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 L'or de nos vies, le silence de nos actes... [ PV Wëlle ]

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MessageSujet: L'or de nos vies, le silence de nos actes... [ PV Wëlle ]   Lun 01 Nov 2010, 10:55

Étourdissement.
Les feuilles bruissaient dans ses oreilles, doucement, telle une musique douce. Comme celles que sa mère lui chantait, le soir, avant qu'elle ne se couchât, lorsqu'elle était enfant. Le clapotis de l'eau, son doux enchantement, glissait dans l'air, se fondant avec une harmonie toute étudiée dans le silence musical de la nature qui s'éveillait autour de sa silhouette. Où était-elle exactement ? A priori, elle se tenait près d'une rive du Lac Chen. Sur la rive de ce Lac soit-disant immense. Lorsqu'elle braquait ses yeux vers les clapotis, elle ne voyait que du bleu. Un immense bleu reposant, qui prenait tout son champ de vision. Le bleu aussi c'était reposant. Mais cela lui faisait un peu mal aux yeux, alors elle évitait de le regarder trop longtemps. Marchant doucement sur le sable fin, elle sentait les grains de quartz qui venaient se loger entre ses orteils, et cela la faisait légèrement sourire. Où était-elle ? Elle ne pouvait pas le dire. La voix avait retenti, déjà deux semaines auparavant. Cela lui avait pris un jour pour parvenir à sortir de la cité d'Al-Chen. Elle était ensuite partie le long du Lac Chen. Suivant sa rive, l'eau était à sa droite, et elle suivait le chemin que l'immensité traçait pour elle. Que faire de plus ? Jusque là, elle s'était guidée grâce au jeune tigre. Et aux chemins qui passaient au milieu des plaines. Mais le long de la plage, elle était incapable de savoir vers où elle allait. A quelle vitesse elle marchait... Parce que le sable ralentissait sa course, son déplacement, mais elle ne savait pas avec précision à quel point...

Hésitation.
Elle aurait eu envie d'aller dans l'eau. Elle redressa doucement le menton. Du bleu. A l'infini, du bleu. Un léger sourire passa sur ses lèvres, alors qu'elle s'arrêtait en essayant de contempler l'horizon. Renonça. Elle ne distinguait même pas la surface de l'eau du ciel... Soupirant, Zyu se laissa tomber sur le sable humide. Les grains se collèrent à ses habits amples, parsemant leurs couleurs sombres de leur clarté brillante. Fermant les yeux, la jeune fille inspira à fond. L'odeur de l'eau, l'odeur du vent, de la forêt derrière elle, de l'herbe et des animaux monta jusqu'à elle. Elle sourit tranquillement. Quelques bruits de pas attirèrent son attention, elle se concentra dessus. D'après la respiration, l'odeur, le pas... Un renard. Un jeune renard curieux. Restant tout à fait immobile, Zyu le laissa s'approcher. Il venait par vagues, par pallier. Faisait un pas, avant de s'arrêter. Tournait en un cercle parfait autour d'elle, mais pas sur toute la circonférence. S'arrêtait, parfois reculait un peu. Puis, il se rapprochait. Combien de temps dura ce manège ? Dans ces moments-là, Zyu n'avait plus aucune notion de temps. Elle était juste parfaitement à l'écoute. Les yeux fermés, elle était totalement concentrée sur l'animal qui tournicotait, hésitant. Puis, petit à petit, le moment final arriva. Elle sentit la truffe du renard se poser sur son bras, et sourit. Ne bougea toujours pas. L'animal couina un instant, et seulement alors elle bougea, très lentement, sa main pour la faire effleurer la fourrure propre du canidé. Un sourire étira ses lèvres alors que le renard soupirait de bien-être et s'allongeait à ses côtés... Machinalement, elle caressait son poils, et il se détendait tout à fait.

Surprise.
Les yeux fermés, elle s'était sans doute endormie durant un temps, assise en tailleur, le menton tombant sur sa poitrine. Ses cheveux avaient glissé en avant, quelques boucles sortaient de sa capuche sombre. Soudain, la fourrure de l'animal frémit sous ses doigts, et elle ouvrit les paupières promptement. Le renard s'agitait, et il commença à grogner. Elle sentait son corps qui vibrait, et leva expressément la main. L'animal partit en courant dans les broussailles, alors Zyu fronça les sourcils et tenta de comprendre ce qu'avait entendu l'animal. Mais rien. Il n'y avait pas de bruit perceptible autre que le bruissement des feuilles de la forêt, que le clapotis des légères vagues du lac. Elle ne sentait rien, olfactivement. Elle ne sentait rien, pas de présence. Fronçant les sourcils, elle se dit que les animaux étaient vraiment ultra-sensibles, même si elle avait vécu des années avec eux et que parce qu'il lui manquait la moitié d'un sens, les autres s'étaient plus développés, elle ne pouvait pas percevoir ce qu'un simple renard avait senti, peut-être même des kilomètres avant que cela n'arrivât. Haussant les épaules, la jeune fille ferma les yeux, encore une fois. Elle avait envie de se baigner. Il faisait froid, très froid même. Haussant encore une fois des épaules, elle se releva doucement, et chercha les lacets de sa tenue pour les défaire. Trouvant le bout fin de tissus qui tenait son pantalon, elle défit le noeud qui était présent et laissa tomber son bas sur le sol. Puis, son regard passant sur l'horizon, elle prit une inspiration et enleva aussi sa tenue de lin noir, la capuche du même coup. Frissonnant, elle attrapa rapidement un morceau fin de tissus, un ruban, dans sa poche pour nouer ses cheveux. Qu'elle les détestait ! Elle fit un premier pas en avant, avant de s'arrêter complètement. Elle avait entendu quelque chose... Un souffle !
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Inwëlle Aïras
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MessageSujet: Re: L'or de nos vies, le silence de nos actes... [ PV Wëlle ]   Lun 01 Nov 2010, 21:18

[Ce titre... J'adore! <3]

    Tabadap, tabadap.
    Pas à toute allure, parce qu'elle était en forêt que cela pourrait s'avérer dangereux. Elle était à mi-chemin entre Al-Chen et l'Académie, aussi, et elle savait qu'elle pouvait croiser quelqu'un à tout moment. Pas à toute allure, mais vite quand même. Très vite. Elle ne soufflait pas, elle n'était pas fatiguée, n'avait mal nul part, et ne faisait pas beaucoup de bruit. Son pied était très léger, en fait, et à l'observer, on eut pu croire qu'elle ne touchait pas le sol. Inwëlle courait bien, et elle courait beaucoup.
    Elle avait accordé du temps à sa jument, Eclipse, la semaine précédente. Beaucoup de temps... Presque tout son temps, en vérité. Elle n'avait jamais éprouvé d'affinité particulière avec les chevaux, et avait même découvert qu'elle ne supportait que très mal de monter. Erwan l'avait guérie. Elle montait, pour voyager, mais il fallait bien avouer qu'elle courait, surtout, que ce soit seule ou aux cîtés de sa jument. Elle préférait le contact du sol et l'épuisement physique à l'unité cavalier-cheval et la douleur des cuisses, abdominaux et fessiers. Elle montait quand même, parce qu'elle appréciait évidemment la relation qu'elle pouvait établir avec Eclipse, et parce qu'elle aimait se sentir souffrir; se sentir vivre. Parce que c'était rapide, reposant, et parce qu'elle cherchait à s'améliorer. Elle montait sans selle, désormais. Elle y arrivait, et trouvait cela plus respectueux pour sa jument. C'était plus douloureux, cela demandait plus d'attention, de concentration; elle ne comptait plus les chutes, mais s'efforçait de toujours persévérer.

    Une semaine qu'elle sillonnait le pays à dos de cheval. Elle avait peu couru, et avait souffert, mais avait aussi put partager quelques moments d'intimité privilégiée, galops ennivrants ou pas tranquilles, en compagnie de la jeune jument baie. Pour clore son périple, elle avait chevauché depuis la veille sans discontinuer, et était arrivée à l'Académie en fin de matinée. Eclipse logée, elle s'était occupée de se restaurer, puis était partie courir.

    Tabadap, tabadap, elle pouvait maintenant utiliser sa greffe en courant sans être déséquilibrée. Elle connaissait suffisamment bien le sol de la forêt pour se permettre de reporter son attention ailleurs. Regarder autour, derrière, devant, zoomer pour s'assurer qu'il n'y avait pas de danger... Zoomer pour s'assurer que la plage était déserte et qu'elle pourrait se jeter à l'Eau comme prévu en solitaire.
    Réflexe, elle stoppa, quasiment net, sans pour autant revenir à une vision humaine. Elle détailla la silouette assise de dos, quelques dizaines de mètres plus loin. Le bois avait beau s'éclaircir, les branches et buissons la gênait. Silencieuse, elle s'avança vers cette personne encapuchonnée. Elle se glissait entre les troncs, invisible, effleurant les écorces pour plus s'en imprégner. Les battements de son coeur s'étaient déjà calmés, sa respiration était inaudible, son corps était Forêt, son âme était Nature. Elle s'arrêta une nouvelle fois à une dizaine de mètres de l'inconnu, se décala un peu sur le côté pour pouvoir voir ce qu'il faisait.

    Petite silouette, vêtements amples, apparement frêle. Homme ou femme? Les boucles blondes qui s'échappaient de la capuche respiraient la féminité; l'absence de forme laissait planer le doute. La personne s'était redressée, et semblait chercher à tatons les ouvertures de ses vêtements. A tâtons...? Le pantalon tomba, puis la tunique. Femme.
    Maigre, maigreur absolue, bsence de muscles, corps faible. Corps faible et boucles blondes.

    Inwëlle sentit sa respiration s'emballer, et avança, malgré elle, de quelques pas... Qui firent stopper l'inconnue. Aussitôt, elle revint à la réalité. Mais quelle idiote. Ce n'était pas Helyn. Ce ne pouvait pas être Helyn. Helyn avait repris du poids, développé des muscles avant de partir, et les boucles d'Helyn n'était pas si étincelantes, pas si remarquables. L'illusion retomba. Mais quelle idiote. Elle s'était laissée avoir par un mirage, un souvenir et elle en avait même oublié d'être discrète... Elle se sentit arrachée à la Forêt. Désolidarisée des arbres, repérée, elle n'avait même pas son poignard sur elle.
    Incroyablement vulnérable...
    Le choix. Celui de ne pas s'avancer, de se refondre dans la Forêt, de recaresser les feuilles, de respirer avec les arbres. De reculer doucement, légèrement, comme elle savait le faire, comme elle avait appris à le faire. Silencieuse, ne faire craquer aucune brindille, ne faire crisser aucun insecte. Ne rien déranger ni personne. Disparaître, et voir comment cette fille allait réagir. Cette fille à la chevelure d'ange...

    Absolument horrible. Elle ne savait pas comment elle le vivait, mais imaginait que cela devait lui attirer pas mal de regards, comme à elle. Elle n'avait put s'empêcher de noter la capuche -le froid n'était quand même pas si mordant que cela, et le ruban qui retenait ses cheveux en arrière, hors de la vue de la jeune fille. Ca ne l'étonnerait pas qu'elle soit gênée, elle aussi. Peut-être même qu'elle éprouve de la haine pour ces cheveux... Comme Inwëlle. Inconsciemment, une once de sympathie s'installa en elle à l'égard de l'inconnue qui se tenait au bord de l'eau. Elle décida se rester masquée par les bois. Cette rencontre lui en rappelait une autre.

    Une décisive... Elle portait encore des chaussures. Elle était au bord de l'eau, et elle avait repéré une présence dans les bois, dans son dos. Une présence qui avait refusé de se montrer. Elle l'avait alors forcé à sortir de sa cachette en se jetant à l'eau, sans aucun moyen de s'en sortir toute seule. Inconsciente, idiote, prétentieuse. Il l'avait sauvée. Physiquement, et mentalement. Ce jour-là, elle avait rencontré Erwan, et les Marchombres.

    Elle ne savait pas qui était cette fille.
    Elle espérait juste que ce parallèle en resterait un.
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MessageSujet: Re: L'or de nos vies, le silence de nos actes... [ PV Wëlle ]   Mer 10 Nov 2010, 15:38

Méfiance.
Elle avait entendu un souffle, elle en était persuadée. Pourtant, en tendant un peu plus l'oreille, c'était comme si la dissonance n'avait jamais eu lieu, n'avait jamais existé. Elle ne sentait plus que la forêt dans son dos, et ses bruits familiers, depuis longtemps pour elle. Prenant une grande inspiration, elle essaya tout de même de comprendre. Ses sens étaient particulièrement développés à cause de son handicap visuel, mais aussi parce qu'elle avait vécu avec les animaux durant quelques années. C'était d'ailleurs pour cela qu'elle avait repéré le renard, quelques minutes plus tôt. Elle ne pouvait pas s'être trompé. Un animal n'aurait pas pu se cacher si rapidement, ainsi, elle l'aurait soit entendu fuir, soit il n'aurait pas bougé et elle aurait pu percevoir une autre respiration. Mais là, non, rien. Fronçant les sourcils, Zyu se demanda soudain si cela pouvait être un homme. Après tout, celui qui lui avait indiqué ce chemin, elle ne l'avait jamais senti ou entendu arriver. Il se confondait avec l'environnement, seule sa voix s'en dégageait assez pour qu'elle pût la percevoir. Il avait parlé de Marchombre, des années plus tôt. Etait-ce cela, un Marchombre ? Savoir comprendre et se cacher dans tout ce qui nous entourait ? Etait-ce un Marchombre qui s'aventurait dans les fourrés ? Pourtant, il n'y avait rien à voir. Zyu le savait, elle était trop maigre, sans forme, trop fragile. Ses yeux n'avaient rien d'extraordinaire, et seule sa chevelure attirait l'attention, c'était d'ailleurs pour cela qu'elle la détester. Il n'y avait rien à reluquer, pour un homme, et jamais aucun individu de la gente masculine n'était venu lui porter outrance, évidemment. Aucun intérêt.

Réflexion.
Mais alors, quoi ? Une femme ? Marchombre ? Pourquoi se cachait-elle ? Voulait-elle se jouer d'elle ? Elle n'avait rien en sa possession, à peine quelques habits. Et encore, ils étaient troués et ne servaient plus à grand chose. Rien à manger, aucun argent. Elle était sans intérêt, du début à la fin. Et elle ne comprenait pas. Mais après tout, peut-être s'était-elle avancée dans une illusion ? Peut-être avait-elle simplement rêvé de ce souffle ? Sans doute. Sans aucun doute. Mais, méfiante jusqu'au bout, elle se tourna et plissa les yeux, dans le but de réussir à voir une forme plus précisément que les autres dans ce fouillis de vert. Autant chercher une aiguille dans une meule de foin, et encore, l'aiguille pique, cela aurait été plus facile pour Zyu. Haussant les épaules toute seule, elle finit donc par s'avancer vers l'eau. Elle ne savait pas où cela commençait, où une couche de l'onde venait s'échouer sur le sable, et elle sursauta en poussant un petit cri lorsque son pied se posa dans l'eau. Elle était froide, et elle ne pensait pas que cela ferait cet effet ! Secouant la tête doucement, au vu de sa bêtise, elle décida que vraiment, elle était stupide. C'était le meilleur moyen d'attirer l'attention, que de crier comme ça... Soupirant à cause de cette stupidité, elle ferma les yeux et avança d'un autre pas. Le sable n'était pas stable sous ses pieds, et elle avait un peu de mal à avancer sans tanguer de temps en temps. Les bras légèrement écartés de son corps, les paumes de mains à l'horizontal, elle cherchait un peu son équilibre et tentait d'avancer pour avoir de l'eau jusqu'aux cuisses.

Détente.
L'eau était fraîche, certes. Même froide. Mais Zyu l'appréciait à sa juste valeur. La douce onde venait caresser sa peau, et elle sentait les frissons remonter le long de son corps doucement, pour venir mourir à la racine de ses cheveux qu'elle avait remontés en une queue de cheval en se déshabillant. Prenant une grande inspiration, elle se laissa choir sur place, l'eau éclaboussant son corps, et lorsqu'elle fut assise - n'importe comment, oui, avec une jambe pliée sous elle d'un côté, assise sur son talon de l'autre - l'eau lui montait jusqu'au dessous de ses seins. La sensation était étrange, et elle rit doucement. Elle était seule, après tout. Elle pouvait se permettre de rire un peu. Levant doucement ses mains, elle s'assit plus convenablement, en tailleur, et laissa ses doigts parcourir la surface de l'eau avec lenteur. Des frissons dans tout le corps, déjà elle était frigorifiée, mais elle ne voulait pas sortir. Sa peau virait doucement au rouge, alors que ses lèvres devenaient d'un violet étonnant, avant de virer au bleu. Mais là, elle n'avait plus la force de se lever. Elle était tellement bien, dans cette eau. Cette eau l'acceptait, elle la caressait, elle l'aimait. Sa douce voix résonnait dans la tête de la jeune fille, qui souriait doucement, pour elle-même, les yeux baissés. Elle soupira. Son corps devenait de plus en plus dur, ses muscles se tétanisaient de froid, mais elle ne le sentait pas. C'était comme si son cerveau ne pouvait plus interpréter les signaux de sensations de son corps... Elle était bien...
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