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Le Pacte VS L'Ordre
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 C'est à la vie, et non à la mort que doit aller notre respect [Entropyrius]

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Alaia Tendor
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MessageSujet: C'est à la vie, et non à la mort que doit aller notre respect [Entropyrius]   Dim 09 Nov 2014, 21:15

Bercée par les mouvements réguliers de son cher Impal, Alaia laissait son regard se perdre parmi les reflets qui courraient à la surface de l'eau claire du lac. L'hiver naissant l'avait poussée à sortir ses vêtements les plus chauds, si bien qu'un doux manteau doublé de fourrure battait régulièrement au flanc de son étalon. Enfin, le sien, celui du Domaine surtout. Pourtant, plus le temps passait, et plus elle se sentait proche de son compagnon de voyage, au point de ne plus vouloir le rendre. Acheter une autre monture était, non seulement hors de ses moyens, mais aussi complètement hors de question. Tant que le calme cheval voudrait bien d'elle, elle ne s'imaginait pas sur le dos d'une autre monture. Surtout pour un voyage aussi spécial que celui-ci. Son premier voyage solitaire...

Enfin, solitaire était une façon de parler, puisqu'il lui avait surtout permis de faire la connaissance de nombreuses personnes ce qui, étrangement, n'avait pas été pour lui déplaire. Elle qui avait toujours été une solitaire dans l'âme, se contentant de la présence hasardeuse de la petite boule de poils qui dormait sur ses affaires, elle avait trouvé un certain charme aux rencontres opportunes au détour d'un chemin. Le hasard faisait parfois bien les choses, si bien qu'étrangement, les voyageurs avaient tendance à bien s'entendre. Le choix de la route leur donnait toujours une sorte de terrain d'entente, chacun pouvant monter un camp seul mais, en choisissant de s'ajouter au repas de quelqu'un d'autre, apportait un elle-ne-savait-quoi qu'elle n'avait trouvé si à Al Vor, ni dans la relative communauté des Mercenaires.
Mais qu'était-il possible de trouver, chez les Mercenaires ?
De fil en aiguille, elle en était revenue à son second cours. Et à cette question.
Que voulait-elle faire de sa vie ?
Elle avait choisit de suivre Gracieuse, et même après trois semaines de découverte, elle ne s'imaginait pas suivre quelqu'un d'autre.
Gracieuse était intimidante, exigeante, perçante même... Elle était l'exacte opposé de tout ce qu'elle avait connu avant de franchir les portes du Domaine et, étrangement, cela l'avait aidé à tourner la page...

Jusqu'à un certain point. Car, ici, à la jonction entre les Montagnes et le Lac, non loin de l'entrée des Collines, elle se sentait hésitante. Bientôt, elle pourrait tourner sur sa gauche et retrouver le paysage familier des murailles qui entouraient sa ville natale.
Laisse les choses se tasser, les gens t'oublier, avait dit Gracieuse, et elle avait acquiescé. Pourtant, à présent qu'elle sentait un vent de liberté souffler sur sa Voie, elle n'arrivait pas à chasser son passé de son esprit.
Nul vengeance à assouvir, nul cadavre tué de ses mains à déposer sur la tombe de ses parents. Nulle tombe pour ses parents. La maison entière avait brûlé, et elle était à peu près sûre que, la famille d'Aodren n'ayant ni l'argent ni l'envie de s'exposer un peu plus aux regards du public, personne ne se soucierait de leur sépulture.

Elle n'avait même pas pu faire un détour pour passer les voir.

Elle s'était tenue à une heure de marche de son ancienne maison, et n'avait même pas fait le détour nécessaire pour s'y rendre.

Était-ce une question de devoir, ou simplement une réminiscence de son ancien état, comme elle avait pu y être confrontée lorsqu'elle était sur place.
Elle frissonna. Le souvenir du vide immense qui s'était installé en elle à ce moment là n'était pas prêt de s'effacer : sa mémoire était encore à vif. Et son cœur aussi.

C'est dans cet état d'esprit qu'elle décida, malgré les deux heures de soleil qui lui restait encore, de monter son bivouac à l'ombre protectrice de la Montagne, dans un renfoncement de la roche qui lui permettrait de se mettre à l'abri du vent. Ne pouvant s'empêcher de grimacer en mettant pied à terre, elle se donna quelques minutes d'étirement pour retrouver toute sa mobilité avant de desseller son étalon.
Doutant que quiconque ne passe par hasard dans le coin, elle laissa ses affaires sur place, convaincue que la simple odeur dont elle avait imprégné le tissu suffirait à empêcher les animaux d'y toucher. D'autant plus avec Eden comme gardien. La petite créature n'était certes pas très intimidante, mais elle avait un sens aigu de la possession, si bien qu'elle ne laisserait personne toucher ses affaires. Cela, et la présence protectrice d'Impal, dont elle flatta l'encolure avant de le laisser, son arc sur l'épaule et son poignard au côté, en quête de bois et, pourquoi pas, de viande fraîche. Elle avait fait suffisamment attention à ses réserves pour avoir assez de viande séchée pour le retour, mais elle n'hésiterait pas si, d'aventure, elle pouvait se trouver une petite proie.

N'étant pas suffisamment discrète, elle n'aperçut aucun animal qu'elle aurait pu ajouter pour varier ses repas, aussi se contenta-t-elle des branches mortes qui craquaient sous ses pas. Elle avait pris l'habitude de partir avant l'aube, lorsque les prédateurs nocturnes s'endormaient et que les proies diurnes n'étaient pas encore levées, dans ces heures magiques où la campagne n'appartenait qu'à elle. Impal lui en tenait quelque peu rigueur mais, pour compenser se réveil pour le moins matinal, elle le bouchonnait avec tendresse et courrait à ses côtés autant que son endurance le lui permettait.
Il fallait croire que l'habitude des longues courses imposées par Gracieuse était quelque peu contagieuse... Ou était-ce simplement sa volonté inébranlable de bien faire, de briller aux yeux de son maitre, qui se manifestait ainsi?
Si c'était le cas, il n'y avait pas à hésiter sur la conduite à tenir.

Alors pourquoi le faisait-elle?
Secouant la tête pour chasser ses idées noires, elle revint vers son ébauche de campement, les bras chargé de bois pour le feu. Elle devait s'activer, au lieu de réfléchir, car l'action avait toujours eu le mérite de lui éclaircir les idées. Ce n'était qu'en s'occupant vraiment les mains qu'elle pouvait faire taire ses idées parasites qui la harcelaient le reste du temps.
C'était aussi sans doute pour cela, qu'elle aimait tant courir.

De l'action, elle en eut lorsqu'elle aperçut, au détour de la silhouette malingre d'un arbre dénudé une silhouette qui n'avait rien d'animale, et tout d'humaine.
Était-ce le bruit d'Impal qui l'avait attiré ou simplement un hasard - heureux, ou non? - qui avait guidé ses pas?
Il semblait hésiter, autant qu'elle même le faisait à présent. Elle n'avait jamais surpris quelqu'un ainsi, et n'était pas certaine de la conduite à tenir. Son hésitation trouvait un écho certain dans l'attitude d'Eden qui, dressé sur la pile d'affaires, se tenait prêt à griffer s'il s'approchait de trop près.
Lâcher ce qu'elle tenait dans les mains pour mettre la main à l'arc lui semblait être une réaction exagérée, mais rester ainsi en position de faiblesse, les mains occupées, n'en était à ses yeux pas une meilleure. Mais perdre l'effet de surprise qu'elle pouvait provoquer, c'était perdre toutes ses cartes.
Prenant pour une fois le parti de l'audace - preuve que les voyages changeaient les gens -, elle s'avança en tâchant de maitriser sa voix, et lança innocemment un " Bonsoir" plutôt neutre.

La partie la plus délicate restait le passage à un mètre de lui. Un voleur ou un bandit ne se déplace jamais seul, et elle n'avait remarqué personne autour, mais se tenait malgré tout prête. Un homme, même seul, avec une lame, était toujours dangereux, la vie le lui avait appris de la manière la plus brutale possible.


[désolée du retard, mais mon traitement de texte a eu un petit peu de mal à comprendre que les mots se mettent dans un ordre précis en français...]

__________________________________________

A, les études...


Erwan et Ella se sont penchés sur mon cas, merci à eux!


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MessageSujet: C'est à la vie, et non à la mort que doit aller notre respect [Alaia]   Sam 15 Nov 2014, 11:42

Les flammes de son feu dansait devant ses yeux tandis que la lune brillait dans le ciel, Entropyrius n'arrivait pas à trouver le sommeil malgré la fatigue d'une journée de marche. On lui avait dit que son apprentissage commencerait bientôt, il avait décidé de retourner là où les Dentelles Vives rencontrait le lac Chen, il était déjà venu plusieurs fois et il appréciait la beauté du site. Cet endroit lui procurait une sensation de bien être et de sérénité qu'il appréciait. Il avait prévu d'y rester une journée avant d'entamer le voyage du retour. Il ne retournerait pas tout de suite voir ses parents pour leur annoncer la nouvelle, Il irait plus tard. En attendant, le temps était clair, il n'y aurait certainement pas de pluie pour la deuxième partie de son voyage, il n'était plus qu'à une dizaine de kilomètres du lieu.

Entropyrius reprit sa route alors que le soleil se levait, il avait peu dormi mais était quand même en forme. Le froid de cette matinée perçait le manteau dont il s'était couvert si bien qu'il ralentit le pas. Il réussit à attraper quelque chose pour le repas du midi et n’eus pas à toucher à ses provisions. Le lac Chen réapparut à sa gauche, preuve qu'il approchait du but, il décida de chasser pour trouver quelque chose a manger mais n'attrapa rien, le seul animal qu'il ai trouvé s'étant enfui lorsqu'il l'avait vu arc à la main. Il rangea son arc et continua sa route, il lui fallait trouver un endroit où camper mais étant déjà venu a plusieurs reprises avait déjà une petite idée.

Il cherchai l'endroit lorsqu'il entendit un bruit, alors qu'il se demandait si il avait rêvé ou si il l'avait bel et bien entendu le bruit se renouvela. Il s'agissait d'un hennissement, il n'était pas très loin et Entropyrius hésita, il pouvait allez voir mais risquerait de faire une mauvaise rencontre, en effet les bandits ont des chevaux et il risquait de se faire voir, d'un autre coté si il n'y avait qu'un seul cheval, se pourrait être un voyageur passant par là et campant pour la nuit, il décida d'attendre et de vérifier qu'il n'y avait qu'un seul cheval, au bout d'une dizaine de minutes il fut convaincu et décida d'aller voir. Il aurait peut être quelqu'un avec qui discuter ce soir.

Il s'avança discrètement et vit quelqu'un, cette personne les bras chargés de bois semblait aussi l'avoir vu, il hésita, la personne qu'il avait devant lui avait quelque chose de spécial, devait il avancer, parler ou partir?
Il la vit hésiter elle aussi, elle lança finalement un "Bonjour"  tout en s'avançant. Il décida de lui rendre sa politesse avec un "Bonjour" plutôt sympathique, il n'avait aucune envie de se montrer agressif et ses nombreux voyages lui avaient montré que la plupart des gens sont méfiants mais ce comportement l'intriguait, si elle s'avançait de quelqu'un qu'elle considérait peut être comme une menace c'était certainement pour riposter, cette remarque l'amena a la conclusion que la personne qu'il avait en face de lui savait se battre, au moins assez pour ne pas avoir peur d'un ennemi potentiel. Il enchaina donc par "Qui êtes vous?". Cette question claire avait pour but de lui montrer qu'il n'était pas agressif, qu'il ne cherchait pas à se battre, d'ailleurs n'avait il pas son couteau la ceinture et son arc dans le dos?
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Alaia Tendor
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MessageSujet: Re: C'est à la vie, et non à la mort que doit aller notre respect [Entropyrius]   Mar 18 Nov 2014, 22:49

« Bonjour »

Sous ces vêtements sombres qui semblaient trop larges pour lui, se trouvait un jeune homme qui, pour armé qu’il fut, n’était pas agressif. Sous une frange épaisse de cheveux noir corbeau se cachaient des yeux observateurs qui n’étaient pas ceux d’un bandit. Du moins, pas ceux qu’elle imaginait appartenir à un bandit.
Quelqu’un qui lui ressemblait autant ne pouvait pas lui vouloir du mal.
Car elle retrouvait sous l’apparente fragilité du jeune homme sa propre vulnérabilité lorsqu’elle était arrivée chez les mercenaires, sachant à peine manier un couteau mais ayant déjà vu couler trop de sang à son goût.
Erreur, chaque Homme est différent des autres, et si celui-ci, de part sa réserve, lui rappelait sa propre personne, elle ne devait pas négliger son unicité. On ne se retrouve pas en pleine nature à moins de vingt ans par plaisir… Et on ne porte ni lame ni arc si on ne sait pas s’en servir. Quelle est la différence entre tuer un lapine et tuer un Homme ?
Elle frissonna : la foule de questions qui s’amassaient aux portes de son esprit la dérangeait. Depuis son second cours, elle percevait qu’elle se trouvait à la croisée de plusieurs chemins de manière si aiguë qu’elle doutait parfois de la réponse qu’elle avait donné à Gracieuse. Elle lui avait dit qu’elle la suivrait… Mais ce mois passé loin du Domaine n’allait-il pas lui montrer une autre voie ? Était-elle condamnée à errer dans une vie dont elle ne discernait pas la fin, pas le but ? Et, dans ce cas là, valait-il encore vraiment la peine de continuer ?

« Qui êtes vous ? »

Encore une question. Si un être se définissait par son utilité, quelle était la sienne ?

« Alaia, et tu peux me tutoyer tu sais, je ne suis pas si vieille »

Espoir. Elle détestait ce prénom. Sans doute devrait-elle en changer. Etait-ce possible ?
On lui demandait qui elle était, elle donnait son nom. Si elle se l’ôtait, qui serait-elle ? Cela ne reviendrait-il pas à renier son passé ?
N’était-ce pas ce qu’elle était en train de faire, en choisissant de vivre ?
La vie n'était qu'un trait, qu'une course effrénée contre le temps, durant laquelle on ne pouvait pas s'arrêter, sous peine de dépérir. Elle l'avait déjà expérimenté, et avait retenu la leçon. Avancer, malgré les doutes. Avancer à tout prix. La vie amène à la conservation de la vie, et elle ne pouvait pas se battre contre cela. Le voulait-elle seulement? Moins d'un mois auparavant, elle aurait répondu oui, mais à présent, elle se sentait en mouvement, et peu importe la peur que cela lui procurait, elle ne pouvait aller contre le courant.
Un impitoyable et violent courant.

"Et toi, qu'est-ce qui t'amène?"

Eden l'accueillit avec force demandes de câlins, qu'elle lui accorda distraitement. Elle déposa son tas de bois sec sur le côté de l’anfractuosité et commença à préparer son amorce. Toujours face au jeune homme, elle le percevait sur le bord de son champ de vision et gardant suffisamment d'attention sur lui pour lever immédiatement la tête s'il bougeait. Au bout d'un mois de voyage, elle aurait pu préparer son camp les yeux fermés, alors cela n'altérait en rien la qualité de son travail.
De son côté, sa petite boule de poils guettait toujours les mouvements de l'inconnu.
Si trois semaines de vie au Domaine, où la nourriture était abondante et riche, avaient largement contribué à son développement; ces quelques semaines en pleine nature avait commencé à transformer son corps. Sous sa fourrure d'ébène qui s'ornait par endroit de petits poils blancs, se dessinait la silhouette musclée d'un prédateur. Sa curiosité, elle, n'avait pas été entamée la moins du monde par ses... rencontres diverses et variées.
Aussi s'approcha-t-il lentement, prudemment de l'inconnu en noir, surveillant ses moindres frissonnements, prêt à bondir, aussi tendu que sa maitresse. Cet homme, qu'il ne fasse que passer ou reste pour la nuit, ne devait pas partir avant d'avoir été analysé par le jeune investigateur poilu, afin de déterminé s'il était intéressant ou non. Dangereux? Peut-être. Mais que valait le danger lorsqu'on était un chat?

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