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Le Pacte VS L'Ordre
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 Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]

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MessageSujet: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Lun 04 Oct 2010, 17:12


    Miss soupira doucement, alors que le soleil se couchait derrière l'horizon. Elle avait couru toute la journée. Non pas parce qu'elle fuyait quelque chose, mais parce qu'elle avait donné une importante mission à ses apprenties, durant un mois complet. Cela ne serait pas facile pour elles, mais elles en ressortiraient grandies, autant l'une que l'autre. Comprendre que le doute a beau être une force, il fallait aussi qu'elles prissent confiance en leurs propres capacités, et qu'elles sussent s'y reposer, parfois, sans jamais sous-estimer leur adversaire ou se surestimer elles-mêmes. Ainsi, la Marchombre avait couru, juste pour prendre du temps pour elle. Elle avait un mois. Un mois... Un sourire passa sur ses lèvres, tandis qu'elle fermait les yeux, son pas décélérant doucement. Lorsqu'elle fut en train de marcher, elle rouvrit les yeux, laissant le paysage s'imprimer dans sa mémoire avec la pureté d'un diamant. Au petit matin, elle était passée par le Passage du Fou, trou immense dans les Dentelles Vives, lorsqu'elle rejoignaient le Lac Chen. On disait qu'un seigneur s'était jeté dans ce trou pour un chagrin d'amour. C'était bizarre et incompréhensible pour Miss, mais la vision de ce trou au dessus d'elle, et sous elle, l'un brillant de lumière et l'autre plus profond que la nuit lui avait fait irrésistiblement penser au Chaos et à l'Harmonie. Alors qu'elle prenait une grande inspiration, la jeune femme étira les muscles de son cou et laissa son regard vagabonder autour d'elle...Elle trouva ce qu'elle cherchait. Un petit bosquets d'arbres, près de la rivière qu'elle avait repérée quelques heures plus tôt, pour la longer. Se dirigeant d'un bon pas, pour laisser le temps à son corps de reprendre un rythme plus calme, elle s'y installa pour la nuit. Montant un camp de fortune sous les frondaisons des arbres, elle fit crépiter un feu pour réchauffer doucement l'atmosphère. Puis, elle se leva pour chasser. Des terriers jonchaient le sol, et elle n'eut qu'à attendre une petite vingtaine de minutes avant que le lapin sortît de sa cachette et s'embrochât de lui-même sur la flèche qu'elle avait bandée sur son arc. Soupirant doucement, elle alla chercher le pauvre petit rongeur pour le faire cuire. La bonne odeur de la viande s'éleva dans les airs, alors qu'elle cherchant dans son sac des couvertures pour avoir chaud. Une fois qu'elle eut terminé son repas, elle décida d'aller se baigner dans la rivière proche. Ôtant ses vêtements près du feu, elle les étendit sur le sol avant de se diriger, complètement nue, vers l'eau tourbillonnante du cours. Elle adorait faire cela, se baigner dans les remous d'une rivière. Elle se sentait plus forte, tellement Marchombre, quand elle en ressortait. Et la nuit avait beau être froide, et l'eau avait beau être glaciale, elle s'y engagea sans broncher une seule fois. La caresse de l'onde sur sa peau lui tira un soupir satisfait, alors qu'elle défaisait la longue tresse qui lui balayait le pas du dos. Ses cheveux lâchés, elle ressemblait à une nymphe, dans l'eau.Bien, elle était tellement bien... Instinctivement, elle relâcha la pression sur son aura, qui s'empressa de s'étaler autour d'elle. Depuis qu'elle était retournée au Domaine et qu'elle avait combattu ce Mercenaire du Chaos, elle sentait que sa perception de son aura changeait doucement. Elle commençait à vraiment la contrôler mieux, et à l'étendre plus loin autour d'elle. Cela était aussi dû, des mois plus tôt, à ce qu'elle avait fait pour Tara. Tout cela, la rencontre avec Tenargir aussi, faisait qu'elle sentait que sa greffe se développait de plus en plus, elle gagnait en expérience... Un sourire passa sur ses lèvres, alors qu'elle s'immergeait complètement dans les remous de la rivière. Se jouant du courant, elle évitant ses coups de poing, se laissait glisser le long de ses entraves, jouait avec la rivière avec une grâce étonnante. Lorsqu'elle jugea qu'elle était à peu près propre, elle sortit tranquillement de la rivière, s'avançant sur la rive sans hésitation. Son corps nu offert à la lune, elle avait cependant les lèvres bleuies par le froid et elle était secouée de tremblements destinés à la réchauffer. S’essorant efficacement sa longue chevelure qui lui tombait jusqu'aux genoux en la tordant, sur le côté, elle sentit alors une présence. Cependant, elle prit tout son temps. Finissant d'ôter les trop gros volutes d'eau de sa crinière, elle laissa son regard glisser sur l'horizon pour voir la silhouette s'avancer. Se redressant doucement, alors que quelques mèches passaient par dessus ses épaules et venaient cacher les monts de ses seins, Miss regarda qui s'avançait. Son aura voletait toujours autour d'elle...Un homme. Un Mercenaire... Tout en lui le clamait.


Dernière édition par Miss Nyya le Jeu 04 Nov 2010, 21:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Jeu 07 Oct 2010, 10:02

Consensus omnium



Je n’aime pas le jour. Je suis ce qu’on appelle un suceur de sang, de toutes ses légendes de vampires je pense que la chose la plus dangereuse dans cette nuit c’était moi. Non pas que je me crois supérieur, mais à part croiser un des quatre Dieu du Chaos je ne vois pas ce qui pourrait me nuire. J’avançais silencieux. Sa devait faire une journée que je marchais, se n’est qu’en levant les yeux que je m’aperçu que la nuit était déjà tombée. Ma terre me manque, les mercenaires ici ne sont pas les même que ceux dans ma tribut. Ils ne connaissent rien de la prophétie, ils pensent que Chaos veut dire néant. Je les hais, je hais ce monde trop sage à mon gout. J’aimerai que le vent tourne enfin, et que la douleur soit placée en haut de l’échelle, le seul sentiment qui mérite d’être vécu. Je mérite mes châtiments. Ma chair n’est qu’une bénédiction que les Dieux m’ont prêté, elle n’est pas mienne et un jour je devrais leur rendre. La peau d’un sang pur est un message sur la terre brune, plus rien ne peut m’atteindre. Ce corps ne m’appartient pas, c’est pourquoi je me dois de subir ce qu’on me commande. Je dois transmettre le message à tous les disciples dignes de recevoir l’attention de nos Dieux. Sur ce continent, les êtres sont des aveugles. Je n’ai jamais parlé à l’un d’entre eux, sauf bien sur à mon élève et à ce dessinateur. Mon élève, Tyra, une petite plus idiote que les autres et pourtant, elle reste mon élève. Pas que je sois fier d’elle, loin de là, mais elle pourrait en effet être l’élève dont parle la prophétie. Les dieux n’auraient pas pu me faire un cadeau plus beau que celui-ci. Ce silence me faisait du bien, cette nuit ne pouvait être que réparatrice. Jamais la lune n’avait autant brillé, et j’avançais encore sans savoir vraiment où me mènerait cette nuit.

Les arbres m’encerclaient, je les laissais faire sans les regarder. Je n’avais pas mangé depuis trois jours, mon ventre commençait à se tordre. Se n’était pas lui qui décidait de ce que je voulais faire ou pas. Le soir était frais mais je ne le sentais qu’avec le haut de mon visage. Mon corps est recouvert d’une armure, et ma bouche d’un masque de fer. Je fais peur, je fais mal. Mes cheveux encore une fois en bataille passaient de temps à autre devant mes yeux, à vrai dire je ne les coiffais jamais. Perte de temps. Ma démarche était lente et souple. Le maître que j’étais, devait avoir une certaine allure élégante avec beaucoup de classe comme les gens du beau monde. Je n’aimais pas ces gens là, des gens qui écrasent les plus faibles, j’aime ces là. J’étais partit du domaine, j’avais ce besoin de découvrir un peu plus ce continent. Si pauvre, mais intriguant. Le continent du dessin. Mes pas froissaient la terre sèche, quand déboula à toute vitesse un rat. Sans réfléchir je sortis ma dague et lui planta entre les deux yeux. J’avais frappé au bon endroit, j’avais été trop rapide pour la misérable bête. Je regardais le sang de l’animal se rependre sur le sol. Une mort était si belle. Je récitais une prière pour l’envoyer voir mes Dieux, qu’ils voient une fois de plus à quel point je les respectais. Le rat était gros, et mon ventre avait faim. Je restais là, figé sur l’animal. Sentant peu à peu mon esprit sadique se réveiller. L’odeur du sang me monta à la tête comme un verre de vieux vin. Peut-être qu’en fait c’était moi le vampire. J’embrochais le rat sur ma dague et écouta. Pas loin il y avait une rivière. Un endroit parfait pour faire un feu de camps et manger. Je pourrais m’y baigner et faire cuire cet animal tranquillement.

J’avançais à la lisière de la forêt, plus j’approchais de la rivière et plus je sentais dans l’air un mouvement irrégulier. Ma joie se dissipa très vite quand j’aperçu un feu. Des affaires un peu en pagaille, une odeur de gibier cuit flottait dans l’air. Quel est l’idiot qui avait laissé un camp si odorant seul… Une femme. L’évidence était pourtant claire. Je soufflais un moment regrettant vite de mettre aventuré si près de cette… Elle venait de sortir de l’eau, son corps était perlé de goutte. Elle ne se cacha pas devant moi. Etait-elle une prostituée ? J’aurais pu la prendre sur la plage et la tuer en suite, mais mon ventre me l’interdisait. Il me criait de manger où de mourir. Mes yeux s’arrêtèrent quand même sur la femme. C’était une marchombre, cette catégorie de personne que j’haïssais plus que tout. Les marchombres apprenaient l’harmonie des choses et nous on était les méchants mercenaires qui voulaient faire le mal. L’idée me plaisait bien, sauf que cette femme me répugnait. Elle sentait bon. C’était presque écœurant. Toujours avec mon rat pendu au bout de ma dague, je réfléchissais. Manger et partir voilà ce que j’allais faire. Sans parler et sans la regarder plus que ça. Parce que des femmes j’en avais baisé dans ma vie, et un trou reste un trou. Le fait qu’elle soit nue ne me dérangea pas le moins du monde. Je m’avançais près du feu et tendis mon bras pour faire cuire le rat. C’était son feu, et alors ? Les marchombres étaient les gentils alors qu’elle partage un peu. Je n’attendis pas qu’elle m’invite, ni que le rat soit complètement cuit. Toujours avec la même froideur je me reculais. En lui jetant un dernier regard. Se n’était qu’un pont dans ma vie. Un grain de sable sans importance. J’étais juste venu pour le feu. Je mordis dans mon rat grillé, sa faisait un bien fou. Et je me retournais en me dirigeant dans la forêt pour trouver un endroit pour dormir…
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Dim 10 Oct 2010, 00:06

    Oui, il y avait un homme. Un Mercenaire, tout en lui le clamait. Miss n'avait rien de personnel contre les Mercenaires, ils avaient choisi leur Voie, une Voie qui n'était pas pour elle, mais leur propre Voie, et elle ne pouvait pas les en blâmer. Elle avait suivi leur formation durant deux ans, cela n'était pas rien, et si elle n'avait pas trouvé l'écho de sa propre âme la guider sur la Voie du Chaos, c'était juste qu'elle n'était pas faite pour, alors que la Voie des Marchombre pulsait en elle. Elle se doutait aussi que l'autre la voyait comme une Marchombre, mais il semblait l'ignorer. Fronçant légèrement les sourcils, la jeune femme vit que l'homme avait un rat embroché au bout de son poignard, et sentit qu'il avait faim, et qu'il ne cherchait qu'à faire cuire cette viande au bout de sa lame pour l'ingurgiter. Il s'avança vers le feu, et alors la colère s'embrasa dans le ventre de la Marchombre. Qu'elle fût nue ou non, c'était pareil, elle n'en avait rien à faire. De toute façon, les vêtements ne cachaient absolument rien. Mais rien du tout. Alors, à quoi bon ? Miss était même un peu exhibitionniste sur les bords, en tout franchise. Honte d'un corps ? Mais pourquoi faire ? Les perles d'eau ruisselant toujours sur son corps, elle s'approcha de l'homme vivement, en quelques pas elle fut à ses côtés, alors qu'il laissait encore son rat au dessus du feu. Plantant son regard dans celui de ce dernier, son aura vibrant autour d'elle grâce à sa colère, elle était assez près de lui pour qu'il fût dans la périphérie de sa greffe. Fronçant les sourcils, plissant les yeux, elle leva un doigt vers lui et lui lança :

    - Non mais oh, tu te prends pour qui ? Tu débarques et tu fais c'que tu veux ?

    Malgré ses gestes qui semblaient gauches, simplement parce qu'elle faisait attention de ne pas livrer trop d'informations sur elle-même, Miss fronçait toujours les sourcils. Non, mais c'est vrai quoi, il se permettait de venir, de faire griller son rat pour le bouffer comme un porc et hop ! il repartait sans rien dire. Le minimum était au moins d'aborder la personne pour lui demander si on pouvait partager le feu pour quelques secondes, même si elle était exactement à côté du feu ! Mais apparemment, les règles usuelles de politesse ne le concernaient pas. Soit. Mais elle, ça la concernait. Prête à réagir, aussi vive que l'éclair, elle restait cependant assez près de l'homme pour le baigner dans son aura, et comme elle était contrariée, cette dernière était plus forte, autour d'elle. Alors, seulement, elle prit le temps de le détailler. Plutôt grand, en tout cas une bonne tête de plus qu'elle, musclé plutôt baraqué, les cheveux rouges en pagaille sur la tête, un air étrange avec ses yeux ambrés... Un léger frisson traversa le corps de Miss, qui avait toujours ses yeux plantés dans ceux de l'homme. Elle n'allait pas se laisser faire, et puis quoi encore ? Et alors qu'il se dirigeait plus loin en mastiquant son rat, Miss l’apostropha encore une fois.

    - Ah oui, et puis, tu devrais prendre un bain aussi, tête de linotte. J'te ferais remarquer que tu pues plus que ton rat qui aurait croupi pendant trois jours !

    Miss dans toute sa splendeur... Impulsive à souhait. Elle se mordit immédiatement la lèvre lorsqu'elle s'entendit parler de cette manière, mais elle ne pouvait pas revenir en arrière, et elle se tenait prête à riposter rapidement, le plus rapidement possible. Et elle avait son aura pour elle. Les yeux cherchant ceux du Mercenaire, elle fronça encore une fois les sourcils. Prête à réagir.




[Désolée, réponse mauvaiiiise XD ]
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Jeu 04 Nov 2010, 07:52

Varium et mutabile


-Non mais oh, tu te prends pour qui ? Tu débarques et tu fais c’que tu veux ?

Soit cette femme était folle, soit elle ne savait pas qui j’étais. Je la regardais simplement sans bouger, elle venait de s’interposer entre la forêt et moi. Je poussais un soupir. Pourquoi les Dieux me faisaient toujours rencontrer des personnes pas nettes ? Je ne dis pas que je ne suis pas dérangé, bien au contraire mais cette petite femme me paraissait vraiment inconsciente, et elle aurait finit en quatre heure si je n’avais pas été de bonne humeur. Elle avait parlé avec force, pour se faire respecter alors qu’elle savait au fond d’elle qu’une marchombre de cette taille ne rivaliserait pas longtemps face à un mercenaire de mon envergure. L’art de la mort était dans nos gênes alors qu’eux ne connaissaient que l’harmonie. Pas que je néglige l’harmonie mais parois elle ne suffit pas, et même si les marchombres sont de redoutables combattants je crois et j’affirme que les mercenaires sont supérieurs. Je fis le vide en moi pour ne pas la faire voler en éclats. C’est assez pathétique de voir une femme aussi démunie face à un homme. Les femmes agissent sans réfléchir et à la fin elles s’en mordent les doigts. Celle là en l’occurrence n’avait pas l’air très débrouillarde. Elle me semblait frêle et ennuyeuse. Comme toutes les femmes d’ailleurs : inutile. Les apparences sont souvent trompeuses, et cette femme dégageait en revanche une aura très puissante. Il se pourrait bien qu’elle soit… Un sourire passa sous mon masque. J’allais enfin pouvoir m’amuser un peu. Je continuais à avancer sans répondre, quand elle m’interpella encore une fois comme je l’espérais.

-Ah oui, et puis, tu devrais prendre un bain aussi, tête de linotte. J’te ferais remarquer que tu pues plus que ton rat qui aurait croupi pendant trois jours !

Je laissais tomber ma proie à terre. J’en avais une plus intéressante devant moi. Mon odeur était celle d’un mâle en chaleur. D’une bête en rut. Ce misérable insecte avait un trou dans le crâne et un plus bas pour que je puisse abuser d’elle. Un sourire carnassier passa sous mon masque. Un sourire qu’elle ne pouvait évidement pas voir. Si elle l’avait vu, qu’aurait-elle fait ? Je m’approchais d’elle en la détaillant. Mince. Pas vilaine. Je voulais la violer sur ce bord de lac. La remettre à sa place de race inferieure. Je fis voler ma cape pour la laisser voir mon armure rouge vif, comme mes cheveux. Mes yeux étaient remplis d’horreur et d’idées perverses. J’avais faim. J’avais besoin de me laisser aller dans un corps chaud. Les Dieux voulaient que sa se passent ainsi. Ils voulaient que je fasse d’elle ma soumise et mon objet. Mes veines pulsaient forts, elle était nue et j’avais une folle envie de la faire crier de douleur. Je m’approchais d’elle, encore plus près. Puis dans un mouvement rapide, comme un éclair je me retrouvais derrière elle. Je lui attrapais rapidement ses poignets et les serra très fort. Ma force contre la sienne. Elle se retrouva prisonnière. Ma prisonnière. Malgré son statu, j’étais plus rapide. J’étais un homme. Captive de mes serres de vautours. C’était une marchombre, mais dans marchombres je ne vois que le bien et même pour se défendre elle n’aurait pu me tuer. La faiblesse des gentilles personnes. Je passais ma tête dans ses cheveux encore humide et arrivais à son oreille je ne pu m’empêcher de lui mordiller le lobe pour qu’elle sente qu’elle était à présent mienne. Je lui murmurais lentement sa proche destiné.

Tu trouves que je sens si mauvais petit agneau ? Et si je m’amusais à faire de toi mon diner. Je suis sur que tu peux me donner beaucoup.


Je mis ses deux ridicules poignets dans une main. Même avec une seule elle ne pouvait pas se dégager. J’ai déjà étranglé des frontaliers avec une seule main. Elle était dos à moi. Son dos collait contre mon armure froide. Avec ma main libre je commençais à caresser son ventre. Je sais que c’est ça qu’elle attendait, sinon elle ne m’aurait pas retenu. Ma main était recouverte d’un gant. Je passais ma main sur ses seins, j’en pinçais un au passage. Assez fort pour qu’elle puisse sentir une légère douleur. J’étais pire qu’un malade, j’étais un sadique. Elle avait réveillé en moi cet esprit pervers que j’aimais tant. Je n’avais envie que d’une chose c’est de lui faire découvrir un nouvel endroit. Un autre trou perdu. Je lui donnais une petite gifle sur sa joue. Puis je descendis jusqu’à son ouverture. Elle était certainement humide, puisque quand j’y mis un doigt il s’y enfonça sans peine. Je fis de longs et rapides vas et viens. Je serrais son corps contre le miens. Puis je mis un autre doigt, plus en profondeur. Je voulais qu’elle sente son désir montait en elle, je désirais qu’elle me supplie de continuer. Je l’ouvris pendant au moins deux minutes. Je retirai mes doigts, et enfonça mon gant complètement trempé dans sa bouche. Je savais qu’elle aimait ça. Je lâchais ma proie. J’avais envie de voir comment elle réagirait. Soit elle résistait et dans ce cas la je la voilais. Soit elle donnait tout et elle serait mon objet. Je la retournais et plantais mes yeux ambre dans les siens. Je lui mis le gant gluant sous les yeux et avec un murmure sadique je lui offris une invitation, qu’elle ne devait en aucun cas refuser.

Tu aimes, n’est-ce pas ?


Hors RPG: Je suis un milliard de fois confus pour le temps de réponse... Pardon pardon pardon (Tu peux me frapper si tu veux Sad ) Par contre si on continue sur ce chemin là il serait bien que tu mettes un avertissemet (+16ans) pour que les jeunes ne s'y aventurent pas ^^ Merci de ton temps d'attente
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Jeu 04 Nov 2010, 21:27

    Miss n'en revenait vraiment pas. En plus, il avait fait mine de continuer son chemin après sa première apostrophe, et sa rage avait encore plus bouilli dans ses veines. Non, mais, vraiment, il se prenait pour qui ? Il avait beau être grand, plus musclé qu'elle, sans doute un très bon Mercenaire, il la prenait pour de la purée de pois, et elle n'allait pas non plus se laisser faire. Normalement, elle aurait dû laisser tomber. Son Maître lui avait toujours dire de plus réfléchir avant d'agir. D'arrêter d'exploser d'émotion, toujours. Mais c'était dans sa nature, et elle ne voulait pas lutter contre ça. Ha, non ! Pis l'autre qui la regardait comme un insecte, elle n'aimait pas ça du tout. Elle bouillait, tout simplement, écoutant seulement la rage dans son ventre... Et d'ailleurs, c'est pour ça que, moins concentrée, elle se fit attraper les poignets et tirer vers l'homme. Miss fronça le nez : il puait vraiment fort ! Le mordillement de l'homme la fit frissonner. Non pas de désir, ni d'expectative, mais bien de dégoût et de haine. Une haine pure. Une colère inimaginable pour un poltron comme lui, qui ne comprenait sans doute pas la complexité des sentiments et des émotions, et leur force. Elle se mordit une lèvre, alors que l'homme la plaquait contre lui et lui murmurait à l'oreille une question, ainsi que deux autres phrases qui la firent éclater de rire. Oui, elle avait beau avoir les deux poignets entravés - enfin, elle savait comment s'en dégager d'un geste, mais elle le laissait espérer - elle riait à gorge déployée.

    - Ha ! Evidemment, que je le pense. Et de près, c'est encore pire...

    Elle fronça le nez et souffla par les narines pour montrer à quel point il puait, justement. Un sourire sur les lèvres, elle ne put s'empêcher non plus de répliquer :

    - Mmm, je ne suis pas sûre de pouvoir vraiment te divertir, à dire vrai. Je ne suis pas très douée pour ça. Et en plus, il me semble que je manque un peu de graisse pour nourrir vraiment !

    Elle voulait voir ses réactions. Elle voulait savoir jusqu'où il irait. Elle riait. Elle avait vu dans ses yeux son envie d'elle. Son aura à elle était toujours aussi déployée, et à une distance si réduite, et alors qu'il la touchait, elle ne pouvait qu'agir. Peut-être pas, non, sans aucun doute pas comme Miss en avait l'habitude. Là, elle la rendait parfaitement désirable. Et chez cet homme, le désir rimait sans doute avec la violence. Le sadisme. Un sourire pervers passa sur les fines lèvres de la Marchombre, alors qu'elle sentait l'homme qui enlevait sa cape et lui la plaquait, toujours avec violence, contre l'armure qu'il portait en dessous. La fraîcheur du métal lui tira un petit frisson dans le dos, mais elle ne bougeait pas. Elle ne se débattait pas. Il n'attendait sans doute que cela. Et si elle était brûlante de haine, elle n'était pas stupide. Si elle s'agitait, cela lui plairait encore plus, et il irait plus loin. Se mordant la lèvre lorsque le gant de cuir passa sur son ventre, elle trouva ce contact vraiment désagréable, alors qu'il remontait pour... toucher son sein, le pincer, même ! Elle fronça les sourcils. S'il continuait comme ça, cela serait elle qui abuserait de lui. Son sein se durcit, elle le sentit précisément être parcouru d'un frisson avant que son téton ne se tendît vers l'avant, comme dans l'attente d'une caresse. Non ! Mais elle sentit encore une fois cette main, ce gant, plutôt, descendre et chercher l'ouverture de son jardin de plaisir. Ne bougeant toujours pas, elle le laissa entrer en elle. Ses doigts gantés étaient très désagréable sur ses parois, et elle en serra les dents, alors qu'il tentait sans doute de la faire jouir en proférant des vas-et-viens, et en enfonçant de plus en plus de doigts en elle.

    Ca dura, dura... Miss ne bougeait pas. Ses cuisses étaient écartées à peine pour laisser la place à l'avant-bras du Mercenaire, et lorsqu'elle sentit qu'il sortait, elle les ferma immédiatement. A peine avait-il levé à son ventre ses doigts, sa main, que la Marchombre réagissait avec une vivacité inouïe. Tournant en même temps ses deux poignets et écartant ses avant-bras, elle les tira facilement de la poigne de l'homme. Et oui, parce que d'une main, il y a forcément une ouverture dans la poigne : entre le douce et l'index. C'était par là qu'il fallait tourner et tirer pour se dégager facilement. Miss n'eut donc aucune difficulté et se servant de l'énergie accumulée, elle fit un bond en arrière, se dégageant complètement de l'étreinte de l'homme. Fronçant les sourcils, elle soupira, avant de se mordre la lèvre sensuellement, ses yeux plantés dans ceux du Mercenaire. Léchant doucement ses propres lèvres, elle pencha légèrement la tête sur le côté, lui lançant un regard plus qu'intéressé, profondément pervers, à dire vrai. Evidemment, qu'elle aurait pu penser réellement tout ce qu'elle était en train : l'homme était bien fait, baraqué, musclé sous son armure, sans aucun doute. Il devait être très doué, sans doute était-il passé sur bon nombre de femmes. Mais Miss avait sa propre idée de cette rencontre. Lorsqu'il lui demanda si elle aimait cela, elle ne put s'empêcher, encore une fois, d'éclater de rire. Vraiment, il était des plus étranges, cet homme ! Se mordant la lèvre, elle recula d'un pas. Sentant son liquide couleur légèrement entre ses cuisses, elle se retint de baisser les yeux, ces derniers toujours fixés dans le regard de l'autre.


    - J'aurais pu aimer ça, en effet. Mais vraiment, tu pues trop. Je préférerai avoir l'honneur de te connaître moins odorant... Et aussi sans gant.




[Mm, je commence à aimer ce RP ! XD
Par contre, comme tu décides un peu trop de ce que fait Miss, j'ai pas tout exécuté quand même, faut pas exagérer ! =P ]
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Ven 05 Nov 2010, 14:28

A fluctibus ope.


-J'aurais pu aimer ça, en effet. Mais vraiment, tu pues trop. Je préférerai avoir l'honneur de te connaître moins odorant... Et aussi sans gant.

Je la regardais, comme une fille de la rue. Une de ces femmes qui ne durent qu'une nuit. Elle voulait que je me montre à elle. Pourquoi vouloir posséder un corps comme le miens. Si elle voulait que je me lave, je le ferai j'étais d'une bonne humeur dévastatrice ce soir. Je la regardais, elle, le fruit de mes désirs. Une femme parmi la masse de femmes qui m'avaient appartenu et que j'avais gardé. Mon corps est le cadeau des Dieux. Je le punis chaque jour. Je me fais sanglant pour pardonner mes péchés et seuls les plus méritants, mes Dieux peuvent se vanter de le voir. Les filles des rues, je les mange. Comme on mange un animal à peine cuit. Je suis cet homme, ce cauchemar que l'on fuit. Les femmes disent de moi que je suis un géant, un géant de muscles et de mort. Cette marchombre était l'une d'entre elle, je le voyais dans ce regard qui me ramenait à mon état initial: supérieur. Mon odeur était celle d'un mendiant, j'avais vogué dans la forêt pendant plusieurs jour en quête d'âme à punir. Je n'avais trouvé que cette femme, ce morceau de viande que j'allais prendre puis jeter. Comme à chaque fois. Je n'avais pas pour habitude d'écouter les ordres, mais ce soir j'allais succomber pour la première fois de ma vie aux caprices d'une femme. Je devais en effet accepter que sa faisait une semaine que je n'avais pas posé un pied dans un lac, les Dieux étaient cléments, ils voulaient que je punisse cette femme de ne pas les respecter. Je la punirai après m'être baigné dans ce lac. Un lac noir comme mon cœur.

J'hochais doucement la tête en direction de ma patronne. J'étais patient, alors qu'elle donnait le sentiment d'être plus qu'impatiente. Je voulais me déshabiller doucement pour laisser son envie s'installer. J'avais envie de la prendre maintenant. Je me fis raisonnable. Je commençais par les gants. Elle m'avait demandé de les enlever, si elle croyait que mes mains allaient être plus douces elle se trompait. J'offris à la lune et aux Dieux des mains couvertes de plaies déjà guérit. Je ne suis que l'objet des Dieux. Je dois punir ma peau à chacun de mes péchés, à chaque fois que je prendrai une femme. Ce soir j'en rajouterai une quand j'aurais tuer cette marchombre. Ne jamais laisser de trace derrière un crime. J'enlevais un a un les morceaux de mon armure. Le plus lentement possible. Sans la regarder. Puis j'arrivais à un buste en cote de maille. Je le détachais et le laissais tomber parterre. J'étais nu. La nuit était fraiche mais je ne la sentais pas. Mon corps sous le regard des Dieux et de cette inconnue. Tout mon torse était recouvert de cicatrices profondes. Elle étaient encrées en moi depuis des années et elles continueraient à couler le long de mon corps, jusqu'à l'accomplissement de la prophétie. Le Chaos était en moi. Un Chaos avec son ordre et ses principes. Je ne tournais pas la tête. La réaction de la marchombre m'importait peu. Une fille de la rue m'avait insulté de démon. J'avais rit, puis je l'avais tué en la violant dans sa mort prématurées. Ce genre de femmes ne mérite pas de vivre.

J'étais comme une immense montagne, un démon au service des forces telluriques. Je n'enlèverais pas mon masque. Je ne l'avais jamais enlevé depuis mon retour de l'autre continent. Aucun être sur ces terres ne m'avait vu sans ce masque de fer. Je ne l'enlèverais en aucun cas pour elle. Femme de la forêt, femme de la rue, femme de chambre pour moi elles étaient toutes pareilles. Je rangeai rapidement mes affaires dans un coin du camps en pliant ma cote de maille et mes sous-vêtements. Je n'aimais pas le désordre. Puis je m'avançais vers le bord du lac et ramassais quelque plante qui avait des vertus médicinale mais qui servaient aussi de savon. Miraculeusement les Dieux avaient mit sur la terre des plantes qui moussent et qui lavent. J'en prit une bonne poignée et rentrais dans le lac. Ma verge était déjà levée et bien dure. C'est que j'aime la chaleur des parois de ces femmes. Je n'aime que ça chez elle. L'autre marchombre derrière moi incarnait tous ce que je détestais chez une femme, elle me rappelait à quel point elles n'étaient utiles qu'à une chose. Se faire mettre. L'eau était bonne et le courant glissait entre mes jambes. Je plongeais rapidement la tête sous l'eau et commençais à me frotter le corps avec les plantes. Je me savonnais le corps avec vivacité et précision. J'avais l'habitude des lacs. L'opération ne me prit que quelque minutes, suffisamment pour que l'odeur disparaisse entièrement, et laisse place à l'odeur de ma peau. Chaude et masculine. Je sortis de l'eau nu et neuf. Purifier. Je levais les yeux vers cette femme et murmura.

Je ne pense pas que tu eusses plus d'honneur à me connaître ainsi. Veux-tu te donner à moi?

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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Ven 05 Nov 2010, 17:22

    Miss fut surprise de voir que l'homme l'écoutait. Surprise, oui. Parce qu'il n'avait pas l'air d'être le genre de personnes à s'incliner devant le premier venu, et surtout pas devant les femmes. Oh, elle en avait vu, de ces hommes. Qui se pensaient supérieurs, en tous points, aux femmes. Qui n'étaient que force brute, et même s'ils pouvaient avoir une rapidité confondante et un temps de réaction minime, ils ne connaissaient pas la souplesse et la vivacité propre aux femmes. Ils ne croyaient qu'en la puissance résolue, alors que les femmes étaient toutes de souplesse, fluidité et de grâce. Une force qu'ils ne connaissaient pas, qu'ils n'appréhendaient pas, se croyant toujours les plus forts. Quand il hocha la tête, Miss se redressa un peu sur ses genoux, moins dans une position de méfiance, mais toujours attentive. Elle s'était faite avoir une fois, cela n'allait pas recommencer ! Lorsque le Mercenaire commença à se déshabiller, Miss hocha elle-même légèrement la tête. L'éthique aurait voulu qu'elle détournât les yeux, qu'elle ne le regardât pas s'exposer à son regard. Mais Miss était bien au delà de l'éthique, et elle était curieuse. Il commença par ôter ses gants, découvrant des mains et des doigts recouverts de cicatrices. Sa peau n'était plus vraiment naturelle, elle n'était plus que faite de ces agglutinements de cellules qui sont là pour protéger les parties devenues plus sensibles, en les rendant insensibles, justement. Cette peau qui brillait au soleil, et qui faisait bien souvent peur lorsqu'elle était lacérée comme là. Mais pourtant, cela ne surprit nullement Miss. Si cet homme se cachait comme il le faisait, il devait avoir une très bonne raison. On ne cachait pas son corps pour rien, bien souvent. C'était soit parce que l'on en avait honte, mais cela n'était pas le cas de ce Mercenaire à n'en pas douter ; ou bien c'était pour ne pas choquer ceux que l'on rencontrait au fil des voyages, ce qui était plus probable dans son cas. Il continuait à se déshabiller méthodiquement, ôtant partie par partie les morceaux de son armure, avant d'enlever l'ultime pièce : la côte de maille. Les longues cicatrices qui zigzaguaient sur son corps firent juste hausser un sourcil Miss. On ne récoltait pas autant de cicatrices sans les vouloir. Surtout qu'elles étaient toutes bien nettes... L'évidence frappa la Marchombre : il se mutilait, voilà tout. Mais pourquoi ? Une question qui n'aurait sans doute jamais de réponse. Peu importait.

    L'homme s'avança donc vers le petit lac, un peu en aval de la rivière dans laquelle s'était baignée Miss. Cette dernière était d'ailleurs toujours nue. Évidemment, elle n'allait pas se rhabiller, surtout qu'il venait de la voir nue. La Marchombre ne s'habillait que pour ne pas trop choquer les gens. Elle détestait porter des habits, elle préférait être nue, c'était tellement plus agréable ! Même quand il faisait froid, elle préférait avoir froid que de sentir des vêtements partout sur sa peau. Elle le regarda sans gêne, et sans désir réel non plus, se laver avec des plantes, se savonner doucement. Patient, sans aucun doute. Alors, Miss tenta de réfléchir. Oui, il était désirable. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait plus sentit d'homme en elle, et elle devait dire qu'elle avait envie de se laisser envahir, justement. Mais elle se doutait que quelque chose ne se déroulerait pas comme prévu. Déjà, il allait lui faire mal. Cela se voyait, la manière dont il avait pincé son sein pour la faire gémir de douleur sans qu'elle n'accédât à son désir, justement. Sadique jusqu'au bout des ongles, elle le sentait. Mais d'un côté, cela ferait une expérience de plus, non ? Et elle pourrait s'en sortir. Lorsqu'il jouirait en elle, elle savait qu'elle pourrait faire quelque chose. Évidemment, si elle n'était pas submergée elle aussi par le plaisir. Non, cela n'était pas un bon plan de faire ça ainsi. Mais peut-être que lui non plus n'hésiterait pas... Mais lorsqu'il se tourna vers elle, avec son sexe durcit et tendu, elle ne put s'empêcher de passer sa langue sur ses lèvres. Son corps frémit sous le coup du désir soudain. Elle était faible, au final. Faible, face à ses émotions, ses sentiments... Non ! Ce n'était pas une faiblesse, mais une vraie force. Elle était libre, et c'était par pure liberté qu'elle avait opté pour les sentiments plutôt que leur absence. Elle savait ce qu'elle risquait. Mais maintenant, elle s'en fichait. Au pire, peut-être aurait-elle joui lorsqu'elle mourrait ? Cela serait une belle mort. Elle ne pensait même plus à ses apprentis, à dire vrai. Sans doute égoïste. Sans aucun doute. Mais elle n'était qu'elle. Rien de plus, rien de moins. Elle, et elle seule. Souriant lorsque le Mercenaire lui dit qu'il pensait qu'elle n'avait pas plus d'honneur à le connaître nu. Elle n'était pas d'accord, mais c'était une autre histoire. Et la suite la fit encore plus sourire. Se donner à lui ? Elle avait compris ce qu'il voulait, elle n'était pas stupide, et surtout pas pour tomber dans un tel piège.


    - Oh, je sais que je ne me donnerai pas à toi. Cela sera plutôt l'inverse : tu vas me prendre, que je sois consentante ou non, pas vrai ?

    Lui adressant un clin d'oeil suggestif, démontrant aussi qu'elle avait compris son petit jeu, en tout cas en partie, elle fit passer une de ses mèches de cheveux derrière son épaule d'un geste fluide et gracieux.

    - Mais à dire vrai, je suis consentante. Viens t'amuser mon chou !

    En parlant, elle s'était approchée de l'homme en ondulant voluptueusement des hanches, un sourire espiègle sur les lèvres, un regard provocateur faisant briller ses pupilles violettes. Lorsqu'elle avait prononcé sa dernière phrase, sa main avait saisi avec fermeté et même avec violence la verge tendue de l'homme, appuyant contre sa veine sous-jacente, et s'était mordue la lèvre inférieure. Entre ses cuisses, elle sentait encore un peu de son liquide qui commençait à la quitter, et elle sourit. Sa seconde main glissa doucement sur son torse, alors que ses doigts sillonnaient le long d'une cicatrice qui avait certainement du être très déplaisante lorsqu'ouverte. D'un autre mouvement vif et ferme, sa main sur son torse changea de lieu et attrapa ses bourses, pour les masser avec vigueur. Elle y allait sans doute un peu fort, mais elle ne doutait pas qu'il aimerait ça. Redressant le menton, elle planta ses yeux dans le regard de l'homme et attendit la suite, alors que sa première main entamait un va-et-vient forcené sur son membre dressé...
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Sam 06 Nov 2010, 07:28

Vis comunica



Elle avait raison qu’elle le veuille ou pas de toute manière elle aurait été mienne cette nuit. Son clin d’œil me fit serrer les dents, elle pensait être ma complice alors qu’elle n’était qu’un simple trou que j’allais vite combler et en suite oublier. Je n’aimais pas sa façon de parler. Elle se donnait l’air d’une petite isolante. Cependant quand elle empoigna ma longue verge je levai un instant les yeux. Je remerciai les Dieux de m’accorder du plaisir avec cette femme. Elle passa sa main sur mon torse, je faillis lui dire d’arrêter mais je me retins. Je la laissais faire voir comment elle s’y prenait. Elle prit mes deux bijoux dans son autre main. La marchombre planta alors ses yeux dans les miens. Je la regardais toujours sans aucune émotion. Quand elle entama des vas et viens prononcer sur mon sexe, je lui attrapai instinctivement les cheveux. Sa faisait si longtemps que je n’avais pas ressentit cette sensation. Je la laissais faire sans bouger. Le liquide séminal coulait de la fente de mon gland. Un mercenaire avec une marchombre. C’était un étrange mélange. Elle tirait fort sur ma peau, j’aimais ce qu’elle me faisait. C’était une experte. Avait-elle été une fille de la rue ? Son regard cannibale. Je sentais la lionne en elle prête à me sauter dessus. J’avais toujours mon masque. Aucune femme ne m’avait embrassé. Je n’avais montré mon vrai visage qu’à mes parents. Aucune femme ne m’a jamais embrassé. Je sentais le désir monter en moi. Je sentais ma semence monter le long de mon membre. Je le sentais monter part mon tuyau.

Elle y alla encore plus fort. Je le sentais monter en moi. Je ne pouvais plus le retenir. Je l’attrapai par la nuque. Elle devait continuer. C’était si bon. Je soufflais fort. Je perdais pieds. Mes yeux se chargèrent d’étoiles. Puis je lâchai tout. Le liquide blanc jaillit de ma fente, ma verge vida tout ce qui se trouvait dans mes bourses. Je jetais ma tête en arrière et poussa un long soupir de libération. Je m’étais bien vidé. J’avais jouit très vite mais c’étais toujours ça la première fois. Je la regardais. Elle n’avait rien eut. Son ventre était recouvert de mon liquide poisseux. Je pris sa main qui tenait encore ma verge maintenant mole. J’allais vite récupérer. Je passais une main dans ses cheveux. Il m’arrivait d’être tendre. Je ne sais pas pourquoi cette femme me donnait envie d’être doux à certain moment. Peut-être à cause de son aura ? Je pris son petit corps et l’allongea sur le sol. Je caressais ses lèvres du bout des doigts. J’allais jusqu’à ses seins et les pinça légèrement. Je fis rouler ses petits boutons entre mon index et mon pouce. Assez fort pour qu’elle gémisse de douleur. La souffrance me rendait fou de désir. J’arrivais à sa belle pêche claire. Je l’ouvris légèrement avec deux doigts. Déjà ma verge commença à monter quand je vis qu’elle était inondée. Je mis un doigt dans son trou bien visible sous la lumière de lune. J’y allais lentement au début. Puis je rajoutais un autre doigt, et un troisième. Je voulais qu’elle soit bien ouvert et prête à recevoir mon sexe qui se réveillé de plus en plus. J’écartais complètement ses cuisses, pour bien la posséder.

Mes doigts rentraient et sortaient dans un mouvement frénétique. Le sperme que j’avais abandonné sur son corps coulait sur son ventre. Ce soir elle devait être à moi. J’allais au plus profond d’elle. La chaleur de son vagin réchauffait mes doigts et sa mouille les faisait parfaitement glisser. La voir se soulever à chacun de mes vas et viens la rendait plus désirable. Je voyais ses seins bougeaient. Mes yeux s’allumèrent d’une lumière cruelle. Il fallait que je lui fasse mal. Il fallait que je mette mon sexe à un endroit précis. Dans son anus. Je voulais qu’elle pleure de douleur. Ma verge était à présent complètement dure. J’arrêtais mes vas et viens. Je me levais et la regardais. Je ne bougeai pas en attendant qu’elle fasse quelque chose. Si elle me présentait ses fesses je n’hésiterais pas à y rentrer. La sodomie était l’une des choses que je préférais. Je voulais bien sur la dominer. Mais je voulais aussi voir si elle pouvait prendre de bonne décision. Je regardais son corps désirable. La petite femme. Vu sa taille j’avais presque peur de la casser en lui rentrant mon terrible engin. J’aimerai qu’elle le prenne dans sa bouche. Je veux qu’elle saigne. Je veux une boucherie. Cependant je ne pense plus la tuer. Je pense la garder pour quand j’aurais besoin d’elle. Se serait mon objet de désir. Je ne faisais rien. J’attendais. Et si elle ne faisait rien alors je partirai. Cette femme ferait une très bonne vide bourse. Elle serait meilleure que toutes les autres incapables. Alors j’attendais qu’elle fasse quelque chose. Mon sexe toujours au garde à vous.
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Sam 06 Nov 2010, 23:01

    Miss sentit les doigts de l'homme venir glisser dans ses cheveux alors qu'elle accentuait son va-et-vient ferme et violent sur son membre dur et tendu. Elle voyait qu'il aimait cela, son ventre se tendait, l'une de ses bourse était remontée légèrement, montrant qu'il allait bientôt éjaculer, puisque le liquide venait des bourses en question. Sentant la veine palpiter sous ses doigts, elle sourit alors que la verge s'arquait légèrement et que le liquide d'un blanc laiteux était propulsé par la pression sur son ventre. Elle ne put retenir un gémissement alors que la chaleur du liquide coulait sur son ventre, et elle baissa les yeux un instant. A peine avait-il lâché sa semence que déjà sa verge se ramollissait, et elle était un peu déçue, vraiment. Normalement, ça restait au moins un peu dur pendant quelques minutes, surtout avec juste une masturbation ! Se mordant la lèvre, elle soupira doucement, alors qu'elle se disait qu'au moins, il avait aimé ça, et il avait joui, aussi. Pourtant, il passa sa main dans ses cheveux, et elle ferma les yeux un instant, profitant de cet instant de tendresse. Cela serait sans doute rare, surtout vu comme il se comportait. Mais un peu d'originalité et surtout de changement d'habitudes de faisait de mal à personne, et c'était une expérience qui attirait irrésistiblement Miss, cette passion de la douleur en même temps que le plaisir. Après tout, peut-être que cela renforçait le plaisir, d'avoir un peu mal ? Elle n'avait jamais testé, elle ne pouvait pas savoir, mais elle s'en mordait déjà les lèvres d'anticipation. Elle voulait essayer, c'était certain ! Elle aurait voulu imaginer, mais l'homme ne lui en laissa pas le temps. Elle ne connaissait pas son nom. A dire vrai, la plupart de ceux qu'elle avait pu mettre dans son lit, elle n'avait jamais demandé de nom, et ils n'avaient pas été plus curieux. Juste désireux de se mettre en elle. Sous ses doigts, le gland du Mercenaire était légèrement humide de son éjaculation précédente, et elle s'amusait à le titiller, frottant sa fente pour activer le nerf qui se trouvait à l'intérieur et qui était relié à tous les autres nerfs. Cet endroit si spécial qui faisait trembler n'importe quel homme, parce que c'était physique. Elle s'en mordit encore les lèvres, alors que l'homme s'approchait d'elle quand même pour prendre ses tétons entre ses doigts.

    Il serra, d'abord en le faisant rouler, puis en le pinçant. La première sensation était très agréable, tandis que l'autre la désarçonna. C'était vraiment plaisir mêlé à douleur. Un gémissement passa ses lèvres. Un gémissement de surprise, et non pas de souffrance ou de plaisir, comme cela aurait semblé normal qu'il soit. Allongée sous lui, il la dominait de toute sa puissance. De toute sa masse de muscles. Elle s'en fichait. Elle était aussi ardente de désir. Elle le voulait en elle. Elle aurait voulu descendre, elle aurait voulu prendre son membre dans sa bouche, jouer avec sa langue sur son gland décalotté, mais il la bloquait, et elle ne put pas descendre. Cependant, elle fut agréablement surprise. Parce que l'homme venait encore de faire descendre ses doigts sur son ventre, pour venir tâter son antre qui ruisselait de désir. Lorsqu'il en fit rentrer un, elle sentit son ventre se contracter, ses jambes s'ouvrir légèrement. Il y allait doucement, très doucement, au début, la faisant se dandiner d'envie. Puis, il rajouta un autre doigt, et un troisième, réussissant à lui tirer un gémissement de plaisir. Elle se sentait ouverte totalement, et surtout elle se sentait littéralement ruisseler de désir, d'envie, de pulsions sexuelles. Elle en voulait plus ! Il entra plus profondément, avec ses doigts, glissant, allant de plus en plus vite, la faisant bondir par sa puissance, dans ses bras. Elle se mordit la lèvre, sentant que son souffle devenait irrégulier et plus fort. Encore ! Lorsqu'il retira ses doigts, elle se sentit frémir, trembler, de désir. Il se redressa devant elle, sa verge de nouveau tendue, et Miss se lécha les lèvres. Mais elle le voulait en elle ! Vite ! C'était quelque chose d'improbable, mais elle le voulait, elle en tremblait. Elle ramena ses genoux l'un contre l'autre, ses tibias écartés de son corps. Son sexe gonflé de désir touchait légèrement quelques petites herbes qui venaient la chatouiller, elle se mordit encore les lèvres, levant les yeux vers l'homme.

    Il attendait quelque chose. Il voulait du plaisir, évidemment. Mais elle aussi en voulait. Elle voulait quelque chose en elle, presque n'importe quoi ! Se mordant toujours la lèvre, elle se redressa sur les genoux pour coller sa poitrine contre le torse de l'homme. Empoignant encore une fois la verge de son partenaire d'un soir, Miss descendit le long de son torse, sa langue glissant sur son ventre, avant de la prendre à pleine bouche, ses doigts restant sur la base de son sexe et faisant des va-et-vient en même temps que sa bouche, sa langue s'enroulant autour de son gland tendu. Le mordant, avide de lui, elle retira le membre de sa bouche et se retourna lentement, ondulant des hanches en frottant ses fesses contre son engin. Oui, elle savait à quoi elle s'exposait, mais elle le voulait. Elle avait envie de lui de part en part, devant et derrière, simultanément. Voudrait-il faire cela ? Elle faisait ce qu'elle pouvait pour le provoquer. Maintenant qu'elle avait pris son membre dans sa bouche, il était recouvert de liquide et cela serait plus facile pour lui de rentrer, peu importe où il voulait le faire. Se mordant les lèvres, Miss passa ses mains par dessus ses épaules et essaya d'attraper les cheveux rouges de l'homme, plaquant son visage, son masque, donc, sur sa nuque...


    - Oh, oui, prends-moi !
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Dim 07 Nov 2010, 12:29

Victrix causa diis placuit, sed victa Catoni


Elle était bouillante de plaisir. Je restais de marbre. J’en avais très envie d’elle. Je la laissais se dandiner devant moi, une vraie petite soumise prête à se laisser prendre par tous les trous. J’aimais ça. Elle descendit jusqu’à mon sexe et commença à le prendre dans sa bouche. Ses lèvres enroulèrent entièrement mon membre. Je fermais les yeux. Sa bave mouillait ma verge et sa langue roulait autour de mon gland. Je la laissais faire en donnant de temps à autre un coup de hanche pour qu’elle le mange encore plus profondément. Sa gorge était profonde. Plus tard je me viderai dedans. Elle me mordit. Un profond râle de plaisir s’échappa de ma bouche. Les Dieux savaient me faire mal et j’en voulais encore plus. Mon objet se retourna en me présentant ses fesses. Je ne bougeais pas. Les femmes sont si prévisibles. Elle se frotta à mon pénis qui avait terriblement gonflé. Une vraie petite chienne en chaleur. Dans mon ventre je sentais la puissance de mon désir. Cette envie de la faire crier de douleur. Qu’elle pleure de douleur, elle ne se doutait même pas de ce qui allait lui arriver. Je serais la pire violence pour qu’elle me supplie d’arrêter. Je la battrais jusqu’à ce que son sang coule. Son corps était minuscule comparait au miens. Je pouvais déjà imaginer qu’elle supporterait difficilement mes premiers coups. J’attrapais ses seins et les serra très fort. Ses petites pommes qu’elle portait sur son buste pour que des mains viennent les cueillir. Elle passa ses mains derrière ses épaules et m’attrapa les cheveux. Elle plaqua mon masque contre se nuque. Je voulais la faire mourir de plaisir. Sa respiration était courte. Une supplication.

-Oh, oui, prends-moi !

Je malaxais puissamment ses seins. Comme on pétrie une patte. Ce soir elle était mon jouet. Mon objet. Mon esclave. Je posais une main sur son dos et appuya pour qu’elle s’abaisse. La femme se trouva à quatre pâtes. Je regardais ses fesses. Bien fermes. Je les caressais puis lui donna une petite fessée. J’écartais ses deux cuisses. J’écartais ses deux fesses avec une main. Je découvris alors son petit anus totalement fermé. Elle ne connaissait pas la sodomie. Elle allait bientôt connaître l’ivresse de cette profondeur. Je m’imaginais déjà la prendre dans tout les sens. La faire crever d’envie. Je mis un de mes doigts dans sa bouche pour qu’elle le mouille, et je le présentais face à son petit trou. J’écartais un peu plus ses fesses pour que son anus se déplie un peu. Puis j’enfonçais mon doigt dans sa fente vierge. A l’intérieur s’était chaud. Je devais la préparer à accueillir mon sexe. Je fis des vas et viens profond pour qu’elle s’habitue à avoir quelque chose en elle. Je me doutais qu’elle devait sentir un léger picotement mais se n’était rien comparé à ce que j’allais lui mettre. J’espère qu’elle aimait. De toute manière j’allais la prendre par cet endroit. J’allais encore plus au fond. Mon sexe était dressé et prêt à prendre le morceau. J’enlevais mon doigt de son cul et j’en mis rapidement deux dans son sexe très humide. J’enfonçais mon visage en fer dans ses longs cheveux presque secs. Je m’imprégnais de son odeur. Elle était innocente. Elle avait l’air désemparé et j’allais bientôt la faire hurler. Je lui donnais encore une légère gifle sur ses belles fesses rondes. J’étais son maître à présent. Je m’approchais de son oreille.

Pour que je te prenne tu dois le mériter.


Je poussais un peu plus son torse vers le sol pour lui faire comprendre qu’elle ne devait pas bouger. Elle était à moi. Elle était mon objet. Je me relevais. J’allais jusqu’à ma cape et pris ma dague éternelle. Je coupais soigneusement une fine bande de ma cape. Je pris le morceau de tissus et revins prêt de ma victime. J’attrapais ses poignets et les mis derrière son dos. Sa tête se retrouva sur le sol. Prisonnière. J’attachais fermement ses deux mains avec le morceau de tissus et serra très fort le nœud pour qu’elle sente une légère brulure au niveau de ses poignets. Je me levais et la regardais. C’était ma captive. J’allais jouer avec elle. Je pris la dague. Je me mis derrière la marchombre. J’écartais encore une fois ses fesses. Je retournais le poignard et présentais le manche à l’entrée de son anus. J’attrapais l’épaule de la femme pour pas qu’elle s’avance pendant la préparation. Puis, j’enfonçais franchement l’embout de l’arme sans même l’avoir mouillé. Son anus résista un peu, mais il céda rapidement au manche difforme et sec. Le manche de l’arme n’était pas très gros, l’équivalent de deux doigts. J’avais serré trop fort la lame dans ma main. L’envie me prenait. Je laissais l’arme dans son petit trou. Elle ne pouvait pas bouger. La lame était dangereuse. Je regardais ma main ensanglantée. Je me mis face à elle et lui caressa le visage, elle avait maintenant mon sang sur elle. Mon esclave devenait de plus en plus désirable. Ses yeux étaient remplit d’un sentiment que j’avais vu chez d’autres femmes. Je la regardais. Elle était à ma merci. Elle ne pouvait rien contre son désir. Je lui pris le menton violemment et l’obligea à me regarder dans les yeux.

Pourquoi devrais-je te faire plaisir ?

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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Lun 08 Nov 2010, 21:26

    Contrairement à ce que l'on pourrait penser, au vu de ses caractéristiques physiques, Miss avait au contraire déjà expérimenté la sodomie. C'était d'ailleurs pour cela qu'elle avait cette envie de sentir cet amant de toutes parts, parce qu'elle savait ce que cela faisait, mais de manière plus "douce", dirons-nous. Ses larges mains, sur ses seins menus, l'excitaient aussi, et elle n'attendait qu'une chose : qu'il allât plus loin ! Même si elle pouvait après tout deviner qu'il ne répondrait pas à son bon-vouloir comme ça, évidemment. Il fallait qu'elle le provoquât, pour qu'il ne pût plus se contenir ni contenir son propre désir. Parce que même ardente de passion, Miss réfléchissait toujours. Pour elle-même, pour son plaisir, à elle. Egoïste ? Oui, avec tous les hommes elle était comme ça. Elle voulait prendre du plaisir, prendre son pied, s'envoler... Oh, oui ! Si on pouvait appeler cela de la réflexion, en réalité. C'était plutôt une manière d'assouvir ses pulsions. Mais qu'importait... Lorsqu'il la fit basculer en avant, à quatre pattes, la jeune femme se mordit la lèvre alors qu'il donnait une légère tape sur ses fesses. Elle ne put s'empêcher de rire quelques secondes, avant de sentir ses mains qui écartaient ses jambes. Un frisson parcourut l'intérieur de ces dernières, alors qu'elle sentait qu'il écartait aussi ses fesses... Elle avait vu juste. C'était cela qu'il voulait, évidemment. Un souffle de vent souleva une longue mèche de Miss, qui comprit soudain ce qui allait se passer. A peine avait-elle saisit cela, qu'elle vit le doigt qu'il lui présentait, devant sa bouche.

    Elle aussi était perverse, dans le fond. Elle ne l'avait jamais nié. Se mordant une lèvre, elle sortit lentement sa langue de sa bouche pour commencer à l'enrouler autour du doigt large de l'homme, des frissons parcourant déjà son échine, d'anticipation. Lorsqu'il le retira de sa bouche pour aller le mettre entre ses deux fesses, elle sentit sa propre croupe s'offrir un peu plus à l'homme. Son doigt en elle était une sensation insolite, simplement parce que cela faisait longtemps qu'elle n'avait plus rien senti à ce niveau-là. Il faisait de longs va-et-viens, et profonds, surtout, et elle sentait son bassin onduler au rythme de ses mouvements. Sa perle était gonflée de désir, elle aussi, rose et dure, elle n'attendait plus que des stimulations. L'homme sortit son doigt de son anus et sans délais en mis deux autres dans son vagin, réussissant à la faire crier de plaisir un instant. Lorsqu'il la frappa encore un peu sur les fesses, elle sentit son sexe frémit de désir, et quand son murmure vint chatouiller son oreille, elle ferma les yeux. Il fallait qu'elle le méritât ? Ah, la bonne blague ! Il n'y avait pas de mérite dans ces affaires-là. Que des pulsions. Elle soupira doucement, alors qu'il la poussait dans l'herbe et s'en allait un peu plus loin. Elle n'avait pas en tête l'envie de le mériter. Non, elle désirait juste qu'il lui donnât du plaisir. Il ne méritait lui-même pas qu'elle se donnât du mal pour lui, et puis quoi encore ? Il la prenait pour une chienne, un objet, une esclave, sans doute, elle le savait, et elle ne disait rien simplement parce qu'elle crevait de désir, voilà tout.

    Il revint avec un morceau de tissus et un poignard. Il lui semblait, aussi, à Miss, qu'il n'était pas tout à fait net. Lui attachant les mains dans le dos, il pensait sans doute la soumettre totalement. Mais la Marchombre était tout à fait capable de s'en défaire, en tout cas de faire passer ses mains sous ses pieds pour s'en sortir. Elle avait aussi plus d'un tour dans son sac. Il pensait la contrôler entièrement, mais cela était complètement faux. De chaque situation dans laquelle il la mettait, elle savait s'en sortir. Elle ne le faisait pas, voilà tout. Mais si cela allait trop loin, elle n'hésiterait pas non plus... Elle serra soudain les dents, en sentant... Le manche du poignard en elle ! Surprise, ha ça oui. Ce n'était pas une mauvaise surprise, mais c'était une surprise tout de même. C'était tout froid, elle sentait ses muscles fessiers se contracter doucement pour trouver une position de cette chose en elle un peu plus confortable. Se redressant sur les genoux, tendant ses cuisses à la verticale, pour montrer qu'elle n'était pas nécessairement obligée de restée couchée sur le ventre comme une larve à violer, elle posa tranquillement son regard dans celui du Mercenaire. Elle avait sans doute des traces rouges sur le visage, puisqu'il avait étalé son sang dessus, mais elle s'en fichait. Dans son regard, seulement son regard, on ne voyait plus une seule trace de son désir, mais un sentiment hautain. Elle le regardait comme s'il était la dernière des andouilles. Nulle trace de compassion, ni de rien d'autre. Si, peut-être de la pitié. Et si elle sentait un coeur miniature battre dans son sexe, si elle frémissait alors que le poignard, par son poids, sortait doucement de son anus, si son corps était empli de désir, son regard n'en montrait absolument plus rien. C'était de la provocation. De la provocation pure. Sa réponse à la question de l'homme. Pour lui montrer qu'elle faisait cela pour son plaisir à elle. Pour qu'il cède à ses pulsions, qu'il pensât la violer, lui faire du mal. Cela serait à ce moment-là qu'elle jouirait...
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Lun 29 Nov 2010, 18:34

Desinit in piscem


Je la regardais comme on regarde une vulgaire pute dans une rue. Son regard la trahissait, elle voulait se faire dure, alors qu’elle ne dépendait que de moi et de mes désirs. Je pouvais la laisser là sur l’herbe avec ses pulsions. Elle me dégoutait, elle arrivait à faire monter en moi cette haine de la race marchombre. Cette race salit qui croit que tout lui est dû. Elle ne prit même pas la peine de me répondre, tant mieux pour elle, car si elle avait fait un faux pas je l’aurais achevé. Ce regard tellement provocateur, comme si elle pensait que d’être marchombre pouvait tout faire. Je suis élu des Dieux, fils du Dieu de la foudre. Je suis Thor. Cette petite me faisait rire, elle avait le même regard que m’avait lancé ma première victime. J’aurais voulu lui donner une bonne leçon, enlever mon masque et lui offrir un spectacle. Je pris violement ses cheveux et l’obligea à se recoucher. J’arrachais le poignard que son anus avait franchement avalé. Elle aimait ça, je le savais. La brûlure du manche dans son cul. Elle aimait cette violence. Son corps tout entier me le disait, il aimait ça. Je détachais rapidement ses liens et l’allongea sur le dos. Qu’elle arête de me regarder comme ça ! Je ne veux que mon plaisir, le sien n’a pas d’importance. Je veux qu’elle crie quand je lui enfoncerai bien profond mon membre de fer. Je la regardais, j’étais intrigué, comment une si petite femme peut-elle aimer ce que je lui fais ? Je rapprochais mon visage du sien, curieux de voir ce qu’elle voyait dans ses yeux. Aucune peur. C’était la première femme qui allait aimer mes coups. La première que j’allais pouvoir baiser sans qu’elle me repousse. Son odeur traversa mon masque et durant un instant je… Je relevais énergiquement ma tête, me dégageant de son odeur. Je fermais une seconde les yeux. Les Dieux voulaient que je la prenne maintenant, ce soir et que j’abuse d’elle. L’enfant dont parler la prophétie allait naitre ce soir. Elle allait porter mon démon. Elle devait faire ce que les Dieux voulaient de moi.

Je pris mon sexe dans ma main et je le plaçais à l’entrée de ses lèvres, très mouillées et ouvertes. Je ne la sodomiserais que plus tard. Je devais à tout prix mettre cette femme enceinte, les Dieux voulaient que l’enfant naisse. Je me baissais et rentrais lentement en elle pour qu’elle sente toute la longueur de mon sexe. Je m’enfonçais en elle. J’écartais un peu plus ses jambes, pour que ma verge soit entièrement dans son petit trou. La chaleur enroula ma verge. Elle était si étroite. Je ne pus retenir un gémissement de plaisir. Je devais l’avouer, elle était vraiment bonne. Je pris ses minuscules seins dans mes mains et je les malaxer comme une pâte à pain. Je lui donnais de grands coups de hanches. Avec des mouvements frénétiques et puissants. Son corps se brisait à chacun de mes coups. Elle allait prendre cher. Je n’y allais pas tendrement, j’étais concentré à l’ouvrir entièrement, qu’elle soit mienne ce soir. Elle avait l’air d’aimer ça, le liquide de son excitation vint couler jusqu’à mes couilles et à chacun de mes assauts il giclait de partout. Sans attendre son approbation je me retirais et la mit à quatre pâtes. Mon plaisir montait peu à peu, je prenais mon temps. J’ouvris ses fesses et avec difficulté introduisis mon engin dans son anus serré. Au début il résista, mais après que j’eus bien forcé il rentra dans un cri. Son petit trou me mangea le sexe, j’eus un sourire de satisfaction. Ma petite esclave obéissait bien pour le moment. Je lui labourais complètement son sphincter. De temps à autre je lui donnais une belle gifle sur ses fesses déjà rose. Quand je sentais qu’elle allait jouir je m’arrêtais, il était hors de question qu’elle jouisse avant moi. Puis je reprenais encore plus fort, nous étions deux animaux en train de prendre un plaisir sauvage. Mon sexe se faisait aspirer par son orifice, je poussais de longs soupirs de plaisir. Je devais l’avouer, elle me faisait quelque chose.

Puis, je sentis que mon plaisir allait s’achever. Voilà bientôt une demi-heure que je la torturais sans ménagement. Je la remis sur le dos et regarda ses yeux remplis d’une lueur profonde. C’était bientôt finit, elle devait le savoir. Plus tard, si elle le voudrait, peut-être que j’accepterais de la reprendre encore une fois. Elle était la porteuse. Sans plus attendre je m’engouffrais encore une fois dans son intimité. Mon gland frotta le fond de sexe, il tapait contre une paroi. Je donnais des coups si forts que nos peaux claquaient dans un bruit qui me rendait fou. Je regardais ses yeux, de grands yeux violets, pour la première fois de ma vie je m’attardais sur une femme. Je fermais en suite les miens sa allait venir. Mon corps était perlé de petites gouttes de sueur, le long de ma nuque roulait le fruit de mon travail. Mes bras puissant enveloppèrent son corps, je la montais comme un cheval monte une jument. Avec toute la violence et le plaisir qui en découle. Je sentis son odeur. Je ne m’en dégageais pas, cette odeur m’enivrait, je ne voulais plus lutter. Mes hanches la violèrent. Je voulais qu’elle me griffe, qu’elle me fasse mal comme elle avait du plaisir. Le liquide monta alors dans mon tuyau. J’accélérais encore plus, plus vite et plus fort. Je glissais mon visage dans son cou. J’exerçais la volonté des Dieux, elle ne sera pas tuée. Nos corps étaient unis, elle ne pouvait rien faire. Les Dieux voulaient qu’elle soit mienne, je la bloquai sous mon poids pour qu’elle me laisse finir. Je soufflais fort, je fermais les yeux. Mon Dieu que c’était bon de se taper une marchombre. Je crachais alors, toute mon excitation dans son réservoir. Mon sperme chaud se rependit le long de ses parois et coula jusqu’à l’endroit où elle allait accueillir l’enfant. Je ne bougeais plus, laissant les dernières gouttes de ma semence peindre son intérieur. Quand j’eus reprit mon souffle, toujours avec mon sexe en elle je lui murmurais lentement son futur proche.

Accepte ce présent que les Dieux t’accordent, et porte cet enfant jusqu’à l’aube du dernier jour.


(HRPG:Je trouvais pas mal le concept que nos deux personnages aient un enfant, dit moi ce que tu en penses si non je change. Mille pardon pour le retard !)
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Lun 29 Nov 2010, 21:54

    Miss souriait intérieurement. Elle était dans un état second, complètement évanescente du monde réel. Elle sentait la violence de l'homme, qui la prenait, elle sentait son corps réagir, elle avait toutes ces sensations, un peu de douleur, beaucoup de plaisir, de l'excitation, du désir aussi. Elle s'en fichait. Elle s'offrait, et s'il voulait qu'elle lui lâche des cris de douleur, c'était raté : complètement détendue, il ne risquait pas de lui faire un quelconque mal, car dans ces zones-là, c'était lorsque l'on se contractait que l'on ressentait la douleur, la détente favorisait largement ce genre d'échanges... Miss voletait. Elle voletait, volait doucement, au gré du vent léger qui soufflait dans ses cheveux qui séchaient doucement dans son dos. Il voulait changer de position ? Pas de problème. Elle le sentit plusieurs fois succomber à son aura d'une manière différente, à sa greffe comme si elle lui faisait vraiment quelque chose, mais après tout, il était déjà immergé dedans et sans doute son attitude était calquée sur ces soubresauts de plaisir, et c'était lorsqu'elle atteignait un plaisir évident que son aura se renforçait... C'était cela, et elle l'identifia rapidement. Sentant que l'homme n'en aurait plus pour longtemps, Miss décida de l'accompagner, de le faire jouir encore plus rapidement, ondulant des hanches, ahanant de plaisir, ou de douleur, c'était à sa bonne interprétation. Souriant en sentant le sexe de l'homme s'arquer dans un dernier soubresaut de plaisir, Miss ferma les yeux, alors qu'elle sentait son liquide chaud entrer en elle, glisser dans son intimité. Et lorsqu'il se plaqua contre elle pour lui murmurer des mots sur des histoires d'enfant, Miss éclata de rire. Il l'écrasait de son poids, mais cela n'empêcha pas la Marchombre de se retourner si vivement qu'il tomba sur le côté, s'arrachant à son intimité. Se redressant sur ses pieds, les mains sur les hanches, sentant la semence de l'homme qui coulait le long de ses jambes mêlée à sa propre mouille, elle riait encore, le rouge léger aux joues.

    - Haha, parce que tu crois que comme ça, je vais tomber enceinte ? Tu te fourres le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, bêta. Tu crois que tu as pu me prendre de force ? Ouvre les yeux, je me suis offerte à toi, c'est pas négligeable. Et tu ne pourras m'atteindre de ta médiocrité.

    Une lueur amusée scintillait dans le regard de Miss, mais plus profondément dans ses yeux, on pouvait voir une fermeté et une dureté qui ne lui étaient vraiment pas habituelles. Dorénavant, elle était prête à toute éventualité, surtout vu ce qu'elle avait observé chez le Mercenaire. Elle avait eu son plaisir, s'était repue de cette étreinte rapprochée, mais désormais elle n'en avait plus rien à faire. Les sentiments mièvres que l'on pouvait éprouver après un acte, Miss ne les connaissait qu'à peine. Elle aimait parfois s'y abandonner, mais qu'avec des hommes complètement inoffensifs. Et elle avait tout à fait conscience que cet Envoleur était loin, très loin, d'être inoffensif. Miss ne semblait pas en garde, pourtant celle qu'elle avait adoptée, si elle ne payait pas de mine, était des plus efficaces. Un sourire moqueur sur le visage, la jeune femme redressa le menton, dédaignant l'homme du regard, avant de reprendre.

    - Et de toute manière, je ne te donnerai pas l'occasion de me prendre si je ne suis pas consentante. A toi de voir. Mais sache que je ne suis pas dans des dispositions pour tomber enceinte, même dans les prochains jours, bave de trodd.

    Un sourire mesquin sur le visage, Miss se mordit doucement la lèvre. Elle jubilait. Justement, elle avait envie d'autre chose désormais. Peut-être un combat. Vu ce qu'elle avait pu cerner dans le personnage, elle n'aurait sans doute pas l'honneur de le combattre. Il pensait la mener par le bout du nez, mais ne se rendait pas compte, ne se rendait pas compte qu'elle se laissait faire. Il pensait la dominer, mais elle s'offrait...

    Chaos.
    Contre Harmonie.










[Désolée, pas très envie que Miss soit enceinte, pas encore en tout cas XD
Mon RP est super court en plus, désolée U_u ]
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Mer 01 Déc 2010, 18:48

Chi va piano, va sano


Je suis le noir, le sombre, collé à ton ombre.
Je suis l’aboutissement de ta vie.
La fin, le trou de ta tombe.
Je suis ton pire ennemi,
Le temps qui passe et sourit devant ton agonie.
En fait, le but de ma quête est de créer des tempêtes.
Dans les profondeurs de ton être, je suis ton maître.
Le seul prophète.
Viens lire dans mes tablettes.
Tu seras mon adepte, alors accepte.
Et devant moi baisse la tête.
Je suis un dieu qui dort dans les catacombes.
Mon réveil sera furieux, tu verras comme je suis immonde.
Alors ne perds pas ton temps.
Va mon enfant du pouvoir des ombres rejoint les rangs.


Je la regardais parce qu’elle voulait me défier et sa me faisait rire. Les Dieux l’avaient choisit et elle ne pourrait pas y échapper. Elle m’insulta ce qui eut pour effet de m’amuser fortement. Cet insecte était tellement prévisible, la drôlerie était qu’elle croyait vraiment avoir le dessus sur moi. Je ne me souvenais pas que les marchombres fussent si égocentriques. Je l’observais malicieusement essayant de desseller la moindre petite faille de son être, sa langue bien pendue en revanche me donnait un mal de tête incroyable. Cette petite chienne ferait mieux de se taire si elle ne voulait pas que je m’énerve réellement. Si elle ne voulait pas porter le divin enfant, elle serait punit. Je me détournais d’elle sans lui prêter aucune attention, dans son regard je percevais une lueur de défit et de combat. J’aurais pu lui souffler dessus et la laisser parterre, mais elle ne méritait même pas que je la combatte. Elle ne m’amusait plus. Je m’étais vidé les couilles dans ce corps salit par l’harmonie. Je m’avançais lentement vers mon équipement et sans un bruit je me rhabillais, c’était finit. Je me demandais combien de temps j’allais mettre pour rentrer au domaine. Les Dieux avaient eut se tromper sur son compte, se n’était pas la porteuse de l’enfant. Elle avait parlé de médiocrité, venant d’une créature si faible sa ne m’avait nullement atteint et si son but avait été de m’offenser c’était raté. Je remis ma cape sur mes épaules, prit la dague en essuyant le manche sur un bout de tissus rangé dans l’une de mes poche. Je fis l’action silencieusement, la nuit était encore la et les rondeurs dans cette forêt étaient nombreux, et vu le bruit qu’avait fait cette femme en chaleur elle n’avait pu que les attirer. Je ne voulais pas rester pour la voir se faire prendre par d’autre sexe remplis de foutre, pas que je n’en serais pas diverti, mais je n’avais pas le temps. Je jetais un dernier regard sur le camp. Le ventre plein et les bourses vides, je commençais à partir dans la forêt.

Ca fait déjà tant d’années que je suis enfermé.
Que l’on m’a condamné à errer comme un damné.
En enfer.
A quelques pieds sous terre sans aucune lumière.
Dans le royaume des ombre ou règne Lucifer.
Voilà, ma haine est si forte contre les hommes de fois.
Qui ont osé claquer la porte fatale du mal.
Inscrit sur une dalle les mots magiques des druides.
Qui m’ont servit de pierres tombales.
Mais maintenant j’arrive et le monde entier dérive.
Tu ne pourras pas survivre.
Car de sang je m’enivre.
La terreur maintenant t’escorte.
Le royaume de la peur qui ouvre ses portes.


Un sifflement dans l’air. Une flèche vint se planter dans l’arbre près de moi. Un intrus. Je tendis l’oreille. Je sentais deux respirations, celle de la femme et celle de l’homme. Mes yeux se fermèrent. Les Dieux. Les Dieux ne répondaient plus. Alors je me retournais, elle avait du l’entendre. Une nouvelle flèche qui se planta à ses pieds. L’homme était rapide. Ses pas étaient puissants sa ne pouvait être qu’un homme. Je fermais encore une fois les yeux, les Dieux ne me disaient rien. Alors je courus dans la forêt. La respiration. Je devais la prendre par derrière. Je fis alors demi-tour et aperçus rapidement une silhouette. Trop lente pour moi. Je sautais dans un arbre. La hauteur était le pire ennemi d’un homme. J’étais au dessus de camps, observant la femme qui s’était positionnée pour attendre le bruit qui s’approchait. J’étais très haut, un maître marchombre devait savoir. Mais elle ne me regarda pas. Comme prévu l’homme sortit de la forêt. Il devait penser qu’une femme seule était inoffensive. Il baissa son arc. Elle allait devenir meurtrière, mais ses petits bras ne pouvaient rien. L’homme s’avança vers Venus et sourit. Il pensait avoir gagné. Mon esprit sadique se réveilla alors et je plongeais. L’homme leva les yeux et comprit trop tard ce qui se passait. De petites lames se matérialisèrent sur mes avant bras. Je l’égorgeais tel un cochon. Il poussa un cri qui me figea, mes oreilles sifflèrent. Mon corps se releva alors de la masse immobile. Il était mort. Je priais. Pour que son âme rejoigne les Dieux. Je fermais ses yeux. Des yeux vides. Sans expliquer pourquoi j’avais fait ça. Je n’étais pas bon loin de là. La femme me regardait. Elle devait me penser meurtrier. Elle m’agaçait. Je détachais ma cape de mes épaulière et lui posa sur ses frêles épaules. Pas que je veuille qu’elle aille mieux juste qu’elle arrête d’être nue devant moi car sa m’exaspéré. Je pris alors la subite décision de dormir ici, car il y avait du feu et que la fatigue gagnait du terrain.

Ne pensez pas que je vous ai protégé, j’avais juste besoin de faire couler du sang. De plus vous êtes persuader d’être meilleure que moi, alors je ne veux pas vous contredire et je ne me serais pas encombré d’un corps inutile. Un simple besoin de tuer, car tuer me faire vivre.


Je suis le mal, l’impur, le maître de la luxure.
L’avarice et le sexe son les piliers de ma culture.
Alors sois sûr, je serai vraiment dur, car telle est ma nature.
M’opposer de toute ma haine contre les âmes pures.
Les hommes, les femmes, les enfants.
A tous les opposants du pouvoir des ombres
Qui s’abat sur la terre maintenant.
Car oui, comme dit la prophétie, les tablettes, les écrits.
Ma lourde peine s’achève cette nuit.
Ça y est s’en est fini d’attendre les siècles ont passé.
Je n’ai pas su apprendre à bien me contrôler.
Ma haine est comblée, je suis énervé.
Les humains vont comprendre,
La colère d’un Dieu passé.

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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Jeu 02 Déc 2010, 19:50

    Miss éclata de rire lorsque l'Envoleur se désintéressa d'elle. Elle s'y attendait à dire vrai. Complètement. Il pensait certainement s'en foutre complètement, mais elle avait bien l'impression qu'il se cachait la vérité à lui-même. Qu'il se cachait derrière les Dieux fourbes en lesquels il croyait, puisqu'il les avait mentionnés en pensant très certainement à fond à ce qu'il disait. Une grimace moqueuse passa sur les lèvres de la jeune femme, alors qu'elle voyait, du coin de l'oeil, une forme humaine se glisser entre deux arbres. Un sourire sur les lèvres, elle fixa la flèche qui fila jusqu'à quelques centimètres de l'Envoleur et se surprit à penser qu'elle aurait voulu qu'il la prît en plein visage. Mais son masque aurait sans doute dévié le trait, ce qui aurait été dommage, vraiment... Miss était toujours nue, mais elle s'en fichait. Nue ou habillée, où était la différence ? Et puis elle était plus à l'aise ainsi. Son aura toujours suintante par les pores de sa peau, elle n'en était que plus renforcée par le plaisir que la jeune femme avait ressenti quelques instants auparavant, et elle sourit , pleine d'espièglerie, en voyant que l'assaillant baissait son arc en s'approchant d'elle. Il avait baissé sa garde, et d'un regard Miss leva les yeux vers la cime des arbres, sachant pertinemment que l'homme s'y cachait. Mais l'archer ne réagit que trop tard, et déjà l'immense tas de muscles lui atterrissait dessus, alors que des lames, sortant directement de sa peau, perpendiculairement aux os de son bras, entamèrent sa gorge. Miss eut une moue moqueuse. C'était vraiment pathétique. Pour l'archer égorgé, mais pour l'Envoleur aussi. Stupide. Primal. Elle pensait que les Envoleurs devaient faire preuve d'une certaine finesse, qu'ils pouvaient faire cela dans les règles, mais apparemment celui-là n'en avait strictement rien à faire. La Marchombre ne put s'empêcher de le comparer à un porc, lui aussi...

    Elle ne tressaillit pas lorsqu'il lui passa sa cape sur les épaules. Mais elle la fit basculer sur le côté sans même avoir eu le temps d'éprouver sa chaleur. Elle ne voulait pas d'une cape. Elle n'en avait pas besoin, et de toute manière, il allait croire qu'elle se rabaissait – ou pas – en gardant son morceau de tissus informe. Les paroles qu'il lui lança se teintèrent d'une étrange parure lorsqu'elles parvinrent aux oreilles de la Marchombre. Elle n'avait jamais dit qu'elle était meilleure que lui, pire, elle ne l'avait jamais pensé. Ils avaient juste des manières différentes de faire les choses, mais sans doute pouvaient-ils être aussi efficaces l'un que l'autre... A dire vrai, elle n'en avait absolument rien à faire, et cela lui passait bien au dessus de la tête. Elle ne le jugeait pas, elle avançait des hypothèses, mais apparemment lui ne connaissait pas la remise en question, d'après ce qu'elle pouvait observer. Pathétique. Une personnalité qui était loin d'être attrayante. Et même ragoûtante, pour tout dire. Une autre grimace passa sur le visage de Miss, alors qu'il se tournait sans doute pour ne plus la voir. Peu importait.


    - Le pire, c'est que tu crois même pas ce que tu dis, et que tes paroles ne sont fondées sur absolument rien. Mais comme tu n'en a rien à foutre, je vais pas m'étaler non plus. Je me fiche que tu aies besoin de tuer, tuer n'avance à rien dans tous les cas...

    Surtout pas pour des pimbêches de dieux qui peuvent pas se débrouiller seuls !


    Sa voix avait claqué dans l'air, et elle recula vers le feu pour se réchauffer les mains, sans quitter du regard l'homme qui n'avait plus sa cape. Cette dernière gisait sur le sol à quelques mètres de là. Miss sentit un sourire tranquille passer sur ses lèvres. Elle soupira doucement.
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Mar 21 Déc 2010, 15:10

Soli sol soli



J’étais debout. Face à ce mensonge. Face à la terre et ses mensonges. Les Dieux ne devaient pas l’entendre. Je ne la voyais pas. Elle était dans mon dos. Je sentais battre dans mon torse la puissance de ses mots. Je croyais pieusement en ces Dieux qu’elle qualifiait d’incapables. D’après elle j’étais une ‘pimbeche’ je ne savais pas ce que ce mot signifiait mais je me doutais que sa ne devait pas être un compliment. Elle jeta ma cape à terre, mon sang ne fit qu’un tour. J’avais essayé d’être gentil. J’avais pourtant essayé de me contenir. Pour que cette femme rabaisse mes efforts, pour faire d’eux un néant. Je regardais cette ombre face au feu. Immobile et attentive. Ses longs cheveux coulaient le long de ses hanches, je me surpris à penser qu’elle était belle. La nuit était encore bien noire, qu’est-ce que je faisais encore là ? Cette femme n’était rien pour moi. Cette femme était une marchombre elle me dégoutait autant que ses gestes. Je pris ma cape et la remit sur mes épaules. Les Dieux ne me répondaient plus. Je sentais mon corps pourtant chargé de muscle se détendre. Je venais de vivre un combat et je me détendais. Je fis deux pas, bien décidé à partir. Mon cœur me tailladait les veines. Il pulsait en moi comme un tambour dans une tribu de démons. Je fis encore deux pas. Plus qu’un pas et je serais dans la forêt. Je pourrai alors courir, et oublier cette rencontre pitoyable. Mon esprit pensa à Tyra. Ma jeune apprentie, aux yeux rouges, à la carrure de guerrière. Une mercenaire qui avait de l’avenir. Elle saurait être la fille du Chaos. . La marchombre dans mon dos avait le visage de cette femme dans mes souvenirs. Cette femme que j’avais rencontrée il y a de ça bien longtemps. Elle était morte dans mes bras. Elle m’avait trop résisté. Ce soir, je n’avais pas envie de tuer la marchombre. Je savais très bien pourquoi. Je ne voulais pas de son sang, je ne voulais plus de ses cris. Mais elle, le savait-elle ?


Je fis demi-tour. S’il fallait tout perdre, alors je le ferai maintenant. Je m’avançais légèrement vers la femme qui ne me regardait même plus. Je passais ma main dans mes cheveux et pour la première fois depuis dix ans je quittais mon masque de fer devant un Homme. Le masque tomba à terre dans un bruit sourd et puissant. J’enlevais un morceau de moi. J’étais nu. Mon visage se découvrit sous la lueur de la lune. J’avais un visage de tyran. Mes lèvres roses, sèches et vaniteuses. Ma peau ambre. La marque du masque c’était gravée dans ma peau. Je la regardais encore et encore. Je n’avais plus cette barrière qui me cachait encore un peu d’elle. Une larme à la couleur d’un couché de soleil roula sur ma joue. Les Dieux me punissaient. Les Dieux voulaient que je paye chacun de mes péchés. Je m’approchais encore d’elle pour qu’elle observe le monstre que j’étais. J’étais hideusement laid. On me disait troublant avec mon masque. Mais, ce que l’on disait de moi sans, je ne m’en souviens pas. Mon cœur battait encore et encore dans un rythme frénétique. Ce geste ne voulait certainement rien dire pour elle. Elle pouvait le négliger. Je lui offrais. Je lui donnais la guerre que j’avais en moi. La paix que je ne cherchais plus. Mes mains se serrèrent. Cette femme. Mon regard caressa son corps. J’osais la regarder comme on regarde la vérité. Je voulais qu’elle me regarde. Je voulais la tenir dans mes bras. Mais je ne méritais rien. Je n’avais pas le droit de demander ce genre de chose. Alors je me tenais à distance, essayant d’imaginer le gout de ses lèvres. Qui aurait put imaginer que je puisse un jour m’offrir à une femme ? Je plantais mes yeux dans les siens. Je n’avais plus de Dieux. Je n’avais qu’elle dans tous les recoins de ma tête. Elle était laide. J’étais laid. Nous étions à un mètre l’un de l’autre. Je ne sentais plus son odeur. Toutes mes certitudes étaient encore là. Je pouvais lui apprendre ce que je savais. J’écouterai encore ce qu’elle me dira.


Regarde-moi. Regarde-moi bien. Ce visage n’est-il pas plus laid qu’un Dieu déchu ? Ne vois-tu pas sur mes lèvres les années de mensonges ? Ma voie est celle d’un mercenaire cruel, je suis né ainsi. Je suis né dans un peuple que les hommes ont ignoré, que même tes semblables ont fait semblant d’oublier. Je suis cette ombre sans cœur qui refuse la terre. Je ne veux aucune pitié, aucune peur, aucun mépris. Ce soir, je veux juste comprendre… Pourquoi toi, un être si insignifiant, me fais ça. Même, si je me doute que tu as du voir d’autres hommes que moi. Tu as du en connaitre, tu as du en aimer, tu en aimes peut-être un aujourd’hui. Je suis certain que des hommes ont du pleurer ta disparition, des hommes bien meilleurs que moi et surtout plus tendres, des hommes qui te correspondent, qui répondent à tes désirs de femme. Mais, je ne sais pas qui tu es, et je ne veux d’ailleurs pas savoir qui tu es.
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Mar 21 Déc 2010, 22:05

    - Je ne pense pas que tu sois laid ou autre. Tu n'es que ce que tu as décidé d'être. Tu as toujours eu le choix de mentir ou de dire la vérité, si tu as fait les mauvais choix, il faut t'en prendre qu'à toi-même, si toi tu vois le mensonge sur tes lèvres. Evite de trop te regarder en face ! Ou alors fais-le une bonne fois pour toutes...

    Tu sais, j'ai peut-être l'air insignifiant pour toi, mais moi au moins je sais qui je suis et ce que je veux. Je n'obéis pas à une volonté que je m'invente. Je suis ma propre Voie, et il semble que tu doutes de la tienne, en tout cas tu la remets en cause, c'est bien qu'il y a un problème quelque part : soit avec toi, soit avec elle.

    Ca sert à cela de réfléchir. De se poser les bonnes questions. La liberté est un choix, et il semble que tu n'en veuilles pas, puisque tu t'aliènes avec des croyances qui ne sont fondées sur rien du tout, mis à part sans doute sur la "sagesse des anciens"...
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Mer 22 Déc 2010, 12:18

Video meliora proboque deteriora sequor



Elle m’avait parlé comme on parle à un enfant. Elle ne comprenait pas ce que je voulais dire. Ma voie n’était pas fausse. Ma voie n’était pas dure. C’était la mienne et qu’elle le veuille ou pas c’était la même chose. Je voyais un menteur sur mes lèvres, parce que j’avais tué cet amour qui m’encombré. Je savais que la femme qui avait lâché sa vie entre mes mains avait embrassé mes lèvres. Je sentais encore le regard de la jeune femme de ce grand désert. Elle m’avait fait mal au cœur et je lui avais arraché le siens. Mon masque était son mensonge. J’étais profondément laid. La laideur est la plus belle des beautés. J’acceptais ce qui m’était arrivé. Les Dieux m’avaient sauvé. Je les avais rencontrés. Ils avaient été si proches de moi. Ils m’avaient promit l’éternel. Se serait si simple d’être une autre personne que moi. Je la regardais. Elle avait des yeux violets. Je n’avais pas remarqué qu’elle avait les yeux violets. Je voyais à présent toutes ses petites choses qui faisaient qu’elle était une femme. La première depuis des années à voir mon visage. Qu’aurait pensé Tyra ? Elle qui m’avait regardé plusieurs fois comme un monstre, comme un être sans cœur. Oui, j’étais sans cœur. Mais ce soir, les Dieux m’autorisaient un moment de répit. Ils voulaient que ce soir j’oublie un peu ce mal qu’avait causé cette femme. Je m’approchais de la femme et la prit lentement dans mes bras. Je me surpris de la tendresse que je lui offrais. Elle pouvait me repousser. Elle pouvait m’insulter. Me dire toute la vérité qui trône dans son cœur. Mon visage se plongea dans ses longs cheveux. Je voulais rester un peu près d’elle. Qu’elle m’apprivoise juste quelque minute. Mon esprit essaya de lutter. Cette femme que j’avais possédée. Mes mains allèrent jusqu’à ses fesses bien rondes. Je les malaxais un instant dans mes mains et attrapa ses cheveux en les tirant lentement en arrière. Je portais ma bouche à son oreille et lui murmura lentement.


Tu n’as pas saisit le sens de ma question.



Je me reculais en la regardant dans les yeux. Ses mots m’avaient profondément touché et je savais qu’elle les pensait du plus profond de son être. Je me déshabillais souplement. Ma verge encore plus dure qu’en début de soirée. Je me mis à genoux face à elle et embrassa pour la première fois sa peau. Je voulais un peu de tendresse. Je voulais qu’elle connaisse ma tendresse maladroite. J’embrassais lentement son pubis encore jeune et frémissant. Ma langue se dégagea de ma bouche et je l’introduisais entre ses lèvres. Après quelque coup de langue se sentit sa mouille couler dans ma bouche. Le gout me surprit, je n’avais jamais donné du plaisir avec ma langue à une femme. Ma surprise ne fut pas mauvaise et je continuais encore. Je ne me souvenais plus de la sensation que pouvait procurer une langue. Je fouillais à l’entrée de son petit trou pour y trouver encore de quoi boire. Je faisais des mouvements rapides avec mon muscle pour qu’elle ressente plus de plaisir. En suite je la léchais à grand coup de langue. J’enroulais son clitoris et le mordais de temps à autre pour la sentir sursauter. Une fois que j’en eus mare de son sexe je remontais jusqu’à ses sens en déposant de sensuels baisers sur sa fine peau. J’aspirais avec faim ses petits tétons qui pointés déjà. Je m’amusais avec le bout de ma langue. J’approchais enfin ma bouche de son cou et je plantais sauvagement mes dents dans sa nuque encore vierge. Je pris ensuite ses jambes autour de mes hanches et la plaqua contre le tronc d’un grand arbre. Mon sexe dur glissa entre ses jambes mais ne rentra dans aucun des deux trous que j’avais remplit peu de temps avant. Je n’avais pas encore gouté à ses lèvres, je n’y gouterai pas si elle ne me le demandait pas. Je positionnais mon gland à l’entrée de son sexe. Bien décidé à la prendre comme je le voulais. Mais je me retins, en la regardant droit dans les yeux. C’est ce qu’elle voulait. Que je la prenne comme une chienne.


Mes muscles se détendirent une fois de plus. Je ne voulais pas qu’elle me regarde ainsi. Je ne voulais pas qu’elle m’oublie... Dans un mouvement de rage et de puissance je rentrais violement en elle. Lâchant dans chacun de mes coups ce qu’elle faisait naitre en moi. Je devais la punir de faire de moi son esclave. Mon sexe rentra en elle en un bruit sec et certain. Je poussais des râles de délivrance. C’était mon objet. C’était mon esclave de désir. Je sentais que son dos se raillé sur l’écorce de l’arbre. Alors, j’accéléré encore. Elle devait répondre à ma question. Qu’est-ce que j’étais pour elle ? Pourquoi me faisait-elle ça ? Que cherchait-elle ? Je passais rapidement mes lèvres sur les siennes pour sentir une fois de plus son odeur. Mes muscles lui faisaient subir chacun de mes assauts. Je violais sans ménagement sa petite chatte en chaleur. Je m’arrêterai seulement quand elle m’expliquera. Des gouttes de transpiration commencèrent à apparaitre le long de mon torse. Je me doutais qu’elle devait aimer la violence que je lui donnais. Elle avait aimé avant. Mon sexe se gonfla encore. Je n’allais pas jouir maintenant. Son corps et ses minuscules seins sautaient à chacune de mes attaques. Je lui offris mon cou pour qu’elle puisse planter ses dents. Je voulais qu’elle pleure de plaisir. Je la baiserai toute la nuit s’il le fallait. Je lui donnais de temps à autre une petite gifle sur son visage. Sa faisait bien vingt minutes que je la comblais. Je n’étais qu’au début de ma torture. Je continuais encore en rentrant de plus en plus profondément mon sexe. Sa devait commencer à lui bruler le bord du sexe. Une femme, quand elle subit trop de coup de bite en une même soirée finit par avoir mal au sexe et demande grâce. Mais, pour mon plus grand bonheur je savais que celle là n’allait pas demander que j’arrête. Je pouvais abuser d’elle-même si je la tuais. Alors avec un sourire j’accélérais ma besogne avec sadisme.
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Mer 05 Jan 2011, 21:53

    Miss sourit à l'expectative de l'homme qu'elle avait en face d'elle. Elle ne le comprenait pas, ne le comprendrait sans doute jamais. Il recommençait à toucher son corps, et elle ne tenta pas de l'en dissuader. Elle n'avait pas eu son dû, et elle l'aurait, même si il ne semblait pas forcément capable de le lui donner. Un sourire presque triste, mélancolique, passa sur les lèvres de la jeune femme. Il était pathétique, au fond. Cherchait une tendresse qu'il n'avait jamais offerte. Qu'il tentait d'extérioriser dorénavant. Mais cela ne suffisait pas. Il ne laissait pas sa juste place à son humanité. Il ne voulait être qu'un esclave parfait de ces dieux qu'il se targuait de connaître. Un homme dévoué entièrement à sa cause, sans plus rien voir d'autre qu'un but ultime qu'il n'atteindra jamais, est-il encore humain ? Il a juste des couches. Des couches, comme un oignon, qu'il faut ôter les unes après les autres, doucement, consciencieusement, tendrement, avec patience, pour découvrir le vrai humain qu'il renfermait. Mais Miss n'avait pas cette patience. Elle n'avait pas envie de le connaître plus que cela. Et alors qu'il pétrissait ses seins avec une tendresse nouvelle, bien que maladroite, il lui dit simplement qu'elle n'avait pas saisit le sens de sa question. Mais bien sûr qu'elle l'avait compris. Elle ne voulait pas le dire. Mais elle n'aurait pas le choix, elle le voyait dans son regard, dans les traits de son visage tendus, maintenant libérés du masque qu'il portait jusque là. Il était toujours tendu dans l'attente d'une autre pénétration, et Miss était encore disposée à le laisser entrer en elle. Un léger sourire sur le visage, elle le laissa faire, se laissant guider par ses pseudo-caresses, alors qu'il descendait vers son antre, pour laisser sa langue venir se glisser dans son intimité.

    Miss sentit qu'elle s'ouvrait, sursautait parfois sous les surprises mordillantes du Mercenaire. Se laissait aller, simplement. Parce qu'après tout, elle était là pour cela. Maintenant qu'elle l'avait apprivoisé, elle ne le lâcherait pas avant d'avoir son plaisir. Son plaisir à elle. Lorsqu'il vint chercher ses jambes pour les placer de chaque côté de son bassin, Miss se fit plus légère, guidée par les gestes vifs et précis de l'Envoleur, et alors qu'il s'amusait à la faire attendre, elle sourit doucement, laissant sa tête basculer en arrière. Et lorsqu'il la prit plus violemment elle ne put s'empêcher d'éclater de rire. Il ne s'écoutait pas. Il laissait la raison prendre le pas sur ce qu'il était réellement. Alors qu'il s'était laissé choir dans les fumées langoureuses de la tendresse et de l'absence de raisonnement, il revenait s'enliser dans l'aliènement qui faisait de lui presque un robot. Miss soupira doucement, alors qu'il la plaquait contre un arbre. Elle voyait dans ses yeux qu'il voulait une réponse concrète. Qu'il ne finirait rien avant qu'elle ne lui répondît. Mais elle l'avait déjà fait, avec ses entrailles. Il ne l'avait pas écoutée. N'avait pas soupesé ses paroles dans leur profondeur, et n'avait pas compris ce qu'elles transportaient réellement. Il était aveugle et sourd, plein de pulsions sexuelles violentes parce qu'il refusait d'en avoir d'autres, moins sadiques. Cela ne gênait pas Miss. Il pouvait la torpiller tant qu'il ne souhaitait, elle avait déjà fait bien pire que cela, et s'en était sortie sans aucun mal. Parce qu'elle l'attendait et qu'elle ne se fermait pas, parce qu'elle était détendue et ouverte, elle n'avait pas mal, contrairement à ce qu'il semblait penser, à ce qu'elle lisait dans ses yeux.

    Cependant, lorsque la main de l'homme se leva vers son visage comme pour la claquer, elle arrêta son avant bras pour l'en empêcher. Elle voulait bien subir tous les assauts qu'il voulait, mais il n'avait pas à toucher son visage. Et elle ne le permettrait pas. Se laissant pénétrer avec force, elle se mordit une lèvre en lâchant un gémissement, alors qu'il atteignait une partie particulièrement sensible de son intimité. Elle enfonça lentement ses ongles dans la peau des épaules de l'homme, se sentant soulevée, encore et encore, alors que les minutes s'égrainaient. Soudain, son corps s'arqua, se contracta, et elle sentit tous ses muscles la ramener en position foetale, inéluctablement. La force de ces derniers expulsa vivement le sexe de l'homme hors de son vagin, alors que ses genoux enserraient trop fort sa taille et ses bras lâchaient ses épaules pour se coller contre les seins de Miss, qui baissa la tête et se sentit doucement choir sur le sol. Légèrement tremblante, elle leva un regard noir vers l'homme, prit une grande inspiration pour se remettre de la réaction de plaisir de son corps, et se redressa doucement, pour s'approcher de lui tout en pouvant s'éloigner d'un seul bond trop vif pour qu'il pût l'attraper. Essoufflée, elle tapota le nez de l'homme doucement de son index, se tenant hors de portée des mains et des doigts de l'Envoleur, et lança :


    - Ce que tu es ? Ce que j'attends de toi ? Il me semble que je te l'ai déjà dit. Tu ne m'as pas écoutée. Pas écoutée en profondeur. Et si tu veux plus explicite quand à la deuxième question : un objet de plaisir. Je voulais mon plaisir ce soir, comme tu voulais le tien. Point, et barre. Maintenant, tu vas être gentil, et je vais m'en aller tranquillement.

    Bonne soirée !


    Sur ce, d'un bond prodigieux, Miss s'écarta de l'homme, attrapa ses vêtements et les enfila sans se presser. Lui jetant un dernier coup d'oeil, elle soupira de mécontentement. Les hommes étaient décidément tous les mêmes, et n'acceptaient pas de voir que certaines femmes leur tenait tête. Haussant les épaules, la jeune femme se tourna et commença à courir. Vers l'Est. Vers l'Académie.



[Hop ! =D Désolée pour le temps de réponse, pas trop eu le temps pendant les vacances.

Je préfère arrêter là, je me lasse de ce RP, désolée ! =P ]
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MessageSujet: Re: Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]   Sam 08 Jan 2011, 18:57

[Tu me sauves presque la vie! Je suis submergé de RPs et Thor ne m'inspire vraiment pas... Donc merci pour ce RP =)]

RP terminé
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Au fil de l'eau [PV Thor] [ -18 violence & sexe ]
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