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Le Pacte VS L'Ordre
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Le Pacte des Marchombres VS l'Ordre des Envoleurs
 

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 [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]

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Kaünis Gil'Ozh
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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Ven 08 Avr 2016, 22:29

- Ça faisait cinq jours que je n'étais pas rentrée, mais avant que je parte, il était encore là.
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Syles Agarest
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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Ven 08 Avr 2016, 22:44

Le frontalier se gratta le menton un instant... Cinq jours... Ce n'était pas trop, alors il pouvait peut-être encore reprendre sa chasse à l'homme... Mais il n'en était pas sûr non plus, puisqu'il ne savait pas où diable il était partit, le fantôme.

Ce qui l'intriguait, c'était cette piste, justement. S'il était habitué à ne jamais se faire prendre, à ne pas se faire voir, pourquoi diable laissait-il une piste si facile à suivre pour qui la cherchait?

Syles soupira en remerciant sommairement Hien pour l'information avant de tombé en profonde réflexion...

S'il aurait tenté de disparaître, lui, où serait-il aller, à partir d'ici? Il ne savait pas. Il n'y avait rien, dans la région, après tout, alors pourquoi diable ne serait-ce que passé par ici?

Et pourquoi, si l'homme voulait que Syles le retrouve, ne venait-il simplement pas le voir? Tout ça, c'était beaucoup trop compliqué pour rien, pensa le jeune homme en soupirant à nouveaux.

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Kaünis Gil'Ozh
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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Ven 08 Avr 2016, 23:11

Kaünis n’avait pas bougé, mais les paroles de sa mère l’atteignirent à peine. De toutes façons, elle s’adressait à Syles, non ?
D’ailleurs ce dernier s’intéressa plus au loup qu'à l’homme… Comme quoi il devait bien avoir cerné le personnage de sa mère. Ne pas poser les questions directement. Ah, c’était sûr qu’il arriverait mieux à ses fins qu’elle, il ne défonçait pas exactement tout à coups de pieds sans réfléchir. Plus subtil, caressant, il savait comment atteindre rapidement ses fins, et savait ce qu’il voulait.

A vrai dire, la jeune Envoleuse aimait foncer dans le tas. Sans réfléchir, en tout cas sans trop réfléchir. Plus simple comme ça. Et puis, elle n’avait jamais vraiment à avoir de quelconques informations sur quoi que ce soit. Pister les gens, les suivre discrètement, c’était clairement pas son truc. Elle tenait trente minutes maximum avant de foncer dans le tas, impatiente et entière, colérique et réagissant au quart de tour.
Elle haussa les épaules toute seule alors que Syles semblait se plonger en pleine réflexion.
Bon alors en même temps, elle comprenait que ça soit bizarre. Pourquoi un quelconque père biologique qui se cachait depuis tant d’années pourrait être dans les parages de sa maison à elle ? Avoir rencontré Hien ? Laisser autant de traces et d’indices ?
Ça cachait quelque chose, ça aussi. Kaünis avait presque envie de dire que ce mec n’attendait qu’une chose : que Syles le retrouve. Ce qui était possible, mais peu probable : pourquoi maintenant, et pas dix ans plus tôt ? Ou dix ans plus tard ?  

Alors bon, il avait terminé sa formation d’Envoleur depuis pas si longtemps que ça. Et il était sans doute retourné à la Citadelle après qu’ils en soient partis tous les deux.
Pourquoi ne l’aurait-il pas fait, après tout ?
Bon, et de réflexion en réflexion, peut-être que son père biologique s’y était plus ou moins retrouvé en même temps, et l’avait vu se battre ou autre, et était intrigué… Elle en savait rien en fait. Elle n’était pas parent, et non merci hein ! Si les parents tendaient à reproduire les schémas qu’ils avaient vécu, elle n’avait pas franchement envie d’infliger ça à quiconque. Quoique, Gil ne violerait pas un gamin ou une gamine… Enfin, elle ne savait pas vraiment en fait. Il avait pas l’air comme ça, mais lui aussi était sacrément imprévisible.
Et puis autant, ça serait aussi l’inverse. Si c’était Syles le père, il pouvait disparaître. Ça serait bien fait pour sa gueule à elle, de toutes façons : un gosse, et puis quoi encore ? Pourquoi elle pensait à ça là, sérieusement ?

S’ébrouant, Kaünis se tourna vers son père, qui n’avait pas bougé… Planta son regard dans le sien.
- C’est bon, je peux passer maintenant ? Le Mentaï poussa un soupir, mais dégagea la voie pour sa fille, qui fit quelques pas dehors, prenant un grand bol d’air frais. La nuit était parfaitement tombée et quelques hululements de chouettes agitaient le silence du monde. Mais alors qu’elle se dégageait du rai de lumière filtrant par la porte ouverte, elle vit des yeux briller derrière un bosquet.
Des yeux de loups.
Se ramassant sur elle-même, elle bondit en avant, alors que le bruit d’une course à quatre pattes glissaient dans les feuillages. Un éclair blanc fila, et l’Envoleuse se redressa pour courir à toutes jambes alors que le canidé immaculé sortait du buisson pour galoper droit vers la combe derrière la maison.

S’arrêtant à la lisière du noir absolu qui ouvrait sur l’ancienne tanière de l’ours, le coeur battant la chamade, Kaünis prit quelques inspirations. Elle n’y voyait rien…
Un regard en arrière et quelques éclats de voix lui apprirent que ses parents étaient encore dans la maison, mais pas sortis dehors. Peut-être que Syles était même resté à table… Enfin, devant la table renversée et les victuailles étalées sur le sol.

Elle mit un pied dans le noir.
Une respiration attira son attention, et elle avança avec méfiance, l’ouïe devenu le centre absolu de son être.
Elle ne parla pas, mais tenta de localiser d’où venait la respiration.
Les respirations.
Une haletante, saccadée, rapide.
L’autre presque imperceptible tant elle était profonde et maîtrisée.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 01:07

L'homme, dont le regard s'était depuis longtemps habitué à la noirceur de la caverne, observa son vieil ami canin entrer en trombe avec un regard curieux... Quoi, un écureuil le poursuivait? Le prédateur avait toujours été fasciné par ces petits animaux mangeurs de noix mais se refusait d'en blesser un, préférant s'enfuir... C'était bien la seule chose qui le faisait habituellement peur.

Mais cette fois il compris en entendant les pas rapides et la respiration additionnelle... C'était une plus grosse bébétte qui lui faisait peur dans le genre... Comment il l'appelait, le gamin, déjà?

Ah oui, une Ts'liche.


~~~

Like a veteran of war, haunted by day,
I've been trying to ignore what never goes away.

Visions in my head, blind as I've been,
Try to shut them out but they already got in...


~~~

Le jeune homme soupira. Il était sortit pour retrouver Kaünis, lui dire qu'il comptait reprendre la traque le lendemain, mais ne trouva personne dehors.

Entrant de nouveau dans la maison en soupirant, il se dit qu'il l'attendrait dans sa chambre pour lui dire... Après tout, il n'allait pas partir comme ça, comme un voleur.


~~~

Bonsoir, Kaünis.

La voix, sûre d'elle, ressemblant étrangement à celle de Syles mais en un peu plus mûre, bien que tout aussi suave, retentit comme un souffle sur le vent, dans la caverne, alors que l'homme ne bougeait même pas, ne se donnait pas la peine de se relever, écraser contre le mur de façon nonchalante, son loup de compagnie tout près de lui alors qu'il lui frottait doucement le crane comme s'il s'agissait d'un animal absolument inoffensif.

Le jeune femme prendrais surement un moment à s'habituer au peu de lumière qui atteignait cet endroit et il prit ce moment pour la détailler un peu mieux, ne l’ayant vue que de loin par le passé.

Musculature fine, un certain air de danger autour d'elle... Somme toute une belle fille. Il remarqua que sa ceinture sembla avoir... Changé. Cette façon de faire un objet qui aurait dut être dans le chemin sans l'être lui rappelait la façon de faire de Dil'Duran, l'un de ses plus vieux amis.

Syles les avaient probablement présentés, ce qui aurait été normal, après tout. Peu de gens avaient la chance de posséder une pièce d'armement créer par le vieil ivrogne et nul n'aurait abandonner l'un de ses outils...

Lui-même possédait encore certaines armes et certains outils plutôt impressionnants venant des forges de l'homme. Kaünis posa enfin ses yeux sur lui, et non pas seulement dans sa direction. Alors elle voyait enfin clair? Et bien qu'elle se sente choyer, peu de gens le voyait sans masque. Ses vêtements, faits pour le laisser bouger un maximum sans l'encombrer, ne comportaient pas de manches et étaient sombres, ses habits de voyage nocturne. Des jour il portait plutôt une cape camouflant son corps et un assez large chapeau plat pour cacher ses traits.

Trop de gens le cherchait pour qu'il ne se risque à voyager sans cacher son visage. Si l'on toussait un peu, les gens croyaient vite qu'il s'agissait d'une condition médicale et oubliaient tout... Et si quelqu'un le cherchait et connaissait son visage, rien ne le rendait visible.

Le loup, ayant apparemment eu son lot de caresses, bougea paresseusement pour aller s'écraser dans un coin un peu plus loin dans la grotte. S'étirant un instant, le père de l'envoleur sauta sur ses pieds souplement, étonnement souplement même vu son âge, puis tendit la main vers l'envoleuse avec un sourire en coin... Qui avait un fantôme de ressemblance avec celui, amusé, que Syles offrait au monde en permanence.


Je suis le père de Syles, mais ça je crois que tu le savais...

Tu peux m’appeler Hadrian.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 01:22

Il fallut un certain temps à la vision de Kaünis pour s’habituer à la très faible luminosité de l’endroit, mais elle pouvait toujours entendre les halètements de l’animal qui était rentré dans la grotte.
Puis, une voix s’éleva, venant exactement de l’endroit où elle entendait la seconde respiration presque inaudible.

- Bonsoir, Kaünis.

La jeune femme redressa à peine le buste alors que l’homme – la voix ne faisait aucun doute – la saluait. Elle commençait à distinguer les ombres changeantes de la nuit, dans le fond de la grotte. Elle put donc voir qu’il portait des habits à la faveur des ombres et tapotait gentiment le crâne du loup blanc. Un sourire moqueur étira ses lèvres.

- Salut, cliché ambulant. Ça boom ?
Elle finit par se détendre, voyant que l’autre était appuyé nonchalamment contre le mur du fond de la grotte. L’Envoleuse était de toutes façons prête à réagir au quart de tour, et elle n’avait pas peur d’utiliser sa greffe. Même si la voix lui disait quelque chose et qu’elle avait deviné la suite de ses paroles.
- Je suis le père de Syles, mais ça je crois que tu le savais… Tu peux m’appeler Hadrian.
Elle ricana à haut voix.
- Nan, « cliché ambulant » ça te va mieux, lâcha-t-elle, provocatrice. Oh, il était sans doute dangereux, redoutable, tout ça… Elle s’en tapait. S’il était là, si près de sa maison, c’était qu’il avait une bonne raison. Et puis, de toutes façons, elle n’avait pas peur de lui.
Surtout avec son nounours lupin là.

Mais comme l’autre disait rien, elle planta ses poings sur ses hanches, cherchant le regard légèrement caché par les ombres de ses arcades sourcilières de l’homme d’une cinquantaine d’années.
- Bon, et j’peux savoir c’que tu fais là ? C’est quoi l’intérêt de réapparaître ? Pourquoi t’as un bestiaux encombrant ? Et t’as baisé ma mère ? Tu voulais quoi comme info ? Tu veux que j’aille te chercher ta chère progéniture ?
Les questions se déversaient de sa bouche, et elle ne les retint pas, se contentant de les appuyer de plus en plus jusqu’à se taire.

Elle n’avait même pas saisit sa main, après tout elle ne savait pas ce qu’il voulait faire avec ce truc, ce qu’il pouvait en faire. Il allait bien finir par la laisser tomber, cette extrémité de chair.
Elle croisa ses bras sous sa poitrine, prenant une pose absolument provocatrice. Elle se demanda un instant si Syles finirait par tenter de la trouver, ou s’il avait abandonné pour partir de la maison.
Elle aurait aimé se dire qu’elle s’en fichait, mais ce n’était pas exactement le cas.

- Balance ton grand secret, cliché ambulant. Oh, et tu veux que je ne dise rien ? Raté, j’ai pas ma langue dans ma poche. Tout sera amplifié et déformé ! ricana-t-elle, cinglante.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 01:58

L'homme sourit en reprenant finalement sa main... Elle avait une grande gueule, tout à coup, elle qui semblait pourtant plutôt du genre silencieuse selon ce qu'il avait vu. Il ne put s'empêcher de la provoquer un peu.

C'est bon, tu veux que je réponde, là, ou si tu as encore plus a dire..?

Finit? Bien. Alors je répondrais une question à la fois si tu le veux bien, alors voyons voir, en ordre ce serait :

Je me repose, j'ai jamais disparut puisque ce n'est pas dans mes capacités de simple mortel, parce que ce ''bestiaux'' est un meilleur compagnon de voyage qu'un ou une humaine qui parle trop, oui, rien du tout c'est elle qui voulait des infos et non merci la progéniture est très bien où elle est, c'est à dire en train de t'attendre dans ta chambre.

Pour le grand secret j'ai bien peur que tu ne me surestime, je n'ais pas de révélation à faire, ni à toi, ni à Syles, ni à ta mère ni même, non en fait surtout pas, à l'empereur.

Ah, en passant, appelle moi cliché ambulant si ça te plait, après tout, à mon âge, il est normal que certains clichés se soient formés.

Sinon, t'en a d'autre, des questions faciles?


Quoi elle n'était pas exactement habitué d'avoir un mec qui lui parle à 100% franchement devant le visage? Et bah elle aurait dut s'y faire, depuis le temps qu'elle côtoyait son fils, franchement.

Il lui aurait bien posé des questions lui même, comme qu'est-ce qu'il pouvait bien y avoir en plein centre d'ombreuse pour attirer ainsi son fils, mais il se doutait qu'elle lui rirait au nez sans répondre alors bon, autant ne pas poser une question pour se la faire renvoyer au visage.

Il avait été curieux à son sujet, il devait l'avouer, mais vue de près, elle semblait soudain beaucoup moins impressionnante... Presque moins intéressante. Ce genre de comportement effrontée, il l'avait vu une centaine de fois, c'était presque clicher, à sa façon, ça aussi.

Cela dit, ce genre de comportement cachait trop souvent un manque fou de choses intelligentes et intéressantes à dire...

Et puis quant à parler avec quelqu'un qui n'écoutait que pour trouver de quoi recracher par la bouche comme pique, autant parler à un mur.

Il bailla aux corneilles, puis reprit place sur le sol, légèrement couché... Après tout, si elle ne voulait pas le voir, pas lui parler, elle n'avait qu'à partir et l'ignorer...

La pensée que Syles allait peut-être être déçu, en rencontrant son père s'il se pointait, l'aurait presque fait se lever... Presque. S'il n'avait pas détecté que quelqu'un venait d'entrer dans la caverne sans bruit et en sortant une arme doucement, suivit de deux autres personnes, un homme et une femme, selon leur façon de marcher et le bruit de leurs pas. Et bien voilà, il était temps de voir ce qu'elle avait dans le ventre, cette petite parce que lui, quand les assaillants se révéleraient, il ne serait visiblement plus là...

Et la seconde ou la jeune femme se mit en mouvement pour parer l'attaque, parfaitement calculée et experte des assassins, il se mit également en mouvement... Calculé et expert lui même. Il pouvait retenir sa respiration pendant près de cinq minutes sans problèmes, alors si elle en prenait plus de quatre, c'était à dire une par ennemi, il se mettrait en marche.

Il n'était pas un frontalier plein d'honneur... Il était plus un assassin, habituer à la noirceur et au embuscades retournées, à mettre tout de son côté...

Ce lieu était donc parfait pour lui, en d'autre mots.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 02:22

Kaünis haussa un sourcil quand l’homme lui demanda si elle avait fini, mais un sourire à la fois moqueur et provocateur avait pris place sur ses lèvres alors qu’il répondait à chacune de ses questions.
Oh, en fait, elle l’aimait déjà ce mec. En tout cas, il lui plaisait bien, surtout avec son ton à moitié ennuyé et à moitié agressif.
- Sinon, t’en as d’autres, des questions faciles ?
Elle ne put s’empêcher d’éclater de rire un instant, avant que son inconscient ne la prévienne que quelque chose était en train de se passer.
Son rire se coupa presque immédiatement, alors qu’elle se déplaçait doucement dans la grotte, silencieuse. Son regard désormais habitué au noir vit les quatre silhouettes entrer dans l’espèce de cave naturelle, et elle retint sa respiration un instant.

Un instant, où la silhouette féminine tenta d’allumer quelque chose pour y voir.

Kaünis bondit exactement au moment où l’étincelle se produisit. Elle attrapa l’avant-bras de la femme diffusant son pouvoir glaçant sur sa peau, éteignant la flamme avant même qu’elle se soit formée. S’accroupissant brusquement, elle faucha les jambes des deux hommes dans un tour sur elle-même, glissa le long du bras de la femme en se redressant avant de frapper du tranchant de la main sur sa nuque, au point névralgique qui lui fit révulser les yeux et tomber sur le sol comme une poupée de chiffon.
Elle entendit plus qu’elle ne vit les  trois autres silhouettes dégainer des armes, l’acier chuintant sur les fourreaux. Vive comme l’éclair, elle se glissa dans le dos d’un premier, affleura sa nuque du bout des doigts en poussant sa Greffe dans la base de son crâne, gelant son cerveau.
Il n’était même pas encore écroulé sur le sol qu’elle bondissait en arrière pour éviter un coup de lame qui l’aurait décapitée, ne faisant finalement que lui couper une mèche de cheveux.

Un sourire sur les lèvres, la jeune femme roula des épaules alors qu’en face, ils se remettaient en garde.
Elle ne voyait pas les détails de cette dernière. Il faisait trop sombre pour tout distinguer, mais elle se fia à son instinct et à son entraînement.
Ils tentèrent de la bloquer contre le mur en s’avançant vers elle, leurs tranchants scintillant pointés vers son coeur, et elle recula d’un pas… Prit appui sur la roche derrière elle pour fondre en avant, éviter de justesse un coup en bataille, alors que ses doigts s’enroulaient autour d’un poignet et qu’elle se coulait contre un torse. D’un coup de coude, elle désarma l’homme contre lequel elle se tenait, alors qu’il attrapait un poignard de l’autre côte et tentait de se dégager, mais elle ne le laissa pas faire, l’attrapant par la gorge pour encore diffuser la puissance de sa Greffe dans sa gorge, l’empêchant immédiatement de respirer en bloquant sa trachée. Quand il devint tout mou, elle virevolta dans une roulade, passant entre les jambes du dernier. Frappant du genoux au passage dans son anatomie virile, elle s’empara de ses chevilles pour le déséquilibrer, et il s’étala sur le sol nez en avant. D’un coup de poing parfaitement ajusté, elle lui brisa les cervicales, avant de se redresser en époussetant son pantalon de cuir.

Le regard de Kaünis observa les quatre corps inconscients, se demandant si la grosse bestiole blanche et poilue allait vouloir bouffer de la viande froide, avant de hausser les épaules.
Se débarrasser de ces mecs lui avait pris moins de deux minutes, et elle estimait que c’était trop long. Mais elle avait utilisé sa Greffe quand même, du coup… C’était beaucoup trop long. Il fallait vraiment qu’elle travaille sur sa technique, hein. Mais quand elle était en danger, elle avait tendance à en faire trop. Ou à se sentir trop vite en danger, peut-être, en fait. Elle pouvait comprendre pourquoi, maintenant, entre tout ce qui s’était passé dans sa vie, mais… Elle devait travailler ça.

Roulant des épaules pour les détendre, Kaünis reporta son attention sur le père de Syles, qui s’était à moitié allongé plus loin dans la cavité rocheuse.
Quelques réponses à ses questions lui revinrent en mémoire, mais elle s’arrêta sur le « Je n'ai pas de révélation à faire » qui disait clairement qu’il était intéressé par rien du tout. Bon, ben dans ce cas qu’est-ce qu’il foutait là ? Roh, s’il voulait rien dire, tant pis pour lui, elle n’allait pas se foutre en quatre pour avoir des réponses pas intéressantes hein.

En tout cas, il avait dit que Syles l’attendait dans sa chambre, donc… ben il allait falloir qu’elle rentre à nouveau dans la maison.
Rien que cette pensée, et l’idée de recroiser sa mère alors qu’elle était encore clairement fâchée lui fit serrer les dents si fort qu’elles grincèrent les unes contre les autres.

Haussant les épaules, elle sortit dans un regard en arrière.
Vers la maison.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 02:58

L'homme fut impressionner, bien qu'elle avait encore un peu trop d'hésitation et de manque de subtilité à son goût, elle était drôlement efficace. Il observa un des corps... Complètement gelé. Encore. C'était donc elle, qui avait cette ''carte de visite''.

Son animal de compagnie ignora les corps avec brio, ayant été habitué à se tenir loin de la viande humaine quand il ne se battait pas. Au fond, il préférait encore ne pas se montrer pour l'instant... Après tout, il n'avait pas exactement envie que Syles le retrouve, puisque si c'était le cas, il serait surement pris dans tout les problèmes qui emmenaient du fait qu'il était son fils. Attendant que la jeune femme soit entrée dans la maison, il sourit et remit son masque, puis sa capuche qui tenait en place par une pièce métallique sombre pour protéger son front.

Il s'enfonça dans la masse d'arbres sans regarder en arrière, suivit de près par son animal de compagnie. Son cheval devait l'attendre dans le coin, il ne lui restait plus qu'à le retrouver.


~~~

Syles s'était presque assoupis sur la chaise qu'il avait montée à la chambre de Kaünis quand celle-ci entra dans la pièce, le faisant légèrement sursauter.

Il avait penser quitter l'endroit cette nuit, pendant qu'elle était dehors, question de couper court aux ''Au revoir'', mais au fond il avait failli s'endormir sur place alors... Il ouvrit la bouche pour parler, d'une voix plus fatiguée qu'il ne l'aurait voulut.


Tient, salut belle Ts'liche, ça va?

Il devait avoir l'air d'un bel imbécile, mais au fond c'est un peu ce qu'il était non? Cette pensée lui tira un léger sourire.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 03:30

Quand elle passa la porte de la maison, Kaünis prit une grande inspiration. Elle redoutait un peu de rentrer, en fait. Pourtant, ses deux parents étaient blottis dans le nouveau canapé comme des gens tout à fait normaux, et elle passa en silence, sans un mot, dans leur dos pour monter.
Oh, elle ne doutait pas que sa mère, au moins, se soit rendue compte de sa présence. Elle ne fit cependant pas craquer les escaliers pour autant, passa à côté de la salle d’eau pour la contempler un instant.

Son père avait déjà remplacé la baignoire par une autre, clairement plus grande que la précédente. L’émail s’étirait dans un angle de la pièce dans une pente douce où on devait pouvoir s’allonger confortablement, luisant doucement sous les rayons de lune qui traversaient le carreau de la fenêtre.
Prenant une inspiration, la jeune femme referma la porte derrière elle, pas en entier, avant de se diriger vers sa chambre. Et en effet, Syles était là, presque assoupi dans une chaise qu’il devait avoir montée de la pièce à vivre. Kaünis contempla un instant l’immense lit qui avait remplacé son lit une place, et un sourire en coin étira ses lèvres alors qu’elle levait les yeux au ciel. Son père était incorrigible…
Haussant les épaules toute seule, elle entra et ferma la porte derrière elle, le regard flamboyant en le posant sur Syles.

Belle Ts’Liche ?
Elle serra les dents. Elle n’était pas certaine d’apprécier ce compliment déguisé, en fait. Elle avait envie de demander pourquoi il disait qu’elle était belle, qu’est-ce qu’il pouvait bien trouver de beau chez elle, finalement ? Se secouant mentalement, la jeune femme prit une inspiration tremblante avant de bouger pour aller s’asseoir sur l’immense lit. C’étaient quoi, ces questions débiles qui lui traversaient l’esprit, sérieusement ?
S’ébrouant, elle se laissa aller sur le matelas, calant ses mains derrière sa tête, coudes ouverts, pour fixer le plafond.

- J’sais pas. Elle ne savait pas si ça allait, en fait. Elle passait d’un état à l’autre tellement rapidement qu’elle était bien incapable de dire comment elle se sentait.
Elle avait à nouveau envie de pleurer.
Basculant sur le côté, elle ramena ses jambes contre son torse dans une position fœtale, posant son menton sur le sommet de ses genoux.

Elle ne méritait pas tout ça.
Pourquoi il était encore là ? Pourquoi il l’avait attendue ? Pourquoi il n’était pas parti ?
Il y avait son père dehors. Elle avait envie de le lui dire, mais les mots se coincèrent dans sa gorge. Elle était presque certaine qu’il s’était déjà barré, de toutes façons. Et qui étaient ces personnes maintenant gelées dans la grotte, hein ? Ils venaient pour qui, pour elle ou pour cet homme qui se targuait d’être le père de Syles ? Et d’abord, est-ce que c’était vraiment vrai tout ça ?

Se redressant vivement sur le bord du lit, Kaünis planta son regard dans celui de Syles.
- Apparemment, j’suis pas une Ts’Liche. Un Ts’liche, ça pleure pas, déjà, dit-elle avec la voix vacillante. Prenant son visage entre ses mains, elle se frotta les yeux un instant, avant de chercher à nouveau le regard de l’Envoleur. Pourquoi t’as attendu là ? demanda-t-elle avec agressivité. Sérieusement, Syles, j’en vaux pas la peine, ajouta-t-elle d’un ton dur, convaincue de ce qu’elle disait. Secouant la tête, elle se leva avant que le jeune homme n’ai pu répondre pour se diriger vers son armoire et saisit un bout de tissus, ouvrant la porte de la chambre. S’arrêtant un instant, elle planta son regard dans celui du jeune homme.
- Ton père était dehors, mais il doit être parti maintenant. Tu peux faire comme lui… Sa voix était devenue si petite qu’elle aurait pu être un murmure. Elle se reprit dans une inspiration. Moi j’ai besoin de m’éclaircir les idées.
Elle cligna des paupières un instant, ouvrant la porte pour la laisser grande ouverte, se glissant dans la pièce juste adjacente et dont la porte était perpendiculaire, celle de la salle de bain.

Elle referma le battant derrière elle, et commença à se déshabiller.
Espérant secrètement que Syles la rejoindrait, et le redoutant tout à la fois.

Elle se glissa rapidement dans l’eau brûlante avec un petit soupir qui commença à se transformer en sanglots alors qu’elle enfonçait sa tête sous l’eau.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 04:34

Le jeune homme souleva un sourcil... Wow. Juste wow. Elle était vraiment une Ts'liche.

Il se demanda un moment si elle venait de lui dire de foutre le camp ou si elle tentait de faire de la psychologie inversé ou peu importe comment ils appelaient ça...

Et finalement, se dit qu'il s'en tapait. Se levant en s'étirant un bon coup, il sortit de la chambre, entra dans la salle d'eau en se déshabillant et entra dans la bain de la jeune femme sans lui demander son avis, ne laisser échapper qu'un léger grognement.


J'fais c'que j'veux, d'abord... Et puis je croyais t'avoir déjà dit que t'étais ma princesse Ts'liche, que tu le veules ou non.

Fait toi y, tête d'insecte.


Il lui lança un petit sourire provocateur en lui envoyant un peu d'eau d'un mouvement de la main à cette réplique.

Si elle voulait vraiment qu'il se barre, elle n'avait qu'à le foutre par la fenêtre, tient! Sinon il ne bougerait pas, il avait bien besoin d'un bain lui aussi, après tout. Il ne put s'empêcher de lui jouer un petit tour en allant pour frôler son sein comme la première fois et...

Elle ne vit pas venir la claque, c'était juste impossible. Et il ne s'était pas retenu, c'était une vraie claque, une dure de dure de parmi les baffes les plus dures du monde.

Le visage de la jeune femme, surprise par l'attaque soudaine, alla d'un coup vers la gauche et, avant qu'elle n'ait eu le temps de se redresser et de répliquer, il lui avait coller les lèvres sur les siennes.


La claque c'est pour avoir oser dire que tu n'en valais pas la peine et ainsi avoir douter de mes goûts...

Le baiser c'était parce que... Parce que voilà.


Les rôles étaient quelque peut inversés, au fond... Et cela l'amusa assez. Elle pouvait douter de lui, douter d'elle même, douter de la vie et douter de la mort...

Mais douter de l'amour qu'il lui portait, c'était interdit.

Entre autre parce qu'il n'avait pas de réponse à la question qu'elle aurait put lui poser... Pourquoi l'aimait-il? Aucune idée.

Selon toute les conventions, il aurait dut en avoir marre de se faire rembarrer à tout bout de champs, de son auto-destruction, de sa façon de lui dire de se barrer sans qu'il ne sache si elle était sérieuse de---

De tout, en fait... Mais il n'en avait pas marre. Alors soit elle était un poison, une drogue, et lui il était dopé, en voulait toujours plus, voulait ''sa dose''... Soit il était complètement taré. Mais s'il était fou, alors il était content d'être fou d'elle.

Sa Ts'liche.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 05:05

Elle n’entendit pas la porte de la salle de bain s’ouvrir, alors que sa tête était sous l’eau. Pleurant silencieusement, elle laissait ses larmes se mélanger à celle du bain, brûlante. Tellement brûlant qu’elle rougissait sa peau, mais au moins ça lui oppressait suffisamment le torse pour que ses sanglots se noient dans la baignoire.
Quand elle remonta à la surface, les yeux rougis non pas par la chaleur de l’eau mais par les larmes, elle put voir que Syles était venu la rejoindre.
Sur son visage, se disputèrent un instant les larmes et un sourire, avant que le grognement du jeune homme ne l’atteigne.

Avant qu’une expression fermée ne s’empare de ses traits, quand il disait qu’elle restait sa princesse Ts’Liche. Enfin, c’était ce que ça voulait dire pour elle. Bon, de toutes façons, elle ne pouvait rien y faire, si ? A part le jeter par la fenêtre nu comme un vers… Cela aurait pu être amusant, mais là elle n’en avait pas vraiment envie. Elle avait plus envie de se blottir dans ses bras, tout de suite…
Prit une inspiration tremblante quand la main de Syles s’approcha de son sein.. Ne put retenir un hoquet de douleur quand la gifle percuta violemment sa joue, emportant son visage sur le côté sous le coup de la brutalité.

Elle papillona plusieurs secondes des paupières, alors que les lèvres de Syles venaient s’écraser contre les siennes, et elle eut comme un goût de déjà-vu sur la langue.
- La claque, c’est pour avoir osé dire que tu n’en valais pas la peine et ainsi avoir douté de mes goûts… Le baiser c’était parce que… Parce que voilà.
Elle prit une inspiration tremblante, mais ce fut bien un sourire moqueur qui étira ses lèvres, alors que sa joue la brûlait encore, sans doute avec la trace des doigts de Syles imprimée dessus.
- Depuis quand tu me voles mes répliques, toi ? fit-elle doucement, tentant de se redresser sur un coude…

Échoua lamentablement, sentit son menton passer sous l’eau, voulut se redresser, ne parvint qu’à glisser, tenta d’atteindre le bord de la baignoire avec ses pieds mais c’était trop grand comparé à elle, se retrouva sous l’eau… Émergea brusquement de l’onde brûlante, la joue palpitant toujours de douleur.
Se mordant la lèvre inférieure, Kaünis leva les yeux vers Syles, provocatrice cette fois. Elle attrapa la lèvre inférieure de l’Envoleur entre ses dents, mordit un peu pour le tirer à elle, s’allongea sur la partie de la baignoire en pente douce, le tirant avec elle dans cette manoeuvre.
Ses doigts glissèrent sur le torse du jeune homme, dessinèrent le contour de ses muscles, descendirent sur ses abdominaux gainés par la position, continuèrent plus loin pour passer à côté de l’objet de son désir, caresser ses cuisses tendues elles aussi par la position inconfortable, leur galbe sculpté délicieusement.

Elle se lança dans un nouveau défi.
Elle le carressait, ne le touchant jamais exactement où il aurait sans doute voulu être effleuré. Elle testait les résistances de son corps, de ses réactions d’excitation en explorant encore et toujours son corps. Elle était toujours impressionée de se rendre compte que chacun de ces points sensibles changeaient à chaque fois, que la manière de les stimuler n’était jamais exactement la même pour un effet maximum.
L’Envoleuse dessinait les dunes des fesses de son amant, de son dos musclé, glissait ses doigts dans ses cheveux pour les tirailler un peu, redescendait sur ses cuisses, sur ses mollets, sur ses pieds…

A la fois pressante et patiente.
Sauvage et douce.
Tendre et brutale.

Murmure inconscient franchissant la barrière de ses lèvres.
- T’es pire que canon… Irrésistible… Se rendant compte de ce qu’elle venait de dire, elle arrêta son manège une seconde, tentant de prendre une moue moqueuse sans vraiment y parvenir. Monstrueux ! C’était nul, comme réplique.
Tant pis.

Sa langue se glissa sur les lèvres de Syles, en dessinant les contours doucement, remontant sur l’angle de sa mâchoire pour aller mordiller le lobe de son oreille doucement, dans un grognement appréciateur.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 05:36

Le jeune homme souleva un sourcil quand la jeune femme lui dit qu'il était irrésistible...

Puis afficha un sourire carnassier quand elle dit ''monstrueux''.

Ouais, il était son monstre à elle, et il se fichait bien de savoir si l'un ou l'autre en valait la peine, en fait il ne pouvait pas se le demander. C'était impossible vu qu'il ne connaissait simplement pas ses propres sentiments assez pour ça.

Du coup, il ne se posait pas trop de questions. Il était bien là, avec elle, il se sentait bien quand elle était avec lui et il adorait cette sensation qui passait dans son corps quand elle déposait ses lèvres, si douces, sur les siennes.

Alors pas de questions. Pas besoin de se compliquer la vie. Il l'aimait, elle l'aimait, donc ils en valaient la peine et boom.

Pas plus d'interrogations. Le jeune homme déposa un baiser dans le cou de sa compagne et la serra légèrement contre lui. Ouaip, il était bien, comme ça.

Il traça un petit chemin de baisers vers sa joue, puis redescendit vers ses épaules tout en plaçant ses mains vers ses seins, les effleurant doucement sans pour autant les toucher directement...

C'était son tour de tester ses limites.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 06:04

Kaünis frissonna dans l’eau devenue tiède du bain.
Ça faisait suffisamment longtemps qu’ils… s’amusaient pour que la température ait suffisamment baissé, ne devenant pas assez chaude pour qu’elle s’y sente à l’aise. Elle tenta de dégager son bras coincé sous le corps de Syles, se redressant dans le bain en se passant une main dans ses cheveux complètement détrempés. Son regard tomba sur ses doigts qui étaient devenus tellement frippés que c’en était affreusement laid.

Elle était épuisée.
Son corps pulsait encore de plaisir, elle sentait son sang battre dans son sexe, mais elle était vautrée dans cette douce félicitée. Elle entendit l’escalier craquer et prit appui sur le rebord de la baignoire pour sortir de l’eau, dégoulinant quelques instants avant de se saisir d’une serviette sur le côté, en tendant une seconde à Syles.
Tendant l’oreille, elle entendit ses parents passer dans leur chambre et poussa un petit soupir… Avant de glousser comme une adolescente prise en faute, échangeant un regard amusé avec l’Envoleur qui s’essuyait lui aussi.

La jeune Envoleuse ouvrit doucement le battant de la porte et passa directement de la salle de bain à sa chambre en une enjambée, comme lorsqu’elle était gamine. Cela lui rappelait des souvenirs, et elle fut soulagée de voir que toute sa mémoire n’était pas entachée de la perversité dégueulasse de Shun.
Se glissant dans les draps neufs et propres de son nouveau grand lit, elle observa Syles entrer dans la chambre aussi, et tapota le matelas à côté d’elle.
- Trop fatigué pour remettre ça ? demanda-t-elle dans un sourire moqueur. Le tirant dans le lit, elle prit place au dessus de lui cette fois. Pour mener la danse. Mais avant de commencer, elle jugea bon de préciser – au cas où ils s’endorment comme des masses à la fin : Demain matin, on s’en va.


* *


Quand le soleil éveilla Kaünis d’un rayon audacieux, cette dernière se secoua un instant.
Le lit était froid à côté d’elle, et elle tendit malgré elle un bras où le matelas avait imprimé la trace du corps de Syles pendant la nuit.

Ah, finalement, il était parti ?
Se mordant les deux lèvres en même temps, la jeune femme repoussa les draps. Une boule s’était formée dans sa gorge, et elle avait à nouveau envie de pleurer.
Roh, il fallait vraiment qu’elle arrête d’être aussi sensible, là, ça n’allait pas du tout, et ça l’agaçait prodigieusement ! Essuyant rageusement les larmes qui coulaient déjà sur ses joues, elle se redressa en tenter de contrôler un sanglot.

There's gotta be another way out
I've been stuck in a cage with my doubt
I've tried forever getting out on my own.
But every time I do this my way
I get caught in the lies of the enemy
I lay my troubles down
I'm ready for you now.

Bring me out
Come and find me in the dark now
Every day by myself I'm breaking down
I don't wanna fight alone anymore

Elle ne voulait pas se retrouver seule…
Tentant de retenir les larmes silencieuses qui dévalaient ses joues, qu’elle ne cessait d’essuyer rageusement en s’irritant les yeux au passage, elle se leva pour passer son pantalon de cuir et son faux-corset… Elle hésita un instant, avant d’attraper également le pull à l’ouverture sur l’avant et de l’enfiler en enfonçant ses poings dans ses poches et se mouchant sur la pointe de son épaule droite. Enclenchant ses lames blanches dans leurs fourreaux ouverts, sur ses hanches, elle finit par sortir de sa chambre.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 20:03

L'envoleur se réveilla le premier et resta là un instant, à penser...

Il avait fait un choix, au fond. Il avait eu à choisir entre partir, suivre son père, retrouver la famille qu'il ne connaissait pas et n'avait jamais eu...

Ou bien rester et être avec Kaünis, possiblement abandonner la traque de son paternel, qui n'était pas bien facile à suivre, pour se bâtir sa vie comme il le voulait. Se créer sa propre famille à partir de ses nouveaux amis et de l'envoleuse.

Cette pensé lui tira une sourire alors qu'il se levait sans bruit, il se demanda un instant ce que Gil, ce bon vieux Gil et pas ce ''vrai Giliwyn'' qui ne savait juste pas ce qu'il faisait, en dirait s'il savait que Syles le considérait comme un frère.

Au fond, se dit-il en s'habillant sans un son, il avait la meilleure famille au monde, composée exclusivement des gens qui lui était cher.

Sortant de la chambre, le jeune homme descendit les escaliers pour aller faire bouillir de l'eau, ouvrant un petit sachet qu'il portait à la ceinture pour en sortir des feuilles séchés de toute sortes et une petite fiole de liquide mordoré, laissant les baies de givre sur le côté puisqu'ils n'étaient pas en plein nord, et choisi quelque feuilles de thé vert au milieux des autres pour les lâcher dans le petit chaudron qu'il avait placer sur le poêle, l'eau à l'intérieur commençant à bouillir. Ajoutant une goutte à peine de miel, depuis sa petite flasque, pour donner un petit goût sucré qui aidait à contrer l'effet amer qui venait à la bouche quand on buvaient le matin, il ressortit les feuilles pour les jeter et se versa une tasse du liquide chaud avant d'aller prendre place sur une chaise, devant une fenêtre...

Vieille habitude prise de son apprentissage avec Gil, observer le levé et le coucher du soleil... Et il ne réussissait pas à se débarrasser de cette habitude qui l'avait rendu encore plus matinal.

C'était vraiment un spectacle magnifique, se dit-il en apercevant Kaünis du coin de l'oeil.


Il y a du thé encore chaud, dans la cuisine, si tu en veux une tasse.

Quoi, elle avait crue qu'il était partit sans l'attendre?

Et puis quoi encore, elle avait été clair, le soir précédent, non? ''Demain matin, on s’en va.'' On. Comme dans toi et moi.

Pourquoi serait-il partit, donc?

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 21:17

Descendant les escaliers, Kaünis fronça le nez alors que l’odeur du thé embaumait l’air.
Du thé ? Ses parents étaient carrément plus café – tout comme elle en fait – et cela la surprit un instant… Avant qu’elle ne dévale les dernières marches en courant pour s’immobiliser directement dans la pièce à vivre.

Syles était là.
Il avait fait le petit déjeuner. Elle cligna des paupières un instant, se demandait si elle ne rêvait pas. Ou si ce n’était pas un cauchemar. C’était bizarre, non ? Que l’Envoleur soit dans la maison familiale, celle où elle avait grandi, mûri… Et qu’il s’y comporte comme si c’était chez lui.
Elle n’arrivait pas à déterminer, de si bon matin, si c’était une bonne ou une mauvaise chose.

Du thé encore chaud, si elle en voulait.
Prenant une inspiration, l’Envoleuse tenta de s’ébrouer un instant. Elle se pinça l’avant-bras, mais la douleur était bien réelle. Elle ne rêvait pas.
C’était juste trop... Décalé. Bizarre.
Et infiniment rassurant.
Parce qu’il n’était pas parti, parce qu’il était là, posé dans une chaise, face au lever de soleil, comme s’il avait complètement adopté la maison.

Se mordant la langue, elle hocha la tête.
- Le thé, ça change. Merci.
Elle ne savait pas quoi dire d’autre. Qu’est-ce qu’elle pouvait dire, hein, au final ? Rien. Enfin, si, plein de trucs, mais elle n’était pas bavarde, n’avait pas envie de parler.
Elle se contenta de prendre une tasse, de se servir la boisson à base de plantes, pour venir s’asseoir dans le canapé, à côté de Syles.
- C’est quand même trop bizarre. On est tous les deux là, comme un vrai petit couple alors qu’on a torturé un mec y’a deux jours… Elle fit une pause pour prendre une gorgée de thé brûlant, grimaça car il était quand même un peu fort pour elle, avant de souffler dessus et de reprendre. Tu veux faire quoi ? Je devrais te laisser retrouver ton père.

Elle avait dit cela abruptement, comme pour couper court à toute argumentation. C’était le cas : après tout, elle n’avait aucun intérêt à se mettre en travers du chemin qui conduirait Syles à son paternel. Il était trop bizarre, ce mec, mais en même temps, elle avait eu une bonne impression. Elle aurait peut-être eu envie de plus le connaître s’il n’avait pas été si… patibulaire ?  
Elle haussa les épaules, sirotant doucement son thé trop chaud.

Peut-être qu’au fond, une maison, c’était pas si stupide.
En tout cas, Syles semblait carrément à l’aise avec l’idée de la cohabitation. Elle, beaucoup moins.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 22:00

Le jeune homme se retourna vers Kaünis... Comme un vrai petit couple... Torture... Ouais, ouais, pourquoi elle pensait, elle. Pour une fois qu'il pouvait laisser son cerveau en mode veille, l'envoleur comptait en profiter... Aussi donna-t-il une légère pichenette sur le nez de la jeune femme.

Il était là, il est pas venu.

Il est pas venu donc il ne veut pas me voir.

Il ne veut pas me voir et moi non plus, je veux pas, j'en ais pas besoin. J'ai tout ce dont j'ai besoin sans lui, dans ma vie.

Donc j'ai pas de raison de le retrouvé. Fin du raisonnement.


Il aurait put lui retourner la question sur ce qu'elle voulait faire mais... Ça ne servait pas à grand chose. Elle faisait ce qu'elle voulait et sbam. Il n'avait pas besoin de demander. La seule question qu'il aurait put demander était si elle avait des plans l'incluant, mais encore là, il ne demanda pas... Le silence reprenait ses droits sur eux, comme très souvent...

Sauf qu'avec eux, ce n'était pas un ange qui passait, plus un petit démon cornu.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 22:41

C’était un parfait raisonnement. Ouais. Il était là, ce mec qui se faisait appeler pas par son vrai prénom, et il n’avait même pas voulu qu’elle aille chercher Syles. Alors, il avait raison : qu’il aille se faire foutre, au fond.
Elle était restée silencieuse, mais cela ne la dérangeait pas.
Le silence les accompagnait souvent, après tout. Elle n’était pas bavarde, et lui ne parlait que lorsqu’il avait des choses à dire… C’était simple. Pas prise de tête. Et très bien comme ça.

Ils prirent leur temps pour partir, Kaünis récupérant des lamelles de viande séchée dans le placard, ainsi que des galettes de niam.
Quand elle monta sur Voyage, le soleil avait bien traversé un quart de sa course quotidienne.

Mettant sa jument au pas, la jeune femme laissa son regard errer sur les alentours. Elle ne put s’empêcher d’attarder son attention sur la combe derrière la maison quelques instants, avant de hausser les épaules. Ses yeux suivirent les traces de loup qui s’en détachaient, se dirigeant directement vers la jungle d’Hulm.
Elle haussa les épaules, cherchant le regard de Syles une seconde.


* *


Ils passaient à peine la dernière maison du village quand Voyage commença à s’agiter. Se penchant sur l’encolure de sa monture, Kaünis la lui flatta doucement, repérant les quatre personnes qui venaient d’apparaître autour d’eux.

Un arche et une archère, devant et derrière.
Deux hommes équipés de longs sabres scintillant dans la lumière du soleil, de chaque côté d’eux.

Leur attitude montrait clairement que cela n’étaient pas des bandits des grands chemins, loin de là. Ces ennemis-là avaient l’habitude de travailler ensemble, en collaboration, et quelque chose de mortellement ténébreux et dangereux émanait de leurs gestes.
Ce fut la femme qui, les tenant en joue avec son arc et deux flèches bandées, les aborda de vive-voix une seconde avant que Kaünis ne veuille prendre la parole.

- Pied à terre ! Vos armes, au sol !
Kaünis poussa un soupir désabusé, échangeant un court regard avec Syles. Mais elle descendit de cheval et posa ses lames sur le sol, un petit sourire sur les lèvres, levant les mains paumes ouvertes vers leurs assaillants. Elle remarqua le blason incrusté dans une plaque de métal sur le torse de la femme… C’était celui de l’Empereur. Poussant un soupir, l’Envoleuse leva les yeux au ciel.
- Si tu nous laisses ta copine, tu n’auras rien, gamin. Alors dégage ! cracha l’archère, mais elle ne s’était pas encore rapprochée des deux cavaliers.

Au moment où Kaünis voulut bouger pour bondir en avant, deux cordes s’enroulèrent autour de ses chevilles, la clouant au sol et lui volant son équilibre. Elle s’écrasa lamentablement dans la poussière, mais en profita pour saisir un poignard dans sa ceinture et réussit à couper les cordes surgies de nulle-part… Elle tenta de repérer lequel des quatre était un Dessinateur d’un coup d’oeil circulaire : l’un des deux hommes aux longs sabres avait légèrement baissé la pointe du sien, seul signe distinctif.
La jeune femme fit un mouvement de menton à l’intention de Syles, avant de rouler pour atteindre ses lames blanches pour les pointer vers ses adversaires.

- Les lames blanches ne sont pas juste du métal ! cria le second homme au sabre. Hé merde, ils avaient deux Dessinateurs ? Mais putain, pourquoi on s’acharnait autant sur elle ?!
Elle voulut rouler sur le côte pour avancer vers l’un des Dessinateurs, mais une flèche lui écorcha la joue alors que de nouvelles cordes venaient s’enrouler autour de ses chevilles. Cette fois-ci, quand elle tenta de les couper, cela fut plus difficile..
Seule consolation : ils ne pouvaient pas transformer ses lames en bouquet de fleur.
Ouais, elle tentait de positiver, mais avait clairement peur de comment tout ça se finirait.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 23:30

Le jeune homme observa la scène un moment puis mit pied à terre en même temps que Kaünis, mais plutôt que de déposer ses lames, il le plantèrent dans le sol. Il sourit en entendant la demande... Leur laisser Kaünis? C'était supposer qu'ils étaient en position de--- Merde.

Quand la jeune femme tomba par terre, il compris. Dessinateurs? Il n'avait rien pour contrer ça, pensa-t-il. Il savait que Dil'Duran avait créer quelques armes dessiner par le passé en mélangeant son art avec celui d'un de ses amis qu'il n'avait jamais nommé, mais le frontalier doutait de pouvoir faire quelque chose, se dit qu'il devait tenter...

N'en eu pas le temps. Un archer et un dessinateur tombèrent, un couteau en pleine tête, puis une masse blanche plaqua l'autre dessinateur au sol en lui mordant la gorge...

L'archer, qui n'avait rien compris, tira vers le jeune homme pour au moins le tué lui, mais la flèche tourna avec le garçon, prit de la vitesse en faisant un cercle autour de lui comme s'il la tenait dans sa paume à distance, s'élança pour revenir se planter dans son épaule.

Le loup blanc, qui venait de mordre à mort le dessinateur, s'étira, émettant un couinement comme s'il baillait, puis se secoua un instant avant de se diriger vers les arbres en bordure du village.

Pas près d'abandonner, l'imbécile de survivant s'élança vers Syles avec une épée courte qu'il avait tiré de sa ceinture en criant une idiotie de ''POUR L'EMPEREUR!''...

L'envoleur ne bougea pas, se contenta d'envoyer la lame, attaché à une chaîne sur son gant, se propulser vers l'homme dans ce qui semblait être un mouvement de la main, comme un coup de poing dans le vide, mais qui était en fait sa greffe.

La chaîne emprisonna la main, la lame et le bras de leur assaillant avant de lui glisser vers la gorge...

Que la dague, au bout, coupa net lentement. Regardant le loup se tirer, Syles grinça des dents. Alors cet emmerdeur venait, partait, revenait et maintenant il croyait pouvoir le protéger?


Si je revois cette sale bête à moins de 50 mètres, je lui tranche la gorge!

La menace, criée au arbres, était claire. Il n'avait pas apprécié et, surtout, n'avait pas besoin d'aide. Franchement, il se prenait pour qui, cet emmerdeur...

Syles grogna en reprenant ses lames, dans le sol, et en les remettant dans leur fourreau respectif avant de reprendre la route sans trop demander à Kaünis où ils allaient... Ça commençait à l’énerver, quand même...

Et il faillit mettre sa menace à exécution quand un homme portant une cape camouflant les formes de son corps les approchas, un chapeau de voyage camouflant son visage par sa grandeur sur la tête, montant un cheval beige et suivit par ce satané canidé.


Pas par là, il y en a partout, dans cette direction. Je ne sais pas quel crimes vous avez commis, mais j'ai rarement vu une telle démonstration de force.

Il faudra les contourner par là, vers le nord, leur troupes dans ce bout sont présentes en moins grand nombre, à cause de la plus haute densité d'arbres et, en plus, sont dirigées par un imbécile.

Les autres directions sont impraticables sans rencontré une demie armé, et si nous prenons cette route, nous serons vite encercler.


Comment ça, nous?!

Comme ça, alors ferme la bouche avant d'avaler un moustique et allons-y avant d'être pris entre un marteau et une enclume.

L'homme se mit en route sans attendre de réponses, comme s'il voulait prendre le contrôle du groupe...

L'envoleur trembla un moment sous l'effet d'une pulsion meurtrière, ferma les yeux et tenta de se calmer tout en sachant que, si le paternel ne s'en était pas rendu compte, Kaünis n'avait pas put le manquer, elle...

Il avait vraiment envie de lui foutre une lame à l'arrière du crâne, là, et plutôt que de le suivre de suite laissa le choix à Kaünis en remontant sur sa monture.

Qu'elle décide, elle, parce que lui, sur le moment, il était proie d'une envie de meurtre sérieuse.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Sam 09 Avr 2016, 23:59

Kaünis tentait de trouver une solution rapide et réalisable quand deux poignards se fichèrent dans la gorge de l’archer et l’un des deux Dessinateurs. Surprise un instant, elle profita néanmoins du fait que les cordes venaient de disparaître pour s’avancer vers Syles… Se baissa vivement pour éviter la flèche qu’il faisait voler en orbite autour de lui pour aller se planter dans le crâne de l’archère, tandis qu’un gros bestiaux pelucheux blanc s’en prenait au deuxième Dessinateur.

Syles prit cependant le relais pour lui trancher la gorge de sa nouvelle arme – génial, vraiment, ce jouet tranchant d’ailleurs ! Un petit frisson jouissif parcourut Kaünis alors que le sang giclait en geysers presque réguliers mais de moins en moins puissants de sa gorge.
Elle ne put s’empêcher de ricaner tout en hochant le menton quand l’Envoleur menaça le loup blanc à haute voix, droit vers les arbres.

Un petit sourire en coin étirait ses lèvres alors que le compagnon du canidé sortait de la lisière de la Jungle d’Hulm pour se diriger droit sur eux. Elle ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel en poussant un soupir désabusé, tout en faisant tourner ses lames dans ses paumes avant de les enclencher dans leurs fourreaux respectifs.
Posant sa main sur l’encolure de Voyage, l’Envoleuse laissa son regard moqueur se poser sur celui qui était censé être le père de Syles. En même temps, il était tellement caché derrière ses couches de chapeau et de vêtements que c’était impossible de dire si c’était le même que la veille ou pas.

- Je ne sais pas quel crimes vous avez commis, mais j’ai rarement vu une telle démonstration de force. Kaünis ricana encore quelques instants, en se disant qu’elle ne savait pas vraiment elle non plus, à vrai dire. Elle savait juste qu’elle était recherchée, mais apparemment sa tête avait dû prendre des zéros en plus car s’il y avait vraiment toutes les troupes dont parlait l’homme caché, c’était qu’elle devait valoir cher. Et qu’ils la voulaient toujours vivante, sinon ils l’auraient directement tuée.
Le vieux tenta de les conseiller en leur disant de passer par la route qui traversait une partie d’Hulm, mais la manière dont il s’exprima ne plut pas, mais alors pas du tout à Kaünis. Et à Syles non plus, apparemment.
- Comment ça, nous ?!
- Comme ça, alors ferme la bouche avant d’avaler un moustique et allons-y avant d’être pris entre un marteau et une enclume.

Kaünis ne put s’empêcher d’être sarcastique.
- Y’a pas encore de moustiques en cette saison, même ici, vieux chnoque, cracha-t-elle en observant Syles remonter à cheval.

Quand il chercha son regard, elle comprit qu’il attendait sa décision.
Réfléchissant à toute vitesse, elle laissa ses yeux glisser de l’Envoleur au papi-gâteau, puis à la peluche blanche. Et faire le trajet inverse.
Grimpant sur le dos de Voyage, elle fit un mouvement du menton à l’adresse de son compagnon pour dire qu’ils suivaient l’ancêtre gâteux.

Mais elle n’avait aucune envie d’adresser la parole à ce vieillard défraîchi, qu’il soit le père de Syles ou pas, qu’il les ai aidés ou pas,
Elle se contenta de diriger sa monture pour que son genou effleure celui de Syles, jetant des coups d’oeil par dessus son épaule pour surveiller leurs arrières, alors qu’il s’enfonçaient dans Hulm. Dans la Jungle, il y avait des moucherons partout – pas des moustiques, mais des moucherons hein ! - et Voyage détestait toujours autant ça.
Ils s’enfoncèrent pendant une dizaine de minutes avant de bifurquer vers l’Ouest pour rejoindre les Montagnes de l’Est, prenant presque la direction de la Voleuse, plus au Sud.

Elle était parfaitement silencieuse, mais surveillait son environnement avec efficacité.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Dim 10 Avr 2016, 04:29

Dix à droite, trente mètres.

Quinze à gauche, cinquante mètres

Les voix des deux hommes avaient résonné en même temps et le plus vieux se retourna avec un sourire amusé, comme s'il croyait que son fils se trompait...

Grinça des dents quand il vit que les hommes qu'il avait détecté s'étaient barré pour reculer de vingt mètre.

Grincha quand il compris que cette action remontait le nombre, changeait le côté et augmentait la distance... Il voyait le futur, cet emmerdeur de jeune, maintenant?

Se renfrognant, il décida de le laisser faire, il se croyait bon? Et bien qu'il---

L'impressionne? Pas besoin de ça, se dit l'envoleur. Il n'avait pas besoin de son accord ou quoi que ce soit et il tua donc les hommes sommairement, avec Kaünis, dans un parfait ensemble. S'ils tombaient sur d'autre pièges de cette envergure toutes ses lames de lancer seraient nécessaire et elle revinrent donc vers lui, ainsi que celles de la jeune femme, et il garda les siennes en tendant celles de l'envoleuse à celle-ci. Il avait cette greffe, autant ne pas la gaspiller.

Son supposé paternel, devant lui, se retourna surpris, comme s'il se demandait comment diable Syles avait fait. Et bien qu'il se le demande, tient, qu'il pense même, s'il le fallait, que le garçon était---

Dessinateur? Non, il ne pensait pas, lui même avait rarement réussis à dessiner et sa mère n'avait jamais seulement testé sa capacité. Alors s'il avait le don, il ne le savait probablement pas et ne savait surement pas comment l'utiliser non plus donc...

Ça devait être autre chose. De plus cette fille pouvait congeler les gens d'un seul toucher, c'était vachement flippant comme truc quand même, ainsi que leur mortelle efficacité, comment diables avaient-ils appris tout ça? En plus ce style était loin d'être frontalier, il était beaucoup trop directe, pas assez ''honorable'' plus---

Efficace. Voilà la seule chose qui importait à Syles, être efficace et se barrer de cet endroit au plus vite, s'éloigner des hommes de l'empereur pour pouvoir fausser compagnie à ce vieillard desséché le plus rapidement possible.

Il avait crut qu'il aurait des millions de questions à lui poser, sur sa mère entre autres, mais il ne voulait rien savoir. Seulement qu'il disparaisse de sa vie, à nouveau, pour le laisser dans ce nouveau monde qu'il découvrait à peine, avec sa nouvelle famille, sa nouvelle identité d'envoleur.

Il n'était pas frontalier, il n'avait donc pas besoin d'un père ou d'un mentor frontalier.

Son père était mort, son mentor, c'était Gil. Et la seule personne dont il avait besoin à ses côtés, c'était Kaünis.

Alors donc, qu'il leur foutent la paix, le vieil escargot, pensa-t-il avec un sourire mental quand il aperçu enfin la fin de leur route forcé avec l'homme.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Dim 10 Avr 2016, 08:27

Une sombre efficacité.
C’était ce que Kaünis ressentait, quand elle se battait avec Syles. Leurs techniques, enseignées par la même personne, n’étaient pourtant pas les mêmes… parfaitement complémentaires.
Tous les enemis se mettant en travers de leur chemin en pâtissaient, clairement, et ils détruisaient tout ce qu’ils croisaient. La phrase de Kaünis n’en avait que plus de sens.
« On est plus doués pour tout péter. »
Rien ne leur résitait ou presque. Leur mouvements se fondaient et se confondaient, leurs Greffes se parfaisaient l’une l’autre. Alors que celle de Kaünis était une attaque de contact mortelle, celle de Syles s’élevait dans les airs, tourbillons de lames meurtrières.

Kaünis se baissa, laissant une lame s’élancer au dessus de sa tête. L’arme vola des mains de son adversaire, elle virevolta pour glisser ses doigts sur sa nuque et lui couper les liaisons nerveuses à coup de gel. Elle tourbillonna sur elle-même, passa sous une nouvelle lame, frappa du poing, bondit au dessus d’une seconde pour donner de l’élan à son talon qui s’écrasa contre une tempe… Roula en avant, saisit des chevilles pour déséquilibrer son adversaire, laissa sa Greffe se diffuser dans le sang de ce dernier dans une rétention d’eau qui gela immédiatement, lui explosant les vaisseaux des mollets.

Se relevant souplement à la force des abdominaux, la jeune femme se passa l’avant-bras sur le front pour éponger un peu la sueur qui y perlait. Parce que cela faisait beaucoup d’aversaires à combattre, et que ni elle ni Syles n’étaient surhumains, au fond, même s’ils étaient Envoleurs. Ils faisaient quand même face à des groupes entraînés.
Remontant à cheval, Kaünis tenta d’échanger un regard avec le jeune homme.

A la place, elle croisa celui de son père, qui contemplait le massacre avec un air pensif. Comme s’il était… impressioné ? Il n’avait rien vu, le pauvre. Bon, et en plus, c’était pas comme si la jeune femme et le jeune homme avaient moins de deux fois son âge quoi ! L’Envoleuse tenta d’imaginer quelle pouvait être la courbe d’évolution de leurs capacités, mais elle savait par expérience et observation de la technique de sa mère que c’était logarithmique.
Toujours plus à apprendre, à découvrir, mais tendant malgré tout vers une limite pas vraiment définie.
Où était la limite ? A quel moment pouvait-on s’accorder à dire que l’on avait parcouru une moitié de chemin, moins ou plus ? Personne ne pouvait le dire, à part quand on approchait les limites du corps humain.
Et encore. Avec leurs Greffes, ils les repoussaient encore, ces limites !

Elle poussa un petit soupir, lançant Voyage dans un petit galop souple alors qu’ils approchaient la fin de la Jungle d’Hulm par le Sud-Ouest de cette dernière…
La lisière se découpa d’un coup dans son champ de vision, et elle serra ses mollets sur les flancs de sa monture pour la lancer dans un galop endiablé. Couchée sur l’encolure, Kaünis jeta un coup d’oeil en arrière, avant de reporter son attention sur le groupe de cinq personnes qui leur galopaient dessus eux aussi. Se penchant à droite, la jeune femme attrapa son arc rangé en travers de sa selle pour le bander de deux flèches, qui atteignirent la gorge de ses deux cibles, avant de le ranger – elle savait pertinemment que pour trois autres personnes, Syles s’en occuperait avec des armes de jet, et il la talonnait de près.

Passée cette dernière barrière humaine, vivante, ils s’élancèrent à toute allure vers la Voleuse qui sillonnait l’Est de l’Empire jusqu’à se jeter dans la Grande Faille et la Mer des Brumes.
Le problème de cette direction ? Ils se rapprochaient d’Al-Jeit.

Ils galopèrent jusqu’à ce que les chevaux n’en puissent plus, et seulement quand leurs flancs se soulevaient de manière tellement chaotique que Kaünis crut que Voyage allait faire une attaque cardiaque, ils  les repassèrent au pas.
Plus de troupes ou de groupes à l’horizon, mais les Envoleurs restaient parfaitement sur leurs gardes. S’approchant de Syles, la jeune femme colla son genou contre le sien et ne put s’empêcher de poser le bout de ses doigts sur sa cuisse, quelques secondes.
- Il faudrait trouver un moyen de repartir plus vers le Nord sans trop se faire repérer… Mais j’ai pas envie d’abandonner Voyage. Je sais qu’il y a un réseau de grottes dans les Montagnes de l’Est, mais les chevaux y passeront pas… Là, on se rapproche d’Al-Jeit...
Elle tentait de réfléchir, mais la présence de l’autre ancêtre la perturbait. Bon, et qu’est-ce qu’il foutait là lui hein ?
Une bouffée de colère délicieuse traversa Kaünis, la rendant encore plus agressive qu’elle ne l’était déjà.
- Tu m’expliques ce que tu fous là, pile quand on se fait attaquer dans tous les sens ? T’essayes de nous amadouer car t’as aussi vu les avis de recherche, c’est ça ? En plus, tu montres même pas ton visage…

Elle bondit vivement de sa jument pour atterrir souplement sur le sol, ayant dégainé ses lames dans son mouvement pour en pointer une vers le poitrail du cheval de l’homme, et l’autre vers sa peluche blanche. Oh, elle se voyait bien tâcher sa fourrure immaculée de rouge, ça serait même peut-être artistique !

Non, mais c’était vrai, au fond, et logique : il n’était jamais réapparu dans la vie de Syles avant ce moment-là, où son fils – si c’était son vrai père, hein ! - avait la tête de sa petite amie mise à prix. Un prix si élevé que l’Empereur lui-même semblait avoir envoyé quelques unes de ses troupes pour tenter de l’attraper, avec des Dessinateurs en plus de ça !
Il y avait de quoi se poser sérieusement des questions…

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Lun 11 Avr 2016, 01:58

L'homme soupira... Mais sourit en enlevant son large chapeau pour le laisse pendre par la corde qui lui passait sous le menton et tomber dans son dos. Il indiqua à son loup, d'un mouvement de main, de se reculer et d'arrêter de grogner devant le métal blanc.

Cette fille était doué, son fils aussi. Mais à moins de le gelé sur place, donc de réussir à le toucher, elle ne pourrais pas le vaincre seule... Dil'Duran lui avait laissé savoir que son fils arrivait désormais à lui donner du fil à retordre, preuve qu'ils devaient être redoutables, mais cela ne lui faisait pas peur outre mesure, après tout, il avait déjà fait face à plus expérimenté et plus redoutable. Lançant une large bourse remplie d'or aux pieds de Kaünis, il prit la parole avec un air légèrement taquin et amusé.


Jeune fille, crois moi, peut importe le prix sur ta tête, je n'en ais pas besoin du tout.

De toute façon, l'empereur préférerait me faire prisonnier plutôt que me payer. Et tu devrais avoir ta propre réponse à ta première question, j'était là, je suis repartis en pensant me barrer, laisser à Syles le choix de me revoir ou non, mais je suis tomber sur des troupes de l'empereur en partant. Beaucoup de troupes.

Aurais-je pus me barrer bien discrètement? Surement, ils ne me cherchaient pas, après tout. Mais je crois avoir déjà été un assez mauvais père comme ça sans en plus laisser mon fils et sa petite amie marcher droit dans un piège.

Quant-à mon visage, c'est une vieille habitude, tu verras, après un moment à être sur le tableau de chasse personnel de l'empereur, on apprend vite que parfois, caché son visage est nécessaire, que cela nous rendent visibles ou non...

Je te conseille de ranger tes cure-dents, cela dit. Tu pourrais te blesser.


Sûr d'elle, arrogante... Sa voix fit grincer Syles des dents... C'était presque la sienne, en plus âgé. S'il n'avait pas eu cette douceur additionnelle, probablement tiré de sa mère, il aurait put paraître comme un modèle réduit et plus jeune du vieil homme.

Enfin, sauf un détail évident, le tatouage et peut-être aussi--

La garçon ouvrit grand les yeux quand, en se passant une main sur le visage exaspéré par l'envoleuse, l'homme découvrit un tatouage similaire, en enlevant ce qui semblait être du fond de tint, oh c'était une paire d'ailes différente, mais l'origine de cette différence sautait au yeux... L'encre s'était étirée avec les années, preuve qu'il ne s'agissait pas d'un signe additionné pour le convaincre.

Son père ne sembla même pas se rendre compte qu'il avait dévoiler cette marque et il posa pied à terre en soupirant, devant Kaünis, tout en sortant une lame qui semblait trop longue et trop lourde pour être utilisé à une main...

Qu'il utilisait pourtant sans problème de la main droite. Une autre, identique, était resté parmi ses sacs de scelle, et l'homme ne sembla pas trouver nécessaire de la sortir. En fait, il ne sembla même pas se mettre en garde, se contentant de tenir sa lame pointe vers le bas, en diagonale légère entre sa main et le sol, pour prendre la parole d'un ton soudain un peu plus sérieux.


Très bien, jeune fille. Si tu ne me fais pas confiance, nous ne pourrons pas faire grand chose.

Je doute pouvoir avoir ta confiance avant qu'il soit trop tard pour prendre notre passage, cela dit, alors nous remplacerons confiance par respect...

Tu voulais te battre? Viens, amusons nous un peu. Si tu me désarme, tu gagne. Si tu me touche de la main, tu gagne. Si tu réussi à me prendre mon chapeau sans en couper la corde, tu gagne.

Nous avons une heure avant que les soldats ne soient ici, je t'en donne donc une demie pour me vaincre, après il faudra repartir sous peine de ne pas pouvoir prendre le passage.


Il s'était arrangé pour que Miran lui garde le vieux passage, reste d'une ancienne mine très large, ouvert, mais s'ils tardaient, le frontalier devrait quitter son poste d'attente pour ne pas éveiller de soupçons et, par extension, devrait replacer l'énorme pierre qui en bloquait l'entré...

Décidément, si ce garçon n'avait pas été une telle tête de mule, à ne pas vouloir que les gens connaissent ses capacités de dessinateur, il aurait probablement put devenir une sentinelle...

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Lun 11 Avr 2016, 03:51

Kaünis ne fit que hausser les épaules quand le sac d’or fut jeté à ses pieds. Avoir assez d’or, cela ne suffisait pas à tout le monde, elle le savait, et donc cet argument n’était pas valable à ses yeux.
Le fait que l’homme ait fait reculer son cabot le fit monter d’une toute petite place dans la tête de l’Envoleuse. L’Empereur aurait préféré le faire prisonnier plutôt que de le payer, vraiment ? Ça voulait donc dire que lui aussi avait ses secrets, alors qu’il lui avait dit l’inverse la veille. Enfin, en l’occurrence, ça ne la concernait pas donc elle s’en tapait comme de sa première culotte.

Elle se contenta de planter ses poings sur ses hanches quand enfin le vieux chnoque ôta son chapeau. Ah, ben c’était mieux ! Elle nota le tatouage sous son oeil, écho à celui de Syles… Étonnant ! Se mordant l’intérieur de la joue, la jeune femme poussa un petit soupir.

L’Envoleuse fronça un sourcil quand l’homme descendit de cheval pour venir se placer devant elle, une lame à deux mains dans la droite seulement. Redressant le menton, Kaünis planta son regard dans celui de l’homme… Ouais, l’ourlure de son regard était clairement la même que celle de Syles, et cela la perturba un instant.

- Tu voulais te battre ? Viens, amusons-nous un peu. Si tu me désarmes, tu gagnes. Si tu me touches de la main, tu gagnes. Si tu réussis à me prendre mon chapeau sans en couper la corde, tu gagnes.
Croisant les bras sur sa poitrine, la jeune femme détailla plusieurs secondes l’homme en face d’elle.
Elle savait parfaitement qu’elle n’avait aucune chance, et elle ne se leurrait pas là dessus. Elle se demandait juste combien de temps elle pourrait tenir sans perdre des cheveux, ou un bout de bras.
Trente minutes, c’était énorme, comme durée de combat. Il était sûr de lui, c’était clair. Limpide comme de l’eau de roche.

Elle hésita.
Son regard glissa sur leur environnement, passa sur la peluche blanche, sur les trois chevaux, chercha un instant celui de Syles… Un petit sourire en coin étira les lèvres de l’Envoleuse.
- Je doute pas que tu vas me foutre la râclée hein. Rien à voir, commença-t-elle d’une voix provocatrice pourtant. C’est juste que j’ai pas confiance, justement. Que tu me battes ou pas, c’est pareil hein, ajouta-t-elle en coulant un regard vers Syles.
Mais soudain, elle eut envie d’essayer. Juste essayer.

Redressant le menton de façon déterminée, elle dégaina ses armes qu’elle avait rangées quelques minutes plus tôt.
- Mais je veux bien essayer quand même ! lança-t-elle, parfaitement au clair avec elle-même. Elle ne faisait pas ça pour battre ce mec sans nom, mais pour s’améliorer, puisqu’elle en avait l’occasion. Elle n’allait pas passer à côté d’une telle opportunité.

Trente minutes, hein ?
Elle se jeta presque immédiatement vers l’homme, feintant d’abord à droite puis à gauche. Elle virevoltait, mais s’efforçait de ne pas laisser sa Greffe filtrer de ses paumes ou de sa peau…
Il évitant ses coups avec une facilité déconcertante, dans une danse si légère qu’elle peinait à le suivre même quand elle laissait son temps devenir parfaitement chaotique.
La fièvre du combat la poussait à se donner toujours plus, et sa technique s’affina pour devenir tranchante… Toujours pas assez efficace. Il parait ses coups, la repoussait, lui traçait des estafilades sur les bras et les avant-bras, une de plus sur sa cuisse droite…
Kaünis serrait les dents.
Elle sentait bien qu’elle était poussée dans ses derniers retranchements, encore pire qu’avec Gil. Est-ce que son ancien Maître pouvait se targuer de moins galérer qu’elle ? Avait-il seulement déjà rencontré le genre de combattant qu’était ce mec ?
Non, ou alors oui. En fait, elle s’en fichait. Elle était dans son combat, et le tourbillon de rage dans son cerveau prenait de l’ampleur pour lui donner plus de répondant.

Elle ne se rendit compte que sa Greffe était poussée dans ses lames que lorsqu’elle vit celle de son adversaire se recouvrir de givre.
Tenta le tout pour le tout en frappant en avant, histoire de briser son métal – qu’importe l’aliage de ce dernier, il ne pouvait pas résister au froid comme les siennes – puis d’enclencher ses deux lames l’une dans l’autre dans un mouvement flou tant il fut rapide et de frapper en estoc directement vers le ventre de son adversaire.

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Syles Agarest
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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Lun 11 Avr 2016, 05:04

HRP:
 

Syles sentit un sourire étirer ses lèvres en voyant le givre sur l'arme, l'homme n'avait pas compter sur ça, alors? Grosse erreur qu'il payerait cher...

Ou pas, car sans se formaliser du givre, le père de Syles ramena sa lame pour contrer le coup qui devrait la casser, sourit à cette idée.

Cela devait faire plus d'une dizaine d'années qu'il avait ses lames, forger par Dil'Duran... Avec l’assistance d'un ami qui avait mélangé l'art du dessin à celui du forgeron. Jamais rien n'avait réussis à les érafler, donc le seul fait que le givre n'apparaisse ne changeait rien.

Le coupe d'estoc était parfait, vif, merveilleusement surprenant... Mais fut arrêter par son arme, qu'il venait de planter dans le sol devant lui, arrêtant ainsi l'attaque tout en semblant se relaxer.


Il te reste encore sept minutes, si tu les veux...

Dégageant sa lame de la terre, l'homme fit un petit saut pour reculer de quelque pas puis, avant de continuer, s'adressa à son fils.

Au fait, c'est quoi le nom de ton canasson? Il peut suivre un rythme soutenu?

Je n'ais pas encore choisi de nom, mais oui. Il peut tenir, vieillard.

Parfait, mais tu devrais lui en trouver un, les noms on une force, tu sais... Comme Edelweiss, par exemple.

Le jeune homme grinça des dents... Entre autre parce que ce nom lui plaisait énormément. Il observa le fantôme sans nom se remettre en garde et sauta sur l'occasion.

Et toi, t'as un nom, un vrai, ou s'il faut t'appeler serpillière?

Appelle moi Hadr---

Rybris. Mon nom est Rybris.


Le garçon souleva un sourcil... Drôle de nom, mais il semblait sincère, alors... Il l'observa un instant... Il était sûr de lui et pour une bonne raison. Il était rapide, semblait fort... Il avait un niveau insoupçonné, d'autant plus impressionnant vu son âge.

Le frontalier mit pied à terre et sortit ses propre lames, se mit au côtés de Kaünis, en garde... Voyons voir s'il pouvait faire face à deux envoleurs qui se complétaient.

Rybris souleva un sourcil en voyant son fils venir se poser au côtés de sa compagne... Alors ce serais les cinq dernières minutes qui décideraient de tout?

Parfait. Attrapant sa seconde lame, tout aussi immense que la première, dans la main gauche, il sourit et se plaça devant eux... Cette fois, ce serait vraiment dur, le genre de combat pour lesquels il vivait. S'il ne faisait pas attention, ou que ces jeunes avaient un peu de chance, sa vie pourrait véritablement être en danger... Et il adorait ça.

Le sourire sur le visage, content d'avoir en face de lui de tel adversaires, il prit une garde extrêmement subtile et se prépara à un combat très intéressant...

D'un coup, il aurait aimé avoir son armure du temps, qu'il avait laissé à Dil'Duran, pour son fils... Étonnant, d'ailleurs, que celui-ci ne l'aille pas déjà, presque désolant. Cette armure, autant dessiné que forgée et cousue était légère, non encombrante et merveilleuse de défense...

Alors que diable faisait ce vieux fou de forgeron à la garder au lieu de la lui remettre?

Il ne l'avait pas perdue, tout de même..?

Grognant à cet idée, il se dit qu'il devrait bien faire un tour chez son vieil ami pour lui secouer les plumes, une fois cette histoire derrière eux... Puis il s'élança.

Il était temps de mettre cette jeunesse à l'épreuve.

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Kaünis Gil'Ozh
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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Lun 11 Avr 2016, 19:28

Kaünis grinça des dents un instant quand l’homme para son coup d’estoc avec nonchalance, mais contre toute attente, un sourire étira ses lèvres alors que père et fils échangeaient quelques mots sur le nom du cheval… Roh, sérieusement ? Bon, ok, une bestiole sans nom, c’était un peu chiant à appeler, c’était pour ça qu’elle avait d’ailleurs appris à Voyage à venir quand elle sifflait… Enfin, elle avait quand même un nom, sa jument, depuis tout ce temps.

Rybris.
Ça, ça avait l’air sincère. L’Envoleuse ne put s’empêcher de détailler encore une fois cet homme qui nageait dans la cinquantaine. Plissant les yeux, elle se rendit compte qu’elle avait parfaitement repris son souffle, et quand elle trouva Syles du regard, une étincelle passa dans leur échange.

Un petit sourire satisfait étira les lèvres de Kaünis.
Elle se mit en garde aux côtés de son compagnon Envoleur, le regard frondeur, alors que leur adversaire prenait une seconde lame pour la pointer vers eux.

La jeune femme n’eut même pas besoin d’échanger un regard avec Syles.
Ils venaient de se battre contre plusieurs groupes de combattant. Ils avaient pu parfaire leur accord, s’appuyer sur l’autre. Pas besoin de se chercher du regard, pas besoin de se demander ce qu’allait faire l’autre : il était là, au bon endroit, s’appuyant sur les faiblesses de l’adversaire. Quand un frappait, l’autre pouvait se faire oublier, passer dans un angle mort, avant de sauter sur l’ennemi.
Harmonie chaotique.
Ils ne se battaient pas comme deux personnes, mais comme une seule entité. Meilleure que la somme de leurs capacités, de leurs techniques.
Kaünis ne doutait pas un seul instant que la seule chose qui rendait cela possible, pour avoir combattu avec d’autres personnes avant – Frontaliers, Thüls ou autres guerriers – c’était leur connaissance de l’autre. Sous les moindres coutures.
Passion des sens et technique des armes.
Ce n’était pas encore rodé, mais cela fonctionnait complètement.

Elle n’avait pas besoin de croiser le regard de Syles pour savoir ce qu’il voulait faire. Elle n’avait pas besoin de le chercher du regard pour savoir où il était. Elle n’avait pas besoin de détailler sa position pour savoir ce qu’il allait faire.

Une bulle.
Elle était dans une bulle.
Ils étaient dans une bulle.

Sept minutes, hein ? Non, moins, Rybris et Syles avaient parlé.
Six minutes.
D’une intensité incomparable. D’une force insoupçonnée.
Accord et désaccord, ordre et anarchie, harmonie des corps et chaos des âmes.

Kaünis s’amusait comme une folle. Elle se sentait terriblement vivante, et quelle que soit l’issue de ce combat, elle était heureuse.
Heureuse, de constater qu’ils formaient un duo absolument incroyable. Qu’ils pouvaient se battre aussi aisément ensemble sans jamais gêner l’autre. Qu’ils composaient un accord invraisemblable, si fort que ça lui faisait tourner la tête et sécher la bouche.
Elle ne cessait de jouer avec la longueur de ses lames combinables, et à aucun moment elle n’effleura Syles. Ou alors si, mais c’était si naturel que c’était comme si la lame passait à des kilomètres de lui.

Plénitude chaotique.

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MessageSujet: Re: [-18] I can feel it grow, I can hear it moan... [ Syles & Gil ]    Mer 13 Avr 2016, 05:55

Impressionnants, ces gamins.

Ils apprenaient vite. Et ils se complétaient l'un l'autre parfaitement. Il y eu quelque moments où Rybris ne dut qu'à son expérience et à ses réflexes d'éviter un coup d'un cheveux, mais leur technique était encore un peu...

Vide.

Trop de distance entre leurs niveaux. La fille avait plus d'expérience en vrai combat et ça paraissait. Syles avait trop de relents frontaliers, ce style était encore ''Crut'' pour lui, pas à point...

Il devait l'avouer, son fils ralentissait la cadence. Pas exprès, mais il n'avait simplement pas encore appris a se lâcher en combat, il semblait avoir peur de quelque chose, et un peu peur de sa lame, aussi...

La peur d'une lame, c'était horrible comme truc. Ça tuait plus d'hommes que les dites lames elle mêmes. Ce gamin ne s'amusait pas assez. Il avait besoin de se faire tabasser, de se faire pousser dans ses dernier retranchements dans un combat à mort... Pour trouver cette folie guerrière qui faisait les survivants...

Pour apprendre a aimer se battre. Pourtant, soudain, le jeune homme prit de l'ampleur, son rythme se rapprocha de celui de la jeune femme... Se fusionna en lui. Le repoussa. Toute cette énergie, c'était fou, toute cette haine... Ces deux là, ils n'étaient pas humains, en ce moment... Et l'homme se dut de mettre fin à tout ça avant d'être forcer de tuer l'un des deux...

~~~

Just one spark,
Is all it takes...

I tried so hard,
But it all goes up in flames.

~~~

Syles sentait le monstre prendre de l'ampleur...

Sang.

Il voulait du sang. Il aimait se battre il voulait... Et bien il l'aurait.

Lynx prit le contrôle sans même hésiter, changea sa prise sur ses lames imperceptiblement, augmenta le rythme par instinct pur pour remonter plus près du niveau de sa compagne de combat. C'était...

Merveilleux, glorieux.

Plus. Il lui en fallait plus. Toujours plus. Il repoussa ses limites humaines, il n'était pas un humain, au diable les courbatures et tout le reste. Il était un monstre...

Pourtant, soudain, sa lame fut arrêter par...

Une main?

Son paternel avait lâcher ses armes et avait attraper les leurs à mains nues mais... Ses mains étaient bleues, traversées de courant électriques. Comment diable..? Non... Impossible, lui?


~~~

And as we crossed blades it occurred to me :

He'd grown up just like me.

My boy was just like me...

~~~


C'était donc ça, se dit l'homme en maudissant sa propre imbécillité. Évidemment, quoi d'autre, en plein centre d'ombreuse, que le domaine?

Mais il avait espérer. Comme un fou. Il avait eu assez de problèmes à son époque, il ne voulait pas de cette vie là pour son fils. Les complots, les missions...

Pourtant il devait s'avouer qu'une certaine fierté le prenait devant l'homme qu'il était devenu, auprès de cette fille. S'il avait sut qu'il apprécierais vraiment une fille de Mentaï un jour!

Encore que bon, il avait couché avec la femme d'un Mentaï, donc...

Se reculant lentement, l'homme donna de l'ampleur a sa greffe... Il avait prit des années a contrôlé l’électricité de son corps, mais juste le regard surpris des jeunes envoleurs devant les lames bleues qui s'échappaient de ses mains en valaient bien la peine.

Brisant l'échange, il prit la parole en remontant sur Argent, son cheval.


La pause est finie, nous n'avons plus de temps a perdre, sinon nous serons en retard au passage. Si vous avez des questions, je répondrais, pour cette fois seulement, a tout ce que vous demanderez, tant que l'on avancent a cheval.

Et avant que vous ne demandez, oui vous avez bien vus et oui, il s'agit d'une greffe. Et pour l'autre question évidente, non, je ne suis plus envoleur. J'avais déjà quitté cette vie que Syles a été conçu, peut après la fin d'un seul cours.

Allons-y, nous devons arriver à la vieille mine avant le coucher du soleil, elle nous mèneras au sud des royaumes raïs par un passage souterrain. Nous pourrons longer l'empire pour entrer par un autre tunnel, à l'ouest.

Nous éviterons les troupes ainsi.


Il avait déjà commencé à avancer mais... Cette fois, il évoluait à leur côtés, non pas devant. Pour un moment, il devait reprendre un peu de son identité de maître envoleur à la retraite, le temps de s'ouvrir à ses jeunes compagnons du moment...

Ils auraient sans doute un tas de questions, du coup.

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