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Le Pacte VS L'Ordre
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Le Pacte des Marchombres VS l'Ordre des Envoleurs
 
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 [-18]Ne jamais s'évader au point d'en oublier la réalité. (PV Owen) [Attention! Sexe, violence... Âmes sensibles s'abstenir!]

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Inwëlle Aïras
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MessageSujet: [-18]Ne jamais s'évader au point d'en oublier la réalité. (PV Owen) [Attention! Sexe, violence... Âmes sensibles s'abstenir!]   Mer 27 Oct 2010, 16:53


    Il était étrange qu'à Al-Jeit, et certainement dans d'autres villes, certaines ruelles soient si malfamées. Pourtant, celle-ci donnait directement sur une rue animée et joyeuse, branche du célèbre marché, et avait aussi été bâtie en partie par les Dessinateurs. Mais dans les maisons spacieuses et autrefois luxueuses de cette ruelle, Wëlle le savait, il n'y avait plus que des brigands, enfants des rues ou meutriers en cavale, qui se partageaient les grands espaces abrités. Elle avait entendu dire que plusieurs décennies auparavant, un meurtre particulièrement sanglant avait été commis dans cette ruelle, et que c'était la raison pour laquelle les habitants s'étaient peu à peu retirés. On avait fuit et craint cette minuscule partie d'Al-Jeit, et personne n'avait osé déloger les premiers clandestins qui étaient venus s'installer dans les quelques maisons à l'abandon. Désormais, ils en étaient les uniques habitants et n'aimaient guère qu'un intrus ne s'invite dans leur ruelle. Wëlle se tenait au bout de celle-ci, et observait la rue plus large sur laquelle elle débouchait. Elle savait aussi qu'à son autre bout, la ruelle donnait sur une place, cul-de-sac délabré et quartier général d'un gang d'Al-Jeit assez connu dans la capitale. Elle s'y était déjà rendu avec les garçons, autrefois, et savait que ce gang n'était pas hostile et ne lui ferait aucun mal s'ils la trouvait là. Ils s'étaient entraidés plusieurs fois et avaient passé quelques bons moment ensemble. Les "habitants" des maisons, en revanches, étaient pour certain un peu plus belliqueux, mais elle ne les craignait pas.Tout d'abord, elle estimait savoir se battre suffisament correctement pour s'en sortir en cas de problème. Elle avait son poignard sous sa chemise, et une aiguille à portée de main. Ensuite, elle n'était pas dans la ruelle, mais bien à l'angle, à l'extrème limite, elle ne dérangeait donc pas les habitants, théoriquement. Enfin, pour observer en paix et ne pas être dérangée, elle avait pris ses précautions et avait caressé la pierre Dessinée, cherchant la pulsation, le sentiment, la marque de l'Homme, de la Création particulière, et s'y était fondue. Elle avait laissée une parcelle d'elle-même libre pour se mêler à la foule. Malgré sa tignasse rousse, elle passait ainsi totalement inaperçu, et était à peu près certaine d'être difficile à déceler même pour une personne qui la cherchait.Elle faisait ça avec facilité, maintenant. Il fallait dire qu'elle avait attendu cette capacité durant toute sa vie, pour pouvoir passer inaperçue, se fondre dans une foule sans que l'on se retourne sur son passage... Erwan lui avait offert la clef de ce rêve. Elle avait fait le reste du travail en s'entraînant intensivement, et était maintenant capable de se fondre rapidement dans beaucoup d'environnements différents. Capter le souffle, une pulsation, une atmosphère était devenu un jeu. Elle serait capable de se rendre invisible comme Erwan, un jour, elle avait confiance en elle.Dommage que ce ne soit pas si simple avec le Vent... Pourtant, elle tentait de jouer avec lui quasiment chaque jour, partout, de le percevoir, de le capter, de le comprendre... Mais c'était difficile, et elle n'avait pas encore trouvé cette affinité, créé ce lien particulier qu'elle entretenait déjà avec l'Eau, la Roche, les Arbres. Elle ne désespérait pas; elle avait déjà put noter de net progrès en la matière; par exemple, désormais elle arrivait à...Un mouvement. Le petit garçon blond qu'elle mangeait du regard s'éloignait d'un pas bondissant. Elle tandis ses muscles, prête à quitter la Roche pour la Foule et à le suivre, mais il s'arrêta à l'étalage voisin, sur lequel s'étalaient herbes et plantes arômatisantes, sous la surveillance d'une femme d'âge moyen et de son fils, apparemment, d'une quinzaine d'année. Aux sourires et aux manifestations d'affection, Wëlle devina que le petit Natanaël les connaissait.Depuis une heure et demi qu'elle l'observait, il allait d'étalage en étalage, papotant joyeusement avec les marchands et les clients, semant sourires et bonne humeur. Cet enfant était connu, apprécié, et c'était tant mieux. D'après les bribes de conversations qu'elle avait entendues, personne n'était sans savoir qu'il était fils de prostituées et vivait parmis elles. Un gosse des rues aimable et qui ne vole pas, ça redorait toute l'image de la jeunesse Alavirienne. Inwëlle était fière de lui, vraiment. Pourtant, elle n'y était pour rien, c'était sa mère, les collègues de sa mère qui avaient fait son éducation, mais... Elle sentait pour lui un attrait maternel, irrésistible.Chaque fois qu'elle l'avait vu, elle avait sentit une pulsion difficilement contrôlable qui lui intimmait de prendre l'enfant, de le jucher sur le dos d'Eclipse, et de partir avec lui. De l'emmener au Domaine, de le laisser vivre là-bas, de lui Apprendre, Marchombre. Cet enfant était fait pour cette voix, elle le sentait... Mais cet enfant avait une mère. Une mère qui lui donnait tout son amour, qui se sacrifiait pour lui, et cet enfant aimait sa mère. Wëlle ne le pouvait pas. Elle devait se réduire à l'observer. Et dans ses mouvements, dans ses cheveux d'or, dans ses expressions, dans ses attitudes, elle Le retrouvait. Lui, père de Natanaël, amour défunt de Wëlle... Il n'était pas mort. Il ne mourrait jamais. Natanaël en était la preuve vivante.Elle observa la marchande offrir au petit un bouquet d'herbes. Tendit son ouïe acérée, développée par son entraînement Marchombre, et discerna les mots "pour ta maman". Elle ne manqua pas le mouvement fluide de l'enfant qui rangea le bouquet dans sa veste, ce mouvement délicat et attentionné. Un mouvement qui en disait long sur l'amour qu'il portait à sa mère. Sa mère. Inwëlle n'était pas sa mère. Inwëlle avait toujours refusé le moindre contact intime avec Lui. Alors Il était allé passer sa frustration dans le lit d'une jeune prostituée. Et Il lui avait laissé un enfant. Wëlle ferma les yeux, inspira profondément. Elle devait se calmer. Il était amoureux d'elle, pas de la prostituée. Il était amoureux mais avait besoin d'un amour physique. Elle n'avait pas sut le Lui offrir... Non, ce n'était pas le temps des regrets. Ce n'était plus le temps des regrets. Elle reporta son attention sur l'enfant, qui, maitenant, expliquait comment la veille il avait faillit se faire manger par un énorme chien en liberté dans les rues. Il était vraiment attendrissant. Tellement attendrissant que Wëlle était entièrement absorbée par lui, par ses gestes, par ses paroles. Captivant... Captivant au point qu'elle en avait oublié ses arrières. Oublié la rue malfamée dans son dos. Oublié d'écouter, de guetter, d'être sur le qui-vive. Oublié qu'elle était elle aussi sur terre, qu'elle était elle aussi dans la réalité. Oublié qu'elle était à la portée de tous, malgré son camouflage efficace. Oublié, tout simplement.


Dernière édition par Inwëlle Aïras le Jeu 28 Oct 2010, 11:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [-18]Ne jamais s'évader au point d'en oublier la réalité. (PV Owen) [Attention! Sexe, violence... Âmes sensibles s'abstenir!]   Jeu 28 Oct 2010, 01:19

    Al-Jeit. Capitale de l'empire, résidence de l'Empereur. Trésor parmi les trésors, de tout genre, de toute manière. Al Jeit, tout simplement, quoi. J'y avais encore une maison. Une petite maison bien modeste qui avait sûrement été reprise par des brigands, des tueurs, des voleurs, peut-être Il faut dire qu'elle n'était pas situer dans le meilleur recoin de la capitale, mais ce n'était pas vraiment un problème, pour moi. J'étais un Morgue, après tout, j'avais ma place dans cette catégorie. J'étais venu sur le dos d'un étalon du Domaine ou dont j'avais oublié le nom. Je l'avais confié à un jeune palefrenier qui avait reçu la pièce d'argent que je lui avais tendu avec un grand sourire. Il s'était incliné devant moi, avant de s'occuper de mon cheval avec beaucoup d'attention. Lui ne recevais certainement que de pièce de cuivre, j'en étais certain. Je soupirai. Syndrell m'avait-elle changé au point que je me souciais du bien-être du cheval? Au point ou le sort du jeune homme m'importait?
    Peut-être un peu, au fond. Mais je restais un Morgue, et un mercenaire. Si l'un ou l'autre, seul, sont plutôt inquiétant, ensemble, je n'ose même pas imaginer l'aura que je dégage. Le chaos pour le Chaos. Une vie pour une vie. Le sang pour le sang. Et surtout, une envi irrésistible de me retrouver dans les bras de Syndrell, a caresser sa peau, a sentir ces long cheveux bleu, a gouter au sucre de sa peau et a son haleine feuilleté, a sentir ces mouvement sur moi, sous moi, sa peau chaude contre la mienne, son corps entier contre le mien... Je me mordis la lèvre. Depuis ce jour-là, s'était l'enfer, vraiment. L'enfer, car quand elle n'était pas près de moi, un feu dévorant brûlait mes entrailles. Un feu que j'avais de plus en plus de difficulté a ignoré. Peut-être étais-je venu à Al-Jeit pour ça, au fond. Pour ces sensations que je voulais éprouver, encore une fois. Un sourire s'étala sur mon visage. Ce n'était pas de ma faute, s'était dans ma nature. Syndrell... Je l'aimais, bien sur, mais ont ne pouvais ce voir assez souvent. Pour plein de chose. De toute façon, sa ne serais pas un drame, je n'aimais qu'elle... Et elle ne le saurait pas. Simplement parce que je n'étais pas assez honnête pour lui dire directement. Et parce que je souhaitais pour elle qu'elle ne fréquentait pas ce genre d'endroit, contrairement a moi... S'il-te-plait, pardonne-moi...

    Soupirant, je continuai à marcher dans l'une des rues principales, a la recherche d'une nana. Oh, j'aurais bien aimé un mec, mais ils sont plutôt rare, hein, ceux qui veulent bien, et je n'étais pas si fort pour contraire un homme. Pour les femmes, par exemple... Je ne voulais pas d'une faible qui pleurerais en comprenant, ni d'une trop forte qui ferais comme si cela était la chose la plus naturelle du monde. Je ne voulais pas non plus de la beauté fatale qui se pense un peu trop bonne, ni de la laideur incarnée. Je voulais une jeune femme forte mais pas trop, qui s'assume et qui après quelques minutes se laisserait faire, elle aussi pleine de plaisir et de désir. Je frémi. Oh, oui, s'était ce que je voulais!
    Je balayai l'endroit des yeux. Sans vraiment trouver ce que je cherchais. Trop belle, trop vielle, trop jeune, trop laide, ou simplement en groupe. Puis, mon regard tomba sur une jeune femme que je n'avais pas remarquée. Une jeune femme complètement absorbé dans la contemplation d'un jeune garçon. Elle était difficile a percevoir et j'avais l'impression que si je la lâchai des yeux, je ne la retrouverais pas. J'étais alors dans une petite ruelle pas très bien fréquenté. Sa chevelure rousse était flamboyante. Ces traits m'apparaissaient de plus en plus précisément, comme si son camouflage perdait sa forme. Elle n'était pas particulièrement belle. Et elle ne ressemblait pas du tout à Syndrell. Car je me rendais compte qu'au fond, s'était elle que je cherchais. Mais cette jeune femme lui ressemblait. Par l'aura qu'elle dégageait. Une aura de marchombre. Pas une simple aura comme ceux que l'ont voit. Non. Elle me faisait presque penser à celle du maître de Syndrell, au domaine. Presque. Elle n'était peut-être pas maître, au fond, s'était peut-être simplement ça… Je sais que si elle n'avait pas eu l'air aussi perdu, je n'aurais pas tenté le diable. Elle était plus puissante que moi, s'était indéniable. Mais la…

    Un sourire pervers s'étira sur mes lèvres. Je frémi d'impatience, puis je m'avançai, passant derrière elle. Je la poussa délicatement dans la ruelle, et comme trop surprise de s'être fait surprendre, elle se laissa faire. Je souris. Si elle coopérerait, ce que j'espérais, ça pourrais être très agréable pour elle aussi… Je l'embrassai férocement, la faisant reculer jusqu'à ce que nous soyons dans l'ombre, elle collé au mur, lui ôtant toute possibilité de s'enfuir, moi coller a elle, mes lèvres toujours sauvagement coller aux siennes. Mes mains descendirent doucement sur sa taille pour la retenir alors que je descendis avec lenteur dans son coup, sur sa clavicule… Je plantai mes yeux dans les siens, les miens certainement noir de désir. Et elle? …


[ Je crois que tu peux changer le titre... x) ]
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Inwëlle Aïras
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MessageSujet: Re: [-18]Ne jamais s'évader au point d'en oublier la réalité. (PV Owen) [Attention! Sexe, violence... Âmes sensibles s'abstenir!]   Jeu 28 Oct 2010, 12:14

    Ses sens aiguisés par son entraînement intensifs décelèrent la présence d'un intru doté d'intentions assez malsaines, malgré le fait qu'ls ne soient pas tendu vers l'arrière. Oui, ils détectèrent cette présence, mais le temps que Wëlle, plongée dans ses souvenirs et pensées, ne comprenne ce que celà signifiait, elle était déjà arrachée à son poste, à la vue du petit blond, sa vision revint à la normale, si brusquement que cela ne fit qu'ajouter à sa surprise. Elle se sentait tirée, sans violence mais avec force, une force implacable, masculine, oui masculine, elle le sentait, dans l'odeur de l'individu... Elle sentait beaucoup de choses, trop de choses, la coupure était trop brusque, elle se sentit un peu perdue...
    Un homme, des pulsions, du désir... Du désir, du désir, déjà il la plaquait contre le mur, s'emparait de sa bouche, violemment, comme s'il avait attendu trop longtemps, aucune sensualité, juste un appétit démesuré... Egarée, elle tenta de le repousser mais il était fort, bien trop fort pour elle, c'était un homme, mais elle était Marchombre, elle pouvait... Non.. Attendu, il avait attendu, Il avait attendu, Il avait entendu son appel, Il était revenu, mirage incertain, revenu prendre ce qu'Il n'avait jamais eu, revenu lui donner ce qu'elle avait toujours voulu... C'était Lui, c'était Lui, elle ne voyait pas, ses yeux n'avaient pas encore eu le temps de s'accoutumer à cette obscurité soudaine, mais c'était Lui elle en était sure, même taille même carrure, cheveux blonds, elle ne les voyait pas mais le sentait, blond, blond...

    Une alarme retentissait en elle, mais pourquoi, pourquoi? Qu'on la laisse en paix, qu'on la laisse s'abandonner... Une alarme... Une alarme qui hurlait, hurlait, ses sens qui se battaient pour extirper la raison de ce fouilli d'hallucinations, la raison qui lentement reprenait ses droits, qui... Le mal, le mal, elle le sentait pressé contre elle, qui descendait le long de sa clavicule, déclenchant un horrible frisson de bien-être qui parcourut son échine, oui, il était proche, si proche, elle pouvait sentir cette aura de malfaisance, ce n'était pas Lui, pas Lui, parfois violent mais jamais méchant, parfois cruel mais toujours avec des raisons, mais avec elle jamais, jamais Il n'avait été ainsi, si entreprenant, si pressant, si... Mauvais... Pas Lui!
    Marchombre, elle était Marchombre.
    Et ce n'était pas lui.
    Elle tendit son corps, tandis ses muscles. Il était puissant, il la tenait bien, collée contre le mur, elle n'avait que peu de marge d'action, il allait se rendre compte de son revirement, il fallait qu'elle agisse vite, vite... Il releva la tête. Planta son regard dans le sien. Elle en fut horrifiée. Il allait tout deviner, savoir tout ce qu'elle pensait, comprendre ses intentions, allait immobiliser ses mains... Malgré elle, elle resta prisonnière de ce regard, et constata que ce n'était pas le Sien. Pas ce regard pétillant et malicieux, tendre quand Il posait les yeux sur elle. Pas le bon regard, pas le bon individu, pas Lui... Lui n'aurait jamais fait ça, Lui savait qu'elle aurait té trop déstabilisée, trop perturbée.

    Perturbée, oui, perturbée... Perturbée mais Marchombre. Son enseignement c'était fini plusieurs mois auparavant, peut-être un an, peut-être plus; son enseignement lui avait apporté énormément, y compris du contrôle de soi. Des réflexes, des sens, des pensées qui savaient agir et surgir en conséquent.
    Le choix. Le choix Marchombre... L'instant du combat, l'instant de l'escalade, celui qui détermine tout, qu'il faut savoir repérer... La faille, celle dans laquelle il faut savoir se glisser. Le choix Marchombre.
    Elle remonta sa main droite, rapidemment. Très rapidemment.
    D'immobilité à mouvement...
    Ce point dans le cou, ce point qui battait, plein de vie, plein d'énergie. Une pression. Une pression, et il était à terre. Une pression, et il était inconscient. Une pression, et il était mort. Elle ne voulait pas le tuer. Deux ans plus tôt, elle l'aurait tué, comme elle avait essayé de tuer sauvagement l'homme qui avait tenté de la violer, lors d'une de ses leçons avec Erwan. Parce que les garçons tabassaient d'une haine sauvage quiconque osait porter la main sur leur Wëlle. Maintenant, elle ne voulait plus les tuer. Ca ne servirait pas à grand chose. Leur faire mal. Erwan lui avait appris que ce n'était pas forcément la bonne solution. Elle avait retenu. Elle pouvait se maîtriser. Maîtriser cette haine... Juste appuyer légèrement, juste de quoi se libérer, et s'en aller. Juste de quoi le faire lâcher prise, de quoi lui faire enlever ces mains en apparence douces mais si puissantes. Ces mains, ces chaînes...

    Lui.

    Hésitation. L'Hésitation qui tue l'Instant. Qui tue le Choix. L'Hésitation qui peut s'avérer fatale. Wëlle n'appuya pas. Pas tout de suite. Et si... Non... Si? Elle ne pouvait pas se permettre de Le tuer une seconde fois, pas se permettre de le laisser échapper...

    Hésitation.
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MessageSujet: Re: [-18]Ne jamais s'évader au point d'en oublier la réalité. (PV Owen) [Attention! Sexe, violence... Âmes sensibles s'abstenir!]   Dim 05 Déc 2010, 15:03

    Je me sentais trembler, j'en voulais plus, plus, toujours plus, et cette jeune marchombre allait m'offrir ce que je voulais, oh oui! Je la fis reculer contre le mur, plus loin, plus dans l'ombre, plus discrètement… l'immobiliser. Ces yeux passèrent d'un instant de perdition à un instant ou un éclair de compréhension traversait ces yeux. Et un éclair de peur dans les miens. Si elle voulait me tuer, je savais que je ne pourrais pas faire grand-chose. Pas face a une marchombre. Mais un autre éclair passa dans ces yeux. Un éclair qui finit de me rassurer. Elle hésitait. Hésitait comme toute personne d'un naturel trop gentil, trop doux pour tuer de sang froid. Bien que cette jeune femme étant marchombre, je pouvais tout aussi bien me tromper. D'un mouvement sec, je lui immobilisai les poignets, principale arme de son corps. Je commençai alors simplement à l'embrasser avec douceur, comme pour la mettre en confiance. Mais merde que j'avais hâte! Tout mon corps frémissais, mon membre se durcissait, se serrant de plus en plus dans mon pantalon qui me paraissait toujours trop petit dans ce genre de situation…

    Je fermai les yeux. Sentant une vague de désir m'envahir. Collant mon bassin contre le sien, je pris ces poignets que je pris dans une main, lui ôtant la possibilité de les utiliser dans plusieurs circonstances. Je la poussai sur le sol, utilisant un peu trop de force. Je me dépêchai d'enlever mes vêtements, de les jeter en boule, plus loin, pour pouvoir les récupérer plus tard, quand sa serais fini, mais pour l'instant, de pas pensé a la fin, seulement a maintenant, au désir, au plaisir… Je lui jetai un regard, mon corps dissimulé aux yeux des passants par l'ombre, mais pas à ceux de la marchombre. Je m'assis sur elle, sur ces hanches, appuyant assez fermement pour pouvoir la retenir au sol. La sensation de mon membre sur ces vêtements étaient incroyable, impossible, mais ce n'était pas assez, qu'elle m'en donne plus!

    Ma main passa doucement sous le chandail qu'elle portait, allant caresser ces seins, titillant ses mamelons durcis. J'essais d'y aller doucement, de ne pas la brusquer, mais dans mon état j'ai de la difficulté, je le sens, je le sais. Ils avaient la forme parfaite et de la bonne grosseur pour que je puisse les saisir avec force. Je passai ma langue sur mes lèvres. Mais qu'elle participe, qu'elle se laisse aller, merde! Si elle était moins coincé, sa serai tellement plus facile! Meilleur aussi, et le plaisir, plus fort, plus grand… Je lui ôte ces vêtements avec plus de délicatesse que ce que je m'aurais cru capable dans une telle situation, sans les déchirer, essayant de lui prouver que je ne veux pas qu'elle souffre, que je ne veux pas la rendre mal a l'aise… Je lui retire son haut, ces pantalons, sa culotte, laissant mes doigts courir délicatement sur sa peau tacheté. J'en profitai pour saisir à nouveau ces poignets, l'empêchant de se défendre convenablement. En moi, toute trace de compassion s'était envolé, laissant place à celui que j'étais vraiment. Un Morgue. Un Mercenaire du Chaos, envoleur de surcroit. Un tueur de marchombre. Je ne pensais pas à Syndrell, à ce qu'elle en penserait si elle savait, a ce qu'elle ressentirait. De toute façon, elle n'avait pas besoin de savoir. Et je restais moi en toute circonstance, oubliant tout le reste. Tout sauf le désir ardent qui me dévorait.

    Sentir mon membre sur sa peau froide ne faisait qu'en ajouter a mon désir. Me couchant sur elle pour l'empêcher de partir, je continuai de tenir ces poignets d'une main. Mon autre main s'aventura plus bas. Je laissai mes doigts courir sur sa poitrine, caresser son ventre jusqu'à son bas-ventre. Je la caressai un moment avant de brusquement saisir le centre du plaisir, la fleur du désir, le faisant rouler entre mes doigts, le pinçant avec fourgue mais douceur, ces yeux rivés dans ceux de la marchombre rousse. J'attendis ces réactions avant de continuer, n'arrêtant pourtant pas de la masser à l'endroit le plus sensible de son anatomie…


[Tu n'es pas obliger de tout faire ce que j'ai dis hein^^ Et désolé pour le retard et pour le poste assez moyen.]
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Inwëlle Aïras
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MessageSujet: Re: [-18]Ne jamais s'évader au point d'en oublier la réalité. (PV Owen) [Attention! Sexe, violence... Âmes sensibles s'abstenir!]   Dim 05 Déc 2010, 21:00

    Attrappés, les poignets, écartés de ce cou sensible, immobilisés. Elle donna un brusque coup de rein pour écarter un peu le corps de l'homme qui la maintenait contre le mur, prête à jouer des pieds pour se défaire de son étreinte... Mais déjà, il reprenait ses lèvres, et alors qu'elle résistait, refusant de lui rendre ses baisers, il se fit plus doux, plus délicat, plus... Plus Lui.
    Lui, Lui qui enfin l'embrassait, elle ferma les yeux, se laissa aller, le laissant jouer avec ses lèvres, lui rendant la pareille, jeux amoureux, jeux sensuels, c'était bon, si bon, enfin, après tant d'années, tant d'années elle L'acceptait, L'accueillait avec ferveur, Le laissait prendre possession d'elle, fait ce que tu veux, ce que tu veux mon ange, oui, jette-moi au sol, au sol, me jeter...

    Non! Inwëlle se redressa sur les coudes, halletante, semblant s'éveiller d'un mauvais rêve, elle se recula un peu, cherchant, hagarde, à se relever mais déjà il était sur elle, nu, son sexe dressé s'offrant à sa vue, qui la captivait, l'horrifiait, tant et si bien qu'elle en oublia de se débattre, qu'elle se retrouva clouée au sol, sous son poids, prise parfaite, elle allait avoir du mal, beaucoup de mal à se dégager, les mains, elle les releva pour chercher à tâton le foie et y exercer une pression monstre, pour le faire se tordre de douleur, tomber, qu'elle puisse se relever et partir, s'échapper de cet enfer, mais ses mains, ses mains rugueuses, des mains d'homme sous sa chemise, sur son ventre musclé, un frisson, sur ses seins, ses seins, elle se cambre, gémit doucement, elle essaye de se retenir, de ne pas montrer sa faiblesse et ce...
    Ce désir, ce putain de désir qui l'envahit, qui envahit son corps, qui la fait frissonner de partout, la douce chaleur qui descend, descend, et ces mains adroites...
    Mains adroites de la Marchombre qui retourne à la recherche quasi-automatique, se placent avec hargne sur le coup, rippent, que... Il la déshabille, lui retire sa chemise, trop ample, sale et déchirée, sa longue chemise qui date de son voyage au Rentaï, non, non! Non, il est doux, il est tendre, il ne l'abîme pas, il est comme Lui, c'est Lui, c'est Lui quand un jour Il lui a retiré son haut pour panser une vilaine plaie, c'est Lui, ses mains larges, calleuses, ses mains puissantes, qui la caressent, enlèvent le pantalon, enlève tout vêtement, elle décolle le bassin du sol pour Lui faciliter la tâche, murmure son nom, respire plus fort, caresse son torse, musclé, puissant, glisse ses mains dans son dos, s'y aggrippe... Non... Pas... Il manque... Une cicatrice, la cicatrice, celle de l'entraînement, celle du poignard qui avait dérappé, elle n'y est pas...

    Ce n'est...

    Comme pour confirmer ses craintes, ses mains sont à nouveau immobilisées. Elle ouvre les yeux, horrifiée, la silouette noire sur elle, le sexe de l'homme qui se frotte à son bas-ventre, le désir qui envahit son corps, et la répulsion qui envahit son esprit... Elle veut vomir, vomir, mais elle n'y arrive pas, elle veut mourir, son poignard est au sol dans sa chemise, elle en distingue l'éclat, l'aiguille est également hors d'atteinte, ses bras coincés, cet homme est doué, cet homme sait comment s'y prendre, cet homme respire le mal, cet homme la dégoûte, cet homme la caresse, elle essaye désespérement de se tortiller, pourquoi, pourquoi diable cette faiblesse soudaine, elle Marchombre, elle puissante, elle sencée être capable de déstabiliser cet intru, intru aux mains froides, contact désagréable, mais son corps aime, son corps aime, elle le sent, à son grand désarrois, mais ne veut pas de lui, pas de sa présence, elle veut le tuer, le tuer pour cet affront, lui faire le plus de mal possible, l'hummilier...

    Elle se débat avec plus de force, son regard plein de hargne, les dents serrées, elle remue le bassin, les jambes, les épaules, cherche à le déloger, n'y parvient pas, trop lourd, trop puissant, elle continue, se démène, elle a des ressources, elle le sait, beaucoup d'entraînement, un Maître d'exception, elle a de la condition, de l'endurance, non, s'il croit y arriver comme ça il se trompe.
    Il se trompe, plonge son regard dans le sien... Elle ne se dérobe pas. Pour lui montrer qu'elle n'est pas une lâche, qu'elle n'a pas peur de le regarder en face. Elle essaye de lui transmettre toute sa haine, son dégoût, sa rage, elle se démène toujours, elle rue et se cabre, et lorsqu'il pose ses doigts sur son bouton...

    La décharge puissante, la demande de son corps qui réclame plus, plus, toujours plus, et sa haine, sa haine décuplée à l'égard du violeur, elle crache, violemment à son visage, donne un coup de rein encore plus fort pour se dégager de cet enfer, pour le faire basculer, lâcher prise ne serait-ce qu'une seconde pour avoir le temps, le temps Marchombre de donner un deuxième coup et de s'extirper de là en dessous, être en face de lui, pouvoir se battre, pouvoir lui voler le centre, lui voler le temps, virevolter et lui briser les os, lui briser la vie...
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