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Le Pacte VS L'Ordre
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Le Pacte des Marchombres VS l'Ordre des Envoleurs
 

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 Il faut un peu râcler la surface, des fois... [ PV Syndrell ]

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Dolce Ysil
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MessageSujet: Re: Il faut un peu râcler la surface, des fois... [ PV Syndrell ]    Mer 18 Juin 2014, 18:36

[ Court, mais bon... je ne me voyais pas écrire plus ! ^^ ]






Un sourire malicieux étira les lèvres de Dolce, à la répartie de Syndrell. Il saisir son épaule entre ses dents, et sa main glissa sur sa taille pour venir s’emparer de son sein. Brutalement et tendrement.

- Mm, et si je commençais te rendre accro au sexe avec moi ?

Riant aux éclats, il fourra son nez dans le cou de Syndrell, juste sous son oreille, là où son odeur était la plus forte. Pour y déposer un baiser papillon, et entamer une nouvelle danse.
Inédite et édifiante.


§§


Le soleil était loin, loin au dessus de l’horizon, flirtant avec son apogée.
La rivière à côté de laquelle ils s’étaient arrêtés glougloutait doucement, on pouvait même entendre les grenouilles y plonger et croasser. La nature était calme, étrangement calme, agréablement calme.

Souriant, Dolce n’ouvrit pas les paupières.
Il se sentait tellement vivant, tellement lui, tellement complet et entier, à cet instant précis. Comme s’il venait de trouer son exacte place dans l’univers.

Mais il savait que cela ne durerait pas.
Cela ne durait jamais, avec Syndrell. Parce que sauvage, insaisissable et indomptable, la jeune femme ne pouvait se contenter de ne pas bouger, de ne pas rebondir. C’était dans sa nature, et c’était ce qu’il aimait chez elle. Pourtant, il aurait apprécié pouvoir se poser un peu plus : leurs entrevues étaient trop rares à son goût, pas assez longues. Seule leur escapade sur l’île des femmes avait été durable, et il s’était aussi senti terriblement lui, à sa place, pendant tout ce temps.

Comme quoi, cela ne dépendait réellement pas du monde qu’il foulait, mais avec qui il l’arpentait, ce monde.

Serrant la jeune femme contre lui, il lui murmura :

- Nos instants sont toujours trop courts et trop espacés à mon goût, tu sais.

Lui piquant l’épaule de baisers, autant parce qu’il en avait envie que pour ne pas l’effrayer, il inspira son odeur pour s’en emplir les poumons en entier. Il devait prendre sa dose, il le savait.
Parce que cela n’allait pas durer.
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Syndrell Ellasian
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Citation : Verba volant, scripta manent : les paroles s'envolent, les écrits restent...
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MessageSujet: Re: Il faut un peu râcler la surface, des fois... [ PV Syndrell ]    Sam 21 Juin 2014, 20:08


Immobile, Syndrell observait la danse des feuilles au-dessus de sa tête. Le vent les agitait doucement et elles frémissaient joyeusement dans un murmure apaisant. Derrière ce voile végétal, le ciel bleu était éclatant. C’était une journée magnifique, qui donnait envie de voyager, de découvrir de nouveaux horizons… ou de lézarder dans les bras de son amant.

Il ne dormait pas mais sous son oreille, qui reposait sur sa poitrine, elle percevait les lentes pulsations de son cœur. C’était un rythme unique, tranquille et apaisé, qui la ravissait : elle pouvait passer des heures à écouter ce battement rassurant. Voire une vie toute entière. Consciente de ce que cette soudaine réflexion signifiait, Syndrell déposa un baiser sur la peau douce et chaude de son compagnon. Elle était tombée amoureuse de cet homme, c’était un fait et il le savait désormais ; tout doucement, elle franchissait le seuil de la porte qu’il avait ouverte sur son cœur…


- Nos instants sont toujours trop courts et trop espacés à mon goût, tu sais.

Légères comme des bulles de savon, les paroles de Dolce s’envolèrent. Syndrell les laissa un instant tournoyer dans son esprit avant de soupirer. Il avait compris, bien sûr, que la prochaine fois qu’elle se lèverait ce ne serait pas pour aller chercher quelque chose à manger. Et il se mit à la picorer de baisers qui, en la chatouillant, lui tirèrent de joyeux éclats de rire.

Tant de tendresse entre les mains et les lèvres d’un homme aussi redoutable… Comment pouvait-on envisager d’échapper à son étreinte ? De se lever, s’habiller, s’en aller alors qu’il était là, allongé dans l’herbe, plus beau que jamais ? Syndrell prit place sur son ventre et posa les mains à plat sur le haut de son sternum. Elle y cala son menton et put ainsi observer le visage de jeune homme.


- Oui. Je sais que tu ne m’empêcheras pas de partir, mais que tu auras mal, ici…

Elle se baissa et déposa un baiser sur la poitrine de Dolce, à l’endroit du cœur.

- Et je sais que la solution à ce problème t’est évidente.

Rester ici, dans ses bras, non pas pour une nuit supplémentaire mais pour toutes les nuits. Et toutes les journées aussi. C’était la proposition la plus tentante qu’on lui ait jamais faite, seulement…

- Il faut que je m’éloigne pour mieux te retrouver. J’ignore pourquoi, c’est… C’est comme si une force invisible m’entraînait perpétuellement. Je dois apprendre à la contrôler avant de rester avec toi. De rester pour de vrai avec toi. Pas seulement parce que tu m’as rendue accro au sexe.

Syndrell se mordit la lèvre. Dans son esprit, c’était clair comme de l’eau de roche, mais elle avait l’impression que les mots qu’elle prononçait étaient ceux d’une petite fille indécise ; frustrée, elle se redressa, ramenant ses genoux à la hauteur des hanches de Dolce. Mauvaise idée. Son mouvement eut pour effet de coller ses fesses contre le sexe de l’Envoleur, et ce bref contact les fit inspirer vivement.

- Désolée, s’excusa la marchombre en basculant immédiatement en avant pour prendre appui sur ses avant-bras, de chaque côté de son visage.

Mais c’était désormais leurs souffles rapides qui, en s’entremêlant doucement, les entraîna dans un baiser d’une telle intensité que Syndrell s’entendit gémir.


- Mince, tu me rends dingue, tu sais ? murmura-t-elle contre ses lèvres.

Elle le regarda longuement, noyée dans le vert tendre de son regard.


- Je te propose quelque chose, dit-elle enfin. J’ai un cours à dispenser mais il ne durera pas plus de deux semaines. Ensuite, je vais me rendre à Al-Jeit pour retrouver une vieille connaissance – un maître caravanier que j’ai rencontré pendant mon propre apprentissage, il y a plusieurs années. J’ai prévu de l’accompagner pendant son voyage jusqu’à Al-Poll.

Syndrell passa la langue sur ses lèvres, consciente que l’attention toute entière de Dolce était braquée sur elle.

- Joins-toi à nous… à moi. Le voyage se fera en quatre semaines environs. Quatre semaines ensemble, ça te dit ? On ne sera pas seuls mais je nous connais : on trouvera bien un moyen de s’isoler de temps en temps…

Elle se pencha pour l’embrasser et cueillit sa réponse du bout de ses lèvres.



*





Tenant Vagabond par la bride, Syndrell entra dans la grande écurie et fut immédiatement envahie par les odeurs familières de foin, de grain, de chevaux, de cuir, de crottin et de graisse à sabots. Elle n’avait pas fait trois pas qu’une voix tout aussi familière jaillit soudain sur sa gauche :

- Par le slip de Merwyn ! Il y a un sacré bout de temps que je ne t’avais pas vue dans les parages, ma belle !

Syndrell adressa un sourire radieux au visage jeune et jovial qui venait d’apparaître par-dessus la porte d’un box.

- Salut, Eli. Quoi de neuf ?
- Un de mes garçons d’écurie est malade, Demi Lune s’est fait une entorse à la jambe antérieure et notre canaille nationale a encore joué des dents aujourd’hui.
- Abeille ?
- La seule, l’unique ! Elle a mordu deux de mes gars et a essayé une fois avec moi,
marmonna Eli en secouant la tête, et quelques brins de paille accrochés à ses cheveux tombèrent sur ses épaules. On peut dire que tu tombes à pic pour me rendre ma bonne humeur !

Il sortit du box, referma la porte dans son dos et se dirigea vers Syndrell, qu’il serra dans ses bras avec une aisance née de leur solide amitié. Puis il passa ses mains le long de l’encolure de Vagabond.

- Toi aussi, tu es parti trop longtemps…
- Il ne va rester que cette nuit, je repars demain matin.
- Si tôt ?! Ciel va encore déprimer pendant une semaine.
- Tu seras là pour lui remonter le moral !
- Et le mien, de moral, hein ? Qui va me le remonter ?


Syndrell leva les yeux au ciel, puis sortit une pomme de sa poche et se servit du poignard de Miss pour la couper en deux. Elle posa une moitié sur son épaule et Vagabond s’en saisit pour la manger tout en fixant l’autre moitié qu’elle tenait encore dans sa main.

- C’est pour Demi Lune, le prévint-elle. Pour le consoler un peu.

Laissant son étalon aux bons soins d’Eli, la marchombre prit le temps de câliner tous les chevaux qu’elle connaissait, dont Demi Lune a qui elle offrit la moitié de pomme. Puis elle déposa une bise sur la joue du palefrenier et gagna l’appartement de Ciel, deux rues plus loin. Le Dessinateur était absent, probablement en train de donner un cours au Dôme. Mais Syndrell connaissait depuis longtemps le fonctionnement de sa serrure, qu’elle força en un clin d’œil avant de pénétrer dans le domicile de son ami.

Elle posa ses affaires dans la chambre qu’il lui réservait habituellement et fit un rapide tour des lieux, notant au passage tout ce qui avait changé – un nouveau torchon à mains, une lampe qui avait changé de place… et fouina un moment dans la bibliothèque avant de choisir un roman de cape et d’épée. Elle s’installa dans le fauteuil préféré de Ciel et attendit son retour, les jambes passées sur l’accoudoir, le livre entre les mains et l’esprit ailleurs. Très, très loin de l’histoire qui se déroulaient au fil des pages du vieux volume.

Pour la première fois, Syndrell sentait un pincement désagréable à l’endroit de son cœur, alors que ses pensées étaient tournées vers un Envoleur aux cheveux et aux yeux verts. Celui avec qui elle souhaitait passer le reste de sa vie.

Et bien plus encore…




[Un très joli Rp, dis donc ! Et qui donne envie d'écrire la suite...  Wink ]

__________________________________________

Marchombre. Un souffle, un geste, un élan de vie. Un formidable amalgame entre liberté et harmonie.

Vous. Moi…


[Absente du 25/08 au 28/08]
Spoiler:
 

(Wëlle, merci... tout simplement)
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Dolce Ysil
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MessageSujet: Re: Il faut un peu râcler la surface, des fois... [ PV Syndrell ]    Lun 07 Juil 2014, 11:04

Cela n’allait pas durer, et il en avait conscience.
Même si cela lui serrait le cœur, même s’il aurait bien fait n’importe quoi – absolument n’importe quoi – pour qu’elle reste avec lui, il savait qu’il ne fallait pas la retenir. Syndrell était Syndrell, sauvage, indomptable, libre. Surtout libre. S’il l’empêchait d’être libre, il l’empêchait d’être elle-même, et en l’empêchant d’être elle-même, il la perdrait.

Il savait parfaitement tout cela, et pourtant à chaque fois c’était un peu plus difficile pour lui.

- Il faut que je m’éloigne pour mieux te retrouver. J’ignore pourquoi, c’est… C’est comme si une force invisible m’entraînait perpétuellement. Je dois apprendre à la contrôler avant de rester avec toi. De rester pour de vrai avec toi. Pas seulement parce que tu m’as rendue accro au sexe.

Il hocha doucement la tête, alors qu’une petite boule se formait dans sa gorge. Prenant une inspiration, il essaya de la chasser, parce que la Marchombre venait de lui dire qu’elle voulait rester « pour de vrai » avec lui. Etait-ce pour ne pas l’effrayer lui qu’elle disait cela, ou le pensait-elle réellement ?

Quand elle bascula sur lui, son souffle se coupa dans son torse, et la boule dans sa gorge se désintégra. Il lui sourit, passant ses mains sur la courbe si parfaite de sa taille, de ses reins. Rien que ce petit mouvement lui tirait une telle envie de la retourner pour lui refaire l’amour ! C’était impressionnant. Jamais il n’avait désiré personne à ce point, de cette manière, à un niveau aussi puissant. Plus que la désirer, il voulait la posséder, en sachant pertinemment que ce n’était pas possible dans tous les sens du terme.

Il ne pouvait que subir ses humeurs. Parce qu’il l’aimait trop pour faire autre chose.

- Je te propose quelque chose. J’ai un cours à dispenser mais il ne durera pas plus de deux semaines. Ensuite, je vais me rendre à Al-Jeit pour retrouver une vieille connaissance – un maître caravanier que j’ai rencontré pendant mon propre apprentissage, il y a plusieurs années. J’ai prévu de l’accompagner pendant son voyage jusqu’à Al-Poll.

Dolce retint son souffle, incertain de la suite.
Furieusement plein d’espoirs.

- Joins-toi à nous… à moi. Le voyage se fera en quatre semaines environs. Quatre semaines ensemble, ça te dit ? On ne sera pas seuls mais je nous connais : on trouvera bien un moyen de s’isoler de temps en temps…

Il crut que son cœur allait fondre de bonheur.
Ou peut-être qu’il fondit au contact des lèvres de Syndrell…


§§


Il avait laissé Syndrell partir vers Al-Chen, et lui-même avait pris la direction du Domaine.
Singa était infernal depuis qu’il avait dit au revoir à la Marchombre, et il ne pouvait pas lui en vouloir : entre les deux juments des jours précédents, et son humeur massacrante de ne pas pouvoir être avec sa bien-aimée, Dolce n’arrangeait pas les choses…






[ Oh oui, vivement la suite ! Wink ]

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