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Le Pacte VS L'Ordre
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 Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)

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MessageSujet: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Jeu 19 Mai 2011, 18:55

Le souffle court, Léna chassa les gouttes de transpiration qui perlaient sur son visage. Un mince sourire sur le visage elle souffla lentement et régulièrement pour essayer de respirer normalement. Elle était dans un état lamentable, chacun de ses muscles criaient grâce et l'élançait terriblement mais cela faisait longtemps qu'elle ne s'était pas sentie aussi bien.

Toujours souriante, malgré les protestations de ses jambes, elle s'avança à pas lent vers l'eau pure et clair de la mer. La, sans manifester la moindre hésitation, elle entra dans l'eau froide. Lorsque le liquide glacial atteignit sa taille, elle s'arrêta et observa la visage que lui renvoyait l'eau.

Une grimace apparut sur ses traits lorsqu'elle observa son reflet. Elle avait tellement changée en à peine quelques mois. Elle n'avait jamais eu un visage harmonieux mais là c'était pire que tout: deux horribles cicatrices la défigurée: l'une courrait de son oreille droite se prolongent jusqu'au milieu du cou. L'autre, plus courte mais plus profonde, partait de son front et s'arrêtait à son sourcil droit. Mais le pire ce n'était pas ses deux entailles mais ce qui les accompagnés: des renflements de chairs zigzaguaient autour et d'immense bleus englobaient ses coupures, recouvrant ainsi une grande partie de son profil droit. La jeune femme était vraiment immonde ainsi et il ne faisait aucun doute que ses cicatrices allaient la suivre toute sa vie et que les bleus ne disparaitraient que dans quelques mois.

Mais, il n'y avait pas que cela qui avait changé en elle, son corps entier c'était transformé. Elle était maigre, la graisse n'était plus qu'un lointain souvenirs, ses muscles avaient aussi en partis fondus. Pourtant, il fallait reconnaitre qu'elle était dans un état bien pire à celui-ci, il y a encore quelque semaines.

Pour la première fois depuis qu'elle s'observait, le visage de Léna s'illumina. Tout ce qu'elle avait fait depuis quelques jours n'étaient pas vain. Elle recommençait à être la Léna qu'elle était avant. Différente pourtant. Plus forte aussi.

Quelques larmes s'écoulèrent de ses yeux lorsqu'elle repartis vers la rive proche. Une question ne cessait de la tarauder: Pourquoi? Une question qui ne pouvait avoir de réponse. Pourquoi avait-elle fait cela? Cela ne remontait à me^me pas un mois mais déjà elle ne comprenait plus, preuve qu'elle allait mieux. Comment avait-elle pu ainsi se mutiler, comment avait-elle pu répondre à la douleur par la douleur? Elle n'avait pas de réponses, elle n'en avait plus. Pourtant sur l'instant elle n'avait pas entrevu d'autres possibilités. Elle ne comprenait plus à présent. C'était du passé.

Et il ne faut jamais oublier le passer mais il ne faut pas s'appesantir dessus non plus. Toujours aller de l'avant. Toujours.

C'était si simple de l'énoncer ainsi. Pourtant quand il fallait l'appliquer, c'était autre chose. Une tache impossible. C'était une phrase utopique finalement. Quoique...ne pas oublier le passer était chose simple...

Léna, en mouvement lent attacha sur ses vêtements humides son ceinturon portant deux poignards et dans son dos son épée. Les seuls vestiges de sa vie avant d'être rentré dans la forêt de Barail. Elle avait tout laissé, sac, poison, nourriture pour ne porter que ce qu'elle avait sur elle. Même les vêtements qu'elle portait n'était pas les siens. Des Faels lui en avait gentiment offert et le résultat n'était pas terrible: un short étrange gris et comme il n'avait aucun haut à la taille de Léna, la demoiselle portait toujours ce qu'elle avait sur elle: il était tout déchiré et sale mais elle ne pouvait rien porter d'autre.

Dans son dos soudain, un bruit attira son attention. Elle se retourna prestement, se pouvait-il qu'un Fael soit venu ici, près de la mer? A moins que ce ne soit un animal? Par mesure de sécurité, la jeune marchombre empoigna son épée, et même si cella-ci se trouvait toujours dans son fourreau, il ne faudrait à Léna que quelques secondes pour la tenir devant elle. Elle avait beau être plus faible qu'avant, les heures de sports qu'elle faisait toutes la journée pour retrouver sa force perdue l'avait remit en forme.


(C'est nul désolé, mais je suis très très pressée alors je n'avait pas beaucoup de temps.)
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Dim 29 Mai 2011, 19:19

      [Ah bon? Moi je trouve ça très bien! ^^ ]



    La forêt de Baraïl, limite entre Gwendalavir et le pays Faël. Pour certains, ce n'était que ça, qu'une frontière, pour elle, c'était d'avantage. Une porte, un appel, un but. Celui de retrouver ses origines.

    Oh, elle n'avait peut-être pas tant de sang Faël que ça. Elle ne le savait pas, elle n'avait encore jamais eu la chance d'en rencontrer, mais on l'avait souvent comparée à eux, si bien qu'elle avait fini par admettre ce que nombre de ses rencontres pensaient et disaient : elle avait du sang Faël dans les veines, c'était obligé.

    Azrune ne savait pas qui étaient ses parents. Un jour, un couple était arrivé en Astariul, avait confié un bébé à des paysans et étaient partis à l'assaut de la chaîne du Poll. Ils n'en étaient pas revenus. Le bébé avait grandit dans une famille d'accueil aimante, loin de tout, au milieu de dangers, et cela ne lui posa pas de problèmes d'avoir été adoptée, quoique les fermiers, bons ou pas, n'avaient pas vraiment eu le choix, et puis l'âge vint où elle voulut découvrir le monde, sortir de ces murs. Elle avait tiré ce qu'elle avait pu d'informations concernant ceux qui étaient probablement ses parents, et puis elle était partie à l'improviste pour que personne ne s'oblige à l'accompagnée hors d'Astariul. Elle avait réussit l'improbable, avec sa connaissance des environs et ses capacités, et surtout sa discrétion et une chance proprement stupéfiante, elle avait quitté Astariul seule. Et puis elle avait découvert le monde. Au fil des rencontres, un nom était né : Nazumi Azrune. Et au fil d'une discussion, un avenir possible c'était dessiné : marchombre.

    Azrune avait quitté l'Académie il y a plusieurs mois. D'abord, elle avait cherché à comprendre pourquoi, comment elle avait pu faire ça alors qu'elle était certaine d'avoir trouvé sa place, que cette certitude pulsait en elle. Elle était partie, et elle avait eu du mal à le digérer puis, au fil du temps et des rencontres, toujours, elle avait prit sa décision : elle reviendrait. Elle reviendrait, c'était simplement hors de question de tourner le dos aux possibilités que devenir marchombre lui offrirait, même si elle réalisait qu'elle en savait extrêmement peu sur eux, mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui, elle était passée trop près de la forêt de Baraïl pour faire demi-tour maintenant, pour y retourner aujourd'hui. Elle avait la vie devant elle pour devenir marchombre, elle aurait la vie devant elle pour savoir d'où elle venait, mais elle était plus près de ce dernier point que du premier, alors elle avait décidé de tenter sa chance.

    Azrune était arrivée par la mer, qu'elle suivait depuis son départ de l'Académie ou presque. Bizarrement, l'étendue d'eau exercait une sorte d'attraction sur elle. Malgré l'impression qu'elle avait en la regardant d'être un insecte insignifiant, elle trouvait cette vision apaisante, ce paysage magnifique. Cela lui suffit pour décider de suivre la plage, jusqu'à arriver à proximité.

    L'adolescente n'était pas une adepte des plans, des trucs qu'on prévoit à l'avance, mais elle avait fait une petite exception : elle irait dans cette forêt, elle rencontrerait des Faëls, elle en tirerait ce qu'elle en tirerait et elle reviendrait à l'Académie. A son rythme.

    Ainsi, elle était toujours proche de la mer lorsque, au détour d'un sentier et parfaitement par hasard, elle tomba face à face avec une jeune femme - encore, c'était la troisième depuis qu'elle était aux environs de la mer - au visage tuméfié et visiblement sur ses gardes puisqu'elle empoigna aussitôt une épée. Pas folle, Azrune s'arrêta, ne pouvant retenir une mine surprise et compatissante devant l'état de la jeune femme. Azrune ne savait pas qui ou quoi l'avait mise dans cet état mais après cela, ça ne l'étonnait pas qu'elle se montre méfiante, elle-même était plutôt prudente sur la plage, au vu des deux premières rencontres qu'elle y avait eue, la première un être, féminin certes, mais pas totalement humain pour autant et qui avait cru qu'elle était une proie, et l'autre une marchombre qui avait cru bon de faire mine de l'égorger pour lui enseigner la prudence envers les mercenaires, ce qui avait plutôt incité la jeune fille à se méfier des marchombres aussi.

    Sur ses gardes, Azrune se saisit donc également de la poignée de son poignard, puis elle compris : l'attitude de l'inconnue n'était pas agressive. Elle se méfiait, c'est tout. La future marchombre se détendit et mit ses mains en évidence tout en restant malgré tout méfiante.

      - Tout va bien, je n'ai aucunement envie de te manger.


    Azrune fit la grimace : mais quand apprendrait-elle à se taire? D'accord, on pouvait plaisanter, être joyeux et tout, mais il y avait des moments pour ça, on ne fait pas de l'humour quand la situation est tendue, bon sang! A coup sûr, c'était ce côté trop incousciant qui avait mit en pétard la marchombre de l'autre jour!

    Soudain attentive, l'adolescente fronça les sourcils. Il y avait chez la jeune femme un je-ne-sais-quoi qu'elle connaissait et qu'elle avait pas mal côtoyé ces derniers temps, mais comme elle n'avait pas envie de se planter, elle préféra se taire et attendre la réaction de la jeune femme.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Mer 01 Juin 2011, 16:47

Le regard de l’apprentie marchombre se détourna de la mer qu'il contemplait juste avant pour se diriger vers les hauts rochers qui qui se trouvait de l'autre coté. Léna entendit parfaitement le bruit s’amplifier, signe qu'elle n'était à présent plus seule. Pourtant, pour son plus grand malheur, elle ne distinguait rien, les rochers cachant de sa vue la présence. Elle n'avait pour l'instant, rien d'autre à faire que d'écouter pour essayer de découvrir qui pouvait être le mystérieux visiteurs. Ou, tout au moins, savoir s'il était un animal, un Fael, ou, encore plus étrange, un humain. Léna, toute ouïe, arriva à la conclusion que ce ne pouvait normalement pas être un Fael: le bruit était trop fort et ses semi-humains avaient une démarche silencieuse et souple. Pourtant, que ce soit un animal était aussi peu probable: un animal se déplacerait plus vite et il serait déjà face à elle. Alors, ce pourrait-il que ce soit...

Un humain! Ou plutôt non, une humaine! Léna, incrédule, cligna plusieurs fois des yeux, refusant de croire ce qu’elle voyait: un Homme avait été assez fou pour s'aventurer jusqu'ici. Dans cette endroit perdu où même les Faëls ne venait pas souvent. Combien y avait-il de chance pour que Léna rencontre un de ses semblables en cet endroit? Pourtant, elle devait se rendre à l'évidence. Cette jeune fille, tous juste sortie de l'adolescence était bien face à elle et se n'était as un mirage.

Elle vit que la jeune fille l'observait et la lueur de pitié que dégageait ses yeux à la vision de ses cicatrices lui fit grincer des dents. Elle détestait qu'on la plaigne. L'adolescente ne savait pas e qu'elle avait traversé, elle n'avait pas à la trouver pitoyable. Il fallait reconnaître que son visage devait être bien trop laid et tuméfié pour que quelqu'un puisse rester impassible.

Léna expira, relâchant ses muscles qui s’étaient tendus sous la coup de sa colère passagère. Elle observa avec soin la jeune femme. Elle était de taille moyenne quoique peut-être un peu petite tout de même, fine, légèrement musclée, et avait un teint assez pale dans l'ensemble. En tout cas pale si on la comparait à celui de Léna qui passait sa vie à l'extérieur, au soleil. Bref, rien d'extraordinaire. Et justement, c'était le coté le plus banale de sa personne. Parce que le reste...personne n'oserait dire que la jeune fille avait un physique normal. Le regard de Léna se posa sur ce qui l'avait interpellé en premier: ses cheveux d'un violet éclatant. Oui, violet! Léna avait beau avoir bien des personnes dans sa vie, jamais elle n'avait rencontré quelqu'un ayant des cheveux de cette couleur . Ses yeux aussi été étrangement colorées...ils étaient orange, or, comme ceux de...La gorge de Léna se noua. Ils étaient comme ceux de Jennyssie.

Étrange comme une seule couleur peut changer votre perception des gens. En découvrant que les yeux de la jeune fille étaient semblables à ceux de la personne qu'elle aimait à présent le plus au monde, Léna ne put s’empêcher de sourire à l'adolescente. Un sourire grave, triste surtout mais un sourire quand même.

Soudainement La Novice remarqua que la jeune femme avait posé les mains sur ses poignards et instantanément, elle se tendit dans l'attente d'une confrontation. Mais finalement l'adolescente enleva ses main de ses armes et les montra en évidence devant elle. Léna comprit alors que si la demoiselle avait attrapé ses lames s'était parce qu'elle même, sa paume sur le fourreau de son épée avait une attitude menaçante. Léna donc, baissa son bras et le repositionna contre son corps.

- Tout va bien, je n'ai aucunement envie de te manger.


La remarque de l'adolescente la fit sourire. Cela faisait trop longtemps qu'elle s'était tenu loin des hommes et que sa secondes rencontre soit avec quelqu’un qui avait un tant sois peu le sens de l'humour, la réjouissait. Sa propre réplique ne se fit pas attendre.

- Oh, je ne pense pas que tu sois cannibale mais si à ta place avait surgit un bruleur ou autres créatures charmantes, je me serrais mis à douter de mon incapacité à servir de repas!


Le sourire carnassier de Léna laissait plutôt entendre que si un bruleur avait surgit ce serait lui qui aurait servi de déjeuner. Après un bref rire, toujours tinté d'une pointe de tristesse, Léna posa la question qui lui brulait les lèvres depuis que la jeune fille était apparue:

-Que viens-tu donc faire dans un lieu si reculé?

La curiosité brulait dans les yeux de la Novice et elle attendait avec impatience la réponse de la nouvelle venue...


Dernière édition par Léna Alzaï le Jeu 02 Juin 2011, 19:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Mer 01 Juin 2011, 19:48

    L'inconnu ne sembla pas apprécié le regard, sans doute trop proche de la pitié, qu'Azrune portait sur ses blessures. La jeune fille évitait pourtant la pitié, elle n'en voulait pas non plus, mais il fallait croire qu'elle avait encore des progrès à faire concernant la maîtrise des émotions qu'elle affichait. En plus, elle n'en avait même pas ressenti.

    Hormis ces blessures - l'adolescente se promit d'y faire référence plus tard pour éventuellement savoir d'où elle venait - la jeune femme, plus âge qu'elle, avait un teint qui semblait aussi foncé que le sien, des cheveux oscillants entre le brun et le blond, couleurs pourtant à l'opposé, qu'Azrune aurait trouvé étrange si sa propre chevelure n'était pas si étonnante par sa capacité à changé de couleurs au fil des saisons ou, elle l'avait découvert récemment, de ses envies. Et pour finir, elle avait des yeux vert.

    C'était une description bien incomplète de l'inconnue, mais dans l'état des choses, Azrune était incapable d'en savoir plus. On ne peut avoir accès au caractère d'une personne qu'en discutant avec lui, pas en l'observant, ou alors il faut le faire sur une longue durée et en le filant, mais comme elle n'en avait nullement l'intention...

    Lorsque l'inconnue se rendit compte qu'Azrune avait posé la main sur son poignard, pour une fois bien en vue, elle la vit se tendre encore plus, puis se détendre de façon discrète, comme si elle c'était rappelée que sa propre attitude était menaçante, et ce depuis l'arrivée de l'adolescente. Heureusement, dès que cette dernière se montra amicale, elle vit la jeune femme se détendre complètement, sourire, et même être amusée par sa remarque. Ouf, elle n'était pas tombée sur quelqu'un d'insensible à l'humour ou muet comme une tombe! C'était toujours un bon point.

      - Oh, je ne pense pas que tu sois cannibale mais si à ta place avait surgit un bruleur ou autres créatures charmantes, je me serrais mis à douter de mon incapacité à servir de repas!


    Au vu du sourire qui s'étala sur son visage, Azrune en déduisit que le brûleur risquait de servir de repas tout autant qu'elle, du moins d'après l'estime que l'inconnue avait de ses capacités. Même en connaissant la dangerosité des brûleurs, la jeune fille ne doutait pas qu'on puisse en tuer un. Ayant grandit sur les plateaux d'Astariul, où ils n'étaient pas rares, elle connaissait très bien ces prédateurs, les respectait, mais était aussi capable de se montrer un gibier particulièrement difficile, elle l'avait déjà prouvé.

      -Que viens-tu donc faire dans un lieu si reculé?


    La curiosité brûlait dans le regard de la jeune femme, ce qui eu pour effet d'éclairer le visage d'Azrune d'un grand sourire. Le sens de l'humour, et en plus, cette fille avait la même curiosité qu'elle! Si ce n'était pas génial ça.

      - Je cherche à rencontrer des Faëls, et comme j'étais du côté de la mer, j'ai suivi la plage, tout simplement.


    Fidèle à sa nature bavarde, Azrune ne chercha pas à le dissimuler. Être libre ne signifiait pas forcemment être secret, et dans son cas, si ça avait été vrai, ça ne l'aurait pas franchement arrangée. Enfin, comme la question n'était pas trop indiscrète, l'adolescente répondit sincèrement. Elle ajouta, tout naturellement :

      - Et toi, que fais-tu par ici?


    Une fois n'est pas coutume, Azrune avait l'habitude de retourner les question qu'on lui posait, du moins, les question d'ordre général dans ce genre. Elle en profita pour détailler l'armement de la jeune inconnue. Va savoir pourquoi, elle lui disait vaguement quelque chose, ou plutôt lui rappelait quelque chose, mais elle ne se souvenait pas de quoi. Et puis le mot lui vint, naturel.

    Marchombre.

    Léna était-elle une marchombre? Non, elle ne dégageait pas l'harmonie des maîtres ou des marchombres accomplis comme Syndrell - car elle avait beau être plus jeune que l'inconnue, Azrune était sûre que Syndrell avait terminé son apprentissage de la voie - et son armement était différent de celui qu'elle avait pu voir. En effet, elle n'avait encore jamais croisé de marchombre, ou même d'apprenti, avec une épée, la plupart portaient plutôt des poignards, comme Azrune. Mais après tout, elle en savait encore si peu sur eux... Qui sait? Elle verrait bien.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Dim 05 Juin 2011, 19:18

Léna observait toujours la jeune fille. Le sourire qui apparut sur le visage de l'adolescente était, semble-t-il contagieux car la Novice ne put s’empêcher de sourire à son tour. Ce qui, pourtant, était fort rare chez elle. Mais l'adolescente qui semblait aimait l'aventure ( sinon, quelle serait la raison de sa venue sur cette plage?), qui n'avait, semble-t-il, pas peur des personnes quelle ne connait pas et qui était joyeuse apparemment, mettait sans qu'elle n'en sache rien, Léna de bonne humeur. Il fallait dire que, après de longues semaines, solitaire, malade, dans la Forêt de Barail, la future marchombre était heureuse de rencontrer quelqu'un qui n'était taiseux ou alors, ayant de mauvaise intention. Et, il fallait le reconnaitre, ces deux sortes d'Homme pullulait dans l'empire.

L'adolescente répondit et Léna fut soulager qu'elle n'ai pas mal pris sa question indiscrète. Souvent, il était arrivé à Léna de poser pareil question, poussait par sa curiosité et il n'avait pas été rare qu'elle n'obtienne aucune réponse. Pourtant, cela ne l'avait jamais empêcher de continuer à interroger les personnes qu’elle rencontrait.

- Je cherche à rencontrer des Faëls, et comme j'étais du côté de la mer, j'ai suivi la plage, tout simplement.


La réponse de la jeune fille lui tira un regard interrogateur, sa curiosité de nouveau piquée. Elle voulait rencontrer les Faels? Cette fille n'était décidément pas comme les autres. Nombreux étaient déjà les Alavriens qui ne connaissaient pas l'existence des Faels, et, ce qui avait conscience de leur présence avait rarement envie de rencontrer cette race à part. Pour le plus grand bonheur de ces Faels qui aimaient leur tranquillité et qui faisaient tout pour la préserver...

L'inconnue rappelait à Léna la fille qu'elle était quelques années en arrière. Et elle devait avoir l'age de la jeune fille environ quand elle avait, pour la première fois, rencontrer des Faels. Le souvenir de cette rencontre lui tira un sourire.

C'était lorsqu'elle avait seize ans tout juste et cela ne faisait pas un an qu'elle avait fui le palais parental. La curiosité qui la tenaillait depuis toujours à propos des Faels avait pris le dessus sur les légendes effrayantes qui les entouraient. Elle avait donc traversé la forêt de Barail et était parvenue enfin sur leur territoire. Pourtant, elle avait du marcher encore deux jours entiers avant de les rencontrer...
___________________________


Léna s'arrêta de marcher pour fixer, un sourire radieux sur le visage, la petite chaumière qui se dressait fièrement à quelques centaines de mètres devant elle. Elle avait enfin trouvé les Faels. Enfin. Pleine d'une curiosité incontenue, elle marcha, courut même vers l'habitation solitaire. Elle arriva enfin à la porte, les joues rosis, essoufflée par la course qu'elle venait de faire. Elle frappa donc à la porte brutalement.

Du bruit lui parvenu de l'intérieur, entre autre une voix chargée de colère. Léna se demanda ce qui se passé quand, soudainement, la porte s'ouvrit en grand, laissant place à un homme, un Fael plutôt. Il était assez petit, le visage rouge et tenait fermement une fourche dans les mains, il la serrait si fort que ses jointures avaient blanchies. Il lança dans une langue que Léna avait étudiée pendant de nombreuses heures:

-Jovan! Je t’avais bien dit que je ne te laisserais jamais épouser ma fi...

Il se tue, interdit, comprenant enfin qu'il n'avait pas en face de lui le certain Jovan. Léna, stupéfaite par cette entré en scène, resta quelques secondes muette jusqu'à ce que l'hilarité prenne le dessus sur la stupéfaction. Le Fael lâcha son arme improvisé et comprenant qu'il avait à faire à une humaine se confondit d'excuse. Léna fut surprise de sa maitrise du vocabulaire alavrien. Il finit par l'inviter à entrer et, Léna, qui n'attendait que cela, accepta l'invitation avec joie.

Elle fit donc quelques pas dans la maisonnée coquette, curieuse de voir à quoi pouvait ressembler l'habitation d'un Fael. Puis, seulement, elle remarqua la présence de deux Faels, femmes, l'une cachée derrière l'autre. Le Fael, qui venait de refermer la porte après avoir jeté un regard nerveux à l'extérieur se tourna vers Léna et, lui tendant la main, lui dit:

-Excusez-moi. Je m'appeler Cosh et voici ma famille, ma femme Loise et ma fille, Kav.

___________________________


Léna sourit en y repensant. La famille de Cosh n'était pas guerrière comme la plupart des Faels mais travaillait la terre. Et Jovan était un guerrier des environs qui voulait la main de Kav. De grès ou de force.

La question de l'inconnue la tira de ses souvenirs.

- Et toi, que fais-tu par ici?

Léna resta muette. Elle savait bien-sur la raison de sa présence en ce lieu: Elle guérissait. Elle revivait. Mais ce n'était pas quelque chose qui se disait à la première personne venue. Elle n'avait pas véritablement envie d'en parler. Pourtant, l'autre lui avait répondu s'en hésiter. Léna planta ses yeux verts dans les siens:

-Guérir.

Voila.C'était dit.
Elle était là pour retrouver sa force qu’elle avait perdue. Force physique mais surtout morale. Elle était là pour se préparer à revenir parmi les humains.
A redevenir Marchombre.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Dim 05 Juin 2011, 20:27

    La jeune femme semblait prise dans ses souvenirs. Azrune la laissa y vagabonder, patiente. Elle-même n'aimait pas vraiment qu'on l'interrompe en pleine séquence mélancolie et nostalgie, et comme, la plupart du temps, elle ne faisait pas aux autres ce qu'elle n'aimait pas qu'on lui fasse...

    La jeune personne était souriante, ou alors elle était de bonne humeur lorsque sa route avait croisé la sienne. Chose plutôt étonnante vu qu'elle n'avait pas hésité à se montrer méfiante à son arrivée, mais après tout, ça ne voulait pas dire grand chose, chaque personne avait son caractère propre, sa façon d'être, et personne ne réagissait tout à fait de la même manière. Parfois, ce n'était pas visible, chez un bataillon de soldats entraînés à qui on oppose un adversaire ou un danger potentiel par exemple, mais dans d'autres cas, c'est tellement visible que l'adolescente ne peut que s'arrêter pour analyser ces moments. Ici, elles étaient deux, ce qui lui permettait toujours de faire une simple comparaison et, comme le comportement des gens avait tendance à l'intéresser presque autant que la nature ces derniers temps...

      - Guérir.


    Azrune afficha aussitôt une mine surprise, respectueuse, presque admirative. Certes, c'était naturel qu'elle réponde sincèrement vu qu'elle-même n'avait eu aucune hésitation, mais elle, à sa place, n'aurait peut-être pas avoué ses faiblesses. Depuis qu'on l'avait prise en pitié suite à un accident, elle les cachait. Elle n'en avait pas honte, mais elle ne voulait tout simplement pas de la pitié des autres. Cela expliquait sa réaction : cela la surprenait que cette personne le dise, surtout qu'elle voyait bien qu'elle avait hésité à le lui dire.

    Azrune avança un peu, se rendant soudain compte que leur distance, toujours de plusieurs mètres, n'était pas idéal pour la discussion. Tandis qu'elle approchait, elle eu à nouveau cette impression de... presque de familiarité dans les mouvements de la jeune fille, dans son regard. Et d'ailleurs, combien de jeunes femmes se baladaient seules dans l'Empire, et même sur ses frontières? Et guérissaient seules, au milieu de nulle part? C'est pourquoi la question fusa naturellement, curieuse, presque joyeuse à l'idée qu'elle ai raison.

      - Pardonne-moi si je suis indiscrète, mais tu ne serais pas apprentie marchombre par hasard?


    Le mot "apprenti" était venu se glisser devant celui de "marchombre" à l'improviste, sans qu'elle l'ai voulu, mais elle se rendit aussitôt compte que c'était mieux ainsi : en effet, si la jeune femme était bien entrée, comme elle, à l'Académie, comme elle, elle n'était sans doute pas une marchombre accomplie. Azrune n'était d'ailleurs pas tout à fait sûre de mériter le titre d'apprentie. Enfin... Cela lui fit penser qu'elle ne connaissait toujours pas le nom de l'inconnue. Le plus logique était de lui demander, mais parfois, ici, on n'obtient pas le nom des gens aussi facilement. En tout cas, la plupart du temps, quand on le demandait franchement à Azrune, elle répondait de justesse. Quand elle répondait. Et comme la jeune femme lui rappelait un peu elle-même, elle préféra adopter une autre technique : celle de se présenter d'abord, ce qui constituait, en soit, une marque de politesse et une invitation pour l'autre à faire de même.

      - Au fait, je suis Azrune.



      [Gomen, c'est pas mon meilleur RP ^^"]
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Sam 11 Juin 2011, 12:18

Guérir.

Léna n'avait put empêcher sa voix de trembloter faiblement lorsqu'elle avait prononça ses mots si lourd de sens. Elle ferma les yeux quelques secondes, incapables de regarder le visage de l'inconnue qui lui faisait face. Elle n'avait aucune envie de revoir dans son regard de la pitié, et c'était surement que devait ressentir l'adolescente. Il faut dire que la voix de la marchombre était remplie de souffrances et de tristesse. Ainsi que d'une pointe de honte. Honte légitime pour quelqu'un qui, comme Léna, ne supportait pas d’être faible. Et Léna venait tout juste de sortir d'une période de grande, trop grande, faiblesse. Quoique qu'il était encore un peu tôt pour dire qu’elle en était sortit. Elle allait peut-être un peu mieux physiquement qu'il y a un peu plus d'une semaine mais elle ne se sentait pas moralement tout à fait prête pour retourner à l'Académie. Quelque chose la retenait. Elle ne savait pas ce que c'était. Elle ne pouvait pas y remédier. Pas encore.

Alors, elle restait ici. Dans le Pays Fael ou elle ne croisait presque jamais des habitants du pays. Et jamais d'humain. Sauf l'inconnue.

Léna ouvrit les yeux pour regarder l'expression qu'afficher la jeune fille. Elle n'avait pas put s'en empêcher, sa curiosité ayant surmonté la peur de voir de la pitié sur ses traits. Pourtant, à sa grande surprise, l'inconnue était plutôt surprise. Presque...respectueuse. Léna ne parvenait pas à comprendre et elle en vient à la conclusion qu'elle ce l'était imaginé. Pourtant...Quelque chose la poussait à croire qu'elle ne s'était pas trompée.

Soudainement, l'adolescente reprit la parole, allègre:

- Pardonne-moi si je suis indiscrète, mais tu ne serais pas apprentie marchombre par hasard?

Léna ne put cacher sa surprise. Mais celle-ci fut de courte durée. Elle fut remplacé par une souffrance qu'elle ne parvenait à contenir. Léna s'était figée, ses traits reflétant une tristesse sans fond. Apprentie Marchombre...Il y a un mois, elle aurait répondu oui, fièrement à cette question: sûre de ce qu'elle était. Mais à présent? Pouvait-elle encore ce dire marchombre?

La main de Léna chercha les cicatrices de son visage et elle les toucha lentement, comme pour se prouver de leur existence. Comme pour chercher la réponse à sa question. Était-elle encore Marchombre? La question qu'elle avait fuit comme la peste c'est dernière semaine ne pouvait à présent plus la lâcher. Elle releva les yeux, son visage décomposé, et regarda l''inconnue qui se rapprocha . Une bouffée de haine lui vient en voyant cette fille qui ramenait à elle tant de souffrances et tant de questions au quelle elle s'était promis de ne pas chercher de réponse avant de se sentir mieux. Mais cette haine disparut aussi brusquement qu'elle était venue et la respiration saccadée de Léna redevient plus calme. L'inconnue ne pouvait rien à ce qui s'était passé. Elle n'était pas responsable. Ce n'était pas de sa faute si Léna était partie de l'Académie. Ce n'était pas de sa faute si autant de cicatrices couvraient ses bras. Ce n'était pas de sa faute. Ce n'était de la faute de personne. La coupable c'était Léna. et elle n'avait pas le droit de te mettre en colère contre cette adolescente, elle n'avais le droit de te mettre en colère contre personne. Lanza lui avait si souvent répétait et elle n'y avait que rarement pris garde. Pourtant, il avait raison. Comme toujours.

Penser à lui finit de calmer totalement Léna et elle répondit d'un ton assurait qui la surprit elle même:

-J'étais.

Ses yeux se voilèrent quelque instant mais elle reprit:

-J'ai quitté l'Académie il y a un peu plus d'un mois je crois. Et je n'y suis pas retourné. Pas encore. Et je ne sais pas si...

Léna n'acheva pas sa phrase. Sa voix s'était brisée. Si quoi? Si ses cours avaient repris? Ou alors si elle retournerait à l'Académie. La Novice n'acheva pas sa phrase, incapable elle même de savoir quelle en était la fin.

- Au fait, je suis Azrune.

Azrune...Un nom étrange pour une jeune fille étrange. Azrune...Elle n'avait jamais entendue ce prénom quelque part, elle avait pourtant voyagé. Cette jeune fille n'était en rien banale. Normal. Léna esquissa un léger sourire. Le premier depuis que Azrune, puisque t-elle était son nom, avait posé sa question. Normal. Azrune était Novice elle aussi. Pas Marchombre Léna n'en avait aucun doute: elle était trop jeune.

-Je suis Léna.


Léna n’hésitait jamais à dire son prénom. Il était bien trop courant pour qu'il puisse être d'une quelque utilité à quelqu'un qui ne lui voudrait pas du bien. Elle rajouta:

-Tu es Novice.

Ce n'était pas une question. Juste une constatation.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Sam 11 Juin 2011, 15:30

    En voyant la souffrance sur les traits de la jeune femme, Azrune se senti coupable. Décidemment, il faudrait qu'elle travaille encore sa diplomatie, ou alors qu'elle arrête un peu avec ses questions, toujours trop nombreuses et trop personnelles. Elle attendit patiemment de voir si elle se décidait à répondre, sa réaction constituant déjà un début de réponse à analyser. Sauf que, comme Léna pour elle un peu plus tôt, Azrune ne savait pas comment le prendre. Est-ce qu'elle c'était trompée? Que cette personne était au contraire contre les marchombres? La fille au cheveux violets pensa soudain que c'était peut-être des marchombres qui l'avaient mises dans cet état, mais elle oublia aussitôt cette idée. Cela suffit à la distraire, si bien qu'elle ne remarqua pas la colère éphémère de la jeune femme contre elle. Mais... Ces blessures, ça lui rappelait sa correspondance avec Syndrell. Elle aussi ne lui avait-elle pas dit qu'elle était blessée?

      -J'étais.


    Impossible de ne pas revenir à la réalité en entendant le ton, l'émotion dans ce simple mot. L'attention d'Azrune revint, maximale.

      -J'ai quitté l'Académie il y a un peu plus d'un mois je crois. Et je n'y suis pas retourné. Pas encore. Et je ne sais pas si...


    L'adolescente en resta bouche-bée. Incroyable! Alors elle n'était pas la seule? Elle aussi était partie de l'Académie. Peut-être qu'elle aussi le regrettait, non, sans doute, sûrement, vu sa réaction. Est-ce qu'elle s'interrogeait à ce sujet, comme elle? Est-ce qu'elle se demandait, comme pouvait le suggérer sa phrase incomplète, si elle pouvait y retourner?

    Etait-elle dans le même cas qu'Azrune?

    Probablement.

      -Je suis Léna.


    A nouveau, Azrune fut tirée de son esprit par son interlocutrice. Son sourire revint sur son visage. Cette façon de faire était décidemment bel et bien la meilleure, elle devrait l'utiliser plus souvent.

      -Tu es Novice.


    Impossible de ne pas deviner le mot caché derrière le "Novice", et Azrune ne s'y trompa pas. Sauf que cette fois, ce n'était pas une question, mais une certitude. A son tour, l'expression de l'adolescente s'assombrit pour prendre un air triste, et elle fit doucement non de la tête tandis qu'elle se rappelait les évènements récents : son bouleversement quand elle était partie, ses tentatives pour comprendre ce qui c'était passé, ce qui lui était arrivé, ce qui lui était passé par la tête. Ses questions sur la voie des marchombres, et si cette voie lui était bien destinée, et puis la réponse, évidente. Une réponse mise en relief par une correspondance avec une marchombre, une vraie.

      - Pas vraiment. Comme toi, j'ai intégré l'Académie, comme toi, je l'ai quittée. Je ne pense pas que j'y suis restée assez longtemps pour mériter le titre de novice, je me suis tout juste approchée de ce qu'était les marchombres. Mais tu as peut-être raison, car je vais y retourner. Et...


    Azrune observa quelques secondes de silences en observant Léna, puis sourit.

      - Et je penses que tu pourrais, non, devrais faire de même.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Dim 19 Juin 2011, 18:20

-Tu es Novice. Si tu veux retourner à l'Académie c'est que tu es une Novice.

Moi, je ne peux pas. Pas encore...Et c'est pour cela que je ne le suis pas: je ne suis pas capable d'y retourner. Pour l'instant.


Tristesse.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Dim 19 Juin 2011, 18:35

- Je ne pense pas que je sois plus novice que toi. Moi non plus je ne pouvais pas y retourner au départ. Tu es aussi Novice que moi, simplement, tu ne t'en es pas encore rendue compte.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Dim 19 Juin 2011, 18:44

Regard perdu

-Une Novice déchue alors...Et pas au meilleur de sa forme aussi!

Sourire ironique.



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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Dim 19 Juin 2011, 19:11

- Mais Novice quand même, ce qui est l'essentiel. Une forme, ça s'améliore, et pour le déchue, on peut remonter aussi. Je connais une amie marchombre dans un état au moins semblable au tiens, mais est-elle moins marchombre pour autant à ton avis? Et ne me dis pas que ce n'est pas comparable parce que tu es une apprentie!

Sourire amusé et encourageant.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Lun 20 Juin 2011, 20:00

Sourire. Légère joie

-Tu es venue pour me remonter le moral il me semble! Mais non , je sais que je ne suis plus vraiment Novice. Je le sens plutôt. Quelque chose s'est brisé en moi. La confiance. La confiance en les marchombres. En le monde. Il n'y a plus qu'une personne en qui j'ai totalement confiance. Et cette personne est...Nan rien! Oublie ma dernière phrase!

Jennyssie...
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Lun 20 Juin 2011, 22:05

Curiosité

- Tant qu'on peut faire du bien, pourquoi s'en priver? On rencontre tellement de crétins qui font le mal sans le savoir... Je me demande bien ce que tu as pu vivre pour d'éloigner des marchombres. Quoique... Une marchombre a fait mine de m'égorger il y a peu, je suppose que d'autres doivent être capables de choses semblables.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Mar 21 Juin 2011, 18:12

Rire


-N'en veut pas à cette marchombre si elle n'a fait que "mine" de t'égorger. J'ai bien essayer de menacer de mon épée une Novice qui me donnait à manger! Et maintenant je trouve mon geste stupide mais sur l'instant je n'en avait pas vu d'autre!

Adwyn
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Mar 21 Juin 2011, 22:11

Souvenirs

- Ah! Je crois que je peux comprendre ce geste... J'en ai eu des semblables un jour...
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Mer 22 Juin 2011, 16:20

Sourire.
Complice.

-Tu vois!

Le problème avec le passé c'est que l'on rêve de le modifier sans pouvoir y parvenir. Et que ce rêve nous empêche de vivre le présent...


Aaron
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Mer 22 Juin 2011, 17:32

- C'est exactement ça. Et encore, moi, j'ai de la chance, il y a peut de choses que je regrette.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Jeu 23 Juin 2011, 13:04

Souvenirs

-Tu as vraiment de la chance dans ce cas; il y a tellement de moment dans ma vie que j'aimerais pouvoir revivre pour les modifier. Si j'y parvenais, peut-être alors ne serais-je pas ans cet état.

Regrets.
Immences.
Inombrables
.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Jeu 23 Juin 2011, 13:57

- Je ne sais pas quoi te dire, à part que je compatis. J'espère que ça passera quand même, parce que si nos erreurs ne peuvent être changées, elles ne doivent pas pout autant être oubliées, pour éviter de les refaire. Et parfois, elles peuvent se montrer très utiles dans le futur, tu sais?
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Sam 25 Juin 2011, 12:55

(J'ai pas chercher loin, j'ai utilisé des morceaux de rps mais j'avais le flemme même si je ne voulais pas répondre par une simple phrase cette fois. A oui, ce n'est pas une erreur s'ils sont répété deux fois, la fin change^^.)


Le problème avec le passé c'est que l'on rêve de le modifier sans pouvoir y parvenir. Et que ce rêve nous empêche de vivre le présent...

Un sourire dur et triste, mêlé de souffrance étira ses lèvres. Si seulement il était possible de retourner dans le passé. Si seulement il était possible de revivre certain moment de sa vie et de les changer. Alors sa vie aurait été heureuse. Tellement heureuse. Mais elle serait faible. Car son passé avait forgé son caractère. Forgée certaines de ses faiblesses, de ses peurs, de ses doutes certes; mes aussi ses forces. sa volonté par exemple. Ou serait-elle si elle avait eut tout ce qu'elle désirait? Ou serait sa rage de réussir? Perdue quelque part puisque elle n'en aurait eut jamais recours.

Mais tout de même. Cela aurait été si bien si elle pouvait modifier sa vie.
Mais elle ne pouvait que ce l'imaginer...

______________________________



Léna ouvrit les yeux. La chambre était plongé dans le noir hormis la faible lumière qui passait à travers le volet, illuminant difficilement le rebord du lit. Elle jeta un long regard au corps étendu à ses cotés. Il était si beau...Une larme perla sur sa joue. Elle ne pouvait pas rester, silencieusement elle enfila ses vêtements, sortis de l'auberge et partie à cheval...

***

-Léna! Attend!

Léna se retourna. Un cheval venait dans sa direction et sur lui...Aaron. Elle gémit, ce n'était pas possible...Que faisait-il là, pourquoi l'avait-il suivit? Lui qui avait du coucher avec des centaines de filles, pourquoi avait-il décidé de la rejoindre? N'était-elle pas une parmi tant d'autre? Ce pouvait-il que lui aussi ressentait pour elle, ce qu'elle ressentait pour Lui? Ce mot qui n'avait de véritable sens, que lorsqu'on lui faisait face: Amour?

Elle l'aimait. Bien plus qu'elle n'avait jamais aimé quelqu'un. Elle ne voulait pas. Voila pourquoi elle avait fuie. Et il était là.


-Part...


-Non.


C'était un non catégorique, Léna savait qu'elle ne pourrait le faire changer d'avis. Et d'un certain coté, elle ne voulait pas...Elle voulait qu'il reste à ses cotés. Toujours...

Pourquoi? Pourquoi l'aimait-elle à se point? Pourquoi en avait-elle mal. Elle ne voulait pas qu'il parte, elle ne voulait pas qu'il reste.


L'amour finit toujours par décevoir. N'aime pas et tu ne sera pas déçue.

***


Il devait mourir.
Cette idée pulsait en elle depuis plusieurs heures. Il devait mourir, elle l'aimait, elle ne l'acceptait pas. Il devait mourir parce que plus il restait près d'elle, plus son amour grandissait.

Sa main toucha le flacon dans sa poche. C'était si simple...Quelques gouttes, juste quelques unes et c'était fini. C'était si simple...

Sa main attrapa le bol, l'autre ouvrit le flacon, s'apprêta à verser...Le doute...Sa main tremblait, elle éloigna le flacon...Soupira...Elle n'avait pas le courage de le faire. Elle devait le faire! Le contenu de la petite bouteille tomba dans le bol.

Elle lui tendit. La scène se passa au ralenti...Il plaisanta, le but...Léna voulut crier, elle ne dit rien... Voila, il allait mourir, rien ne pourrait le sauver.

Il observa son bol. Compris. Planta ses yeux dans les siens. Sa peau bronzait devient soudainement blanche, des gouttes de transpiration perlèrent sur son visage. Un spasme de douleur le fit sursauter...Il articula:


-Je sais Léna, je sais… Et se que tu as fait tu le regretteras. Tu ne veux accepter tes sentiments…Un jour il le faudra bien….


-Tais toi! Tais toi!


Elle avait hurler, elle avait pleurait. Il avait sourit:

-Je t'aime...

Et il était mort.


-Tais-toi! Tais-toi!


Elle continua à répétait ses paroles pendant des heures. Les larmes coulaient sur ses joues, elle avait mal. Très mal. Trop mal.

Il était mort. Un partie d'elle s'était envolé avec lui. Et rien ne l'avait remplacé...




______________________________



Pourquoi, mais pourquoi donc avait-elle ainsi agit? Pourquoi avait-elle était aussi stupide. Combien de fois s'en était-elle voulut depuis? A chaque seconde de sa vie surement.
Si seulement elle pouvait changer un seul de ses gestes...



______________________________


Il devait mourir.
Cette idée pulsait en elle depuis plusieurs heures. Il devait mourir, elle l'aimait, elle ne l'acceptait pas. Il devait mourir parce que plus il restait près d'elle, plus son amour grandissait.

Sa main toucha le flacon dans sa poche. C'était si simple...Quelques gouttes, juste quelques unes et c'était fini. C'était si simple...

Sa main attrapa le bol, l'autre ouvrit le flacon, s'apprêta à verser...Le doute...Sa main tremblait, elle éloigna le flacon...Soupira...Elle n'avait pas le courage de le faire. Elle devait le faire! Le contenu de la petite bouteille tomba dans le bol.

Elle lui tendit. La scène se passa au ralenti...Il plaisanta, le porta à ses lèvres. Léna observa chacun de ses mouvements, tétanisée. Le liquide allait couler dans la gorge d'Aaron quand dans un ultime effort, dans une ultime faiblesse, elle franchit les quelques mètres à peine que les séparé. Sa main vient violemment frappé le bol qui se cassa, répondant ainsi le liquide au sol.

Il regarda le liquide répandu sur la terre, il leva les yeux vers elle. Il était suffisamment intelligent, il la connaissait trop bien pour ne pas avoir compris. Pourtant il éclata de rire et s'exclama:

-La prochaine fois, quand tu me demanderas quelque chose je t'écouterais! C'est incroyable comme tu peux être teigneuse quand on ne t'écoutes pas!

Il serra Léna contre lui, la laissant pleurer sur son épaule. Quelques instants seulement. Après ce court laps de temps, il ne put s’empêcher de dire:

-Allez souris, ce n'est pas la mort quand même!

- Tu sais que tu as un sens de l'humour pitoyable
; lui répondit Léna, son visage misérable illuminait d'un maigre sourire.



______________________________


Léna sourit, tristement en s’imaginant ce qu'ils seraient devenus si cela c'était passé ainsi.

Ils auraient continué à vivre une vie d'aventures, ensemble ou séparé. Ils auraient visité les endroits les plus dangereux, affronté des Rais. Ils auraient été éclaireurs à leurs heures perdus. Ils auraient passés des soirées à boire et se seraient réveillaient en riant le lendemain sans savoir ce qu'ils avaient fait de leur soirées.
Et ils seraient morts à la trentaine en combattant un bruleur, main dans la main.
Électrocutés
Et bien-sûr comme il faut toujours un "happy-end" aux belles histoires d'amour, le bruleur aurait succombé à ses blessures.

Oui, ça aurait été une belle vie. Et une belle fin. Mais ce n'était pas ainsi que cella c'était passé et elle devrait faire avec.Malgré tous ses regrets.

- Je ne sais pas quoi te dire, à part que je compatis. J'espère que ça passera quand même, parce que si nos erreurs ne peuvent être changées, elles ne doivent pas pour autant être oubliées, pour éviter de les refaire. Et parfois, elles peuvent se montrer très utiles dans le futur, tu sais?

Léna leva son visage vers Azrune. Ce n'est qu'à cet instant qu'elle se rendait compte qu'elle pleurait silencieusement. Ses souvenirs avaient fait monter ses larmes. Elle les laissa couler, son regard planté dans celui de la Novice. Léna resta silencieuse. Azrune ne pouvait pas comprendre, comme elle le disait, elle n'avait jamais eut de véritables regrets. Il y a certaine choses qu'il faut vivre pour comprendre. Léna rit, sarcastique.

-Ce ne sont que des mots. Des mots vides de sens. Tu ne sais pas de quoi je parle, tu ne peux pas comprendre! Et je me fous de ta compassion!

Elle avait crié sa dernière phrase. Alors seulement, elle se rendit compte de ce qu'elle evnait de dire.

-Excuse moi

Rajouta-t-elle penaude.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Sam 25 Juin 2011, 14:22

[Il a l'air ridicule mon RP par rapport au tien xD]


Les souvenirs... Azrune savait à quel point ils pouvaient hanter. Elle avait beaucoup regretté son départ, c'était mille fois demandée ce qui l'avait motivé. Aujourd'hui encore, elle se demandait parfois pourquoi elle avait quitté l'Académie. Mais ce type de regrets n'étaient rien à côté de ceux de Léna, sauf qu'elle n'avait aucune moyen de le savoir. Elle pouvait juste, au souvenir d'histoires tristes à en pleurer qu'elle avait entendues, imaginer, et compatir. Compatir en étant malgré tout heureuse de ne pas être à sa place.

La novice était visiblement plongée dans ses souvenirs. Dans ses regrets. L'adolescente aux cheveux violets respecta son silence. Elle-même n'aimait vraiment pas qu'on la dérange dans ses pensées, alors dans des pensées douloureuses...

La jeune femme finit cependant par revenir à la réalité. Azrune ressentit un pincement au coeur en voyant qu'elle pleurait. Peut-être aurait-elle du éviter le sujet? Après tout, ce n'est jamais agréable de replonger dans le passé, on ne savait jamais si c'était de bons ou de mauvais souvenirs qui allaient refaire surface. Léna se mit à rire, mais ce n'était pas un rire joyeux.

-Ce ne sont que des mots. Des mots vides de sens. Tu ne sais pas de quoi je parle, tu ne peux pas comprendre! Et je me fous de ta compassion!

La jeune fille fronça les sourcils tandis que les mots la touchaient au coeur. Ses mots étaient vide de sens? Elle ne comprenait pas? Qu'est-ce qu'elle en savait de à quel point l'apprentie marchombre pouvait comprendre la douleur des autres? Toujours, Azrune avait été très sensible à l'état émotionnel des gens, triste quand ceux qui étaient avec elle l'étaient, elle tentait de les faire rire, heureuse quand elle entendait des rires et riant souvent elle-même sans savoir pourquoi. La vie est courte, la vie est belle, il faut en profiter. Elle n'avait jamais connu ses parents, elle savait que les fermiers nétaient qu'une famille adoptive. Est-ce qu'il fallait avoir connu quelqu'un pour ressentir son absence? Elle avait toujours regretté ces deux vides en elle, et de ne pas savoir au moins qui étaient ses parents, et elle l'ignorait toujours, mais elle c'était fait la promesse de le découvrir un jour. Elle ne s'en voulait pas pour cela, cela remontait à un moment de sa vie dont elle ne pouvait même pas se souvenir, mais était-ce pour cela qu'elle n'allait pas regretter ce qui c'était passé à cette époque? Qu'elle n'allait pas en souffrir? Cette douleur là était peut-être moins violente que celle de Léna, pourtant elle était toujours présente en elle, malgré les années, enfouies en elle sous la forme de questions : qui, pourquoi, comment?

Qu'elle se fiche de sa compassion, encore, pourquoi pas. Après tout, cela la regardait, Azrune voulait juste marque qu'elle n'était pas indifférente. C'était important à ses yeux, mais que l'autre l'accepte, cela ne la vexerait pas trop. Si ça avait été qu'elle connaissait, encore...

L'écho de sa dernière phrase, criée, s'estompa au moment où Léna parut se rendre compte de ce qu'elle venait de dire.

-Excuse moi

Son ton avait considérablement changé. De colérique, il était devenu penaud. Azrune hocha les épaules pour exposer à son tour sa pensée.

- Tu peux rejeter ma compassion si tu veux, mais tu ne peux pas savoir ce que je comprend de ta situation. Et sache que mes mots ne sont jamais vides de sens.

Vides de sens. Qu'est-ce qu'elle voulait dire au juste cette expression? Qu'on disait des choses qu'on ne pensait pas, c'est ça? Le concept était étrangé à Azrune. Toujours, elle pensait ce qu'elle disait. Les fois où elle avait mentit se comptaient sur les doigts de ses mains, elle était franche, sincère, mais hypocrite. Ce qu'elle disait, elle le pensait toujours, et si elle ne pouvait pas deviner ce qu'avait vécu Léna, malgré son empathie, l'inverse était aussi vrai.
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Dim 03 Juil 2011, 18:54



-Excuse-moi. Je suis pitoyable...Je passe d'une humeur à une autre comme ça...Je vais devenir folle! Ou es-tu Jennyssie, j'ai tellement besoin de toi...



(Léna s'effondre)

Edit: Ok Erwan, je vais changer cela.


Dernière édition par Léna Alzaï le Lun 04 Juil 2011, 11:39, édité 1 fois
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Erwan Narcos
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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Dim 03 Juil 2011, 20:19

[ Attention Léna : c'est soit seulement dialogue, soit dix lignes ! Mais pas les deux en même temps... ]

__________________________________________




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MessageSujet: Re: Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)   Jeu 29 Sep 2011, 00:17

      [Gomen gomen gomen pour le temps de réponse, j'avais oublié ce topic! ^^" Et en plus, ma réponse est vraiment pas terrible]






    Comme Azrune le pensait, Léna continua sur la voie de l'excuse. Elle ne paraissait pas méchante, juste dans une mauvaise passe. Mais elle paraissait quand même en proie à plusieurs émotions depuis son accès de colère...

    -Excuse-moi. Je suis pitoyable...Je passe d'une humeur à une autre comme ça...Je vais devenir folle! Ou es-tu Jennyssie, j'ai tellement besoin de toi...

    Être lunatique quand on a des problèmes, ce n'est pas si surprenant que ça, Azrune l'avait déjà vu, elle était même comme ça il y a peu, quoique, pas à ce point. Mais là, la jeune fille semblait vraiment à bout. Finalement, elle aurait mieux fait d'éviter le sujet, ou au moins de prendre des pincettes avec, pas parler franchement comme elle le faisait toujours.

    Mais Léna ne lui laissa pas le temps de s'inquiéter de son manque de diplomatie, encore moins de s'interroger sur qui pouvait bien être cette Jennyssie qu'elle avait évoquée. L'apprentie marchombre s'effrondra tout bonnement sous les yeux de l'adolescente aux cheveux violets. Cette dernière réagit instantanément en s'approchant de la jeune fille. Elle ne la connaissait pas vraiment et elle était blessée, mais elle se risqua au contact pour la soutenir tout en faisait attention aux blessures de la jeune fille. Elle risquait de ne pas aimer, mais là, les évènement prenaient vraiment une tournure inquiétante. Pitié, qu'elle ne soit pas tombée dans les pommes... Et pitié qu'elle n'ai pas encore changé d'état émotionnel et ne tente de la poignardé parce qu'elle l'avait soutenue!

    - Hé, ça va?

    La question était vraiment stupide, cela allait de soit, mais que pouvait-elle dire d'autre? "S'il te plaît, déjà, est-ce que t'es inconsciente ou non, ensuite, qu'est-ce qui se passa, ça va dans ta tête ou pas?" Pour une raison obscure, Azrune ne se voyait vraiment pas demander ça à quelqu'un, encore moins à Léna dans la situation présente!
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Un instant de quiétude? ( PV: Azrune)
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