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 Fantômes du passé [Laïar & Lanthane] - TERMINÉ -

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Crystal Fil'Essien
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MessageSujet: Re: Fantômes du passé [Laïar & Lanthane] - TERMINÉ -    Dim 03 Aoû 2014, 12:38

- Tu n’arrives plus à te passer de nous ?

Tu jettes quelques coups d’œil autour de toi. Le seul moyen que tu aurais de t'enfuir serait de te jeter dans le vide et de tenter une désescalade contrôlée, sauf que de ce côté, le mur est beaucoup plus lisse et le souvenir de ta dernière tentative de désescalade ne te donne pas envie de recommencer. Tu oublies très vite l'idée, tu n'as pas le niveau pour une telle acrobatie.

Tu fixes les deux jeunes femmes - qui semblent s'apprécier de plus en plus - sans dire un mot. Va-t-il falloir que tu les affrontes toutes les deux ou te laisseront-elles simplement partir ?

*Rêves pas...*
*A ton avis Leïla, quelle est la probabilité pour que je ressorte... disons vivante, de cette histoire ?*
*Euh... Contre At, je pense que tu peux avoir une chance, par contre, contre l'autre...*
*Laïar.*
*Oui voilà c'est ça, contre Laïar, je suis désolée, mais je ne parierais pas sur toi...*

Tu laisses échapper un soupir. Tu étais arrivée aux mêmes conclusions.

*Sans compter que ça, ça vaut si tu n'en affrontes qu'une à la fois... contre les deux d'un coup...*
*Oui oui, je sais, je n'ai aucune chance...*

- Rebonjour … et je suppose que je devrais te féliciter pour avoir survécu jusqu’à maintenant. Morvanne ne m’avait pas l’air d’être un ange dans son genre.

Tu ne réponds pas à Laïar, tu la suis seulement du regard tandis qu'elle s'avance de deux pas pour s'asseoir en tailleur... Tu hausses un sourcils, surprises par son attitude.

*Qu'est-ce qu'elle fabrique ?*
*Aucune idée... elle n'est pas plus vulnérable comme ça ?*
*Tu ne dois pas lui faire très peur.*
*Certes... et elle le montre bien...*
*Méfie-toi, on ne sait pas qu'elle genre de surprise elle te réserve !*
*Merci Leïla, si tu n'étais pas là, je serais aller lui proposer un oreiller !*
*Mais je dis ça pour toi ! Je ne...*
*Mais oui je sais, moi aussi je t'aime sœurette !*

- At’, dernier test avant que nous discutions. Débarrasse nous de cette fille. Moi je n’ai plus envie de me battre avec qui que ce soit aujourd’hui … même si vous avez fait foirer tous mes projets à Al-Chen.

Tu serres les dents. Tu t'attendais à tout sauf à ça... et tu ne sais pas si c'est plutôt une bonne ou une mauvaise nouvelle. D'un côté, tu n'auras pas à affronter Laïar, ce qui est une bonne chose, la chance de t'en sortir devient presque réelle ! D'un autre, l'idée de te battre encore ne t'enchante guère, même si c'est contre At. Pourquoi faut-il toujours que ces deux jeunes femmes trouvent un prétexte pour donner des coups et faire couler le sang ?

Tu réfléchis à toute vitesse, évaluant toutes les possibilités qui s'offrent à toi. Elles ne sont pas nombreuses malheureusement. Tu as le choix entre sauter et tenter de t'enfuir par les toits ou affronter At coûte que coûte et prier pour que tout "se passe bien".

Une troisième idée naît soudain dans ton esprit. Une idée folle et pas sans risque, mais qui te plait plus que les deux autres et que tu es prête à tenter... Si ça peut faire gagner un peu de temps...

*Crystal, rassure-moi, tu n'es pas sérieuse ?*

Un furtif sourire passe sur tes lèvres, tu ne me réponds pas. J'ai bien peur que en effet, tu es sérieuse... Tu regardes tour à tour At et Laïar, avant d'imiter cette dernière et de t'asseoir en tailleur sur l'ardoise du toit, sans un mot. Oui c'est risqué, d'autant plus que, si At décide de t'affronter quand même, tu vas devoir réagir vite pour rouler sur le côté et te relever... Eh quoi ? Tu n'imagine quand même pas qu'elles vont t'offrir une tasse de thé ?

*Crystal, tu es tarée !*
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Lanthane Manganèse
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MessageSujet: Re: Fantômes du passé [Laïar & Lanthane] - TERMINÉ -    Lun 04 Aoû 2014, 01:16

[bon, c'est court  Si Laiar ne veut pas intervenir, Crystal peut peut-être répondre encore une fois afin que tu aies plus de matière pour répondre? ]

Alors qu’elle guettait toujours une réaction de la part de la brunette – qui semblait visiblement vouloir fuir, pas de chance pour elle -, Lanthane ne perçut pas le bruit qu’aurait du faire cette Laiar en montant sur les tuiles, ce qui la perturba un peu et fit que son attention retourna sur elle. Sans se laisser distraire par ses yeux perçants qui la scrutaient d’un air interrogateur et méfiant, celle-ci s’avançait, confiante.

« Rebonjour … et je suppose que je devrais te féliciter pour avoir survécu jusqu’à maintenant. Morvanne ne m’avait pas l’air d’être un ange dans son genre. »

Tss, cette fille était déroutante : son attitude calme de fauve aux aguets contrastait avec ses paroles. Un prédateur en chasse ne perd pas son temps avec d’aussi vaines considérations. Qu’importait la manière dont elle avait pu survivre : elle était là, ce qui était un problème bien plus important. La féliciter ? Pourquoi donc ? On ne félicite pas les gens d’avoir survécu, on les tue.

« At’, dernier test avant que nous discutions. Débarrasse-nous de cette fille. Moi je n’ai plus envie de me battre avec qui que ce soit aujourd’hui … même si vous avez fait foirer tous mes projets à Al-Chen. »
« Tesssst ? »
Le sifflement de sa voix était aussi agressif qu’une attaque acide. La tuer était une nécessité, pas un caprice qu’elle allait gentiment exécuter. D’ailleurs, pourquoi le ferait-elle ? Chaque chasseur s’occupe de ses proies. Que cette petite princesse de tas de fumier s’occupe elle-même de ses problèmes ! D’autant plus qu’aux dernières nouvelles, c’était elle qui avait insisté pour qu’elles se retrouvent ce matin. C’était à cause d’elle qu’elle se retrouvait perchée sur ces toits, sous l’œil goguenard du soleil qui, elle en était sûre, encourageait secrètement le ciel. Il avait beau être discret, elle voyait bien qu’il se rapprochait à pas furtifs. Il était trop grand, beaucoup trop grand, si bien que même à la limite de son champ de vision elle n’en voyait pas le bout. Qu’il s’approche et tâte de son fer, et elle lui en trouvera, un bout !
Là, tout de suite, si elle n’avait pas eu besoin de la suivre, la jeune ts’liche aurait sans aucun doute dégainé et tenter une nouvelle fois de la découper, malgré la certitude qu’elle ne ressortirait pas entière de ce combat. Mais bon, on peut tous avoir un petit coup de chance, non ? C’était apparemment à la chance qu’avait fait appel cette brunette, et à un sacré paquet d’espoir : elle s’était assise, elle aussi. Elle préférait mourir bien installée ? Soit. Haussant les épaules, la jeune femme sortit sa lame et la pointa vers la tête de celle qui lui faisait face.

« Aucune reddition ne sera acceptée, ma petite. »

Si petite par rapport au ciel... Elle pourrait l’égorger et teindre son bout de ciel de son sang...
Tout en espérant que ce qui se cachait derrière n’était pas encore plus grand ! Bah, elle verrait bien, d’abord, s’occuper d’elle. La jeune femme s’était visiblement tendue en entendant ces mots, et n’allait sûrement pas se laisser gentiment égorgée – même si cela en avait l’air au premier abord... – ce qui allait peut-être la distraire un peu... ou pas. Au premier coup, elle s’était évaporée, glissant contre sa lame comme de l’eau, et se maintenait à distance prudente, visiblement peu disposée à combattre. Cette jeunette ne voulait pas tuer, ce qui était le plus grand handicap lors d’un affrontement : on ne tire sa lame que décidée à verser le sang, sinon, on la laisse dans son fourreau.
Ce n’était qu’une perte de temps, un duel gagné d’avance, qui n’avait pas le moindre intérêt. Augmentant la pression, la jeune ts’liche chercha à fendre la garde qui lui était opposée pour trouver le chemin du sang, un but qu’elle voyait clairement mais ne pouvait atteindre. Et la fatigue de la journée n’expliquait pas tout. Transformant sa colère en énergie brute, elle arriva enfin à infliger sa première blessure... Peut-être cela allait-il la décider à s’investir un peu plus !

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Crystal Fil'Essien
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MessageSujet: Re: Fantômes du passé [Laïar & Lanthane] - TERMINÉ -    Sam 30 Aoû 2014, 18:03

- Tesssst ?

Le sifflement de At ne cache pas son agressivité. Tu n’arrives pas à saisir la nature de la relation qu’entretiennent les deux jeunes femmes. Elles ont l’air de se détester mutuellement et pourtant, elles sont là toutes les deux, sur ce toit... pour discuter semble-t-il ! Mais de quoi ?

Tu observes attentivement At, guettant sa réaction. C’est étrange, mais tu as l’impression qu’elle est moins... confiante ? qu’hier. Enfin, elle a n’a pas l’air très à son aise sur ce toit et les coups d’œil qu’elle jette au dessus de sa tête son pour le moins curieux... comme si elle craignait que quelque chose ne l’attaque par le haut...

*Tu veux que je te dise Crystal, elle vraiment bizarre cette nana... Son comportement dépasse les limites de ma compréhension... *
*Elle semble sûre d’elle, elle n’a peur de rien, elle se croit imbattable et pourtant... elle craint...*
*Elle craint quoi ? Il n’y a rien là haut ! Juste le ciel... Tu ne vas pas me dire qu’elle a peur qu’un oiseau lui chie dessus ?*
*Ou que le ciel lui tombe dessus...*
*Non mais sérieusement, tu y crois ?*
*Disons que ça m’étonnerait beaucoup venant d’elle...*
*C’est ce que je te dis depuis le début : cette fille n’a pas toute sa tête !*

Peut-être... En attendant, elle n’en reste pas moins dangereuse... Ton corps se tend quand tu la vois dégainer. Elle va donc obéir à sa nouvelle “amie” et chercher à te mettre en pièce...

- Aucune reddition ne sera acceptée, ma petite.

*Je ne sais pas pourquoi, mais j’en étais sûre... Oh ! Tu m’écoutes ?*

Non, tu ne m’écoutes pas. Toute ton attention est focalisée sur la jeune femme qui vient de prononcer ces mots. Le coup de sabre ne tarde pas à arriver, mais tu l’as suffisamment anticipé pour pouvoir l’éviter sans soucis. Tu roules sur le côté et te redresses d’un bon, dégainant tes deux poignards, prête à te défendre. Tu te tiens à distance de At. Elle n’a certainement pas le niveau de Laïar - c’est d’ailleurs incroyable à quel point tu as l’impression qu’elle est lente à côté d’elle ! - mais elle sait utiliser un sabre et n’a aucun scrupule, aucune pitié, aucune... humanité... Tu la revois penchée sur le corps sans vie de Kerek, la bouche pleine de sang ! Non, décidément, cette fille n’est pas humaine et le sens du mot “morale”, elle ne le connait pas... En revanche, celui du mot “tuer”, elle le connait par cœur !

At attaque sans relâche, avec toujours plus de hargne et d’envie de sang. Tu pares les coups, tu essaies d’en donner, de la mettre hors-jeu, de la blesser comme avec l’autre blonde, mais la jeune femme s’acharne beaucoup plus. La colère et la haine seules guident ses mouvements, la dotant d’une énergie incroyable. Dans son regard, tu peux lire qu’elle ne lâchera pas avant de t’avoir tuée, égorgée, dévorée... Elle veut ton sang. Cette fille te dégoûte... mais tu n’as pas envie de la tuer. Qui es-tu pour pouvoir ôter une vie ? Qui es-tu donc pour décider de qui mérite de vivre ? Qu’est-ce que cela t’apportera de la tuer, comme ces hommes qui ont tué Papa ? Tu vaux mieux que ça, tu vaux mieux qu’eux, tu as des valeurs toi, des principes. Niaise, tu l’es certainement, mais à quoi peux-tu te raccrocher d’autre pour ne pas tomber dans cette spirale de vengeance, contre-vengeance, meurtre et souffrance ? Tuer quelqu’un ? Il faut bien l’admettre, tu n’en es pas capable... et pourtant...

Quand la lame de son sabre mord ta chair pour la première fois, tu prends conscience que tu n’as pas vraiment le choix. Si tu ne la tues pas, c’est elle qui te tueras. Si tu retiens tes coups, cherchant seulement à la mettre hors d’état de nuire le temps de t’enfuir, comme tu l’as fait hier soir, tu ne la toucheras jamais. En revanche, elle, elle te touchera, dans un élan de fureur brut, totalement imprévisible, elle percera ta garde et là...

Tuer, ou être tué. Est-ce vraiment cela la loi universelle ? La loi du plus fort ? Comment des êtes humains peuvent-ils s’arroger ce pouvoir ? Tout le monde a sa chance de vivre... non ?

Ces questions n’auront peut-être jamais de réponse. En tout cas pas aujourd’hui. Dans ce cas présent, il faut que tu oublies tout ça, parce que At ne s’en pose pas, elle, des questions. Elle tue. Et si tu veux survivre, tu dois avoir ça aussi en tête. Tuer.

Une deuxième estafilade rouge vient colorer ton bras. Tuer. C’est tout ce qui compte maintenant. Battre cette fille ? Oui, tu en es capable. Tu as l’enseignement d’Erwan derrière toi, tu n’es peut-être encore qu’une apprentie, mais tu as déjà fait un petit bout de chemin.

Une nouvelle force vibre en toi. Tes coups deviennent plus précis tandis que tu tentes de percer la garde de At. Ton poignard mord enfin sa chair une première fois, allumant un éclat de rage dans le fond de ses prunelles. Mais te ne recules pas, au contraire, tu attaques de plus belle. Les coups pleuvent, des zébrures rouges parsèment désormais votre corps à toutes les deux. La fatigue commence à se faire sentir autant chez l’une que chez l’autre, mais tu tiens bon. Une flamme nouvelle brûle dans tes yeux. Elle me fait peur cette flamme. Je ne te reconnais pas. Pourtant, je ne tente pas de t’arrêter, même si je crains que tu ne fasses une bêtise, parce que je crains encore plus pour ta vie...

Doucement, tu prends l’avantage, contraignant At à reculer. Tu finis par lui envoyé un coup derrière les genoux pour la faire tomber. Tu appuies ton propre genoux sur sa poitrine et lui place ta lame sous la gorge. C’est fini. Pendant un quart de seconde qui semble durer des heures, seules vos respirations saccadées résonnent dans le silence.

Tuer ou être tué... Vraiment ?

Tu secoues la tête et tu te relèves, rengainant tes deux poignards. Tu ne laisses pas le temps aux deux jeunes femmes de comprendre, tu bondis derrière Laïar et t’enfuis par le même chemin que celui par lequel tu es venue, persuadée qu’elles ne te suivront pas, qu’elles ont d’autres choses à régler. C’est fini maintenant.

Tuer ou être tué ? Non. Tu es une marchombre, pas un dieu, ni un assassin. Si le destin de At est de mourir, ce n’est pas toi qui t’en chargeras.

*Tu m’as fait peur sœurette...*
*Il faudra que je parle à Erwan. Je veux savoir comment je peux défendre ma vie, sans pour autant la payer en tuant. Je ne veux pas devenir un monstre. Si la loi c’est vraiment “tuer ou être tué”, alors je préfère rester chez moi.*
*Je suis sûre qu’Erwan aura des réponses... *









[voilààà ! mrred et je suis vraiment désolée pour tout ce retard ! ><' je pense que je vais arrêter là ce RP du coup, sauf si vous avez une brillante idée pour garder Crystal avec vous... (sans la tuer n'est-ce pas... xD ). En tout cas, ça aura été un RP du tonnerre et j'ai adoré ce petit bout de chemin en votre compagnie Razz vous m'avez bien dérangé ma pauvre Crystal, va falloir que je récupère les morceaux maintenant Rolling Eyes discutaillez bien et ne vous entretuez pas trop hein ! ;D
PS : ah et Lamn, si y'a un soucis n'hésite pas à m'envoyer un MP Wink]

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MessageSujet: Re: Fantômes du passé [Laïar & Lanthane] - TERMINÉ -    Jeu 16 Oct 2014, 22:56

Mes yeux virevoltent entre les deux jeunes femmes, à la recherche de signes. Quelle va être leur réaction face à mes paroles ? Aucun doute qu’At’ va attaquer, même si l’idée de m’obéir ne doit pas beaucoup lui plaire. Cette gamine ne peut pas vivre sans sang, et je me demande même si elle n’est pas un aimant à combats. Depuis que je l’ai rencontrée à Al-Chen, je n’ai cessé de courir et de me défendre. Quelle poisse ! Maudit Shire qui ne peut pas rendre service sans réfléchir !
Et l’autre ? Cette brunette aux airs innocents cache bien son jeu. Depuis le début elle refuse le contact et cherche la fuite. Nul doute qu’elle va à agir à nouveau de la sorte. Après tout elle a largement le temps de s’élancer, d’esquiver At’ et de disparaitre dans les venelles de la cité. Pour l’avoir combattue, je sais qu’elle cache une vivacité digne d’un chat sauvage. La voleuse ne l’attrapera jamais si elle est prise de cours.

La réponse d’At’ ne tarde pas. Un sifflement inhumain s’échappe de sa bouche, à croire qu’elle a été élevée au milieu d’un nid de vipères. Ce son me met plus mal à l’aise que je ne veux me l’avouer. Cette fille me fait peur … Je n’arrive pas à déceler quoi que ce soit de stable chez elle. L’entrainer chez les Mercenaires, est-ce une bonne idée ? Ou va-t-elle y devenir un vrai monstre incontrôlable. Peut-être qu’un jour on me donnera pour mission de la tuer … et ce jour là j’espère que le corps qui ne bougera plus sera effectivement le sien.

En tout cas elle ne se jette pas au combat comme je m’y attendais. Au lieu de ça elle observe la brunette qui se met en mouvement. Pour s’assoir. Un fin sourire étire mes lèvres. Intéressant. Stupide aussi. La fuite aurait été tellement plus intelligent … enfin bref … il ne reste plus qu’une inconnue dans l’équation. A nouveau je tourne mon regard vers At’. Le pose sur la lame qui brille dans sa main. Ecoute ses mots sans pitié. Souri un peu plus. Elle aurait du profiter de l’occasion pour s’incliner. Je pense qu’elle va se prendre une raclée, surtout si l’autre se réveille.

J’adresse un regard désolé à la brunette, qu’elle ne remarque pas tant elle est concentrée sur At’. Elle fait bien : la lame de la voleuse est précise et l’aurait empalée si elle n’avait pas esquivé. Un instant elle était là, le suivant elle ne l’était plus. Comme si elle n’était qu’illusion. Comme si elle n’était qu’un fragment de rêve insaisissable … plus je la regarde s’échapper, plus je la trouve belle … ces mots m’écorcheraient la bouche si je devais les prononcer, mais ils sont bien là, au fond de moi. Je retrouve sa naïveté navrante dans ses actions, toujours à chercher l’esquive et la gentillesse. Ne voit-elle pas qu’elle risque de mourir si elle ne se réveille pas ?! Peu m’importe de la voir transpercée par l’épée de la voleuse, mais ce serait tellement stupide de mourir alors qu’on a du potentiel en réserve. Elle me dégoute autant qu’elle me captive.

Enfin je la sens qui réalise qu’elle ne partira pas indemne d’ici sans avoir vaincu son adversaire. Un peu tard, mais c’est toujours mieux que rien. Cette prise de conscience semble lui donner un regain d’énergie. Je la vois déployer ses ailes et envelopper At’ de sa force tranquille. La voleuse semble refuser de se rendre à l’évidence et persiste. Sa défense faiblit sous les coups plus fins de son antagoniste. Ses yeux crient sa rage en silence. Elle perd pied. Au sens figuré. Puis au sens propre. La brunette a mis toute son énergie dans ce dernier coup et a fauché At’. Sa lame s’avance avec fermeté vers le cou offert.

Le temps s’arrête alors que le silence s’abat sur notre perchoir. Adieu le son des lames et des bottes glissant sur le sol. Bonjour la paix retrouvée des airs. J’ose à peine respirer tant la tension ici est pesante. La brunette a le regard décidé. At’ ne quitte pas son air déterminé et rageur. Toutes les deux ont encore beaucoup à donner.

Le coup final ne s’abat pas. Cette fille là n’est pas une tueuse. Tant pis pour elle. Tant mieux pour At’. Sans hésitation cette fois, elle se glisse dans mon dos et désescalade la tour pour rejoindre le sol. Je ne l’arrête pas ni ne la suit des yeux. Je regarde plutôt At’, toujours au sol. Je n’ai pas de mal à imaginer le flot de pensées qui doivent tourbillonner dans son esprit en ce moment. On ne ressort pas indemne d’un combat aussi intense, surtout quand il s’est soldé par un échec. Je la laisse donc remettre de l’ordre dans sa tête avant de me lever et de me poser à côté d’elle. Debout, je laisse mon regard planer sur les toits gris d’Al-Chen. La nuit tombe lentement sur la ville, et le bruissement de la vie en contrebas se fait plus animé. La vie nocturne a commencé.

- Apprends à mieux maitriser ton énergie gamine et tu ne devrais plus perdre … il y a des gens en Gwendalavir qui pourraient t’y aider. Si tu en as assez de la vermine d’Al-Chen, va faire un tour du côté d’Ombreuse. Cette forêt effraie les faibles, mais tu n’es pas faible, pas vrai ?


J’accompagne cette remarque par un sourire ironique dans sa direction. Ultime provocation pour l’entrainer à retrouver les Mercenaires du Chaos. Je ne lui dis pas ce qu’elle devra chercher là-bas. C’est à elle de se montrer débrouillarde.

- J’ai assez perdu de temps avec toi aujourd’hui. Tu ne m’en voudras pas de t’abandonner là ? Si tu me cherches, je serais à Ombreuse. A la revoyure, gamine.

Deux pas et je m’élance dans le vide. Une simple roulade suffit à me réceptionner sur les tuiles glissantes. Mon pied hésite un instant avant de retrouver sa stabilité. Je m’en sers comme pivot et me retourne vers la tour. Là-haut, At’ n’a pas encore bougé. Peut-être réfléchit-elle à l’idée d’aller à Ombreuse. Ou peut-être pas. Je verrais bien si nos routes se recroisent au Domaine.

Une nouvelle glissade et me voilà dans une ruelle mal éclairée. Je place ma capuche sur ma tête et me glisse dans la nuit. Invisible.



[Et voilà ! C'est finit pour moi aussi ! Merci les filles pour cette belle aventure à vos côtés Smile à la revoyure !]
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Lanthane Manganèse
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MessageSujet: Re: Fantômes du passé [Laïar & Lanthane] - TERMINÉ -    Jeu 30 Oct 2014, 18:03

Cette petite était désespérante, pourtant le fait qu’elle soit en vie montrait bien qu’elle avait de la ressource. Bas-toi ! Criaient les étincelles dans les yeux de la jeune ts’liche, qui sourit en rencontrant enfin une lame plus combative : la meilleure attaque est l’attaque, on ne peut gagner en restant toujours sur la défensive.
Et cette petite s’y connaissait, en attaque, comme le prouva rapidement la fleur de sang qui éclata tout proche de ses lèvres. Cette fille est rapide et forte, deux qualités que l’épéiste admirerait si elles ne lui étaient pas opposées. Car la durée de ce combat, et sa tournure, devenaient problématiques.
Elle ne pouvait pas perdre. Pas encore. Pas contre une stupide humaine.
Autant l’étrangeté qui flottait dans les yeux de Laiar justifiait sa victoire, autant cette allumette n’était qu’un jouet qu’elle devait pouvoir briser. Qu’elle allait briser.
Ignorant le feu dans ses muscles, elle augmenta la pression qu’elle exerçait sur la fille, grimaçant un peu plus lorsqu’elle la sentait résister.

Tombe, craque, meurs, hurlaient ses yeux, face à cette montagne qui se dérobait sous ses coups. Une montagne liquide, une rivière verticale, cette fille étaient elle aussi étrange à sa façon, mais son apparente fragilité empêchait la jeune ts’liche de le voir. Elle avait l’impression d’avancer dans le noir, de tâtonner en direction de la gorge de cette jeune fille qui était déjà tranchée. Avant même que le combat ne commence, cette fille baignait déjà dans son sang. Une victoire de sa part ne signifiait rien d’autre que le basculement de la réalité.
Et pourtant.
Un pas en arrière, c’est une certitude qui s’effondre.
Avant que son propre corps ne rejoigne durement les tuiles de la tour, si bien que la jeune femme crut un instant qu’elle allait traverser le sol. Cette brusque frayeur lui ôta la seconde qu’elle aurait pu saisir pour récupérer sa lame avant qu’une botte n’appuie sur sa poitrine, lui interdisant tout mouvement aussi sûrement que la lame qui se logeait à la naissance de sa gorge. Victoire ! criait une paire d’yeux…

Mais pas la sienne.
Un souffle plus tard, l’ombre qui s’était abattue sur elle disparaissait entre les toits, ne laissant que le silence, écrasant de vérité. Les profondeurs insondables du ciel qui s’assombrissait de minute en minute lui parurent plus effrayantes qu’à l’accoutumé, si bien que sa respiration mit de longues minutes à se calmer.
De trop longues minutes.
Du bout des doigts, elle caressa doucement le métal froid du pommeau de son arme, cherchant en elle la sensation de puissance qui l’envahissait toujours dans ces cas là. La sensation de complétude qui lui ferait oublier celle, nettement plus amère, de la défaite.
Encore une fois, ses muscles ne tremblaient pas de l’adrénaline de la victoire, mais de la fatigue. Encore une fois, la douleur qu’elle ressentait n’était pas effacée par le sang de son adversaire, mais renforcée par le sien propre. Encore une fois, le feu qui grondait dans sa poitrine n’était pas celui de son triomphe, mais de sa colère.
Une colère brûlante qui la fit se dresser dès que le mouvement de Laiar lui parvint.Son attitude, tranquille, la fit se méfier, mais elle demeura elle aussi immobile…
Qu’attendait-elle pour la tuer ?


- Apprends à mieux maitriser ton énergie gamine et tu ne devrais plus perdre …


Energie, énergie, énergie, elle avait en elle de l’énergie. Un mouvement froid et silencieux, acéré comme sa lame. Elle le sentait remuer dans ses entrailles, déchirer ses boyaux.

« - Il y a des gens en Gwendalavir qui pourraient t’y aider. »


« Je ne veux pas de leur aide ! »
Se faire aider par de stupides humains, et puis quoi encore ?
Le mouvement se ramasse, se renforce, prêt à éclater.

- Si tu en as assez de la vermine d’Al-Chen, va faire un tour du côté d’Ombreuse. Cette forêt effraie les faibles, mais tu n’es pas faible, pas vrai ?


Le mouvement devient extériorisation, et sa lame siffle près de la jeune fille. Trop loin. D’un mouvement souple, elle s’était reculée et finissait sa remarque dans un sourire narquois, à quelques pieds à peine du bord.
Là où elle ne pouvait l’atteindre.

- J’ai assez perdu de temps avec toi aujourd’hui. Tu ne m’en voudras pas de t’abandonner là ? Si tu me cherches, je serais à Ombreuse. A la revoyure, gamine.

Elle aussi disparaît dans un souffle, avant que la ts’liche n’ait pu lui renvoyer ses mots à la figure. La prochaine fois qu’elle la verrait, elle lui arracherait les entrailles !
Le sang appelle le sang, et si le sien se réchauffait doucement au contact de ces humains, elle restait assez lucide pour comprendre que sa présence sur ces toits allait devenir problématique… Après dix minutes de prudente désescalade, elle mit enfin pied à terre, entre les hautes silhouettes sombres et protectrices des demeures qui s’endormaient lentement.
Après une soudaine mais éphémère pulsion pyromane, elle s’élança à grands pas rageurs, en direction des portes de la ville.
Il ne manquerait plus qu’avec ces histoires, elle ne puisse plus rejoindre sa cachette…


[Un super rp qui n'attendant qu'une chose: la suite!
Bonne chance pour vos Ahn-Ku les filles Wink ]

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MessageSujet: Re: Fantômes du passé [Laïar & Lanthane] - TERMINÉ -    

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Fantômes du passé [Laïar & Lanthane] - TERMINÉ -
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