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Le Pacte VS L'Ordre
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Le Pacte des Marchombres VS l'Ordre des Envoleurs
 

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 Naïs Jol - Maître Envoleur

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Naïs Jol
Maître Envoleur
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Citation : Ah l'aventure, ce joli mot romanesque pour dire galère !
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MessageSujet: Naïs Jol - Maître Envoleur   Mar 18 Oct 2011, 21:10

Nom : Jol
Prénom : Naïs - Sian
Age: 30 ans
Ecole : Envoleur
Particularités : Aveugle
Lieu de naissance : Archipel Aline

Imagines toi un peu un rêve étrange où tu l’aurais vue, Elle, cette délicieuse et étonnante apparition. Sa peau d’ébène est dépourvue de toute imperfection. Elle te paraît douce, plus douce encore que la soie – si douce que tu ne résiste pas à la tentation de lui offrir une caresse. Et du haut de son mètre soixante-douze de grâce féline et d’élégance, Elle te laisse faire. Lorsqu’elle se dévêt sous tes yeux ébahis, malgré de belles rondeurs – sans doute ne penserais-tu jamais qu’Elle a été enceinte quelques années auparavant – tu ne peux t’empêcher de noter les multiples cicatrices qui transforment son corps. Alors tu ne préfère pas lui poser de questions quant à ses origines, d’autant plus que tu demande quelle femme pourrait bien être aussi finement musclé qu’Elle.

Ses lèvres au souffle chaud affichent un éternel sourire mélancolique. Rares sont ceux qui réussissent à lui dérober un vrai sourire. Mais ce qui te surprend le plus chez Elle n’est aucunement sa chevelure foncée clairsemée de mèches naturelles ambrées qu’Elle préfère laisser détachés, et encore moins son petit nez légèrement arrondi. En fait, c’est l’effroyable réalité de son regard vide qui t’a avant tout interpellé. Tu sus immédiatement qu’Elle était aveugle. Pourtant Elle gardait un regard ambré tirant parfois sur une sorte d’or liquide ce qui la rend parfois inquiétante d’autant plus que tu as la ferme impression qu’Elle a dû compenser cet handicap en développant une ouïe infaillible puisqu’Elle perçoit le moindre de tes mouvements – mieux encore, le petit soupir. Nul besoin d’aide pour se déplacer : ses oreilles avaient complètement remplacé sa vue.

Tu observes longuement les vêtements qu’Elle a négligemment abandonné au pied de la baignoire : une chemise blanche ample, un short court et une paire de bottes qui lui montaient jusque mi-cuisse – bien pratique pour voyager – sans compter le poignard qui surmontait le petit tas de tissus.

〜〜〜


Que ferais-tu si tu avais pour amie une jeune femme paumée – et sans doute à moitié folle – ne vivant que pour la perte de tout un système politique qu’elle juge corrompu ? Ou pire, si tu te rendais compte qu’Elle était devenue à moitié folle suite à la mort de son fils ? Mais tu as le privilège de compter parmi ses rares amis – un des seuls ayant voulu le rester après avoir su ces vérités peu agréables à entendre et qui te coûterait cher si jamais tu en parlais à quiconque.

Alors tu sais sans doute mieux que personne que Naïs, au fond d’Elle, aimerait encore pouvoir être la petite fille naïve et insouciante qu’Elle était plusieurs années auparavant : cette époque où Elle était encore entourée, aimée et choyée. De fait, comme pour compenser la mort des siens et ce besoin de donner autant que de recevoir un peu d’amour, Elle s’attache – trop – facilement aux autres Les gens, le monde, son fils, ses demis frères et sœurs sont pareils à une bouée de sauvetage qui lui permet de ne pas sombrer totalement dans la folie.

Déterminée, Elle l’est. C’est un fait qui n’est plus à prouver depuis longtemps. Têtue, butée, insupportable : Naïs est loin d’être la jeune fille qu’Elle mentionne parfois dans ses récits. Bien que tu n’aies jamais connu Sian, tu es bien placé pour savoir que Naïs ne laissera rien ni personne se mettre en travers de son chemin. Tous ceux qui ont essayé… Ont trouvé la mort.

Naïs ? C’est aussi une grande nerveuse : au point de vérifier dix fois si Elle a toujours son poignard à son côté avant de partir et sans doute plus quand il s’agit de voir si son fils respire bien quand il dort. Si tu crois que ses réflexes de névrosé la mèneront à sa perte, Elle te répond alors que « Prudence est mère de sûreté ».

Allergique aux ordres et à l’autorité, c’est sans doute à la fois son pire défaut et sa plus grande qualité. C’est comme un petit quelque chose en Elle qui guide chacun de ses pas – l’instinct sans doute. Mais comment ce fait-il que toi, ton instinct ne t’ait jamais dit de transgresser les règles ? En fait, si règles il doit y avoir, c’est Elle qui les établis. C’est Elle qui mène le jeu, qui l’a toujours mené et qui le mènera toujours.

〜〜〜 Innocence 〜〜〜


« Sian »

***

« Jour 7 « Après ta mort »


Comme promis, je l’ai nommé Sian Imaëlle en ta mémoire. Ton départ a été si subit que je n’ai vraiment réalisé ton absence plusieurs heures après. Heureusement que ta sœur, Louanne, était là pour s’occuper de la petite. Je n’étais absolument pas en état de le faire : non seulement, je devais faire mon deuil mais je devais aussi penser à comment j’allais faire pour l’élever tout seul. Tu sais, je t’en veux un peu d’être partie comme cela. J’ai tellement besoin de toi. Nous avons besoin de toi. Mais quelque chose me dit que, quelque part là-haut, tu veilles sur nous et ce qui me donne la force de continuer. »

***

Naïs a retrouvé ce morceau de papier dans ses affaires l’autre jour. Elle te l’a montré. Tu relis plusieurs fois le prénom donné au bébé. Tu lui demande alors si Elle a une sœur et elle t’a répondu que non. C’est simplement Elle.

Imaëlle, c’est sa mère. D’après ce que tu sais, Naïs lui ressemble beaucoup. Et c’est peu dire qu’Elle a hérité non seulement de toute sa beauté et de sa fougue. Son père, Thiméo, s’est peu à peu rapproché de la tante de ton amie et il finit même par avoir deux enfants – des jumeaux – avec elle : Atal et Aïnhoa qui sont, du même coup, ses demis frères – et sœur – et ses cousins.

***

« An Cinq « après ta mort »

Avec ta sœur, nous avons décidé de quitter l’archipel et de commencer une nouvelle vie à Al-Jeit. Là-bas je crois en un avenir radieux. C’est cependant avec une pointe de tristesse dans le cœur que je laisse une partie de ma vie dans ce village.
Si tu savais comme elle a grandi notre petite Sian. Elle a une peau aussi hâlée que la tienne, des yeux ambrés tirant sur le doré comme les tiens. Elle est tellement vive et intelligente. Oh ! C’est sûr, tu l’adorerais !! »

***

Tu te fis la réflexion que ce Thiméo était étonnant. Des années après la mort de sa femme, le pauvre bougre continuait de lui écrire, et il lui parlait comme si elle était toujours en vie. Etait-ce une promesse qu’il avait fait à une mourante ou un besoin urgent faire partager ses expériences de père – une manière de se prouver qu’il n’était finalement pas seul ? Ni moi ni Naïs ne le savons et ne le saurons jamais.

Une fois à Al-Jeit la famille de Naïs était loin d’avoir la vie dont ils avaient rêvé dans la capitale. Son père bossait dur comme palefrenier du matin au soir. Sa tante, quant à Elle, fut employée comme femme de ménage dans les grandes demeures d’aristocrates. Les enfances savent se montrer parfois très cruels envers ceux qui sont différents d’eux. De fait, Atal et Aïnhoa étaient ses seuls camarades de jeux. Ton cœur se serre à chaque fois que tu imagines la petite fille essayant de se joindre vainement aux autres enfants. Vraiment, rien n’est plus grand que la bêtise humaine !

Un jour, Naïs t’as dit : « Tu sais, je n’ai pas toujours été aveugle ». En fait, tu as appris non sans étonnement qu’Elle le devint peu à peu dès l’âge de quinze ans. Ce fut une période très dure pour elle car Elle devait impérativement développer ses propres moyens pour se débrouiller seule. Au début, Thiméo l’aidait avec patience. Ils passaient des heures entières tous les deux. Et la jeune fille tentait avec toute l’énergie du désespoir d’affiner son ouïe – et ses autres sens aussi bien sûr. Et lui, il l’aidait à se relever chaque fois qu’Elle baissait les bras.

« J’ai grandi trop vite »

〜〜〜 Learn 〜〜〜

***

« An Dix-huit « Après ta mort »

Naïs est maintenant une magnifique jeune femme. Elle te ressemble de plus en plus et parfois, tu sais, j’ai l’impression de te voir. Louanne aussi parfois, elle l’appelle Imaëlle. Alors Sian, tu penses bien que ça la vexe ! Oh si tu savais, hier elle est venue me trouver : elle veut partir s’installer ailleurs ! J’ai cru l’espace d’un instant qu’elle n’était pas heureuse avec nous. Mais elle m’a affirmé que si. « Il est temps que je trace ma propre route Pa’ » C’est ce qu’elle m’a dit, mot pour mot. Que dois-je faire ? Aide-moi ! Je t’en supplie. Hier à peine elle était une petite fille toute joyeuse et aujourd’hui c’est jeune femme qui réclame son indépendance. Dois-je laisser partir mon bébé ? »

***

Eh oui, tout parent normalement constitué a toujours du mal à laisser partir son enfant. Mieux valait tôt que tard, Naïs s’installe dans une petite bâtisse et travaille dans une forge. Cependant, Elle n’y reste pas bien longtemps car Elle ne tarde pas à faire la rencontre de Sen, Maître Envoleur de son état. Ce dernier était un client fidèle de Reni, le forgeron pour qui Naïs travaillait à l’époque.

***

« Tu serais prête à m’offrir trois ans de ta vie ? »
« Sans hésiter ! »
« Tu me devras une obéissance sans faille, et ce à toute épreuve »
« Je m’y ferai »
« Sais-tu que si tu ne respecte pas ta parole, je te retrouverais et te tuerais sans plus d’état d’âme »
« Ce n’est un problème »
« La formation que tu compte commencer est loin d’être facile, au contraire. Beaucoup de ceux qui ont voulu l’arpenter ont abandonné par la suite. Je te forcerais à continuer toujours, à utiliser et exploiter toutes tes capacités, à croire en tes ressources pour que tu puisses au bout de trois ans aboutir à ce que tu cherches. En est-tu bien certaine ? »
« Si je n’étais pas parfaitement sûre de ce que je souhaite, tu serais probablement seul depuis longtemps !! »
« Très bien ! J’espère que tu sais monter à cheval ?! »


***

Drôle d’idée, penses-tu, pour une si jeune fille, et aveugle qui plus est, de vouloir s’engager pour une cause aussi dangereuse. Finalement sa folie est peut-être bien naturelle ? Mais tu secoues vite la tête. Après tout, Elle est ton amie et tu ne te permettrais jamais de la juger. « Dure » avait dit Sen concernant la formation d’Envoleur. Et encore, tu étais intimement persuadé que le mot était faible surtout lorsque tu te représentais Naïs, aujourd’hui si incroyablement forte, crachant ses poumons après avoir faillit se noyer une quinzaine de fois en voulant traverser le maudit torrent que son maître lui avait demandé de passer.

***

« Comprends le sens des courants et utilise leur force. Fonds-toi dans ton environnement »


***

Ou mieux encore, lorsque le Tortionnaire, comme tu te plaisais à le surnommer, la faisait courir pendant des heures et à un rythme soutenu sur des sentiers abrupts, parfois étroits et crevassés, souvent glissants et jonchés de racines et de cailloux. Il devait sans doute considérer qu’en raison de la cécité de ton amie Elle devait travailler plus. Ce en quoi il n’avait pas tout à fait tort. Mais souffrir plus n’était-ce pas un peu idiot ?

« Durant cette période j’ai pas mal voyagé et surtout avec mon maître »

〜〜〜 Sleeping with ghosts 〜〜〜

C’est ainsi que tu as su qu’Elle était revenue à Al-Jeit au cours de son apprentissage. C’est dans la capitale de l’Empire qu’Elle y avait rencontré Samoan : un peu étrange celui-là, selon toi, et doublé d’une sale ordure. Lorsqu’ils se sont rencontrés, tu ne connaissais pas encore ton amie et ils étaient très jeunes tous les deux : vingt ans tout au plus. Il était beau, mystérieux, très secret, paraissait légèrement timide avec ses manières de gentlemen : bref, tout pour plaire quoi ! Pas étonnant qu’ils se soient trouvés ces deux-là !! Sauf que le gros malin a disparu de la circulation peu de temps après laissant Naïs plutôt embarrassée puisqu’Elle s’est retrouvée enceinte. C’est sûr, Elle n’a jamais été une grande chanceuse. Alors tu t’es dit qu’Elle avait éventuellement pu prendre un peu de recul par rapport à sa formation. Que n’avais-tu pas imaginé ? Sen ne lui laissa aucun répit !! Sous ton regard médusé Elle a affirmé fièrement avoir continué l’entraînement jusqu’à ne plus pouvoir. Dès lors tu te fis la réflexion qu’Elle n’était décidément pas humaine.

N’ayant que quelques années d’écarts avec Sen, Elle tissa durant sa grossesse un lien fraternel fort et inébranlable avec son maître. Ce dernier profita qu’Elle ne soit plus bonne à grand chose pour la laisser passer les trois derniers mois aux côtés de sa famille et ainsi régler les deux, trois, petites choses qu’il devait régler depuis un bon moment. Naïs se fit donc dorloter, choyer, câliner par Louanne, sa tante qui était absolument ravie à l’idée de devenir grand-mère. Par la force des choses Naïs la considéra comme étant sa mère puisqu’elle fut sa seule figure maternelle. C’est ainsi qu’à l’automne, l’année de ses vingt ans, Elle mis au monde des jumeaux qu’Elle prénomma Seth et Morgan. Tu n’a jamais connu Morgan : il est mort bien avant que tu ne rencontre Naïs. Cependant, tu imaginais parfaitement ce à quoi il devait ressembler rien qu’en voyant Seth. Tu le trouvais adorable ce gamin : ses cheveux soyeux châtains clairs aux reflets blonds éblouissant étaient un héritage de son cher père. Au contraire, sa peau hâlée et ses yeux en amande couleur noisette avec quelques lueurs dorées témoignaient plutôt du patrimoine génétique de sa mère. Sur ses lèvres s’affichait un éternel sourire espiègle : il était vraiment à croquer ce gosse. Et quelque part tu trouvais parfaitement injuste que Naïs, sa propre mère, ne puisse pas le voir, l’admirer, alors que toi, tu en avais tout le loisir. Enfin, tu te disais quand même qu’il avait de la chance d’avoir une mère aussi exceptionnelle que ton amie. Car s’il existait bien une cause pour laquelle Elle se battait c’était bien son fils.

Durant, les mois qui suivirent son accouchement, et comme il fallait bien qu’elle continuât son apprentissage auprès de Sen, elle confiait ses jumeaux à sa famille pour le plus grand bonheur de tous. Très vite, Elle finit sa formation et devient Envoleuse. Les hautes sphères du Chaos lui proposent même un poste de maître, mais à la grande surprise de tous, Elle décide de se retirer quelques temps et de s’occuper de ses garçons qui, selon toi, est de loin la décision la plus sensée qu’Elle ait jamais prise. Seulement, il devait être écrit quelque part, qu’Elle ne resterait jamais tranquille bien longtemps. Cinq ans : c’était le temps que cet abruti de Samoan avait mis avant de se manifester à nouveau. Et il aurait, en fait, mieux valu pour lui qu’il ne revienne jamais.

« Un beau matin, ma tête s’est retrouvée mise à prix et placardée sur tous les murs d’Al-Jeit »

C’est ce qui la poussa à fuir la ville : ce fut une erreur fatale. En menant sa petite enquête sur la famille de son ancien amant, Elle su qu’il était l’héritier d’une puissante famille aristocratique de l’Empire. Son père possédait plusieurs grandes propriétés dans tout Gwendalavir. De fil en aiguille, après avoir – gentiment – dérobés quelques informations aux sbires de la famille, Elle appris que le but était non seulement de la faire disparaître elle, afin qu’Elle ne puisse pas témoigner de leur relation passée, mais surtout les fils bâtards. Eux vivants, ils étaient comme une injure faite à sa famille. S’il lui fallut moins de temps pour rentrer dans la capitale qu’Elle n’en avait mis pour partir, elle n’arriva malheureusement pas à temps. Elle trouva, chez Elle, les corps inertes et sans vie de son père, de Louanne et de son petit bout : Morgan. À chaque fois que vous évoquiez sa mort, c’est à dire rarement, tu bouillais intérieurement. Comment pouvait-on être aussi cruel pour être capable de tuer un enfant ? Il fallait qu’il soit un monstre.

« J’ai cru devenir folle… »

Cela ne t’étonnait pas. A sa place, tu aurais été mort de chagrin. Par miracle, Seth était parti quelques jours avec Atal et Ainhoa. Les trois étaient donc saufs, mais ils ne pouvaient plus rester à Al-Jeit. C’était bien trop risqué.

Toi, tu l’as donc connu alors qu’Elle venait juste d’arriver à Al-Chen. Elle était arrivée dans la nuit à ton auberge avec le petit qui dormait contre son épaule. Atal et Ainhoa semblaient également au bout du rouleau tandis que des larmes silencieuses coulaient le long des joues de la jeune femme. Comme à l’époque tu avais besoin d’un peu de personnel car tu venais d’ouvrir, tu les invitas à rester un peu plus longtemps. Les jours devinrent des semaines, les semaines des mois, les mois des années et ils n’étaient toujours pas partis. Tu épousas Ainhoa, demi-sœur et cousine de Naïs, d’ailleurs, pour ton plus grand bonheur, elle était enceinte depuis peu. Tu devins également un ami proche de Naïs, pour ne pas dire son confident. Quand elle part quelques semaines ou quelques mois, elle te confie Seth à toi et Ainhoa même si la plupart du temps, Elle ne s’en séparait pas.

« Il sera le dernier mourir : je le forcerai à regarder s’effondrer l’Empire corrompu pour lequel il se bat, à regarder crever ses proches que je tuerai un par un – à commencer par son fils. Ensuite seulement, lorsqu’il me suppliera de le tuer lui aussi, je l’expédierai la d’où il vient : dans les bas fonds de l’Enfer ! »

C’était une belle promesse de mort et ce Samoan avait plutôt intérêt à se faire du souci surtout depuis qu’elle avait décidé de reprendre du service au Domaine.
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Erwan Narcos
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MessageSujet: Re: Naïs Jol - Maître Envoleur   Mar 18 Oct 2011, 22:14

Bienvenue, encore une fois !

Très belle fiche ! Un personnage vraiment très intéressant, je te valide sans hésiter !

Bienvenue dans l'équipe, et amuse-toi bien !

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MessageSujet: Re: Naïs Jol - Maître Envoleur   Mar 18 Oct 2011, 22:54

Bienvenue chère collègue !

J'aime beaucoup ton style, au plaisir de te croiser en RP ! ^^
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Naïs Jol
Maître Envoleur
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Citation : Ah l'aventure, ce joli mot romanesque pour dire galère !
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MessageSujet: Re: Naïs Jol - Maître Envoleur   Mar 18 Oct 2011, 23:34

Merci beaucoup =)
Quand tu veux en Rp Nee!

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Naïs Jol - Maître Envoleur
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