle resta les pieds bien planter dans la boue. Les mots de la fille l'a tira de sa rêverie :

-Prends. Essaye de tirer dans les tous petits yeux rouges du trodd pendant que j'essaye de l'occupais pour qu'il ne les ferme pas. Si t'y arrives on pourra peut-être réussir à fuir. Si t'y arrives pas, je suis morte c'est sure et il y a des chances pour que toi aussi. Mais si tu meurs pas, tu pourrais en revenant aller près du lac Chen, tu trouveras avec un peu de chances une académie. Tu pourras aller barrer mon nom sur le panneau que tu trouveras à l'entrer. Merci

Ol' hoqueta en prenant les poignards que lui tendaient la fille. L'académie. Cette fille ne pouvait pas êtrte une marchombre. Elle était méchante et bête ! Elle tressaillit. Bien sur. Biens sur que c'était une marchombre. Tyra était gentille, malgré son statut d'apprentie mercenaire du chaos. Mais elle ! Cette fille ! Elle était une apprentie ! Comme elle ! Elle resta figé. Figé de stupeur et de dégoût. Elle ne voulait pas être comme cette fille ! Jamais de la vie ! Et pourtant, pourtant, ses yeux se figèrent sur ceux du monstre qui viraient au rouge, tellement sa fureur était grande. Elle se souvint des paroles de Bella lors de son premier cour. Elle savait exactement comme s'y prendre. Elle devait se servir de ces paroles ! Et vite !

La lame siffla. Une demi-seconde, la fillette ferma les yeux. Espoir. Le nom de la fille raisonnait en elle. Léna. Elle ne se souvenait même pas qu'elle l'ait dit. Elle avait du être concentrée. Elle laissa ses paupières se rouvrir brusquement. Ol' voulu s'enfuir parce que le monstre fondait sur elle. Elle recula. Trois pas. Ses pieds restèrent collé dans la boue et elle s'écroula. Et la bestiole était sur elle. Un hurlement de terreur lui échappa. Ce machin énorme lui broya la poitrine et l'air qui s'échappait de ses lèvres et formait son cri fut étouffé. Elle hoqueta. Ses yeux faillirent sortir de leurs orbites. Mais le bruit écoeurant raisonna dans sa tête. Au moins, il était aveugle.

Le monstre se redressa. Pour mieux l'a tuer, elle le savait. Et pourtant, le soulagement et l'espoir naquirent en elle et sentit l'air réintégrer ses poumons. Elle hurla. Un cri haut perché. Immense. Un ultra son. Et Ol' faillit lacher un sanglot lorsqu'elle se rendit compte que le monstre, surprit par ce bruit qui lui vrillait les tympans, s'écarta. Elle roula sur le ventre et son visage retomba dans la boue. Elle n'allait pas se relever. Elle ne pensait pas le pouvoir. Elle n'avait rien de cassé et pourtant, elle ne pouvait pas. Parce que ses jambes ne lui obéissaient plus et que sa cage thoracique menaçait à tout moment d'exploser.

Elle hoqueta et, sans se rendre compte, elle bu la tasse dans l'eau boueuse et nauséabonde. Lorsque le tout lui raclât la gorge et que le gout parvint jusqu'à son cerveau, elle réalisa qu'elle se noyait, mais elle ne bougea pas. Elle savait ce qu'il se passait. Elle n'arrivait plus à penser, plus à réfléchir. Elle n'avait même pas peur ! Le monstre pouvait l'écraser, elle ne s'en rendrait même pas compte ! Le choc avait du être vraiment violent...

Elle laissa la boue entrer dans sa bouche, glissé dans sa gorge et l'a laissa venir se nicher dans ses poumons. Les yeux fermés, elle attendait que le choc passe...

♫ I don't know where i am
Guide me, please
Save me ♫
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Mar 12 Oct 2010, 18:15

Quelques fois Léna est bête.
Très bête. Après tous, à quoi bon essayer de tuer un monstre alors qu'une épée ne pouvait que égratigner? A rien. Léna le savait, mais ce n'était pas pour elle une raison de s'arrêter, parce que parmi ses ( nombreux) défaut, elle aime un peu la gloire. Et réussir à tuer un trodd ce n'était pas rien. C'était donc pour ça qu'elle tentait obstinément de le blesser. Pourtant la novice était blessée, ou plutôt brulée. Bien que raccourcie, la langue du trodd restait une arme redoutable et malheureusement elle ne s'user pas. Bref, bien qu'agile, Léna ne pouvait évidemment pas réussir à éviter à chaque fois cette arme. Plusieurs brulure étaient bien visible, et surtout bien cuisante. Le bas de son chemisier en plus d'être taché était déchiré et elle allait évidemment devoir le changer. Si elle restait en vie. Parce que c'était vraiment pas sure, en plus Ol' ne semblait apparemment pas décidé à essayer de la sauver. Léna ne pouvait se retour pour voir ce que faisait la fillette mais elle aurait bien aimait en même temps que de la claquer, un peu de nerf tout de même. Encore si elle c'était enfuie, Léna l'aurait considérée comme une lâche mais rien de plus, mais là elle ne bouger pas, comme si elle était pétrifiée. Génial vraiment Léna aurait encore préféré rencontrer un mercenaire qui avec un peu de chance savait se battre et qui l'aurait aidé. Il y a vraiment des jours ou mieux vaut rester couché.

Finalement Ol' sembla se réveiller. Ou en tout cas ça devait être le cas puisqu'elle entendit le sifflement des poignards. Elle les avait finalement lançait, c'était pas trop tôt.Combien y avait-il de chance pour que les poignards atteignent leurs cibles. Pas grand chose. Au début, la novice pensait qu'il y avait un peu plus d'un pour cent, Ol' avait réussi à éviter son points, elle avait peut-être d'autre talent. Mais là... Une personne qui prenait tant de temps à réagir, qui avait aussi peu de sang froid. Jamais faire confiance aux autres. Elle avait oubliée, elle avait confiée ses armes à quelqu'un et n'avait pas essayer. Pourtant même si elle s'en voulait de l'avoir fait, elle ne se faisait pas d'illusion sur le résultat de son propre lancé. Il n'aurait jamais crevé les yeux du trodd. Mais le pire dans tout ça, c'est qu'Ol' ne savait même pas qu'elle était la première à qui Léna offrait ( plutôt prêtait c'est vrai) ses armes. Avait-elle bien fait?

Ol' avait réussi... Léna resta pantoise quelques secondes, les deux lames avaient crevé les yeux rouges du trodd. Elle avait entendue l'horrible bruit des orbites qui explosaient. Dégoutant. Mais efficace. Léna n'en croyait pas ses yeux, alors que la petite était pas mal loin, elle l'avait fait! Stupéfiant. Presque impossible.
Mais à cause de son abaissement, le trodd sans plus lui accordait un regard, comme un enfant capricieux ferait avec un jouet qui l'avait amusé pas plus d'une minute, s'approcha d'Ol'. Quand elle compris ce qui arrivait Léna se mit à courir pour essayer de lui rappelait qu'on ne l'a jetait pas à la poubelle. Une preuve de plus de sa stupidité, elle aurait très bien pus s'enfuir mais quelque chose la poussé à aider la jeune fille. Même si elle ne se faisait pas vraiment d'illusion, le temps qu'elle arrive le monstre l'aurait déjà écrasé. Mais on ne sait jamais...

Alors qu'elle était à plusieurs mètres encore de l'action, Léna dut se boucher les oreilles. Ol' criait. Terriblement aigu. Léna crut que ses tympans allaient explosés. C'était horrible. Elle ne put s'empêcher de tomber à genoux, quand la fillette allait cesser. Ça faisait mal... Finalement comme si Ol' avait entendue sa prière, le cri cessa. Léna se remit difficilement à genoux, croyant entendre encore le son. C'était comme ça que l'on devenait sourde. Elle leva les yeux en se remettant à courir et elle faillait retomber... d' ébahissement cette fois. Le trodd s'était écarté, comme si lui aussi avait été touché.

Malheureusement ce répits fut court, il revenait déjà vers le malheureuse qui apparemment se noyait. Était-ce un moyen d'éviter de mourir écraser? Vraiment... Mourir noyé ne devait pas être le rêve non plus, encore prendre un poison c'était possible et on pouvait en trouvé un qui vous offrait une mort fulgurante. Parce que ça devait être horrible d'avaler de la boue et de s'étouffer ainsi, Ol' aurait quand même put trouver mieux.
Il restait néanmoins la possibilité que ce ne soit pas volontaire et dans ce cas là il était dans le devoir de Léna d'essayer de la sauver. Elle arriva près de la fillette en même temps que le trodd, ne savant plus trop quoi faire pour le tuer, elle essaya la première chose qui lui vint à l'esprit: prenant le plus d'élan possible, elle sauta... et enfonça son épée de nouveau dans l'œil droit du trodd. En enfonçant tant et si bien qu'elle ne réussi plus à enlever son épée. Si il résistait à ça, elles étaient fichues... Mais apparemment, Léna avait suffisamment enfoncé, Le trodd stoppa et commença à tituber.

L'un des rares intérêt des grosses créatures, c'était que ça prenait du temps à tomber. Léna eut le temps d'attraper Ol' par les bras et de la pousser plus loin. Léna avait beau allez vite, quand le trodd tomba, elles étaient encore à la portée des éclaboussures et elles furent aspergées. La puissance du jet fut-elle que Léna tomba de nouveau et la tête d'Ol' s'enfonça dans l'eau croupie. Au pris de pas mal d'effort, Léna réussi à la reprendre de nouveau et à l'éloigner. Quand elle furent suffisamment loin, Léna essaya de lui faire recraché la boue mais n'étant pas rêveur et n'ayant jamais reçus de formation de secourisme, les chances pour qu'Ol' survive était très faibles, trop faibles...



( désolé si les actions semblent impossibles, je n'avais pas d'autre idée)

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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Mer 13 Oct 2010, 21:14

♫ Into the Air ♫



Ol' voleta dans les airs. Elle ne cracha rien de sa boue. Au contraire. Elle déglutit et s'étouffa. Les yeux fermés les plus fort qu'elle le pu, elle reprenait ses esprits... Mais lorsqu'elle ratterit dans la boue, le choc lui coupa la respiration et elle avala de la boue. Plusieurs gorgées. Ses poumons menacèrent d'exploser. Elle toussa. Un fois. Deux fois. Elle tenta d'inspirer, mais elle était face contre terre. L'eau boueuse pénétra encore ses poumons. Elle voulut hurler, ses yeux s'écarquillèrent, puis, lorsque l'air refusa d'entrer, elle sentit sa tête l'a lancer sérieusement. Puis, elle eut l'impression de tourner. Tourner comme dans un manège. Sauf qu'elle avait mal. Mal au ventre, mal à la tête, les poumons en feu et la gorge se rétractant, en quête d'air.


Un coup. Sur ses côtes. La douleur fusa, atteignit son cerveau avec une lenteur indéfinissable. Puis, sa gorge se serra, se poumons se soulevèrent, son estomac repoussa tout ce qu'il y avait à l'intérieur, et elle vomit. Sans respirer. Depuis combien de temps ne respirait elle plus ? Deux minutes ? Plus ? Possible. Ce qui était vrai, en revanche, c'était qu'elle était évanoui, la tête dans les nuages, dans les vapes... Elle ne comprenait rien à ce qu'elle ressentait et était incapable de réfléchir. Son estomac se vida entièrement. Puis, son corps retrouva sa place parmi la boue et les insectes. Elle ne respirait plus. Elle n'avait plus mal. Plus soif. Pas faim. Il n'y avait plus rien en elle. Juste le "boum boum" qui raisonnait dans tout son corps. Son coeur se battait pour l'a faire vivre. C'était sa seule chance. Elle devait le laisser se battre et l'encourager, si elle en était capable.


Boum... Boum...


Elle entendit sa propre voix murmurer, dans sa tête : "Respire. Respire. S'il te plait." Et soudain, il y eu un dernier boum. Puis, il y eu une pause. Une longue pause. De quelques secondes. Sans aucuns bruits. Et l'absence. La solitude. Le noir. Le froid, surtout.


"RESPIRE !" Lui hurla son propre corps.


Et soudain, elle se releva, si brusquement qu'elle faillit donner un coup de tête à Léna. Ses yeux s'ouvrirent en grand et elle inspira une grande goulée d'air, s'étouffant... Elle toussa. Inspira. Toussa encore. Réessaya. Toussa de nouveau. Inspira. L'air entra dans ses poumons, brûlant tout sur son passage. Elle retomba sans la boue, les yeux levé vers le ciel, la bouche sèche, incapable de parler, enrouée et choqué.


La bouche ouverte, les yeux dégoulinant de larmes, elle regardait les nuages se déployer au dessus d'elle, sans savoir que penser...



♫ She was thinking about Death ♫


[Minus', désolé ^^']
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Dim 31 Oct 2010, 10:20

Impuissance.
Mot horrible pour réalité plus horrible encore.
Impuissance.
Exactement ce qu'était Léna en cet instant.
Elle regardait la pauvre Ol' se battre et elle n'agissait pas.
Elle ne pouvait pas.
Elle ne savait que faire.
Mais le pire c'est qu'elle aurait pu, si elle n'avait pas été aussi pénible avec tous le monde. Plusieurs fois des rêveurs avaient expliquer aux caravaniers qu'elles étaient les gestes qui pouvaient sauver. Mais Léna dédaigneuse c'était éloignée sans écouter. Elle n'était qu'une idiote. Et même pire encore. Une snob prétentieuse. Une saleté de noble! Qu'est-ce qu'elle croyait? Que c'était en partant de chez ses parents qu'elle n'en serait plus une? Mais non tous ses gestes, toute son attitude le prouvait. Elle se dégoutait. Elle était risible. Et pas qu'un peu.

Elle était tellement absorbée dans ses autos-reproches qu'elle se faisait que quand Ol' vomit, il lui fallut quelques secondes pour s'en rendre compte. La demoiselle tenta tant bien que mal de reprendre son souffle et Léna la regardait angoissait. Oui angoissait, vous ne vous êtes pas trompé. Léna avait effectivement peur pour Ol'. Parce ce que finalement elle l'aimait bien la petite, c'était drôle. Comme si Ol' avait eu autre don,celui de se faire aimer par tout le monde. D'ailleurs, étrange pouvoir que celui d'entrer dans les rêves des autres. Léna s'en voulait un peu de l'avoir critiquer dessus, Ol' n'y pouvait pas grand chose. Et puis c'était surement une partie d'elle, qui était Léna pour la juger? Une noble c'est ça?

Soudain Ol' se redressa et Léna faillit recevoir sa tête dans sa figure. Elle ne put empêcher ce choc ( qui risquait de renvoyer Ol' dans les bras de Morphée) qu'en se propulsant violemment en arrière. L'apprentie n'arriva pas à ce réceptionner correctement et atterrie à moitié sur le dos, à moitié sur ses coudes. En entrant en contact aussi durement avec le sol, les multiples brulures de Léna se réveillèrent. Elle avait oublié la souffrance pendant le combat et pendant qu'elle trainait péniblement Ol' puis l'angoisse l'avait tellement étreinte qu'elle n'avait pensé à rien d'autre. Mais maintenant, alors qu'Ol' avait presque toute les chances de vivre, la souffrance était revenue plus forte que jamais, comme pour rattraper les quelques minutes précédentes.

Des perles humides coulèrent sur les joues de Léna, poussière en comparaison avec les torrents de larmes qui dégoulinaient sur le visage d'Ol'. Léna s'assit péniblement pour admirer l'étendue des dégâts, les quelques mouvements qu'elle fit, la fit gémir doucement. Son haut était en lambeaux, dévoilant trois larges brulures: deux de chaque coté de ses cotes et une sur son bras droit. Une dizaine d'autres brulures plus minimes apparaissaient un peux partout sur son corps, elle en avait même une sur la joue. Mais celles-ci ne lui faisait pas particulièrement marques, c'étaient les plus grosses qui l'a préoccupé. Heureusement que la langue du trodd n'était pas empoissonnée parce qu'elle serait morte depuis longtemps.

Léna se rapprocha d'Ol', mit-marchant à quatre pattes, mit-rampant. Elle avait envie de s'écrouler comme la petite, d'observer la beauté d ciel mais elle ne pouvait se le permettre , pas maintenant. Elle avait deux choses primordiales à faire, dont une qu'elle savait incapable d'être réalisée maintenant: demander pardon à Ol' pour s'être moquer d'elle. Allez comprendre pourquoi Léna avait soudain le besoin de se faire pardonner. Peut-être étais-ce parce que la fillette était vraiment particulière et qu'elle ne manquait pas de courage. Léna le voilait maintenant, elle s'en était rendu compte avant mais elle ne comprenait qu'en cet instant à quel point c'était vrai. Qui ici, était partie visité les marais d'Ankaï à à peine seize ans? Qui avait nargué quelqu'un qui pouvait vous tuer à tous instants? Pas vous n'est-ce pas? Léna non plus. Cette pensée la fit sourire, d'un certains coté Ol' avait bien plus de courage qu'elle.

S'asseyant à quelques pas de la petite, Léna lui demanda d'une voix qui ne pouvait cacher la douleur qu'elle ressentait:

-Pardonnes moi.


Léger sourire devant ce mot inattendue, puis un grincement de dents pour ne pas gémir.

-J'ai été stupide, te critiquer sur ton don était... vraiment idiot.


Longue respiration avant de reprendre:

-J'étais en colère parce que t'étais entré dans mon esprit...c'était stupide. Sache que t'as du courage à revendre, bien plus que beaucoup de monde. Et que ton lancé était...impressionnant.

Nouveau sourire devant ce mot qui ne caractérisait en rien le lancé indicible qu'elle avait fait.

Tenir.
Oublier la souffrance.
Le temps de savoir si elle était pardonnée.
Puis s'effondrer.
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Dim 31 Oct 2010, 18:37

♫ The sun is shining
And I am thinking about Death
Because a second before, it was just there ♫


Les poumons l'a brulait, elle avait l'impression que l'air était si chaud, si brûlant, que sa gorge était en flamme ou que l'a fumait d'un volcan avait remplacé l'air qui était sensé y entrer. Elle avait mal, tellement mal et pourtant, ce n'était rien comparé à ce sentiment de vide qu'elle avait ressentit, juste quelques instants. Son coeur avait cessé de battre. Et elle, de vivre. C'était donc ça, la mort ? Le vide, le noir, la souffrance ? Parce que la souffrance n'avait jamais cessé. Ses poumons menaçait toujours d'exploser. Elle essayait de rattraper tout l'air qui n'était pas entrer en elle durant plus de cinq minutes... Et elle s'étouffait avec l'oxygen, recracher le reste en toussant, et crachant, et s'étouffant... Mes ses yeux étaient maintenant fermés. Elle aurait voulu les rouvrir, profiter du ciel tant qu'elle avait des yeux, profiter de ce qu'il y avait autour d'elle, parce qu'elle tenait tant à la vie, elle s'en rendait compte, à présent. La douleur physique n'était rien comparé à celle qu'elle avait ressentit l'hors de l'attaque tu tigre des prairies. Mais la souffrance morale, celle qui lui broyait le cerveau et lui criait :

*J'ai faillis mourir. Je suis morte. Mais encore vivante. J'ai faillis mourir...*

Elle fit taire cette petite voix qui lui tailladais le moral et elle voulu chanter, mais l'air empoisonné semblait vouloir l'en empêcher. Alors elle écouta la musique qui montait en elle avec pour seule but de l'a rendre telle qu'elle était. Petite. Naïve. Frêle. Peureuse. Mais Heureuse. Et ça, c'était le plus important. Et même si à cet instant, elle pleurait de joie et de douleur, sa joie était celle de quelqu'un que l'on a épargné alors que l'on tenait sa vie. Mais ce n'était pas le même bonheur que celui d'une fillette pleine de vie... Elle rouvrit les yeux. Et la musique monta en volume. Elle semblait vouloir s'échapper de son corps, fuser vers le ciel et envahir le monde de sa douce mélodie...

♫ The stars are waiting for you
Just listen and accept
Death is part of life ♫

Les nuages n'avaient plus de formes rigolotes. Il n'y avait que les larmes et le sourire de la fillette. Et puis les paroles de la jeune femme qui demandait pardon avec toute la sincérité et la peine, s'échappant de sa voix tremblante. Ol' ne capta pas chaque mots. Mais elle comprit, elle écouta la tristesse qui filtrait de sa voix... La fillette se tourna, lentement, parce que l'oxygen n'avait pas atteint encore tous ses membres et elle dit, de sa voix rauque, âbimé et souffrante :

- Je m'en fiches. Tu peux m'insulter tant que tu veux, je ne t'en voudrais jamais mais juste, pas Tyra. Plus Tyra, hein ?

Elle sourit presque tendrement en voyant les perles de cristal qui roulaient sur les joues de la jeune femme. Et elle se redressa. Poussa sur ses jambes et se retrouva sur Léna, accroché à son cou, pendue. Quoi qu'il arrive, de toute façon, elle était et serait toujours une petite fille. Même lorsqu'elle aurait l'age de Bella...


♫ Listen to your heart
He'll tell you what to do
And what to say... ♫

♫ What to think... ♫
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Jeu 11 Nov 2010, 15:40

Parfois vous ne vous attendez pas dut tout à quelque chose.
Pour Léna qui était le plus souvent prête à affronter n'importe quel évènement c'était rare. L'étonnement commençait à devenir un mot vide de sens. Encore que...
Mais la réaction d'Ol' la surprit, et pas qu'un peu! Elle ne savait pas vraiment à quoi s'attendre, la douleur l'empêchait de réfléchir. Néanmoins elle avait peu d'espoir que la fillette lui pardonne, après tous elle n'avait vraiment pas été sympathique! Mais alors pas du tout! Pourtant Léna se permettait une lueur d'espoir. On ne savait jamais...Drôle n'est-ce pas? Espoir, dire qu'il y a à peine un an elle aurait rit si on lui aurait dit qu'un jour elle espèrerait quelques choses, surtout un pardon. Elle avait changé...il ne fallait pas mentir. Cette conclusion lui tira un léger sourire, ça paraissait tellement bizarre ainsi dit. Pourtant c'était vrai,l'enseignement marchombre la rendait différente. Elle n'avait fait que deux cours mais elle se sentait marchombre au plus profond d'elle. Ou tout du moins novice...Tentait d'imaginer ce qu'elle serait si elle n'avait pas rencontrer Lanza lui paraissait impossible. Beaucoup de choses étaient arrivée, des rencontres, de nouveaux sentiments: la douleur de la mort d'un proche, le bonheur aussi. Deux choses totalement infinies. Oui elle était différente et c'est aussi pour ça qu'elle ne donna pas un grand coup de ponigts à Ol' quand celle-ci lui sauta dans les bras!

Pendant qulques secondes elle restait stupéfaite, sans auycune réaction, ne comprenant pa la réaction de la fillette. Mais finalement refusant de comprendre quelque chose qui lui échappait totalement, elle entoura à son tour Ol' de ses bras. Elle entendit le frêle voix de la fillette qui lui murmurait quelque chose.

- Je m'en fiches. Tu peux m'insulter tant que tu veux, je ne t'en voudrais jamais mais juste, pas Tyra. Plus Tyra, hein ?

Léna sourit malgrès ses larmes. Qu'avait donc bien pu faire la mercenaire pour que la demoiselle l'aime autant? Une des nombreuses choses que Léna ne comprenait pas et ne comprendrait surement jamais. Mais ça n'avais pas d'importance, qu'importe après tous? N'était-elle pas elle aussi en train de serrer la fillette qu'elle ne connaissait depuis pas même une heure? Ol' avait un curieux effet sur les alavriens, marchombres et mercenaires inclus, apparemmment. Mais pour rien au monde Léna ne voudrait ne pas être là.

Pourtant aux bouts de quelques secondes, elle repoussa délicatement Ol', son petit corps appuyait sur ses brulures et çela n'était pas agréable du tout. Elle avait l'impression que la douleur avait même décuplée. Elle regarda quelques secondes le petit visage d'Ol' à travers ses yeux enbués de larmes et finalement la lacha. Avec un léger sourire d'excuse elle foulla dans son sac un baume contre les brulures qu'elle avait acheter le jour ou elle c'était brulée le doigts en faisant du feu. Jamais elle n'avait pensé s'en servir contre des brulures plus grave et le mélange d'écorce de Bouleau, d'aloe vera, d'Anemone cylindrica et d'autres plantes ne devaient pas être d'une grande utilité mais ce serait mieux que rien. Elle étala le mieux posible ce baume sur ses brulures mais le contact la fit doucement gémir et pleurer encore plus. Quand enfin le suplice fut finie elle remarqua enfin se chemise qui ne servait plus à grand chose à part ce tacher de boue. Se tournant pour être dos à dos avec Ol' elle l'enleva la déchiquetnt à moutié et en enfila une autre de couleur beige.

Elle se retouna alors vers Ol' mais fut pris d'un vertige soudain et elle dut s'appuyer sur la petite pour ne pas chuter avant de doucement chuter dans l'inconscience...

(Excuse moi ce retard impressionant et cette fin moyenne mais je n'avais pas d'autre idée, encore désolé)


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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Sam 13 Nov 2010, 15:37

Don't forget who you are
And accept yourself



Le cri de la fillette retentit et raisonna dans les marécages. Elle hurla de nouveau. La panique l'empêchait de chercher une solution. Parce qu'elle savait ce qu'avait la fille. Et si elle ne réagissait pas très vite, Léna allait mourir. C'était le Trodd bien sur. Il devait être venimeux, ou un truc comme ça... Elle cria encore et encore, réagissant comme une petite fille terrifié par la mort. Elle cria, encore et encore. Cria. Pour évacuer sa peur, mais ça ne changeait rien. Elle était petite. Terrifié. Horrifié, même. Et le hurlement retentit, gigantesque et tremblant.

- Heneeeeeeeek !

Comment pouvait elle crier aussi fort, aussi aigu, aussi... Elle s'écroula, en larme, sans force, dans la boue. Sa robe blanche était à présent lourde et entièrement marron. Elle l'a retira et se retrouva nue, recroquevillé dans la boue. Et la, elle s'endormit. Elle aurait pu réfléchir, tenter de chercher un remède dans le sac de la jeune femme. Mais elle n'était qu'une fillette, il ne fallait pas attendre trop d'elle.


Elle rêva. Elle rêva d'Henek. Elle le cherchait depuis si longtemps. Elle l'attendait depuis si longtemps. Elle dormit à peine quelques minutes. Et lorsqu'elle s'éveilla, elle savait quoi fait, parce qu'elle avait rêvé qu'il venait et qu'il sauvé la fille.


Elle rempa jusqu'au sac, le vida dans la boue. Elle n'allait surement pas être bien contente. Peu importait. C'était sa fierté qui était en jeu. Elle fouilla dans toutes les potions, toutes les armes, tous les produits que Léna avait. Et elle en trouva un. Celui la aussi, elle en avait rêvé. Elle ne lu pas la notice. Elle l'avait rêvé...


Elle laissa le liquide entrer dans les plaies. Puis, elle se coucha près de la femme et elle attendit, attendit, attendit. Jusqu'à s'endormir de nouveau. Et lorsqu'elle s'éveilla encore, elle avait rêvé que Léna était réveillé.


C'était la nuit. Enfin.



The night is coming
Listen to your heart
Save her
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MessageSujet: Re: Quand un songe devient réalité(PV Ol')   Dim 21 Nov 2010, 18:40

Là haut...
Tous là haut....
Si haut...
Ils sont tous là haut, et moi je suis si bas. Je touche le fond et pourtant je continue de creuser. M'enfonçant de plus en plus dans les sobres limbes de l'inconscience. Je voudrais tant remonter, gravir tous ce que j'ai descendue. Me battre, me dépasser, réussir à quitter ce sommeil imposé. Mais je ne peux pas, je n'y arrive pas. Je ne peux lutter, déjà penser devient un combat. Je n'entant plus rien, je ne vois plus rien, les marais ont disparus, et je ne sens plus rien, l'odeur immonde d'Ankaï n'existe plus. Je ne peux pas bouger non plus. Je me suis sentie chuté, je m'étais retenue à Ol' mais ça n'avait pas été suffisant je tombais de nouveau. J'avais sentie le contact violent avec le sol, mon corps reposant dans la boue, ma tête légèrement surélevé sur un monticule de terre. Le choc m'avait fait encore plus plongé vers le noir me privant de mes sens. J'étais resté quelques secondes comme ça avant d'entendre le bruit le plus strident de ma vie, une seule personne était capable de produire un tel cri: Ol'.

- Heneeeeeeeek !


Henek? Jusqu'à preuve du contraire ce n'était pas moi. Pourtant c'était bien Ol' qui avait parlé mais il n'y avait personne à nos cotés? Quelqu'un serait-il venue? A moins qu'elle n'appelle à l'aide? Mais qui viendrait m'aider? Encore fallait-il qu'elle veuille m'aider, je l'espérais mais rien n'était moins sure. Soudain je n'entendis plus que des pleurs, puis plus rien...
Ce silence si pesant finit de me faire sombrer. Je fus couper totalment de la réalité

°°°

Ca fait mal, je sens quelque chose coulé sur mes brulures et je ne peux pas bouger, je ne peux pas crier pour montrer la souffrance que cela m'apporte. Je ne peux que resoubrer pour oublier quelques secondes encore cette douleur.

°°°

Léna doucement ouvre les yeux, cligne quelques secondes, les referme. Puis les rouvre et observe la nuit parfaite et étoilée. Elle reste immobile de longues minutes, profitant simplement du fait d'être en vie et maitre de ses mouvements. Curieusement elle n'a plus mal, ou en tout cas elle ne ressent plus le mal de chien qui semblait la dévorer de l'intérieur. Juste ce que l'on ressent quand on c'est brulé. Rien d'autre. Plus de poison quoi. Parce que c'est du poison, elle en est sure, ce n'était pas la douleur qui l'avait fait sombrer. Mais qui avait bien pus lui administer le contre-poison. Et surtout, comment savait-il que c'était le bon? Elle même ne savait pas de quoi était composé la langue du trod.

Son regard se posa sur le corps d'Ol' à ses cotés. Elle sourit. Il n'y avait qu'elle qui pouvait avoir fait cela. Un voile de reconnaissance l'étreignit et ses yeux s'embuèrent. D'une voix étrangké par l'émotion et par la gratitude elle dit:

-Merci

Soudain, les rares nuages présent dans le ciel se dégagèrent dévoilant la pleine lune. Elle regarda stupéfaite Ol' et découvrit que plus rien ne la couvrait. Froncant les sourcils d'incompréhension elle se leva péniblement et attrapa son sac qui se trouvait à quelques mètres d'elle. Curieusement il était étrangement léger...et ouvert. Elle regarda à l'inbtérieur et découvrit qu'il manquait la moitié de ses affaires. Elle regarda au sol et les vut toutes là, dans la boue, certaines flottant difficielement et d'autres à peine visible. Avec un petit gémissement elle se jetta par terre et commença à les ramaser. C'était toute sa vie qui se trouvait dans ce sac, elle n'avait pas de maison, elle ne laissez rien à l'Académie. Non, tous ce dont elle avait besion se trouvait sur elle et dans son sac. Avec empréssement elle attrapa la nouriture qui était enroulé dans un long morceau de tissu. Elle l'ouvrit minutieusement et remarqua avec soukagement que ses tranches de trod et ses galettes de niam n'avait pas été touché par la boue et qu'aucun animal s'en était repus. Elle l'enfui dans son sac et passa à autre chose. Elle prit une tunique qui trainait dans la boue sur d'autre vetements et qui avait té légérement éparnié, elle était à peine taché alors elle l'envoya à Ol'. La chemise étrait grande et pouvait facilement servir de robe à la filette.

-Tient, dit-elle. Mieux vaut que tu te couvres, les moustiques ne vont pas t'épargner. Je ne te proposes pas de pantalon, ça m'étonnerait qu'il soit à ta taille.

Ayant dit cela et lui ayant offeret un grand sourire, elle recommença à chercher ses armes et ses poisons. Finalement après avoir retrouvé tous ce qui pouvait l'être, Léna se retourna vers la petite demoiselle et lui demanda avec le plus grand sérieux.

-Comment savais-tu quel poison utiliser?

Il fallait qu'elle sache...



(Oups, maxi retard excuses moi)
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