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Le Pacte VS L'Ordre
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Le Pacte des Marchombres VS l'Ordre des Envoleurs
 

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 Groupe Pomy ~~~ Cours n°1

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MessageSujet: Groupe Pomy ~~~ Cours n°1   Ven 20 Jan 2012, 13:14

Il était tôt, et le soleil se levait tout juste, pointant timidement ses premiers rayons de soleil à l’horizon. L’air était tout simplement glacial, et Bvan s’étonna qu’il n’eût pas neigé la nuit précédente : c’était un temps à flocons, indubitablement. Des nuages d’un gris clair, bas, cet air lourd et chargé, et en même temps glacial et mordant, tout ce qu’il fallait pour que la moindre goutte se transformât en cristal.

Lâchant un soupir, qui s’évapora en une buée blanche de ses lèvres, le jeune homme passa son regard sur l’horizon.
Il n’avait pas réussi à dormir de la nuit, et son ventre douloureux attestait, s’il en avait besoin, qu’il n’était pas tout à fait à son aise en ce jour. Après tout, la veille en milieu d’après-midi, il avait placé une note indiquant à ses apprentis de le rejoindre une heure après le lever du soleil devant la grande porte de l’Académie.
Et il n’avait pas fermé l’œil.

Certes, il connaissait déjà Alexanor, du groupe qu’il allait mener sur la Voie, et développé déjà des bribes de relation avec elle, lui permettant de la cerner un peu plus, et d’avoir réussi à imposer qu’il voulait être son Maître. Mais les autres… Cela avait tout d’abord été simplement des noms. Des noms, sans visage. Il avait décidé d’un peu plus connaître ses apprentis avant de les avoir réellement en face de lui, et en situation d’apprentissage, aussi s’était-il glissé depuis quelques jours çà et là dans l’Académie et ses alentours pour les trouver et en apprendre plus sur eux, parfaitement invisible et insignifiant. Ainsi, il pouvait déjà mettre un nom sur chaque visage, ce qu’il appréciait.

Devant la porte de l’Académie.
Bon, certes, il avait encore une heure à tuer. Mais il n’avait pas faim.
Cependant, il était certain qu’il ne tiendrait pas assez longtemps – en tout cas pour les tests qu’il allait devoir faire effectuer à ses apprentis – sans manger ni se reposer. S’efforçant de ne pas laisser paraître son trouble, il se leva donc de sa paillasse, s’habillant promptement. Dans une besace, il rassembla tout ce qui lui semblait indispensable : quelques vêtements, du fil à coudre, des aiguilles, des onguents, et quelques cataplasmes pré-préparés. Descendant avec son petit sac sur l’épaule, il se rendit donc au réfectoire pour petit-déjeuner.

Il n’avala pas grand-chose, à peine une boisson chaude et un petit pain, mais prit soin de bien faire emballer des morceaux de viande séchée, des galettes de niam et autres substituts du même type. Lorsque son paquetage fut fin prêt, il remercia celui qui s’occupait de cela, avant de remonter rapidement dans sa chambre pour récupérer quatre poignards de plus, ainsi qu’une longue corde et des couvertures de survie.

Enfin paré à partir, il descendit les marches des étages avec lenteur, appréciant leur teneur froide et imperturbable. Un coup d’œil par une fenêtre lui apprit qu’il était bientôt l’heure du rendez-vous, aussi se pressa-t-il un peu plus pour dégringoler les derniers paliers et sortir en poussant la porte lourde de l’entrée.

Les apprentis n’étaient pas encore là.
Un sourire éclaira son visage, et il réfléchit quelques instants. Il leur avait seulement donné rendez-vous devant la porte de l’Académie, et nulle part n’avait mentionné qu’ils partaient pour un voyage de plusieurs jours. Ce qui serait le cas, puisqu’il comptait faire un tour vers la Forêt de Barail, qui était un terrain d’exercice fort intéressant.

Auraient-ils prit leurs dispositions ?
Ils pouvaient tous tout à fait croire que cela allait être des « cours » au sens formel du terme. Ce n’était pas du tout l’intention de Bvan. Certes, il allait devoir mettre en place une certaine discipline pour mieux s’organiser, mais surtout pour coller au mieux avec les progrès spécifiques à chaque apprenti. Son but n’était évidemment pas d’en faire des marionnettes, mais de les amener à devenir plus eux-mêmes, en profondeur, qu’ils ne pouvaient l’être. L’Harmonie du corps et de l’esprit. Et puis, l’envol.

Un sourire étira ses lèvres, et il inspira profondément, s’asseyant nonchalamment contre la pierre extérieure du bâtiment dans son dos, juste à côté de la porte.
Il semblait innocent, ainsi, avec sa bouille d’ange et ses cheveux blonds, assis avec un coude sur un genou, et la main dans l’herbe. On aurait pu facilement croire qu’il était un apprenti qui flânait, tout simplement, à cette heure-ci… Si l’aura qu’il dégageait n’avait pas été aussi forte.

Mais bon, il était quand même un peu angoissé…
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MessageSujet: Re: Groupe Pomy ~~~ Cours n°1   Sam 21 Jan 2012, 12:54

« Viens, viens chasser avec moi, souffle une voix dans mon cœur, dépouille-toi de ta souffrance, que ta vie soit tienne à nouveau, il est un lieu où tout temps est maintenant, où les choix sont simples et ne sont jamais ceux d'un autre.
Les Loups n'ont pas de roi. »
[Robin Hobb – L'assassin royal]


      'Seul l'idiot se croit sage.'


      C'est une maxime que me répétait souvent grand-père. Il me disait « Mon garçon, si un jour tu as le sentiment de connaître la raison, sois sûr de te reconnaître sot, car nul ne peut prétendre à la sagesse. ». Intérieurement, je pensais que lui-même devait être sage, mais je n'osais le lui dire, de peur qu'il croie que je le traitais d'idiot. Un jour je lui ai demandé « Mais alors, personne n'est sage ? » Il m'a regardé droit dans les yeux, de cette manière particulière qui me faisait sentir que ce qui allait suivre serait important, et il m'a répondu :
      « - Un jour, peut-être, tu rencontreras quelqu'un qui d'ordinaire te semblera banal, mais qui se révélera fou ou sage.
      - Comme saurai-je alors lequel des deux il est ?
      - Tu ne le sauras peut-être jamais. Peut-être le croiras-tu sage quand il sera fou, ou bien le prendras-tu pour un idiot lorsque chaque parole sera l'expression de la raison. »

      Un jour j'ai cru avoir trouvé un sage. C'était un vieil homme qui, tous les soirs, s'asseyait à la grand place et contait des histoires aux enfants qui le voulaient. Chaque conte se terminait par une petite leçon, et il me donnait parfois l'impression qu'il savait dénouer le futile de l'essentiel. Puis je me suis rendu compte que toutes ses histoires finissaient par Ils vécurent heureux. J'en ai tiré la conclusion qu'il devait être fou.

      A l'instar de mon maître, je n'avais pas dormi non plus cette nuit-là. Ce n'était pas à cause de la note annonçant mon premier cours, bien que l'angoisse y fût aussi pour quelque chose, mais surtout parce que c'était la pleine lune. Lorsque nous vivions dans les plaines qui bordent Al-Chen, Adys, mon jeune loup, et moi avions pris l'habitude les soirs de pleine lune de chasser ensemble. Son instinct l'empêchait de rester calme et de dormir, il lui criait même de courir dans les montagnes et de hurler sa solitude. A nous deux, nos hurlements exprimaient plutôt une profonde amitié. J'étais encore un enfant et la pensée qu'un homme ne dût pas hurler avec les loups ne m'avait pas effleuré. Mais depuis qu'Adys avait rejoint les siens dans les montagnes, je n'avais plus été chasser les nuits de pleine lune, même si je ne trouvais systématiquement pas le sommeil. C'était comme si l'instinct loup s'était légèrement instillé en moi.

      La nuit dernière donc, je m'étais installé sur le toit de l'Académie pour regarder le règne de la Reine d'Argent. Ma solitude semblait plus forte encore que les jours précédents, s'ajoutant à cela l'angoisse de mon premier cours. Moi qui ne savais rien des Marchombres, sinon que Nawan avait été un maître. Je ne doutais pas de mon chemin. Comment l'aurais-je pu ? Chaque fibre de mon corps s'accordait en une paisible harmonie, gage de certitude. Seulement parfois, mon désir de courir dans les montagnes et de chasser les cerfs était plus fort encore.
      La lune n'était pas encore haute lorsque j'entendis le hurlement. Il était ténu, lointain, imperceptible, pourtant je le perçus. C'était un appel déchirant, l'expression d'une solitude si profonde qu'elle n'avait d'égale que la mienne. Je me levai d'un bond et sans réfléchir, me mis à courir. Je crois que je n'ai jamais couru aussi vite de ma vie. L'appel, je le sentais, m'était destiné. Peu importait que cette pensée n'eut pas de sens, peu importait que ce hurlement pouvait être celui de n'importe quel loup. Je voulais croire que c'était Adys. Ma course me mena au pieds des montagnes. Je ne savais pas combien de temps j'avais couru, mais je m'aperçus que j'étais déjà loin de l'Académie. La lune n'était toujours pas à son sommet, ce qui me rassura. J'observai les alentours, en quête d'un mouvement, infime, qui me prouverait que mon ami m'avait appelé. Il n'y avait rien, ni personne. Pour la première fois, je me mis à douter du bien fondé de ma présence ici, au milieu de la nuit. Instinctivement, ma main glissa sur le poignard accroché à ma ceinture. Je plissai les paupières pour tenter de distinguer les ombres de la réalité. Et soudain, une silhouette apparut entre les arbres. Haute, puissante, toute de muscles et de danger. Ma première pensée fut de dégainer mon arme, mais déjà le loup s'avança. Nos regards se croisèrent, et la sensation de danger disparut, remplacée par une vague de soulagement.
      « - Adys, soufflai-je. »
      Au son de ma voix, sa queue remua de plaisir, et il bondit à ma rencontre. Nous roulâmes ensemble sur le sol, comme quand nous étions enfants, heureux de s'être enfin retrouvés. Ma solitude se noya dans l'ambre de ses yeux et la douceur de son pelage. Je le serrai fort dans mes bras, je n'en revenais pas de serrer un ami, de m'apercevoir que malgré la distance, notre lien était toujours aussi fort. Quand nous nous lâchâmes, rassasiés de retrouvailles, il me fit un petit signe des oreilles qui signifiait « On va chasser ? ». Je le suivis dans les montagnes, et nous passâmes la nuit à courir après les cerfs, à bondir dans les rochers, et à hurler à la lune notre amitié retrouvée. Je me sentis plus loup qu'homme cette nuit-là. Cette vie-là est plus simple. Elle n'est que présent, quand la vie des hommes est constamment basée sur le futur.

      Lorsque la lune se fit basse, j'indiquai à mon ami que je devais rentrer. Il ne comprit d'abord pas.
      « - Reste avec moi, me dirent ses yeux.
      - Je ne peux pas, lui soufflai-je, une main caressant son pelage.
      - Frère ? »

      Sa tête se pencha légèrement sur le côté, signe d'interrogation. Sa queue levée m'invitait dans sa vie. Un instant j'hésitai. Une vie de chasse comme cette nuit. Une vie simple de meute. Il aurait quitté les siens, je le savais, et nous n'aurions été qu'à deux. Plus de solitude. Sa présence à mes côtés pour toujours. Je compris ce qu'il me disait.
      « - Frères de meute, acquiesçai-je avec émotion. »
      Il se redressa, sa queue s'agita, et ses oreilles se pointèrent vers l'avant. Je secouai la tête.
      « - Non, frère. Nous sommes frères de meute, mais je ne peux rester dans les montagnes avec toi. »
      Sa queue retomba, ses oreilles se baissèrent. Sans comprendre, il me reconduit néanmoins au pieds de la montagne. Là je le pris dans les bras et lui dis au-revoir.
      « - A la prochaine lune ? M'interrogea son regard. 
      - Peut-être. »

      Je repartis vers l'Académie. Je me retournai plusieurs fois. Adys resta assis là à me regarder partir. Lorsque je fus loin, un hurlement retentit. J'y répondis. Promesse d'un retour.

      Lorsque j'arrivai à l'Ecole, le soleil s'apprêtait à se lever. Je me lavai en vitesse et me servis un solide petit déjeuner. La fatigue ne m'atteignait pas encore, mais mon manque de sommeil se ferait sentir dans l'après-midi. Peu importait, j'aurais tout le temps de me reposer les prochains jours. Je m'imaginais que ce premier cours serait plus une rencontre qu'un véritable entraînement. Sans doute notre maître voudrait-il apprendre à nous connaître. Je passai dans ma chambre pour relire ma note. Il s'appelait Bvan Limiako. Je le relis plusieurs fois pour être sûr de le retenir, m'habillai en vitesse en choisissant une tenue souple et légère, et sans rien emporter de plus que mon poignard, je descendis au point de rendez-vous. Par la fenêtre, je vis que l'aube avait pris possession du ciel. Un instant, je restai interdit face au dégradé de couleurs chaudes qui peignait le matin, et dont la vision apportait un sentiment viscéral de sérénité. J'ouvris la porte et sortit. Une légère brise vint soulever mes cheveux maladroitement noués à l'arrière et dont plusieurs mèches avaient déjà échappé à mon contrôle. L'air embaumait les parfums salés d'une matinée hivernale et je remarquai que seule une petite portion du ciel laissait filtrer les rayons de l'aurore. Des nuages bas promettaient ailleurs des chutes de neige, et je regrettai soudain de ne pas m'être habillé plus chaudement. Je m'apprêtais à retourner dans ma chambre chercher une veste, lorsque je perçus un mouvement à ma droite. Je ne l'avais pas vu car il était assis discrètement contre le mur, aussi sa présence me surprit-elle. Comment n'avais-je pu le voir plus tôt ? Je refermai la porte derrière moi et observai le jeune homme blond qui me faisait face. Je doutai d'abord qu'il pût être mon professeur. Je lui donnais mon âge, avec son air rêveur et détaché et son sourire en coin. Si sa silhouette était musclée, elle restait discrète et plus agile sans doute que puissante. Sa manière de se tenir évoquait un adolescent qui rêve d'une princesse. Je ne sais pas vraiment à quoi je m'attendais, peut-être malgré moi avais-je imaginé un vieil homme sage, comme Nawan. Puis nos regards se croisèrent, et je ne doutai plus de son identité. On lisait dans ses yeux un quelque chose que j'aurais défini par un savoir ancestral. Il possédait le poids du devoir et la légèreté des doutes qui donnent la force d'apprendre. Un Maître. Pas comme l'était Nawan. Il lui manquait encore l'expérience de la vie, mais déjà il semblait être le possesseur de savoirs qu'il me tardait de détenir.

      Je me trouvai indécis sur l'attitude à adopter. Lui tendre la main ? M'incliner ? Devais-je parler en premier ? Me taire ? L'étendue de mon ignorance se révéla à moi. Qu'est-ce qu'un Marchombre ? La question, pour simple, se parât d'essentiel. Une nouvelle fois, je ne doutai pas de mon chemin, mais je pensai que les autres apprentis seraient peut-être plus renseignés que moi. Un instant, j'eus presque peur. Je ne connaissais personne, j'ignorais même les noms de ceux qui suivraient les cours avec moi. Et je n'avais jamais eu d'amis, excepté Adys et Eowille, et cela remontait déjà à longtemps. Depuis, je ne connaissais que la solitude. Une voix me souffla que c'est ce qui me rendait prêt pour ce jour. Je trouvai en moi la force de ne pas avoir honte d'être seul, et je fis face à mon maître. Il inspirait un respect sincère que je n'ignorai pas.

      « Taïwan, dis-je finalement. »

      C'était simple, mais je m'étais dit que la meilleure attitude à adopter c'était simplement me présenter.



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MessageSujet: Re: Groupe Pomy ~~~ Cours n°1   Sam 21 Jan 2012, 15:10

Une matinée mouvementée...

Ce matin, il avait été difficile de me réveiller. Je n'avais pas pris l'habitude de me lever tot en comme ça faisait longtemps que je n'avais rien à faire, je n'était pas tout à fait disposé à reprendre les cours. Mais bon. La vie c'est la vie et il faut en profiter pleinement. Je me lève en grognant même si je sait que, comme j'habite seul, mes grognement ne serviront à rien.

Le professeur nous à donné rendez vous devant l'académie. J'ai hate de le recontrer lui et le reste du groupe. Je m'étire en baillant. Mon corbeau me rejoint en se perchant sur mon épaule. Je le repousse, gentillement, il faut bien que je m'habille ! Après m'être correctement habillé avec mes vetements de Marchombre, je pend un rapide petit déjeuner. Au vu de l'heure, j'ai pas interet à trainer sinon je vais arriver en retard.

J'attrape ma sacoche en la fourrant rapidement de tout ce dont j'ai besoin pour la journée. Une pomme dizine de pommes, une corde et un poignard se retrouvent ainsi dans mon sac que j'attache à ma taille. J'attache ma grande faux dans mon dos a l'aide d'un long lacet noir. Bien la fixer pour qu'elle ne tombe pas mais en faisant en sorte que je puisse la saisir facilement est une tache compliquée et fastidieuse à laquelle je m'attelle. Avant de partir, je jette un regard cicrulaire sur la pièce que j'habite pour voir si je n'ai rien oublié. Mon attention se fixe sur les deux lettres se trouvant sur mon bureau. Celles que j'était censé envoyer a ma famille depuis une semaine. Je pousse un juron sonore. Aaston doit penser que je l'ai oublié.

Je rajoute quelques lignes en bas de mes deux lettres. Cette dernière semaine était mouvementée quand même. Je venais de faire la conaissance de Alexanor, une charmante jeune fille aux yeux d'argent. Elle est désormais pour moi ma seule amie, à Al Jeit en tout cas. Son aura montrait déja qu'elle était déstinée à suivre la Voie, à devenir Marchombre. D'ailleurs, le hazard fait bien les choses, elle fait partie de mon équipe. Je met les lettres dans des envelloppes. Je les enverrait plus tard. Pour le moment, j'ai mon équipe à rejoindre et je suis presque en retard. Je sort de chez moi, suivit par Arcos, qui revient se poser sur mon épaule. Quel flemmard celui la ! On dirait moi en version animale.

Je me met à courir à travers la grande ville pour essayer, un tant soit peu de rattraper mon retard, le vent glacé cinglant mon visage. Je passe devant plusieurs commençants chez lesquels j'ai l'habitude de faire mes courses. En passant devant chez le boucher, je remarque que, à par des pommes je n'ai rien à manger pour le midi. Les volailles roties ont une odeur alléchante, ce qui me pousse à rentrer dans la boutique. Mais je préfère le siffleur. J'achète donc quelques morceaux de siffleur roti et froid. Je mets mes achats dans ma besace avant de repartir, en courant.

Je m'arrete un peu, histoire de reprendre mon souffle. L'académie se trouve à l'autre bout de la ville, ce qui est long à pied et qui plus est, en courant. Mes mollets souffrent et je me force a prendre des grandes inspirations. L'air, presque gelé, par le froid, emplit mes poumons en feu. Malgrès le soleil de la matinée, le froid est mordant. Des lourds nuages gris, chargés de neige, défilent sombrement dans le ciel. Inspirations, expirations lentes et calmes. Je sens la force de continuer revenir.

Je réalise soudain qu'a part le nom d'Alex, j'ai oublié comment s'appellent tout les autres membres du groupe. Même le prénom de mon maitre reste dans la brume. Il s'appelle comment déja ? Ban, Swan, Van ? Je ne m'en souvient vraiment plus. Au pire je l'appellerais seulement " maitre" et ce sera suffisant.

Je finit enfin par arriver au lieu de rendez-vous, devant l'Académie. Deux hommes sont sur les lieux. Finallement, je ne suis pas le dernier à arriver. Lequel est donc le maitre ? La force que dégage l'homme blond, répond à ma question informulée. Sans faire vraiment attention à l'autre personne, je viens m'assoir à coté du maitre Marchombre, sans dire un mot. Je lève la tête pour regarder la voute céleste au dessus de moi.

Les nuages bougent en un lent ballet, entitées céléstes, insensibles a ce qui se passe sur terre. Libres.

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MessageSujet: Re: Groupe Pomy ~~~ Cours n°1   Dim 22 Jan 2012, 17:12

Bordel il faisait froid dans ce continent de merde. Il devait être aux alentours de sept heures du matin, la lune était encore maîtresse des cieux et Jan s'étirait dans son lit avec un bâillement sonore. Troisième nuit sur les lieux. Son voisin parlait dans son sommeil, le réveillant tous les jours aux aurores. Il avait pensé à l'étrangler avec ses draps ou à l'étouffer sous un oreiller, mais le reste d'humanité qui lui permettait de s'intégrer plus ou moins facilement à la société lui avait murmuré que c'était une très mauvaise idée et qu'il n'était de toute façon pas assez cruel pour le faire. Dans sa tête, il l'avait déjà tué cent fois. Troisième nuit sur les lieux, donc, et il faisait toujours aussi froid. Jan n'avait jamais eu de problème à se lever tôt, mais c'était un animal fragile qui supportait très mal les basses températures ; quitter ses couvertures le matin était un véritable calvaire qui le mettait tôt de mauvais poil, les principales victimes étant en vérité les quelques novices qui avaient à le supporter le matin. Il n'avait pas encore eu le temps de réellement socialiser, ce qui d'un côté voulait dire qu'il n'avait pas encore d'amis, mais aussi qu'il ne s'était pas encore mis toute l'Académie à dos, à fortiori la gent féminine. Parce que fallait le dire, Jan, c'était un peu un connard avec les filles. Elles l'insupportaient, c'était physique ; il ne pouvait pas s'empêcher de les piétiner à la première occasion. Et la meilleure façon de le faire était encore d'user de ses beaux yeux pour abuser d'elles. Elles étaient jolies, mais tellement connes.

C'est sur cette charmante idée qu'il se leva, après une longue préparation psychologique au courant d'air qui ne manquerait pas de le cueillir dès lors qu'il retirerait la couette de son corps à moitié nu ; il attrapa la serviette et ses fringues qu'il avait jetées la veille au pied de son lit et partit prendre une douche rapide. Aujourd'hui, premier cours. Le maître marchombre qui s'occupait de son groupe, un certain Bvan Limiako, leur avait donné rendez-vous une heure après le lever du soleil devant la porte de l'Académie. Jan n'avait aucune idée de ce qui l'attendait, et pour être tout à fait honnête, l'idée l'angoissait un peu. Il était en terrain inconnu, comme un gamin, désarmé, vulnérable, sans savoir à quelle sauce on allait le cuisiner. De là à dire qu'il avait peur, il y avait tout un monde. Il s'adapterait, comme il l'avait toujours fait. L'eau fraîche termina de le réveiller et fit taire dans le même temps les questions sourdes qui l'agitaient. Il enfila un pantalon de toile, enveloppa son ventre dans un châle et mit un grand pull confortable par-dessus. S'il n'avait pas à faire attention à ses jambes, qui ne sentaient pas les écarts de température, il devait tout particulièrement soigner son ventre, zone certainement la plus sensible de son anatomie après la plus évidente. Venaient ensuite les oreilles et les mains, qu'il protégea d'une cape pour les unes et de gants en cuir pour les autres. Ne restait plus qu'à trouver de quoi faire cesser les grognements plaintifs de son estomac, ce qui fut fait dans la foulée ; un bout de pain et un verre de jus de fruits calmèrent son appétit. Il préféra manger peu, au risque d'avoir faim ensuite, plutôt que de manger trop et de risquer de tout ressortir pendant un exercice un peu trop éprouvant.

Fin prêt, le garçon quitta la quiétude chaleureuse de l'Académie pour le froid électrique de l'extérieur. L'air glacial lui arracha une grimace. Les quelques nuages qui s'étalaient à l'horizon faillirent lui faire rebrousser chemin. Nul doute qu'il l'aurait fait, s'il n'avait pas remarqué la présence de deux autres à sa droite. Trois, en fait. Un brun, un blond et un autre blond. Trois novices, très certainement, comme lui. A moins que. Décidé, Jan se rapprocha d'eux et fit un vague mouvement de main en guise de salut.

« C'est bien ici, le cours des Pomy ? »

Question qui relevait plus d'une entrée en matière que d'une réelle interrogation. Il regarda plus attentivement les traits du blondinet, nota que, derrière son air de gamin, il avait l'air légèrement plus vieux que lui, plus mâture. Sous ses mèches dorées, il avait l'expression sereine de ceux qui savent à quoi s'attendre. Certainement pas un novice. Jan décida de laisser planer l'interrogation de son identité et lâcha la sienne, tout simplement.

« Moi c'est Jan. »
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MessageSujet: Re: Groupe Pomy ~~~ Cours n°1   Sam 04 Fév 2012, 14:50

Le premier apprenti ne tarda pas à arriver.
Bvan n’ouvrit pas les yeux. Il se contenta de le percevoir tel que ses autres sens le lui permettait. Curieux, sa respiration s’accéléra légèrement à un moment donné, avant qu’il ne s’avance – d’un pas exactement – vers lui. Puis, il se présenta, et le Marchombre hocha la tête. Les paupières toujours closes.

Bientôt, ce fut un autre qui arriva aussi. Non pas de l’Académie ni de la porte d’entrée, lui, mais de l’extérieur. Il ne se présenta pas, se contentant de les observer – Bvan en était certain, il se sentait au centre d’une attention particulière. Un sourire toujours sur les lèvres, il n’ouvrit cependant pas encore les paupières. Que lorsqu’ils seraient tous présents.

Un troisième fit son entrée. Par la grande porte du hall de l’Académie, lui aussi. Lui, par contre, semblait plus confiant – peut-être plus impertinent. Ce qui ne déplaisait pas à Bvan, au contraire. Alors, quand il eut terminé de parler – il demandait s’il était dans le bon groupe et finit par se présenter – et seulement à ce moment-là, le marchombre blond ouvrit les yeux.

Pour les poser sur ses trois apprentis.
Un sourire sur les lèvres, il se redressa souplement, sans daigner utiliser ses mains. Il salua les trois garçons d’un signe de tête, avant de se présenter.

- Bonjour à tous les trois.

Inclinant légèrement la tête sur le côté, il se tourna vers le second arrivé. Chacun avait une position spécifique, et il l’avait repéré quand il était arrivé, et qu’il avait cessé de bouger.

- Je suppose donc que tu es Leïs.

Il le salua d’un léger hochement de tête, avant de se tourner vers les deux autres apprentis.

- Jan, oui, c’est bien ici qu’avait rendez-vous le groupe Pomy. Il faut croire que vous êtes tous là !

Un petit accent triste passa dans sa dernière phrase, et il fit un effort pour inspirer profondément. Il avait attendu Alexanor. Il pensait réellement qu’elle viendrait… Mais aucun signe de vie, depuis qu’ils étaient arrivés à l’Académie… Alors tant pis, il ferait sans elle…

- Je m’appelle donc Bvan. Bvan Limiako.

Un sourire, et il les détailla un moment tous les uns après les autres.

Taïwan était un jeune homme plutôt grand, au premier abord. Légèrement plus que lui, d’ailleurs. De longs cheveux glissaient dans son dos, et son visage était plutôt fin et clair, avec des yeux légèrement allongés et d’un joli marron. Ensuite, Leïs et Jan : deux garçons qui se ressemblaient un peu, à dire vrai. Et qui lui ressemblaient. Pas forcément au niveau des traits, mais surtout au niveau de la pigmentation des cheveux et des yeux : les deux apprentis avaient des yeux d’un bleu profond, tandis que Bvan les avait plus gris.

Bon.
Et bien, tout pouvait donc commencer !

- J’aimerais savoir de quoi vous êtes capable, pour commencer. Je vais présenter cela sous forme de petits jeux, pour mieux pouvoir comprendre ce que vous pouvez ou non faire. Et si vous avez des questions, n’hésitez pas.

Leur adressant un nouveau sourire – il y avait toujours un sourire sur les lèvres de Bvan – il commença à s’avancer vers la forêt.

- Je vois que vous n’êtes pas très prévoyants, puisque personne n’a rien préparé. Alors première chose : préparez de quoi partir et survivre pendant deux à trois semaines. Vous devez pouvoir le transporter, donc réduisez les paquetages un maximum.
Vous avez vingt minutes !


Revenant vers l’endroit où il les avait attendus, assis, il s’assit de nouveau, leur adressant un clin d’œil.

- Je vous attends !

Ca commençait.








[ Comme Alexanor n'a pas répondu, on continue donc sans elle...
Je réduis donc le temps de réponse de 20 jours à 15 jours maximum ! Wink]
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MessageSujet: Re: Groupe Pomy ~~~ Cours n°1   Mer 15 Fév 2012, 16:59

      L'attitude réservée de mon Maître me mettait mal à l'aise. Son silence m'apparaissait pesant, tout comme ses yeux clos m'auraient donné l'impression de ne pas exister si un imperceptible hochement de tête de sa part ne m'avait pas prouvé qu'il avait perçu ma présence. Malgré tout, je ne cessais de regarder autour de moi, attendant que quelqu'un se pointe, hésitant entre l'envie de m'asseoir et la peur de paraître mou. La nuit dernière m'avait laissé des marques de fatigue qui seraient, d'ici quelques jours, difficiles à récupérer. Je ne regrettais pourtant rien. Je me souvenais l'extase de ma course, poursuivant un gibier pour le simple plaisir de me mesurer à plus fort que moi, goûtant l'ivresse d'une chasse que mon ami guidait. Le Loup m'avait emmené dans des endroits secrets des montagnes, là où les plus grands chasseurs ne s'aventurent pas, vers des lieux dont le sol n'avait peut-être été foulé par aucun homme avant moi. Entraîné par Adys, j'avais sombré dans un état de sauvagerie qui m'avait permis d'accomplir des prouesses physiques que je me verrais incapable de réaliser à nouveau dans mon état normal. Les hommes croient que la peur les préserve du danger. En réalité, leur peur les paralyse à tel point qu'elle en devient le danger. Les loups n'ont crainte ni de bondir, ni de courir la nuit, c'est pour cela qu'ils sont maîtres des montagnes.

      Enfin, arriva le second élève. Plus robuste, plus musclé, plus fin que moi, je notai les différences qui nous démarquaient, me promettant de mieux m'entraîner à l'avenir pour égaler le niveau des autres. Intimement, j'espérai que les derniers du groupe eurent l'air plus freluquet. Tout espoir disparut lorsqu'arriva le troisième. Légèrement moins bien bâti que l'autre, il en gardait un corps soigneusement entretenu et finement musclé. J'avais décidément du chemin à faire pour prouver ma valeur.
      Je ne répondis ni à sa question, ni à sa présentation. J'attendais la réaction de notre Maître. Ce dernier ne réagit pas tout de suite. Il semblait attendre quelqu'un. Comme personne n'arrivait, il ouvrit enfin les yeux. Son regard me transperça sans que j'en fus troublé ; Nawan avait l'habitude me donner la sensation d'être translucide, aussi avais-je appris à ne pas laisser un regard me déchiffrer. Je doutai que celui-ci le pût.
      D'un mouvement souple, il se redressa pour nous faire face. Je remarquai son sourire et son calme. Accueillants. Il émanait de lui une aura bienfaitrice qui inspirait immanquablement à la confiance. Néanmoins, je restais sur mes gardes. Je savais trop peu de choses sur mon enseignement pour me risquer à lui vouer une franchise mutuelle. J'avais beaucoup à prouver, je le savais, mais c'était sans doute réciproque. Malgré mon apparence sûr de moi, un doute planait. N'étais-je pas censé justement lui faire aveuglément confiance ? Lui confier ma vie ? Lui vouer obéissance à la manière d'un chien qu'il tiendrait au bout d'une laisse ? Je chassai ces pensées de mon esprit. Visiblement, quelque chose m'échappait. Je n'étais pas sur la bonne voie, et je le sentais. Soudain, j'eus envie d'être ailleurs. Ce fut la pensée de Nawan qui me rasséréna. C'était lui qui m'avait jugé apte à l'enseignement Marchombre. Lui qui m'avait le premier parlé de cette voie. Je savais qu'il estimait qu'elle serait la mienne, et, intimement, je pensais le pressentir aussi. J'avais seulement... peur de me tromper. N'est-ce pas cette peur qui fait avancer ?

      « « - Bonjour à tous les trois. »

      Quelques présentations d'usage, un échange de paroles courtois... Je fus sage de ne pas me manifester.

      « « - Je m’appelle donc Bvan. Bvan Limiako. J’aimerais savoir de quoi vous êtes capable, pour commencer. Je vais présenter cela sous forme de petits jeux, pour mieux pouvoir comprendre ce que vous pouvez ou non faire. Et si vous avez des questions, n’hésitez pas. Je vois que vous n’êtes pas très prévoyants, puisque personne n’a rien préparé. Alors première chose : préparez de quoi partir et survivre pendant deux à trois semaines. Vous devez pouvoir le transporter, donc réduisez les paquetages un maximum.
      Vous avez vingt minutes ! »


      Je distinguai le léger ton critique, peut-être gentiment railleur, et la maîtrise qu'il prenait d'emblée de la situation. Un Maître, c'était certain.
      Dès qu'il eut donné le signal, je me dirigeai vers ma chambre. Un voyage de deux ou trois semaines, il avait dit. Mais où ? J'hésitai à prendre des vêtements plus chauds, et optai pour ne prévoir qu'un gros pull au cas ou, et à privilégier à côté des tissus pratiques. Je choisis un sac à dos léger qui avait déjà bien servi mais dont la toile résistait. Je pris mes gants et mes bottes de cuir, qui étaient utiles tant pour l'équitation que l'escalade, ma flûte de pan, une serviette car je détestais ne pas en avoir sur moi, un morceau de cire qui me servait de source de lumière à tous mes voyages, de quoi garder un semblant d'hygiène, et ma bourse piteusement légère que j'accrochai à ma ceinture, en opposition à mon poignard. Je prévus de quoi me protéger de la pluie comme du soleil, et liai une couverture sur le dessus de mon sac fermé. J'hésitai à me changer en vitesse, mais ma tenue souple et légère me plaisait, même si elle n'était pas appropriée aux conditions difficiles.
      Je fis un rapide inventaire de ce que j'avais emporté, me rappelai à la dernière minute d'emporter quelques simples, au cas ou, grignotai un morceau de viande séchée et sortis enfin. Je n'avais pas mis vingt minutes pour me préparer, aussi me retrouvai-je au final dans la même situation inconfortable du début : seul.

      Je m'adossai au mur de l'Académie, mon sac négligemment abandonné sur le sol, et attendis l'arrivée des autres et la suite des énènements.
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MessageSujet: Re: Groupe Pomy ~~~ Cours n°1   Lun 27 Fév 2012, 21:47

Rien ne semblait échapper à Bvan, qui observait chacun de ses apprentis avec force details, sans pour autant être désagréable ou insistant. Il avait juste le bon regard, juste la bonne attitude pour ne pas les mettre mal à l’aise, ou plus mal à l’aise qu’ils ne pouvaient l’être. Un sourire sur les lèvres, les traits détendus, les épaules basses, il invitait à la confiance, tout simplement.

Dès sa dernière phrase achevée, les trois apprentis présents s’élancèrent presque immédiatement vers l’intérieur de l’Académie, poussant l’énorme porte de bois encore une fois. Celle-ci ne grinçait pas, ne faisait aucun bruit quelconque, silencieuse comme la nuit. Ce qui pouvait paraître étonnant, en soi : le poids de cette dernière était sans doute inimaginable, et pourtant elle était toujours aussi discrète. Enfin, certes, Bvan n’était pas là depuis longtemps. Mais étant donné les traces sur le bois, la porte avait bien des années de loyaux services, quant à elle.

Que prendraient les apprentis ?
Penseraient-ils à la nourriture ? Aux couvertures ? Certes. Il valait mieux. Mais songeraient-ils à prendre quelques armes, ou couteaux quelconques ? Avaient-ils des objets auxquels ils accordaient une importance particulière ?
Un sourire sur les lèvres, toujours confiant, Bvan attendit quelques minutes.
Une bonne dizaine, sans doute. Peut-être un peu plus.
En tout cas, moins de vingt, avant que le premier apprenti sortît de l’Académie pour se dresser devant lui.

Un sourire étira encore plus ses lèvres.
C’était Taïwan, celui qui semblait le plus mal à l’aise des trois garçons. Lui souriant tranquillement, Bvan se redressa complètement, pour se relever. Il ne voulait pas créer d’embarras chez qui que ce soit, et était prêt à se bouger un peu si c’était le cas. Non pas à changer sa nature profonde, mais à faire quelques efforts, le temps que ceux-là en question comprissent de quelle manière il fonctionnait.

En attendant les autres, Bvan sourit à l’apprenti, s’avançant vers lui tranquillement.
Rayonnant, il se pencha vers son sac négligemment posé sur le sol, et tourna son regard vers Taïwan.

- Et bien, Taïwan… Alors, qu’as-tu emporté ?

Un sourire, avenant, tranquille.
Il attendait simplement une réponse, dans une attitude nonchalante, même pas autoritaire, ni rien de tout cela. C’était une pure curiosité, évidemment avec un peu de jugeotte, mais il ne se permettrait pas de contredire quoi que ce fût que l’apprenti eût mis dans sa besace : après tout, cela serait à lui de la porter, et cela ne concernait pas Bvan tant qu’il tenait en endurance sur ce qu’il comptait lui faire faire, et que le sac en question ne le handicapait pas.

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