AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  RèglementRèglement  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Le Pacte VS L'Ordre
Bienvenue sur Chaos VS Harmonie !

Tu pourras ici incarner un personnage de ton choix, Marchombre ou Mercenaire, et le faire évoluer dans l'univers du forum.
Cours pour améliorer les capacités de ton personnage, aide en RPG, Hors RPG et jeux, tu ne peux que t'amuser avec nous !

Si tu ne connais rien à Gwendalavir, cela ne t'empêchera pas de te joindre à nous, car un récapitulatif de tout ce qu'il y a à savoir est disponible dans le contexte

En espérant te compter très bientôt dans nos rangs,
L'équipe
Cours Envoleurs
Cours Marchombres
Panneaux
Votez (1)
Votez (2)
Votez (3)
Votez (4)
Tops Sites


Le Pacte des Marchombres VS l'Ordre des Envoleurs
 

Une majorité de membres prennent un an !

En ce début d'année, merci de consulter ce sujet !

Si d'ici deux semaines, vous n'avez pas ajouté l'année à votre personnage,
vous serez sorti de votre groupe.
Si d'ici un mois cela n'est toujours pas fait, cela sera un avertissement !


Seuls les derniers inscrits (depuis Septembre 2017) ne sont pas concernés,
donc n'oubliez pas de poster pour nous notifier de vos modifications !



Partagez | 
 

 (-18(Préventif, violence à venir)) The king of metal lead us, King of kings, crown of rings. (Révolution Part 1 - Semi libre (MP si intéressé) )

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Syles Agarest
Envoleur
avatar

Nombre de messages : 781
Citation : ''Je prie sans la foie pour que le temps efface cette rage qui ronge mon esprit...'' ~Florent Mothe (Roi Arthur) Le légende du roi Arthur, Quand l'amour change le cours de l'histoire.~
Date d'inscription : 23/02/2014

Feuille de personnage
Age: 24
Greffe: Paumes magnétiques
Signe particulier: Un tatouage représentant des ailes sous l'oeil droit.

MessageSujet: (-18(Préventif, violence à venir)) The king of metal lead us, King of kings, crown of rings. (Révolution Part 1 - Semi libre (MP si intéressé) )   Sam 13 Jan 2018, 03:38

It's a metal days as the outlaw's ways,
Return from the war at last.

Blood of the king's defender,
King of the gods of war.

With the heart of steel and hell on wheels,
The kings of metal leads us.

He's the king of kings,
The crown of ring...

... Will Carry on as the kingdom come.

Les tentes claquaient violemment dans le vent alors que les soldats, portant presque tous des uniformes disparates quand ils en avaient, tentaient de les montés et d’ériger des fortifications, puis de fortifier les fortifications.

D'autres encore courraient comme des fous en portant des vivres, de l'eau ou même des métaux de toutes sortes. Leurs officiers supérieurs leur criaient des ordres, tous de leurs côtés, dans un brouhaha fou unique à ce genre de camp de guerre.

Liürn Til'Werin, dans son énorme armure argenté, aveuglante dans le soleil de cette avant midi, regardait le tout et, malgré lui, était impressionné.

Il ne savait pas comment le jeune Agar-- Comment Syles, avait réussit à trouver l'emplacement de mercenaires du chaos et même de mentaïs, mais c'était un coup de maître, il avait eu la permission, si rare, d'aller en guerre officielle en moins de trois jours. En quatre, la permission d'utiliser toutes les forces armés dont il avait besoin qui n'étaient pas déjà déployé et ne formaient pas la défense de base de la citadelle. En 43 ans, Liürn n'avait jamais vu, encore moins pris part à, une guerre qui opposait un adversaire à toute la force armée de la citadelle.

En cent ans, il ne verrait sûrement plus jamais une guerre où cette force s'était alliée à un clan Thül.

Une grande part des frontaliers, comme des Thüls, se seraient opposés à cette union en tout autre circonstance.

Mais, à en croire les rapports détaillés que Syles avait obtenu, il n'y avait pas moins de 5 mentaïs dirigeant près de dix mille hommes, mercenaires du chaos ou non, dans différentes forteresses cachés au travers de plateaux d'Astariul et des plaines de Shaal.

Même si les rapports étaient exagérer au double, cela aurait fait cinq mille guerriers sanguinaires voulant éteindre l'empire. L'empereur n'avait pas pris bien longtemps à autoriser le mouvement, ajoutant même un cadeau très spécial pour ''le jeune commandant Agarest, en gage de bonne fois et de paix''

Liürn n'avait rien compris d'en quoi il devait faire la ''paix'' avec lui... Mais avait siffler malgré lui devant l'épée de Vargelite.

Son sifflement avait monté d'une demi note quand il avait découvert le logo sur le haut du pommeau. Une signature bien particulière qu'il n'avait pas vu depuis des années.

Il n'avait jamais su que Dil'Duran savait travailler la Vargelite.


It's a call to arms our battle hymns,
Today is good day to die.

Since of Odin call to the Hall us all,
The blood of enemies flow...

...Blood of the king's defender,
King of the gods of war.

Une pacotille de cure dent! Fou moi ça par la fenêtre!

Nous sommes dehors, vieil homme.

Par ta tronche de piaf, alors!

Syles soupira malgré lui, tenant sa nouvelle arme loin des mains chapardeuses de son père et de Dil'Duran, vivement qu'ils arrivent au campement, se dit-il.

Ils lui avait demander s'il comptait envoyer des messages pour réunir ses alliés, tel Syndrell et Kaünis, son père avait même dit le nom d'Erwan, ce qui l'avait fait grogner, ce marchombre n'était certainement pas un allié, il avait presque fait tomber ses appartements sur ceux des Agarests, la seule fois qu'ils ne s'étaient vus.

Syles avait fait non de la tête comme seule réponse. Il n'avait pas à les prévenir, ils seraient tous là, à point nommé, au moment opportun. Il n'en doutait pas une seconde, tout comme il ne doutait pas qu'ils apporteraient tout deux des renforts bien plus spécialisés que l'armée qui les attendaient, peut-être que ces renforts prendrait la forme d'un corset révélateur pour Kaünis, mais ce serait du renfort... Il ne savait pas comment, mais elle, elle saurait.

Arrêtant son cheval au haut d'une colline, le garçon fit taire ses compagnons sans dire un mots alors qu'ils soulevaient tout deux un sourcil devant l'étendue impressionnante de troupes.


Messieurs.

Nous sommes arrivés.


Son père replaça sa cape pour se donner de la contenance, pas habituer d'être si prêt de soldats, Dil'Duran, lui, grogna et bu de la bière qu'il traînait avec lui.

Ils commencèrent à descendre la colline en même temps, se préparant à demander à leur jeune chef de troupe où diable était ses ''vrais renforts'', ceux qui survivraient à une vraie bataille contre des envoleurs et des Mentaïs, à la bataille finale.

La première réponse fut un sifflement très distinct, mais étrange, qui sembla provenir des arbres une seconde avant que, monter sur un cheval plutôt petit, une petite, justement, à l'air sauvage ne débarque de nulle part, approchant le destrier de Syles par la gauche et lui fichant un poing sur l'épaule avec un sourire un peu goguenard.

Gillian aimait toujours profondément Syles, mais elle le respectait justement bien trop pour le laisser paraître. Elle savait que son coeur à lui était déjà pris par une autre - même si c'était une vraie vipère glacée - et elle les respectaient tout les deux. Au moins, elle avait eu plusieurs cadeaux de celui qui avait volé sont coeur, une nuit bien mouvementé qui faisait un très joli souvenir et un médaillon qu'elle portait fièrement en faisaient partit.

Syles ne put s'empêcher de soupirer légèrement en apercevant le médaillon... Si Kaünis faisait une crise de jalousie, ça serait dangereux... Mais Gillian était une amie, non pas comme Kira, et ça, ça changeait tout.

Kaünis ne la blesserait pas.

Et si elle le faisait, ils auraient leur première VRAIE chicane de couple.

Alors qu'il pensait à ces choses peu joyeuses, il entendit une autre paire de sabots sortir des bois derrière et le rejoindre, à droite mais légèrement en retrait, puis s'accorder à sa vitesse.


Tu y'as mis l'temps, le jeune.

Désolé ''Maitre''.

Difficile de dire le mot maitre de façon plus insolente, se dit le garçon... Pourtant, il était sûr de l'avoir fait par le passé, pensa-t-il en souriant légèrement.

Leur groupe de cinq allait bientôt atteindre l'endroit, un peu à l’écart du camp principal, qu'il avait réservé.

Un campement privé, sans autre gardes que ses occupants et juste assez loin pour que le brouhaha ne dérange pas vraiment, avec une tente un peu en retrait, même si elles étaient toutes séparé par un bon espace, avec un espace de forge improvisé.

Dil'Duran s'y dirigea immédiatement et chaque membre de la petite troupe observèrent les autres tentes, en choisissant une comme ça, sur des coups de têtes.

Maintenant, se dit-il, il ne restait qu'à attendre ceux qu'il n'avait pas réuni lui même de façon directe.

Ça ne saurait tarder, d'ailleurs, se dit le garçon en entendant clairement au moins trois personnes s'approcher à cheval... Une seule de ces personne pouvait être Liürn, ça en laissait au moins deux...


The wheel kept turning,
Ages came, time passed us by.

...We lived in perfect harmony...

But then it happened our ranks decreased rapidly,
But now it's time for our return...

__________________________________________


Spoiler:
 

Some people's lives are like their love,
A fragile, flickering flame which might burn out...
I want to live my life like my love for you,
A great flame of darkness which engulfs all,
With you at the center of my world,
Controlling all...

Corrupting all.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kaünis Gil'Ozh
Maître Envoleur
avatar

Nombre de messages : 1007
Citation : I am a nightmare dressed like a daydream !
Date d'inscription : 31/03/2011

Feuille de personnage
Age: 29 ans
Greffe: Contact qui glace
Signe particulier: Possède un tatouage entre les seins

MessageSujet: Re: (-18(Préventif, violence à venir)) The king of metal lead us, King of kings, crown of rings. (Révolution Part 1 - Semi libre (MP si intéressé) )   Sam 13 Jan 2018, 04:55

Des tentes.
Des tentes partout. Le vent s’engouffrait sous les rabats et les faisait claquer dans le vent ; quelques drapeaux déchiquetés étaient dressés parfois, au-dessus des pointes des abris. Il régnait une ambiance tellement mouvementée que cela tira un sourire à Kaünis, alors qu’elle s’avançait dans les allées, prenant le temps de détailler tout ce qu’il y avait autour d’elle.

En réalité, c’était un sacré coup monté.
Et telle une figure inhumaine, elle avançait comme dans les tranchées, ses longs cheveux claquant dans le vent eux aussi ; le torse bombé, son pantalon laissé aux oubliettes, remplacé par une jupe coupée au milieu des cuisses à plusieurs couches de peau ; une de cuir contre son épiderme, puis un rabat en poils de loups, et un pan entier, sur sa hanche gauche, en cuir d’ours.
Elle avait complété son corset en cuir simple dévoilant son tatouage avec une sorte de veste sans manche en poils de loup entre le gris et le noir ; et la moumoutte qui venait dans sa nuque d’un blanc immaculé. Sa tenue était complétée par des bottes en cuir de phoque montant jusqu’à ses genoux, dont le quart supérieur de la guêtre était recouverte de la même fourrure que celle dans sa nuque.

Le silence se faisait sur son passage, et elle adorait ça.
Tous ces regards qui convergeaient vers elle, vers sa silhouette de dangereuse trappeuse. * Pas que pour les animaux mes petits…* Un sourire mauvais sur les lèvres, elle se dirigeait sûrement vers le carré de tentes un peu à l’écart, parce qu’elle savait qu’il s’y trouverait.

Syles.

Se mordant la lèvre inférieure, Kaünis tourna vivement la tête pour adresser un regard noir à un homme qui venait de faire quelques pas vers elle. Avertissement retentissant, mais absolument silencieux, qui le coupa dans son élan.
* Tu m’touches, j’te bouffe *
Elle continua son chemin, passant près de quelques feus qui avait besoin d’être ravivés. Son regard portait sur une tente en particulier ; et quelques éclats de cendres rougeoyantes s’éleva devant elle. Elle adorait cette entrée en scène dramatique.
Beaucoup plus que celle de son père.


* *

- Tu savais que Syles préparait littéralement une guerre ?
Kaünis haussa des épaules avec nonchalance. Non pas qu’elle le savait, mais ça ne l’étonnait pas ; ou plutôt, c’était pas trop tôt ! Il lui en avait parlé, déjà.
Un sourire se dessina sur ses lèvres.
- Je ne sais pas ce que je vais faire de vous… dit Voïmakas en posant son front sur ses pouces.
- En quoi c’est mauvais ?
- Ça ne l’est pas.
Elle fronce les sourcils, incertaine de comment réagir. En fait, Kaünis, grâce à lui on a pu trouver enfin quels sont ceux d’entre nous qui nous tirent vers le bas. Ou en tout cas une bonne partie. C’est excellent pour l’Ordre, cependant alors que je crève d’envie de prendre part à tout ça, cela ne va pas être possible.
- Pourquoi ?
- Des raisons principalement politiques. L’Empereur me connait : j’étais l’un des meilleurs aspirants Sentinelle plus jeune. Il sait ce que je suis devenu.
- Si c’est une vraie guerre, il va y avoir plusieurs fronts non ?

Un sourire étira les lèvres de Voïmakas.
- Tu as parfaitement raison.

Ils échangèrent un regard. Éclatèrent de rire.
Complices.


* *

- Tu fais quoi ?
- Je ne sais pas, Kaü. Ça fait tellement longtemps. Est-ce qu’il ne m’en voudra pas ?
- Pour quoi il t’en voudrait, Krämur ?
- C’est pas comme ça les vrais amis, ça ne s’abandonne pas…

Une boule se logea dans la gorge de Kaünis, qui s’avança vivement vers le métamorphe pour le saisir par le col.
- Arrête ça. Je l’ai abandonné pendant deux ans. J’ai refait ma vie, persuadée qu’il avait refait la sienne. J’ai arrêté de chercher. Et j’étais sans doute la personne la plus proche de lui. Ton auto-flagellation ne sert à rien : soit tu décides que tu peux réparer ça et tu prends le risque d’y laisser ta vie, soit tu dis non et tu continues ce que tu as commencé à construire ici.
Soit dit-en passant, pas grand-chose aux yeux de Kaünis.
Krämur poussa un long soupir, fixant ses mains plusieurs minutes.
- Okay, j’en suis. C’est où et quand ?


* *

Le silence s’épaississait à chaque nouveau pas. Elle entendit les chevaux arriver à sa droite. Levant les yeux, elle reconnut sa mère et Krämur qui arrivaient avec un autre mec. Se contentant de plisser les yeux, l’Envoleuse cessa soudain d’exister et se fondit dans la noirceur de la nuit pour se faufiler entre les dernières tentes et passer par-dessus une sorte d’établi de forge pour pénétrer dans le carré de tentes « spéciales ».

Ça aurait leurré n’importe qui, mais pas elle, ces tentes absolument normales. Un peu excentrées, mais très bien positionnées, et surtout, son sixième sens savait que Syles était là.
Avec qui ? C’était une autre question, qui n’avait aucune importance.

Elle attendit patiemment, dans une ombre, que sa mère, Krämur et le dernier – un certain Liürn – laissent les chevaux et choisissent une tente, et elle se dirigea vers celle qui faisait battre son cœur plus vite dès qu’elle posait son regard dessus.

Ouvrant la tenture, elle repoussa ses cheveux en arrière d’un mouvement de menton et laissa son regard détailler l’intérieur finalement simple mais confortable. Elle reconnut la Faëlle, qui discutait avec Syles, et se contenta d’avancer vers eux.
Oh, il l’avait sans doute sentie ; peut-être pas entendue, mais elle savait qu’il était aussi sensible à sa présence qu’elle l’était à la sienne.

Elle se contenta d’échanger un regard placide avec la Faëlle dont elle avait oublié le nom, un mouvement du menton juste en marque de salut respectueux, et posa ses doigts sur le triceps gauche de Syles.

- Bientôt prêt ?

__________________________________________



"She is delightfully chaotic ; a beautiful mess.
Loving her is a splendid adventure
"

Steve Maraboli (alias Syles Rolling Eyes )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Syndrell Ellasian
Admin
avatar

Nombre de messages : 4400
Citation : Merry Christmas everyone !!!
Date d'inscription : 05/04/2010

Feuille de personnage
Age: 29 ans
Greffe: Lame qui sort de chaque avant-bras
Signe particulier: Syndrell sait lire sur les lèvres

MessageSujet: Re: (-18(Préventif, violence à venir)) The king of metal lead us, King of kings, crown of rings. (Révolution Part 1 - Semi libre (MP si intéressé) )   Sam 13 Jan 2018, 15:03

« Veux-tu me suivre dans une guerre ? »

Souvenir, lointain écho du passé encore chargé de l’air salé des embruns qui y seraient à jamais associés. Celui-ci avait une importance toute particulière, peut-être parce qu’il était radicalement différent de tous les autres qui s’entassaient dans cette mémoire. Des piles de livres, voilà ce que c’était ; des fondations entières de bouquins tantôt immenses, tantôt minuscules, tantôt épais, tantôt minces, tantôt vieux et poussiéreux, tantôt neufs et lumineux. Il y avait même des pages volantes ça et là, des bribes de souvenirs – celles qui avaient tendance à venir sans prévenir, à agacer la mémoire et à échapper à son bon sens, au tout dernier instant, pour retomber un peu plus loin dans l’oubli.

« Veux-tu me suivre dans une guerre ? »
Parmi ces livres, il y en avait un qui détonnait singulièrement. Pas par la forme et encore moins par la couleur, car ici, tout était trop disparate pour se fonder uniquement sur des caractéristiques de ce genre. En soi, ce livre était même plutôt simple, d’un marron tirant sur le gris, élimé au niveau de la reliure et des coins. Il n’attirait pas l’attention par son apparence, c’était indéniable, et pourtant c’était lui qui éclipsait tous les autres. Il n’avait pas de titre. La couverture était vierge, unie. Pas d’auteur non plus. Mais sur la première page, une page froissée, craquelée, déjà usée par le temps, une question était posée à l’encre vermeille.

« Veux-tu me suivre dans une guerre ? »

La couleur du sang. C’était un détail qui, à lui seul, convoquait bien d’autres livres, les faisant dégringoler des piles pour s’ouvrir sur des pages tâchées un peu partout, chaque tâche ramenée à un souvenir précis – et douloureux. Pourtant, ce livre-là n’était pas terminé. En fait, il n’était même pas encore commencé. Après cette question, il y avait simplement un dessin, une esquisse, celle d’une petite main s’abandonnant dans une autre, plus large, plus grande. Une poignée de main qui offrait une réponse et scellait un avenir… mais pas un destin.

Tout était encore possible.
Il allait falloir remplir ces pages, désormais.
Eviter les tâches, les écueils, les dangers. Relever les défis et les remporter.
Se battre.
Tuer.

Et…


Tout était encore possible.


* * *


Bor’An, petit village aux abords d’Al-Jeit
Au beau milieu de la nuit

Quand Syndrell poussa la porte de l’auberge relais, elle fut secouée par la différence de température brutale qui l’assaillit toute entière : d’un froid intense et mordant, elle se retrouva soudain dans une chaleur cuisante qui lui brûla les joues et les lèvres, ainsi que ses doigts quand elle ôta ses gants pour les fourrer dans une poche de son manteau. Evidemment, son entrée ne passa pas inaperçue, puisqu’elle fit entrer une vague de froid dans la pièce, et parmi les rires et les chants, quelqu’un lui cria de refermer la porte.

Ce ne fut pas une mince affaire. Il y avait tellement de vent, dehors, que repousser le battant demanda une sacrée force de volonté à la marchombre ; quand enfin la porte fut fermée, elle s’y adossa un instant, le temps de reprendre son souffle – et de balayer la salle de son regard doré. Il y avait là une bien drôle de clientèle. Des voyageurs au regard sombre et à l’allure douteuse, des gens de passage qui s’amusaient, des joueurs qui s’affrontaient aux cartes ou aux dés…

Le regard de Syndrell étincela quand elle repéra enfin la personne qu’elle cherchait. Se détachant de la porte, elle se fraya un chemin entre les serveurs et les clients, traversant la fumée épaisse et étouffante qui envahissait la pièce pour finalement s’arrêter tout au fond de la pièce, dans la lumière d’une lourde cheminée au cœur de laquelle un véritable brasier s’attaquait à d’imposantes bûches pour réchauffer tout ce petit monde. L’or tout aussi flamboyant de ses yeux se posa d’abord sur la table, garnie de plats alléchants dont la plupart étaient déjà sérieusement entamés, puis il remonta doucement et trouva l’éclat d’une armure soigneusement entretenue qui reflétait les flammes de l’âtre.

La personne qui se trouvait à l’intérieur de cette armure aussi haute que large, c’était une femme. En la regardant, on oubliait très vite le terme « fragile » et celui de « séduisante » était réduit à néant par un visage taillé à la serpe, entièrement fait de creux et de méplats et encadré par de lourdes boucles rousses. Cette femme souriait pourtant de toutes ses dents, ce qui ajoutait à son aspect quelque peu effrayant, et ses petits yeux bleus, en rencontrant ceux de la marchombre, se mirent à briller d’une joie sincère.


- Syn ! J’ai commencé sans toi, j’savais bien que ça allait te faire venir !
- Bien vu, Enna !
approuva Syndrell en saluant son amie avec chaleur.

Enna, femme chevalier qui surnommait affectueusement son énorme épée « Bébé », laissa Syndrell s’installer en face d’elle. Et tout en dévorant une cuisse de dinde, elle écouta ce qu’elle avait à lui dire. Enfin, à la lui proposer.



*

Al-Chen, auberge de La Feuille de Chen
Au beau milieu de la nuit, encore.

Soany était à peine adulte. C’était un tout petit bout de femme que l’on confondait aisément avec une gamine de quatorze ans, si jolie avec sa peau caramel et ses yeux chocolat qu’il était très difficile de ne pas l’apprécier au premier coup d’œil. Sa gentillesse était aussi grande que les immenses marmites dans lesquelles elle cuisinait les bons petits plats servis toute la journée et toute la soirée. Elle avait beaucoup de courage pour travailler sous les ordres du « Colonel », l’homme qui dirigeait d’une main de fer cet établissement dans lequel il mettait pourtant rarement les pieds.

Alors, quand une amie passait prendre de ses nouvelles et lui proposer un coup de main à l’occasion, Soany ne disait pas non ! Même si l’amie en question était une bien piètre cuisinière, qui bavardait davantage qu’elle ne mettait la main à la pâte… Syndrell était surtout là pour l’encourager, lui donner de la pêche, lui remonter le moral.

C’était très efficace.

Et essentiel quand, en pleine nuit, une fois les derniers clients partis, il fallait nettoyer, récurer, essuyer, ranger la cuisine ! Pour cette tâche-là, Syndrell était d’une aide très précieuse et lorsqu’enfin elle plongea la pièce propre et bien ordonnée dans l’obscurité, Soany poussa un soupir de soulagement. Elle allait rentrer chez elle avec une heure d’avance. Elle allait pouvoir se reposer un peu plus ! Ravie, elle rejoignit ses amis dans la salle désormais vide et silencieuse, tout juste éclairée par une bougie posée sur la table autour de laquelle ils étaient assis.

Il y avait Aedan, bien sûr, son grand frère de cœur et serveur à La Feuille. Assis sur une banquette, il jouait d’une main avec une petite cuillère qu’il faisait tourner sur la table. Son autre main était posée sur le dossier de la banquette, dans le dos de l’homme qui était assis à sa gauche. Cet homme, c’était Ciel, son amant. Le Dessinateur, aussi réservé qu’Aedan était extraverti, passait lui aussi très régulièrement leur donner un coup de main à l’auberge. Attendrie par le duo qu’ils formaient, Soany s’assit en face d’eux, près de Syndrell.

Les trois amis échangèrent un regard qui à lui seul exprimait la force de leur complicité, puis ils se tournèrent vers Syndrell et, attentifs, ils écoutèrent ce qu’elle avait à leur dire. Enfin, à leur proposer.



*


Port de Ter-Cyn, rive est du Pollimage
A l’aube, pour changer un peu…


La Dormeuse sommeillait paresseusement le long du quai. En la voyant dans les brumes matinales, Syndrell sourit, soudain gagnée par une bouffée de nostalgie. Ce navire lui rappelait forcément Narek, alors elle ferma brusquement les yeux, prête à accueillir ce qui allait logiquement suivre… Vlan. Le manque lui tomba dessus comme une pluie glacée et la transperça plus douloureusement qu’une lame chauffée à blanc. Cela ne dura qu’une poignée de secondes, mais ce fut aussi dur qu’elle l’avait imaginé.

Narek lui manquait énormément. Depuis des semaines, elle s’évertuait à penser à lui « de loin », c’est-à-dire fugacement, sans s’attarder sur le souvenir de son regard noir et rouge, de ses bras quand il la serrait avec tendresse, de ses mains quand il repoussait délicatement une mèche derrière son oreille… Ces souvenirs-là étaient précieux, mais pour rester concentrée sur sa mission, Syndrell devait les enfermer à double-tour et ne pas tenter de les visiter.

Alors, elle rouvrit les yeux et retrouva d’emblée son air déterminé. Avec la légèreté qui lui était propre, elle s’approcha de la passerelle sur laquelle des matelots allaient et venaient, chargés de lourds paquets qu’ils transféraient depuis la
Dormeuse. Syndrell remonta leur file et découvrit Uhlan ; debout sur la passerelle avec l’un de ses marins, il était en train d’énumérer les numéros de la cargaison pour que l’autre les note dans le journal de bord. Alors que la marchombre s’apprêtait à leur faire signe, une voix s’éleva dans son dos, rocailleuse et accompagnée d’une piquante odeur de tabac :

- Alors petite loutre, on se décide enfin à montrer le bout de son nez ?

Syndrell pivota et croisa le regard mi-sérieux, mi-amusé de Dame Yuna. Sobriquet ou réelle identité, il s’agissait bien d’une dame, noble dans son maintien et sa façon de s’exprimer ; c’était aussi le capitaine de la Dormeuse, et bien idiot eût été celui qui aurait osé remettre en doute cette fonction au sein de l’équipage ! Il suffisait de la voir fumer tranquillement sa pipe tout en lançant quelques ordres et en dirigeant d’une main leste l’énorme rafiot qui faisait sa fierté pour se rendre compte à quel point son navire et elle étaient liés.

Plus tard, dans la cabine de Dame Yuna, celle-ci alluma justement sa fameuse pipe et tira quelques bouffées pensives tandis qu’Uhlan, appuyé contre le large bureau qui trônait au milieu de la pièce sous une montagne de cartes et de paperasse, écoutait ce que Syndrell avait à leur dire. Enfin, à leur proposer.



*


Syndrell retint son souffle. A côté d’elle, chacun observa les innombrables tentes qui s’étendaient en bas de la butte au sommet de laquelle ils se trouvaient, et les réactions furent aussi disparates que le groupe qu’ils formaient : Ciel laissa échapper un hoquet de surprise tandis qu’Aedan, plus philosophe, poussait un sifflement admiratif ; Dame Yuna secoua la tête et expira un nuage de fumée, Uhlan prononça une bordée de jurons à mi-voix et Soany écarquilla les yeux. Quant à Enna, elle dégaina Bébé et fit de grands moulinets avec son épée, visiblement impatiente de retrouver les hommes qui s’agitaient en contrebas.

Derrière eux, les marins de la
Dormeuse échangèrent des regards où se mêlaient la peur et l’excitation. Leurs « jambes de mer », comme disait Dame Yuna, avaient eu du mal à se faire au relief terrestre une fois débarqués de la Dormeuse, mais ils auraient suivi leur chef n’importe où. Même ici, dans le campement d’une armée qui leur était inconnue, pour une cause tout aussi insignifiante, mais dont l’accent leur avait paru juste, surtout formulé par Syndrell.

La marchombre avait le cœur battant tandis qu’ils déambulaient parmi le camp balayé par les vents. Intrigués par ce groupe hétéroclite mené par un brun de femme aux cheveux bleu vif, les soldats interrompirent leur tâche pour les regarder passer. Syndrell s’efforça de ne pas se laisser déstabiliser par le poids de tous ces regards, même si elle détestait attirer l’attention de la sorte. Elle tentait encore de se persuader qu’elle avait pris la bonne décision.

*Oh, Miss… crois-tu vraiment que j’ai eu raison ?* se demanda-t-elle pour la millième fois au moins, alors qu’elle remontait une allée de tentes à pas lents. En cet instant plus que jamais, la présence rassurante et inspirante de son maître lui manquait.

Qu’aurait pensé Miss de cette histoire, au fond ? Un marchombre avait-il sa place dans une guerre ? Elle était sans doute la seule à se trouver là, puisqu’elle n’avait pas sollicité l’aide de ses pairs, ni auprès de la Guilde ni à l’Académie. Mais elle était accompagnée d’un Dessinateur, d’un chevalier, d’un serveur, d’une cuisinière et de marins ; étaient-ils davantage à leur place parmi tous ces soldats qui vaquaient à leurs occupations dans une prodigieuse efficacité ?


- Ça en fait des bouches à nourrir, remarqua Soany.
- Tu n’es pas là pour ravir leurs papilles comme à La Feuille, souligna Aedan en lui passant un bras autour des épaules.
- Peut-être, mais quand même. Je ne vais pas m’ennuyer !
- On ne va pas s’ennuyer,
rectifia Phil, le cuisinier de la Dormeuse, un homme d’une trentaine d’années immense et maigre comme un coucou. Je suis là pour la même raison que toi !

En les entendant discuter comme si de rien n’était, Syndrell réalisa soudain que la réponse à sa question était finalement limpide : si elle n’avait pas sa place ici, alors qui ? C’était sa liberté de vivre et de penser qui l’avait poussée à accepter la demande d’un envoleur. C’était parce qu’elle croyait en ce principe, plus qu’en aucun autre, qu’elle se portait au secours de tous ces hommes et ses femmes.

En arrivant devant le carré de tentes dans l’une desquelles elle était certaine de trouver Syles, Syndrell se tourna vers ses amis. Elle aurait préféré ne jamais les mêler à une guerre, mais les savoir avec elle lui redonnait confiance. Elle n’était pas seule ! Ciel confirma ses pensées en se glissant immédiatement près d’elle.


- Je t’accompagne, dit-il simplement.
- Moi aussi, intervint Dame Yuna. En tant que capitaine, j’ai besoin de savoir exactement comment vont se dérouler les choses à partir de maintenant.

C’est ainsi flanquée de l’imposante navigatrice et de son meilleur ami que Syndrell pénétra dans la tente de Syles. Elle repéra l’envoleur auprès d’une jeune et très jolie Faëlle. Et, juste à côté de lui, il y avait Kaünis. Un sourire flotta sur les lèvres de la marchombre. Elle fit quelques pas dans la pièce, s’arrêta à quelques pas des deux envoleurs.

- Salut, vous deux.


* * *


On to battle, here we are the hunters
Red as fire, Crimson Bow and Arrow


Waiting for the storm won't help you
Just the will to fight can change you
Clean your weapons blow the dust off
Fear and prayers will never save us

We can't hide our pride behind fear
We will not let them be this near
In the end our strength unites us
Just the will to fight will save us !


No, we will never ever fail
We stand up and we fight for the moment of the truth
Stand up and fight for their demise
We won't surrender !


Day and night dividing the legions
Ignorance will show its weakness
Lasting peace an abandoned illusion
Blinded by trust in a twilight zone

Day and night disguising their secrets
Ignorance will kill the fearless
Offerings of reckless courage
Freedom for us all !


On to battle, here we are the hunters
Red as fire, fear the bow !

__________________________________________

Murmure dans le vent
Qui file sur les toits
Marchombre



Spoiler:
 

(Wëlle, merci... tout simplement)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Syles Agarest
Envoleur
avatar

Nombre de messages : 781
Citation : ''Je prie sans la foie pour que le temps efface cette rage qui ronge mon esprit...'' ~Florent Mothe (Roi Arthur) Le légende du roi Arthur, Quand l'amour change le cours de l'histoire.~
Date d'inscription : 23/02/2014

Feuille de personnage
Age: 24
Greffe: Paumes magnétiques
Signe particulier: Un tatouage représentant des ailes sous l'oeil droit.

MessageSujet: Re: (-18(Préventif, violence à venir)) The king of metal lead us, King of kings, crown of rings. (Révolution Part 1 - Semi libre (MP si intéressé) )   Dim 14 Jan 2018, 03:21

Pas tout à fait, il nous manque encore un détail.

Au moment même où le jeune homme terminait sa phrase, Dil'Duran entra dans la tente les mains pleines et déposa tout son attirail sur la large table en bois au centre de celle-ci.

J'vous jurent, une bande de gamins et ça se prépare à aller en guerre habiller en--- MAIS PUTAIN TU VA RENTRER ET ARRÊTER D'ÉCOUTER COMME SI PERSONNE NE LE SAVAIS!?

Syles, comme les autres, entendit le bruit d'un Voïmakas prit sur le fait une seconde avant que celui-ci n'entre dans la tente avec un air légèrement contrarié de s'être fait apostrophé comme un gamin à l'école.

Le vieux forgeron le laissa s'approcher un peu avant de reprendre la parole après un soupir.


Comme je disais avant cette violente, si silencieuse, interruption, sont bien beaux vos vêtements, mais là, vous ne pourrez pas éviter des affrontements en face à face et vous êtes tous, ne se le cachons pas, ceux qui combattrons les mentaïs et les envoleurs, les vrais dangers. PASSONS OUTRE LE FAIT QUE JE CONNAISSE LES TERMES TECHNIQUES MERCI!

Et une fois de plus, Syles se reteint de rire devant la réponse fourré dans la gorge de Voïmakas avant même qu'il ne pose la question. C'était impressionnant comment un dessinateur si puissant ne faisait aucun effet au vieil homme... Mais l'envoleur savait de quoi cet homme était capable, se dit-il.

Hors donc, j'ai deux trois trucs pour vous, j'ai aussi un autre projet sur lequel je travail, mais ça, ce n'est pas pour tout de suite.

Alors voyons voir...


Le vieil homme se mit à fouiller dans l’amas de choses disparates, en tirant des bottes toutes neuves qu'il tendit à Syndrell, ainsi que des gants semblants assez chaud pour la saison et une drôle d'armure, trop légère pour être considérée métallique, trop reluisante pour être un vêtement, trop sombre pour renvoyer la lumière, trop brillante pour sembler sombre.

Il était évident que ces vêtements, d'un gris étrange, clair mais sombre, tacheté par endroits, avait un sens et une durabilité cachés, pourtant ils semblaient plus souple que la soie.

Les gants, eux, comportaient des brassards qui semblaient fais d'un métal qui était pourtant assez flexible pour s'adapter à la taille des poignets de la jeune femme et cachant, juste au dessus des mains, des katars que l'homme indiqua à la nouvelle propriétaire de l'arme en soufflant que ça ''complétait les pieds''.

Enfin, pour terminer l'ensemble simplement divin, le vieux forgeron sortit une ceinture boucler d'une loutre en fer forgé qui dansait dans les vagues, une rapière identique à celle se trouvant dans le fourreau de la dite ceinture entre les pattes, une dague totalement meurtrière accompagnait le tout et trouvait sa place à droite de la ceinture, à l'opposé de la rapière.


Je sais que tu préfère tes poings, mais dans une guerre, on as pas toujours le choix... Et puis comme ça personne ne soupçonneras tes armes cachées, la veste comporte des poches internes qui ne te gênerons pas pouvant contenir des armes de jets, une trousse de secoure - que j'ai déjà mis là - et même des fioles de poison ou de potions de toutes sortes au besoin.

J'espère que tu aime... Bon, maintenant au grand galet.


L'homme tourna un tour autour de Voïmakas, qui semblait plutôt fermé à l'idée de se faire habiller, puis sorti de sur la table une ceinture munie de plusieurs pochettes et fioles, ainsi que d'une trousse d'outils de guérison - ou de torture - une veste protectrice, même s'il doutait que l'homme ne la prenne, et un masque qu'il avait plus forger pour se marrer, menaçant, qu'il remit à l'homme.

Légers, pratiques et visant à garder le corps stable, à la même température, il me semble que cela rends la concentration - et donc les spires - plus aisé, non?

Si tu veux une arme ou un autre truc, t'as qu'à demander et je forge si j'ai pas déjà de dispo.

Bon, maintenant on as fais papa gêné, on s'occupe de la fleur des marais..!


Tirant quelques objets de la table, il s'approcha ensuite de Kaünis et commença par expliquer un peu, pour la première et dernière fois, sembla-t-il à Syles.

Alors pour toi, je n'ais que des propositions, tu prends ce que tu veux, tu laisse le reste là et tu demande si tu veux un truc ne s'y trouvant pas.

L'homme tendit d'abords une ceinture qui, si elle avait également une ou deux pochettes pour placer des objets de valeurs ou autre, était néanmoins tout à fait différente des autres. Pas besoin d'expliquer, se dit-il, Kaünis avait toujours la ceinture à pointes qu'il lui avait fait des années plus tôt, son principe n'était plus à expliquer, bien qu'elle était plus légère, plus résistante et bien plus meurtrière que la première, les lames ne sortants plus de façon droite, mais en faisant un mouvement de rotation qui sciait littéralement tout dans leur passage.

Ensuite, il posa des collants fait du même matériaux filandreux étrange qui formait l'armure de Syndrell, mais ceux-ci étant presque complètement transparents, juste un peux sombre.

De quoi protéger, jupe ou pantalons.

Ensuite, il sortit des gants qui semblaient normaux à première vue, pourtant, après une approche plus approfondie, il était clair que le bout des doigts comportaient de petites griffes très acérés pouvant vraiment causer de gros dégâts pas jolies à voir, suivi d'un vêtement de torse protecteur... Mais laissant paraître le tatouage de la jeune femme. C'était un peu moins protecteur, il n'avait même pas tenter de voir s'il pouvait utiliser la même méthode que les collants pour un vêtement mi transparent sur cette portion du torse. Il trouverait un truc plus tard.

Ensuite, il sortit deux dagues qu'il lui tendit, ainsi qu'un arc particulièrement léger et durable accompagner d'un carquois contenant une trentaine de flèches d'une qualité étonnante... Mais qui avaient un étrange fil au bout de chacune d'elles.


J'ai testé comme j'ai pu, et je crois avoir trouver un crystal dont les filaments sont conducteurs de froid, je n'ais rien pu tenter d'aussi extrême que ce que tu pourras faire, mais ça devrait tenir et permettre des pièges et des tactiques... Inventives.

J'ai une petite bobine de ce filament et une garrotte faite avec, si tu les veux, aussi.

Bon, maintenant pour toi, Syles...


L'homme sortit, cette fois, un véritable ensemble, torse, jambes, bras, bottes, gants, il y avait même un bandeau pour le front..!

Et, le plus impressionnant, c'était qu'une véritable ceinture d'arme y était ajusté comme s'il s'agissait là d'un attirail normal, chaque arme relié à une chaîne de taille plus ou moins importante, mais qui semblaient toutes légères.

Les accents de l'habit étaient également impressionnant, donnant un air princier à l'ensemble.

La simplicité était pourtant impressionnante de par sa présence dans tout l'habit.

Sombre, presque entièrement noir par endroits, le jeune homme apprécia de voir que le matériel était tout aussi flexible qu'il l'avait pensé et apprécia aussi de trouver, le long du bras, des genres de dents qu'il avait déjà vu sur des brassards, à la citadelle, appartenant à une vieille école de combat. Ils permettaient d'attraper et même, si on savaient s'en servir, de briser les lames adverses... C'était fichtrement bien, se dit il alors que le forgeron donnait à Gillian un habit semblable, tout en étant très différent, à celui du frontalier et de Syndrell ainsi qu'un arc adapté et balancé pour sa taille ainsi que des flèches parfaitement faites.

Hien rentra dans la tente au moment où l'homme demandait si quelqu'un avait des requêtes spéciales... Et le frontalier se dit qu'elle, elle en aurait peut-être, ou même sûrement..!


HRP:
 

__________________________________________


Spoiler:
 

Some people's lives are like their love,
A fragile, flickering flame which might burn out...
I want to live my life like my love for you,
A great flame of darkness which engulfs all,
With you at the center of my world,
Controlling all...

Corrupting all.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: (-18(Préventif, violence à venir)) The king of metal lead us, King of kings, crown of rings. (Révolution Part 1 - Semi libre (MP si intéressé) )   

Revenir en haut Aller en bas
 
(-18(Préventif, violence à venir)) The king of metal lead us, King of kings, crown of rings. (Révolution Part 1 - Semi libre (MP si intéressé) )
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Fait venir un démon
» lion king spirit of war
» Venir seul n'est pas une option ! (Pv)
» Tout les moments à venir, je résiste pour ne pas fuir (PV Kaysa)
» Ca te dit d'venir à la maison? [PV Samael]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Pacte VS L'Ordre :: A l'extérieur :: Le Nord :: Plateaux d'Astariul-
Sauter vers: