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Le Pacte VS L'Ordre
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Le Pacte des Marchombres VS l'Ordre des Envoleurs
 

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 Anguis in herba [Rilend & Amset]

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Lëroya Palabré
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MessageSujet: Anguis in herba [Rilend & Amset]   Sam 13 Jan 2018, 20:31

Un sourire avenant sur les lèvres, je m’avance vers le guichet d’inscription. L’homme qui le tient me regarde de bas en haut, puis de haut en bas, et je vois dans ses yeux une lueur de désaprobation. Quoi ? C’est quoi ton problème mon gars ? De voir qu’une minette haute comme quatre pommes veut avoir son nom inscrit sur les registres pour casser la gueule à des armoires de trois mètres de haut ? Bon, okay, j’exagère mais ça m’énerve prodigieusement cette tendance qu’on les gens à juger ce qu’ils ont sous les yeux sans essayer de réfléchir plus loin que le bout de leur nez.

Je reste cependant calme. C’est ma perception, au fond, qui me dit ça, juste les pensées qui se déroulent dans ma tête, pas la réalité. C’est parce que je leur octroie ces pensées que ça me crée de l’émotionnel. Alors, je prends une grande inspiration, et adresse à l’homme un sourire en coin. Il se contente de secouer la tête brièvement, et inscrit mon nom sur la liste.

Parfait.
C’est une compétition assez nouvelle ; rien à voir avec le Tournois qui se déroule à Al-Jeit. C’est quelque chose de tout à fait officiel, finalement, à Al-Chen, et les gens aiment ce genre de spectacle où des hommes se tapent dessus. Et surtout, il y a une sacrée récompense à la clef, pas loin de trois mille pièces d’or !

Secouant ma chevelure volumineuse, je m’éloigne du guichet avec le bout de papier en main, pour pénétrer dans l’aire de préparation juste derrière. Ça sent la sueur, la poussière, la testostérone. Il y en a qui lâchent des cris en soulevant de la fonte ou des troncs d’arbres. Je fronce le nez, amusée, tandis que je me faufile dans un groupe qui entretien des messes basses – ou plutôt des histoires de stratégie, et des ragots sur chacun des candidats.
- Le colosse, ça fait trois fois de suite qu’il gagne cette compétition, il faut se méfier de lui. Je n’aimerais pas être la première personne contre laquelle il va se battre !
Un sourire se dessine sur mes lèvres alors que je suis un index des yeux pour tomber sur le colosse en question. Deux mètres quinze de muscles. Ah ! Il en jette ! Et son regard perçant croise le mien.

Je me contente de lui adresser un petit signe de la main, et un large sourire charmeur. Ça peut aussi le déconcentrer, si je finis par me battre contre lui. Mais alors que je le vois prendre de l’élan pour se diriger vers moi, je disparais dans un autre groupe qui passe à côté.
Il n’y a que très peu de femmes par ici. J’en ai croisé deux : une grande et fine, et l’autre immense et large. Pas du tout le même type de silhouette que moi. Je m’en contenterai. A vrai dire, je n’ai pas du tout peur. Je sais ce que je vaux, et le but d’une compétition officielle, c’est que si on peut en sortir avec des bonnes blessures, on en sort quand même nécessairement vivant.

Une cloche sonne, les premiers rounds sont lancés. Je m’approche des barrières pour jeter un coup d’œil aux premiers affrontements.


* *

Je suis face au colosse.
J’ai entendu des rires gras dans les premiers rangs des spectateurs. Je m’en fiche, entièrement concentrée sur la montagne qui me fait face. Lui, il me regarde avec une lueur dans les yeux que je reconnais : je l’intéresse, et pas que pour le combat. Il est cependant hors de question pour moi de faire usage de mes charmes dans un combat comme celui-là. Je vais gagner « à la loyale » et c’est tout.

Je l’ai vu affronter une autre femme, il n’a pas plus de pitié pour la gente féminine qu’il n’en a pour les représentants de son sexe. Ça me va. Un sourire se dessine sur mes lèvres, tandis que le son de la cloche retentit.

Il s’élance.
Il s’élance, et je le vois ramener ses épaules en arrière tandis qu’il traine ses deux armes derrière lui. Je prends le temps d’inspirer tranquillement avant qu’il ne soit à un mètre de moi, en pleine course, en plein élan. Alors, seulement, je m’élance.  Je bondis si haut que mes mains entrent en contact avec ses épaules qui roulent sous mes doigts, et je passe au dessus de sa tête en riant. Saute-mouton, c’est bien un truc qui aurait pu faire retomber en enfance n’importe qui ; cependant je n’ai pas eu ce type d’enfance, alors moi je suis juste une gamine quand je m’y mets…
Sauf que je ne me contente pas de bondir de l’autre côté. J’attrape au passage la base de sa tresse de guerrier et tire dessus de toutes mes forces, avec mon élan, lui arrachant un cri de douleur et de rage, entrainant sa nuque vivement en arrière. J’entends même quelques vertèbres craquer.
Lâchant les cheveux, je me laisse rouler, mais ne lui laisse pas le temps de se retourner ; je me fonds contre sa poitrine et d’un coup de coude bien ajusté lui tétanise tous les muscles de son avant-bras droit. Récupérant son arme énorme avec facilité, je l’entraine avec moi, alors qu’elle se plante dans le sol – elle est trop lourde pour moi, mais ça je le savais.

Je le vois ricaner, alors que sa hache est profondément enfoncée dans la poussière. Mais ça ne me décourage pas – au contraire ! J’assouplis mes genoux et mes hanches et descends sur mes appuis, pour feinter sur le côté quand il arrive avec son énorme épée pour cingler l’air – mais j’attrape le manche de la hache et profite de mon énergie cinétique pour la tirer de terre et l’envoyer à ce moment-précis, crosse la première, sur sa tempe…

Il s’écroule presque aussitôt – il tombe d’abord sur les genoux avant de s’affaler sur le côté – et je me redresse alors que la hache a valdingué à plusieurs mètres de là. Faisant jouer ma nuque, je passe une main dans mes boucles folles pour interroger l’arbitre du regard.

Alors ?

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Rilend Ansakh
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MessageSujet: Re: Anguis in herba [Rilend & Amset]   Dim 14 Jan 2018, 23:56

La clameur de la foule enfla brusquement et Rilend leva les yeux au ciel.

Pour l’amour de la Dame, du Dragon et tous les dieux qui parcouraient les rêves des Alaviriens ! Etait-il nécessaire de faire tant de raffut pour un petit bout de femme et une montagne de force sans grande technique ? Un petit bout de femme, dangereux comme seuls savent l’être les petits bouts de femme dont personne ne saurait se méfier, venait de donner une belle leçon à une montagne. Et le voilà qui roulait un regard candide à l’arbitre tandis que roulait le vaincu, dans la poussière, lui.

Infortuné garçon, trop sûr de sa force, trop à l’écoute du public, des murmures et des rires gras qui avaient résonné quelques secondes auparavant, avant que ne débute le combat. Oh, ils avaient bien ri. Pour un peu, Rilend aurait cru que la jeune femme serait sifflée, huée ou moquée.

Plus personne n’avait envie de rire.

L’arbitre prononça la victoire – avait-il d’autre choix, tandis que le colosse se relevait en grognant sous les sifflets de spectateurs trop moqueurs et trop sûrs de leur virilité, trop enclins à insulter la défaite d’un homme qui n’avait pas eu la moindre chance ?
Il n’y avait qu’à voir bouger cette femme…

Curiosité.

Rilend leva les yeux au ciel en se faufilant dans la foule. Sur son passage, un imprudent perdit son souffle, d’un rien, d’un petit coup dans le plexus solaire. Sitôt remis, il se jura de ne plus essayer ainsi, à l’aveuglette, de tâter un postérieur qui manifestement n’était même pas à frôler. La marchombre était déjà loin, payait un verre de jus de siffleur et revenait se poster auprès de la lice, hésitant encore tandis que la victorieuse petite femme quittait l’arène accompagnée par les youyous et les sifflets enthousiastes de ceux-là mêmes qui l’avaient conspuées cinq minutes auparavant.

Un feu follet. Cette femme, de quelques années à peine sa cadette si Rilend en croyait son allure générale, était un feu follet, un lutin dangereux, de ceux qu’on aurait tort de sous-estimer. Quiconque en doutait encore n’avait qu’à la voir bouger, qu’à lire ses gestes mesurés et précis sous les allures guillerettes, presque charmeuses. Un petit concentré de force et d’adresse, de curiosité dans le cas de la marchombre, qui se décida avec une promptitude qui signait une décision instinctive.

Allez.

Elle n’était pas une grande habituée de ces luttes, pourtant Rilend les appréciait et ne dédaignait pas d’y participer, en règle générale. La prime était coquette, la somme rondelette, le public amusant, les combats originaux et les adversaires variés. C’était là un bon compromis pour l’entraînement, qu’il s’agisse de demeurer affûtée ou, comme Daos, de dégrossir la gangue grossière qui enserrait encore ses mouvements – et de ciseler son humilité. Il n’était pas là, cet après-midi, Daos. L’apprenti avait son après-midi, parce qu’il aimait Al-Chen et que son maître le savait bien, parce qu’elle attendait de lui, aussi, qu’il lui ramène le ruban de soie grise qu’elle avait noué au sommet d’un clocher de la ville la nuit passée.

Si Daos savait regarder, si il écoutait et apprenait à qui demander, peut-être n’aurait-il pas à escalader tous les toits de la ville cet après-midi…il n’était meilleur moyen d’apprendre la ville que d’y chercher quelque chose. Ces derniers temps, la jeune femme avait insisté sur la nature, sauvage, impérieuse, sublime, pour former son élève. Il était temps que le garçon se remémore les pièges d’une cité…et l’unité entre falaises et bâtisses, entre rues et torrents.


Rilend s’échauffa posément, sans prêter la moindre attention à ses adversaires sinon pour jauger, à l’occasion, leur musculature et leurs mouvements plus ou moins déliés. Là-bas, un jeune homme vantard faisait tournoyer son épée ; à l’opposé, un autre homme plus frêle ne payait pas de mine et se mouvait comme un chat.


******


Le premier combat fut presque décevant.

Un homme légèrement plus âgé qu’elle, d’une technique remarquable à l’épée, remarquable de veulerie sitôt la lame dans la poussière. Rilend avait presque failli s’interrompre pour le laisser reprendre l’arme, mais le plaisir du geste, le long et seul souffle dans lequel elle pouvait achever ce combat l’en dissuadèrent. Souple et féline, elle coula contre lui, tordit sèchement un poignet avec ce qui pouvait passer pour de la tendresse aux yeux de qui aurait raté la grimace de douleur de l’épéiste, et sur ses hanches, elle prit le poids de l’adversaire pour le projeter au sol. La chute fut lente, presque gracieuse, le geste élégant, la marchombre posée. La chute, violente. L’énergie, brutalement dissipée et l’homme, sonné.

Rilend ne pavoisa pas face aux acclamations du public échauffé. Elle quitta l’arène sur un geste léger, un pas glissant, pour revenir à l’aire d’entraînement et d’attente et se couler contre un mur, jaugeant les participants encore en lice pour réfléchir à son prochain combat.

Le feu follet était toujours là.

__________________________________________

*Parce que la panthère en toi peut être apprivoisée
Parce que le plus grand des trésors est la liberté.*

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Lëroya Palabré
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MessageSujet: Re: Anguis in herba [Rilend & Amset]   Jeu 08 Mar 2018, 17:27

[ Court désolée ! ]



Apparemment, je m'en suis faite pour rien : l'arbitre semble de mon côté, tout comme la foule. Aucun besoin de pamoiser, mais je reste quand même soulagée, parce que souvent, ce genre de victoires n'est pas bien vu. Cependant, il est vrai que les combats et les adversaires sont variés, et j'ai vu ces autres filles.

Secouant la tête - et toute mon épaisse chevelure - je me contente de lever une petite main pour saluer les cris de la foule, avant de disparaitre hors de l'arène. Je vise le pactole, clairement ; non pas que l'argent soit indispensable, mais il facilite bien des choses. Alors, je ne me contente pas de rester dans mon coin, je vais plutôt voir les autres affrontements. Peu après moi, une autre femme entre dans l'arène.
Grande, sans être immense, fine et déliée, suivie par une chatoyante chevelure de jai. Des yeux gris scrutateurs.

Sa manière de se mouvoir m'intrigue : ça ressemble à... L'image se dissipe quand elle balance ses hanches pour déséquilibrer son adversaire et l'envoyer sur les roses. Je cligne des yeux, approuvant par cette micro-expression sa manière de se mouver, et de filer telle une ombre hors de l'arène.

Les combats s'enchaînent et se ressemblent - ou pas. Nous sommes les deux dernières représentantes de la gente féminines, et faisons notre chemin vers la grande finale. De toutes façons, j'ai besoin de cet argent. Mais ça risque d'être intéressant de se retrouver contre cette panthère.

C'est ce que je me dis quand j'envoie valser mon adversaire à trois mètres de là lors du quart de finale. Il se redresse difficilement, mais je ne lui laisse aucune chance de se reprendre, je fonds sur lui pour lui asséner un coup de talon dans la tempe, et il s'écroule enfin.

Satisfaite, je ne donne aucun crédit aux acclamations du public et file hors de l'arène, pour observer le dernier combat de la panthère lors de son quart de finale. A aucun moment je ne doute que c'est contre elle que je vais me battre d'ici une vingtaine de minutes. Alors, j'observe son style, et ce qu'elle dégage. C'est une évidence, cette femme, avec cette manière de se mouvoir...
Elle transpire la Marchombre-attitude.

J'ai hâte.

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