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 L'harmonie d'une rencontre paisible [Alexanor]

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MessageSujet: L'harmonie d'une rencontre paisible [Alexanor]   Lun 09 Jan 2012, 22:10


Une taverne parmi tant d'autres...



La matinée avait été couverte et le midi l'était également. Des sombres nuages défilent dans le ciel porteurs d'une menace de pluie. A la terasse de la taverne ou je suis assis, j'ai la vue sur cet obsur défilé de grisaille. J'aurais bien aimé qu'il fasse plus beau !

Surtout après tout ce qui s'était passé ces derniers temps. En effet la perte de mon maitre m'avait beaucoup affecté. Depuis qu'il n'était plus de ce monde je m'ennuyait prodigieusement.

Cela c'était passé un jour pluvieux, comme celui ci. Le grand amour de mon maitre avait décédé entre les mains des rèveurs sans qu'ils n'aient rien pu faire. Sa maladie était incurable. Fou de douleur et de chagin, maitre Ryann cherchait un moyen de se suicider. Même moi je le voyais. Mais il ne voulait pas que je soit triste alors il ne dit pas un mot à propos de cette affaire. Un jour qu'il traquait un jeune mercenaire, il décida que le moment était venu pour lui d'en finir. Il fit mine d'affronter le jeune novice, mais en réalité, son coeur n'y était pas et il ne pensait qu'a la mort.

La mort qu'il désirait tant arriva enfin pour le délivrer de ses souffances. Il mourut en m'ayant montré la voie pendant 1 mois et demi sans terminer mon aprentissage. Ce n'est qu'avec du recul que j'avait compris ses réeles motivations. Par vengeance et par colère, je fit trépasser ce jeune novice imprudent sous ma lame. Puis est arrivé la tristesse et l'ennui. Ce jour là je venait d'apprendre que la mort d'un homme était une chose inutile,et que ça n'apporte rien si cet homme n'attente pas à ta propre vie ou a celle d'un de tes amis.

Donc cet homme était mort par ma faute, mais par sa faute, la voie des marchombre demeurait dans l'obscurité pour moi. Il m'avait volé mon seul guide, ma seule lumière qui pouvait m'aider à élairer la Voie. Ma Voie. La Voie des Marchombres. Puis j'était retourner dans la capitale des l'empire Al-Jeit. J'était allé à l'académie pour m'inscrire en tant que novice et renouer avec les marchombres. Mais à l'administration il m'ont dit que tous les maitres marchombres étaient occupés. Ils m'ont donc mis sur liste d'attente. Je pense qu'ils font une erreur et me refusant de la sorte. J'avait quand même 1 mois de plus d'expérience que les autres.

Donc, maintenant j'attend avec impatience qu'ils se décident à m'assigner un maitre.

J'était seul sur la terresse de l'auberge alors qu'a l'interieur c'est plein à craquer. De toute façon, qui a envie de s'assoir pres d'un gars possédant une grande faux au habits noirs et au regard sombre, se baladant avec un corbeau ? Pourtant, les gens ne devraient pas s'arreter aux apparences, s'y ils me connaisaient, is sauraient que je ne suis pas si méchant que j'en ai l'air. Un sourire s'étend sur mes lèvres. Arcos, mon corbeau pousse un cri rauque. Je le caresse distaitement. Puis je vide mon verre d'un trait et je hele une jeune serveuse qui passe. Elle à interet a vite arriver, j'ai pas que ça à faire d'attendre.



Dernière édition par Leïs Ashura le Mar 10 Jan 2012, 09:27, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: L'harmonie d'une rencontre paisible [Alexanor]   Mar 10 Jan 2012, 03:40

    - Alex, tu sors !

    La voix tonitruante du patron résonna dans la tête de la jeune serveuse, la transperçant jusqu’au cœur, manquant presque de lui faire échapper les plats qu’elle portait à bout de bras. Un dans chaque main et un autre sur le poignet, comme on le lui avait appris. Elle travaillait dur pour l’auberge, faisant parfois même des heures supplémentaires, en espérant être récompensée. Avant d’être engagée comme serveuse, elle livrait des colis aux particuliers, partout dans Al-Jeit. Ce métier la fatiguait beaucoup plus que la restauration ; il avait par ailleurs l’inconvénient très désagréable d’être terriblement mal payé... Alors que depuis presque un an, elle était logée dans une chambre de bonne mais encore gagnait à peu près autant qu’avant. Quotidien en équilibre parfait.

    Le gérant de l’auberge paraissait bourru, mais au fond c’était un bonhomme sympathique, qui prenait soin de son personnel. Il avait même instauré un coupe-feu à partir duquel les clients trop jeunes devaient quitter les lieux, par sécurité. Il en prenait pour son argent, mais il avait la conscience apaisée. Après l’heure fatidique, les bons buveurs s’en donnaient à cœur joie et bien souvent, les choses tournaient mal.

    Un soir, un groupe de voyageurs aussi hauts que larges avait commandé soixante verres d’alcool fort en deux heures. Ils étaient quatre. Bien que leur masse corporelle devait en absorber beaucoup, ces affreux là n’échappaient pas à la règle : ils finirent en assez mauvais état. Quand le plus jeune des trois quitta la table en courant, d’une démarche maladroite hilarante, celui qui semblait commander le groupe le suivit du regard, riant à gorge déployée. Alexanor eut la malchance de servir les clients de la table voisine. Le monstre de vulgarité lui plaqua une main calleuse aux fesses, puis la prit violemment par les hanches, murmurant des obscénités à l’oreille de la pauvre enfant et glissant sa paluche sous sa jupe. Son haleine fétide et ses hoquets la dégoûtèrent plus encore que ses mots, qu’elle ne comprenait qu’à moitié. Lorsqu’elle cria, en larmes, le patron jaillit des cuisines et vint à son secours, tel un héros inespéré. L’étranger ne fit plus le fier, après s’être prit quelques poings et avoir été botté hors de l’établissement. Elle lui devait une reconnaissance éternelle...

    Dès lors, elle fut plus vive encore qu’avant, voulant remercier son employeur par la qualité de son travail. Ils s’appréciaient réciproquement, la petite en était consciente et c’est pour cela qu’elle ne s’offusquait pas de recevoir un ordre si violent. Il n’y avait aucune méchanceté dans la voix du gérant, seulement un sens des priorités sans faille. Ne voulant surtout pas le décevoir, Alexanor porta ses plateaux sur la terrasse, son calepin à commandes entre les dents. Elle déposa le premier set de jus de fruits sur une table ronde, occupée par une famille alavirienne, dont les plus jeunes enfants semblaient terrifiés par certains clients pour le moins étranges. La serveuse leur sourit alors qu‘ils la remerciaient, aimablement, puis se retourna pour déposer la commande d’un couple singulier : un petit homme rond, un bras derrière la taille et une main tenant celle de ce qui devait être sa petite amie... mais qui ressemblait d’avantage à un cochon, croisé avec une girafe. Il fut plus dur de lui sourire, mais c’était le devoir des employés de l’auberge.

    Marquant une courte pause, Alexanor s’assit à une table vide et arracha de son calepin les pages dont les commandes étaient servies. Réalisant son erreur, elle se mordit la lèvre... Il lui restait un plateau mais elle n’avait plus de clients notés. Elle venait probablement de jeter le papier par terre, il fallait le retrouver avant que les personnes concernées ne viennent se plaindre de la lenteur du service. Elle faisait vraiment ce qu’elle pouvait pour aller le plus vite possible, elle était d’ailleurs la plus efficace de l’établissement mais ses étourderies lui faisaient parfois perdre beaucoup de temps. À quatre pattes sur le sol carrelé de la terrasse, elle ramassait les papiers froissés et cherchait une ligne qui n’aurait pas été barrée. Sans succès.

    Désespérée, elle se releva et regarda autour d’elle, comme si quelqu’un allait soudainement lui brandir le feuillet manquant. Elle croisa le regard d’une collègue qui l’observait étrangement ; elle avait dû la voir sous la table... Rougissant subitement, elle lui offrit un large sourire et un signe de la main avant de lui tourner le dos, posant les mains sur ses hanches et baissant la tête. Que faire de cette fichue commande ? Si elle la ramenait en cuisine, elle était fichue. Comment se pouvait-il qu’il lui arrive une crasse pareille une demie heure avant la fin de son service ?! Ne sachant plus que faire, elle parcourut la terrasse de ses si beaux yeux argentés. Ils tombèrent sur ceux, sombres et profonds, d’un corbeau perché sur l’épaule de son maître. Le garçon avait les cheveux blonds, ils tombaient, légers, sur son visage ordinaire. Ses yeux pourtant, n’étaient pas banals. La jeune femme ne put s’empêcher de plonger dans ce regard bleuté, comme on saute à pieds joins dans un roman délicieux. Presque inconsciemment, elle alla vers lui, répondant mécaniquement à sa main levée.

    Posant brutalement le plateau sur sa table, les yeux toujours plantés dans les siens, les deux verres pleins eurent un sursaut, qui les vida un peu. C’était un alcool doux, une de ses boissons qui roulent sous le palais et chauffent la gorge. Peut être qu’il n’aimait pas ça. Elle s’en fichait un peu. Elle devait se débarrasser de cette commande avant la fin de son service, c’était tout ce qui l’importait - et après tout, il ne pouvait pas broncher pour une collation gratuite.

    - Étranger, c’est ton jour de chance. Je t’offre ces deux verres. Prends-les, tu ne me dois rien.

    Elle lui sourit. C’était ce qu’elle savait faire de mieux, sourire. Finalement, cette simple gymnastique du visage avait beaucoup plus de pouvoir de conviction que certaines armes blanches... et la victime souffrait souvent bien moins.
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MessageSujet: Re: L'harmonie d'une rencontre paisible [Alexanor]   Mar 10 Jan 2012, 20:47



Une bien jeune serveuse

Elle était finalement arrivée, portant un plateau dans ses mains, sur lequel reposent deux verres. Elle pose le plateau sur la table, de manière un peu trop brusque, renversant quelque peu leur contenu sur la table. Son regard d'argent va droit dans le mien. C'était un peu génant d'autant que moi je n'avait pas l'habitude de regarder les gens dans les yeux. Je détourne la tête, embarassé.

"- Étranger, c’est ton jour de chance. Je t’offre ces deux verres. Prends-les, tu ne me dois rien."

Non sans blagues ? pensait-je l'air étonné de sa proposition. Le visage de la jeune serveuse est éclairé par un sourire amical. J'envie sa facilité à sourire aux gens. Moi aussi j'essaie de lui faire un sourire aimable mais ça ne doit pas ressembler à grand chose. Je pense devoir accepter son offre. après tout personne ne m'attend à la maison et je ne suis pas préssé.

" Merci de ta gentillesse, mais je n'ai pas assez soif pour boire les deux verres tout seul, vient t'assoir à coté de moi et prend l'autre"

Je tend la mains pour saisir le verre en renversant volontairement quelques gouttes sur la table. Arcos vient boire dans la petite flaque. Je ne sait pas si c'est raisonnable de lui donner de l'acool mais il à l'air d'aimer ça. Puis, une fois avoir fini, il prend son envol. Je le suit du regard, tout en sachant très bien qu'il reviendra quand il aura envie. De toute façons il peut me retrouver ou que je sois, je n'ai aucun souci à me faire. Je ne sait pas pourquoi, mais a chaque fois qu'il part, je me sent seul. D'un autre coté il est presque mon seul ami.

En pensant au fait que je n'ai pas vraiment d'amis à Al Jeit je me dit que je pourrais faire plus ample connaissance avec elle. Après tout, elle était venue me voir, le sourire aux levres et m'a offert à boire. Ca ne coute rien d'essayer de devenir amis.

Je vide le verre et le liquide, me réchauffe l'intérieur du corps, chassant l'engourdissement de mes membres provoqué par le froid. Je n'avait pas eu d'autre choix que me mettre sur la terrasse a cause du fait qu'il y ai trop de monde en salle. Comme il n'y avait plus une seule table libre j'ai du me contenter de l'exterieur. J'espère qu'elle n'avait pas trop froid, elle. En ce qui me concerne je supporte assez bien les basses températures.

Puis je la regarde, je l'examine. Ses yeux, d'une couleur peu commune, éclairent son viasge pale. Ses cheveux, libres au vent, flottent, emportées par la bise, comme autant de fil de soie d'un noir d'encre. Elle est habillée de manière soignée comme il convient à une serveuse de ce genre d'auberges. Elle porte sur elle une petite sacoche, qui doit suremnt contenir quelque chose de précieux ou ayant une grande importance à ses yeux. Je la trouve plutot mignone, comme fille bien que je n'aie pas énormément d'expérience dans la matière. Je n'ai jamais été proche d'une fille en particulier mais quelque chose me disait que etre avec elle pourrait me rendre plus sociable, voire m'aider à être a l'aise avec les gens.

Mon regard reviens encore se poser sur la jeune fille.

"Je m'appelle Leïs. Ca te dirais qu'on fasse conaissance ? Je n'ai pas beaucoup d'amis mais si tu veux en faire partie ce serai merveilleux."


Dernière édition par Leïs Ashura le Jeu 12 Jan 2012, 18:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'harmonie d'une rencontre paisible [Alexanor]   Mer 11 Jan 2012, 04:44

    Inquiète de sa réaction, Alexanor restait rivée sur les yeux bleutés de l'étranger. Cette attitude sembla le déranger, il tourna la tête et la jeune fille se sentit gênée. Cependant, ce petit air qu'il avait lui plut assez, elle le trouva attachant. Puis son visage parut s'illuminer, il eut un sourire en coin qui fit fondre la jeune fille. Absolument craquant. Elle qui n'avait jamais eu de réelle conversation avec un garçon de son âge, elle s'enthousiasmait d'avoir rencontré le jeune homme, et de prendre un peu de temps avec lui.

    Elle n'avait pas vraiment fait attention au nombre de verres, mais elle s'apercevait à présent qu'ils incitaient à l'inviter, ce qui la gêna d'autant plus. Ce sentiment pourtant, n'apparut pas sur son visage, qui restait calme et posé, toujours si souriant. Depuis qu'elle avait quitté sa famille, elle avait découvert cette sensation si agréable que l'on éprouve lorsqu'on sourit sincèrement. Oh, bien sûr, elle avait déjà été heureuse auparavant. Avec sa sœur ainée, elles riaient souvent, de choses simples et parfois idiotes, mais cela leur faisait du bien. Seulement, il y a avait toujours cette réalité si dure à soutenir qui venait noircir le tableau de son bonheur...

    Alexanor consulta sa montre. Il restait vingt minutes avant la fin de son service. Si elle s'asseyait pour boire un verre et que son patron la voyait, elle était virée. Par faute professionnelle, il ne l'aurait pas mise à la porte sans raison. Ç'eut été totalement justifié d'ailleurs, elle n'était pas payée pour boire un verre avec un client sous prétexte qu'il le lui avait demandé avec un sourire adorable. En même temps, elle ne voulait rien d'autre en cet instant que discuter d'autre chose que son quotidien barbant. Elle se mordit la lèvre inférieure, comme elle le faisait toujours lorsqu'elle réfléchissait. Puis elle eut une idée, géniale d'après elle.

    - Attends-moi là, je reviens ! lui lança-t-elle, déjà partie avec le second verre à la main. Elle se posa en passant devant un mauvais bougre, affaissé sur sa chaise, regardant désespérément son verre vide. Sans se poser de question, il sauta sur la boisson et la vida d'une traite, un misérable sourire satisfait sur son visage gras. Alexanor, elle, avait disparu de la terrasse. Elle s'était faufilée entre les tables, pour la plus part non occupées en cette fin d'après-midi, et avait rejoint la caisse où son brave gérant comptait la monnaie d'une cliente élégante. Lui tapotant l'épaule, elle lui offrit son plus beau sourire et se lança.

    - Je peux m'arrêter ?
    - Non, répondit l'homme, sans une once de doute.
    - Pourquoi ?
    - Maint'nant ?
    - Oui.
    - Reste un quart d'heure.
    - Vingt minutes, mais j'ai déjà une heure d'avance sur mon salaire ce mois-ci et je serai de retour pour mon service du soir.
    - Pourquoi ?

    Les rôles s'inversaient, c'était bon signe. Au fil du temps, il était devenu son protecteur, presque un nouveau père. Pas tout à fait. Devant l'absence de réponse de la demoiselle, il leva les yeux de ses pièces et plongea son regard noir dans les yeux étincelants d'Alexanor. Du moins la connaissait-il comme un père.

    - Oh je vois, j'me d'mandais aussi comment qu'on pouvait êt' si jolie jeune fille 'pis travailler tout l'temps comm'ça. Vas-y gamine. Prends soin d'toi et r'viens vite.

    La "si jolie jeune fille" leva les yeux au plafond, amusée par les conclusions hâtive du bonhomme. Avant qu'elle ne sorte, il ajouta :

    - Mais va-t-en, j'veux pas d'toi ici. T'vas donner l'mauvais exemple aux autres.

    Elle lui adressa un nouveau sourire de remerciement puis bondit hors du restaurant, prenant au passage une veste noire. L'été touchait à sa fin, la température jouait avec les nerfs des alaviriens. La journée était accablante de chaleur, puis le mercure chutait violemment dans la soirée pour qu'enfin, la nuit, il gèle parfois. Les jupe plissées règlementaires de l'établissement rendaient souvent les derniers services en terrasse durs à tenir. Alexanor regrettait souvent, comme cet après-midi-là, de ne pas porter un pantalon. Malheureusement, elle n'avait pas le temps de monter à sa chambre mansardée pour se changer, l'inconnu nommé Leïs l'attendait dehors. À ce propos, elle ne lui avait pas dit son nom...

    - Alexanor.

    ... qu'elle lui offrit, sitôt qu'elle l'eut retrouvé.

    - Je m'appelle Alexanor. On y va ? Mon patron ne veut pas que j'incite les autres employés à ne pas travailler. En plus, la fille que tu vois là-bas est une commère terrible. Elle ne nous lâcherait pas des yeux.

    Elle avait prononcé cette dernière phrase un peu haut, de sorte que la dite serveuse se sente véritablement concernée. D'ailleurs, elle les regardait effectivement. Faisant volte-face, elle se replongea dans son propre calepin, qu'elle n'aurait pas dû quitter des yeux.
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MessageSujet: Re: L'harmonie d'une rencontre paisible [Alexanor]   Jeu 12 Jan 2012, 18:14


La nuit, les étoiles et Alex


"Je m'appelle Leïs. Ca te dirais qu'on fasse conaissance ? Je n'ai pas beaucoup d'amis mais si tu veux en faire partie ce serai merveilleux."

La jeune fille, ne fait presque pas attetion à moi, me semble t'il. Elle regarde sa montre d'un air empressé. Peut etre à t'elle un rendez vous ? Si elle ne veut pas rester avec moi, je n'ai qu'a m'en aller. Après tout je ne la connait pas. J'était près à partir quand j'entend :

- Attends-moi là, je reviens !

Je me retourne pour la voir rentrer à l'intérieur, le second verre à la main. Bon ok il faut que je je l'attende ici. Je m'allonge prensque sur ma chaise en essayant de deviner ce qui ce passe à l'intérieur de l'auberge. Puis, en réflechissant un peu je me rend compte qu'elle demande la permission à son patron. Surement pour etre avec moi. Alors tout n'est pas perdu ! Puis, après quelques minutes d'attente, elle reviens enfin, le sourire au levres. c'est à se moment la que je me rend compte qu'elle est assez jeune pour avoir pu etre ma petite soeur. J'aurais bien aimé avoir une petite soeur joyeuse comme elle.

"- Alexanor."

sur le moment je ne comprend pas pourquoi elle me dit ça, puis je me rappelle lui avoir demandé son nom tout à l'heure.

"- Je m'appelle Alexanor. On y va ? Mon patron ne veut pas que j'incite les autres employés à ne pas travailler. En plus, la fille que tu vois là-bas est une commère terrible. Elle ne nous lâcherait pas des yeux."

En effet, la femme dans la taverne nous regarde, mais d'un meuvais oeil. Puis elle se détourne en regardant ses notes. Je ne fait déja plus attention à elle.

"Alors vient avec moi, Alexanor. j'ai envie de te montrer quelque chose."

En effet j'ai vraiment envie de lui montrer le ciel nocturne et les étoiles. Mon appartement est dans une des plus autes tours d'Al Jeit. Je la conduit à travers la ville et la foule, mi marchant, mi courant. Je me retourne pour voir si elle arrive à suivre et je continue ma progression dans la ville, silencieux. Puis, au bout d'un certain temps je m'arrete devant mon immeuble. Comme elle ne peut pas escalader les murs, je pensait lui faire découvrir le ciel en utilisant mon accès au toit de la tour. Il faut monter tout les escalier et je suis essouflé, une fois en haut. J'ouvre la porte qui mène au toit en utilisant la petite clef que je possède.

Je pousse la porte et j'avance sur le toit. Instant unique, instant magique, que nous offre la vision dégagée de la voute célèste. Là, le ciel déploie ses joyaux blanc que les hommes appellent étoiles. Ce soir elle sont bien visibles. Je me retourne vers Alexanor. Elle est illuminée par la clarté de la lune. Cette fois encore j'essaie de lui sourire, tant bien que mal.

"Admire, le monde Alex. Ce monde est le mien mais aussi celui de tout les êtres qui vivent libres. Ca te plait ?"
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MessageSujet: Re: L'harmonie d'une rencontre paisible [Alexanor]   Sam 14 Jan 2012, 21:38

    Ils courent, plus vite qu'elle n'en est capable. Le vent s'embourbe dans sa chevelure, elle n'arrive pas à retirer de son visage les mèches rebelles qui lui cachent les yeux. S'ils continuent, elle va finir par chuter. Alors elle réfléchit, elle pense tous ses mouvements, elle sent sa jambe se plier, se tendre, puis l'autre prend le relai... Elle court, sa respiration suit difficilement le rythme fou que son cœur a pris. Son nez ne peut percevoir l'air libérateur qui l'entoure. Le vent l'emporte, trop vite, trop loin. Sa bouche se démène pour accomplir seule la mission à laquelle elle ne participe qu'à moitié habituellement. Ses oreilles sifflent, le vent encore. Comment une entité si positive, si belle, pouvait-elle lui donner tant de difficulté ? Les feuilles connaissent le vent, elles joue avec lui. Les oiseaux profitent de ses bouffer de puissance. Les papillons... ils le maîtrisent. Être un papillon, comprendre le vent, prendre conscience de l'entité...

    Alexanor accéléra, courant à côté de Leïs désormais.

    Celui-ci s'arrêta devant un grand immeuble et marqua une pose, les yeux levés au sommet. Croyait-il pouvoir escalader l'édifice ? Le temps d'une seconde, Alexanor elle-même était persuadée d'en être capable. Puis l'impression disparut, comme un parfum aux saveurs printanière, dans la nuit profonde. Leïs s'engouffra dans la tour, elle le suivit. Ensemble, il montèrent bien plus haut que la jeune fille n'était jamais allé. Elle sentait la terre s'éloigner sous ses pieds, elle sentait la force qui la tenait au sol apaiser ses ardeurs. Elle montait vers le ciel. Le garçon devant elle connaissait les lieux, son aisance était significative. Il habitait ici, elle le sentait. Il faisait grimpait souvent ces marches, son corps connaissait par cœur l'enchaînement nécessaire. Ses muscles se contractaient, puis se relâchaient, avec aisance. Elle l'enviait... Il lui faudrait parcourir tous les terrain, mille fois, pour que son corps s'habitue à chacun. Elle ne serait plus jamais maladroite, ses jambes la tiendraient debout à toute épreuve. Pouvait-on, avec de l'entraînement, se tenir à l'horizontale ?

    Il leur avait fallut beaucoup de temps pour arriver jusqu'au toit de l'immeuble, depuis qu'ils avaient quitté l'auberge. Le service d'Alexanor reprenait dans cinq minutes... Bah, elle avait encore quarante minutes alors, grâce à son heure supplémentaire. Lorsqu'il ouvra la porte qui donnait sur la plateforme, Leïs semblait fier de présenter le ciel étoilé à la jeune Alexanor. Elle n'avait jamais rien vu de si beau... Malgré ses nombreuses nuits passées dans la forêt, elle n'avait jamais pris le temps d'apprécier cette merveille. Il lui avait toujours fallut se presser, chercher, se cacher... Jamais son esprit n'avait été assez libre pour contempler l'immensité lumineuse de la voûte céleste. Le visage levé vers la lune, elle la salue d'un sourire timide. La belle perle est juchée si haut qu'Alexanor est prise de vertige. Contrôler la gravité, maîtriser son corps, son esprit... Elle ne flancha pas.

    C'était si fabuleux, si irréel qu'elle était sûre de rêver. Un rêve doux et agréable, dont elle ne voulait se réveiller pour rien au monde. Tournant son regard brillant vers le jeune homme, elle rit doucement. Il lui souriait ; il était si mignon, les étoiles se reflétant ainsi dans sa chevelure superbe. Toute excitée, elle avait envie d'ouvrir grand ses bras et d'y accueillir toute la Voie Lactée. La Voie, le chemin qu'elle voulait suivre. Marcher sur les étoiles... Cette idée, venue de nulle part, lui plut assez.

    - Admire, le monde Alex. Ce monde est le mien mais aussi celui de tout les êtres qui vivent libres. Ca te plait ?

    - Oh oui. Je voudrais être libre, pleinement libre, pour avoir l'honneur d'y habiter. Je crois que je ne serai jamais assez libre pour cela.

    Le concept d'échelons dans la perfection de la liberté n'avait aucun sens. Elle voulait être au bout du chemin, voilà tout. Posséder l'univers ne l'intéressait pas, elle voulait avoir la chance d'appartenir à l'univers. Ce jour-là, elle serait heureuse.
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