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Le Pacte VS L'Ordre
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En espérant te compter très bientôt dans nos rangs,
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Le Pacte des Marchombres VS l'Ordre des Envoleurs
 

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 La vie est plus belle que la prudence [ Erwan ]

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Libertée Iuaskallaphun
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MessageSujet: La vie est plus belle que la prudence [ Erwan ]    Mar 30 Jan 2018, 20:58

Les grains de sable fin, dans sa paume, s’échappèrent en une cascade dorée entre ses doigts alors qu’elle desserrait les poings. Dans un soupir, la marchombre leva les yeux vers le ciel azur, où voguaient quelques nuages cotonneux. Ouvrant tout à fait les doigts, elle laissa ses paumes basculer vers le sol pour se débarrasser des derniers grains de sable et se frotta les mains rapidement et se redressa de sa posture accroupie.

Les embruns de l’Océan venaient secouer doucement sa chevelure, qui descendait dans sa taille. Ses cheveux avaient repoussé très vite – mais c’était sans doute aussi dû à sa nature de cheveux, ils ne s’abimaient pas de base, et encore moins grâce à sa greffe, comme s’ils avaient une protection supplémentaire qui résistait aux frottements… Ces frottements qui rendent normalement les cheveux fourchus et qui donnent l’impression qu’ils ne poussent pas alors qu’en réalité, c’est juste qu’ils se cassent.

Le visage tourné vers l’horizon, Libertée prit une inspiration en fermant les yeux. Le soleil venait lui lécher les joues de ses rayons, l’air iodé de la mer emplissait ses poumons et une profonde sérénité s’empara de sa cage thoracique, se dispersant dans ses cotes et irradiant dans son attitude. Un léger sourire sur les lèvres, la marchombre se mit à marcher sur le bord de plage, ses orteils emportant un peu de sable à chaque pas ; le chemin tracé derrière elle et à découvrir devant elle.
C’était une parfaite métaphore de sa vie. De son état d’esprit.
Elle avait pris le temps de panser son âme. De prendre les décisions qui résonnaient en elle, même si elles étaient douloureuses. C’étaient cependant ses propres décisions, ses propres choix, et elle pouvait les assumer pleinement même dans les conséquences plus pénibles et amères.

Elle regagnait son propre pouvoir de décision. Elle ne voulait plus le donner aux autres ; il était sien désormais. Et si elle en venait un jour à le donner à quelqu’un, ce serait qu’elle l’aurait choisi en pleine conscience, mais plus un choix par défaut.
Elle ne savait plus où elle avait perdu le fil, ni à quel moment de sa vie. Il n’y avait pas les circonstances autour de Gil, c’était son attitude à elle qui avait changée. Ce n’étaient que des circonstances.
Lâchant un nouveau soupir, elle laissa une vague lui lécher les pieds, avant de s’éloigner de l’eau pour atteindre quelques rochers épars sur la plage qui se transformait en crique. S’installant entre deux rocs, elle commença à sortir de quoi manger... et se reposer.


♥️ ♥️ ♥️

On a plus à gagner qu'à perdre
A vouloir incendier
Les deux bouts de notre chandelle
On pourrait s'échouer
Inspire, expire, respire
On a plus à gagner qu'à perdre
Au fond du barillet

♥️ ♥️ ♥️

Un léger sourire aux lèvres, Libertée battait la mesure du morceau que les musiciens étaient en train de jouer dans l’auberge où elle s’était arrêtée.  Quelques couples dansaient sur la piste ; cela lui rappelait la fois où elle avait voulu dire à Gil qu’elle était enceinte.
Oui, elle avait de l’émotion, mais elle savait d’où elle venait. Plutôt que de vouloir être triste, elle décida que finalement, c’était un bon souvenir. Après tout, toutes ces années n’étaient aucunement une perte de temps. Cela faisait partie d’elle, de son passé, de son histoire. C’était aussi grâce à cela qu’elle était telle qu’elle était désormais.

Les doigts effleurant à peine son verre de bière blonde, elle laissait son regard passer de danseurs en danseurs. Il y avait une ambiance feutrée, douce, chaleureuse, dans cette petite auberge qui ne payait pourtant pas de mine. Le village, calé entre une crique et une langue de mer, distillait quelque chose de très apaisant.
Elle s’y sentait bien.

Elle allait bientôt retrouver ses apprenties. La dernière fois déjà, elle le pensait, mais la caravane avait mis beaucoup plus de temps que prévu. Ce qui était une bonne chose : cela voulait dire que l’intendant faisait absolument confiance à Tsukia et Aivy.

Un sourire se dessina sur ses lèvres, plus franc, quand elle pensa aux jeunes filles. Puis, en reconnaissant l’immense silhouette qui entrait dans l’auberge, ce fut son regard qui étincela.

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Erwan Narcos
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MessageSujet: Re: La vie est plus belle que la prudence [ Erwan ]    Dim 04 Mar 2018, 06:53

- Attends, attends. Qu’est-ce que tu racontes ?
- Non, mais t’inquiète, ça va !


Erwan se pinca le nez entre le pouce et l’index. Il avait du mal à croire toute l’histoire d’Ylléna. Surtout sur le fait que Lyke était un métamorphe lui aussi. Ceci dit, en y réfléchissant, c’était sans doute à peu près l’âge où cela devait se produire s’il n’y avait pas de traumatisme avant, peut-être ?
Il n’en avait aucune idée, à vrai dire. Ça pouvait être sans doute tellement différent d’une personne à l’autre ! Il fallait vraiment qu’il entreprenne de faire plus de recherches sur le sujet, mais n’était même pas certain de pouvoir le savoir vraiment. Tous les gamins qu’il avait sauvés, avec Libertée, à Al-Jeit… Étaient tous des gamins. Sans doute la grande majorité avait plus de quinze ans, certes, en y réfléchissant.

Secouant la tête, le Marchombre poussa un long soupir.

- Ylléna… Je sais que tu es devenue grande, mais je m’inquiète toujours pour toi. Je sais que tu veux découvrir l’Empire, mais sois prudente, s’il te plait.
Il a envie de lui dire qu’il ne veut pas la perdre elle non plus ; cela serait trop difficile. Mais il ne le fait pas : il ne veut pas qu’elle se sente aliénée ou enfermée. La vie est faite pour être vécue libre.
Alors, il se contenta de secouer la tête une nouvelle fois.

- Tu veux bien me suivre ? La jeune fille hoche la tête et se lève pour lui emboiter le pas. Il l’entraine hors du réfectoire et dans sa chambre, où il se baisse pour attraper un coffre sous le futon de son lit.
- Tiens.
Elle l’ouvre, les yeux scintillants. Elle sait ce que c’est, inévitablement : le poignard de sa mère. Et ses bottes.
- C’est à toi désormais. Mais sois prudente, je t’en prie : cette organisation a des ramifications un peu partout.
- Il va falloir s’en occuper, hein ?
- Oui.

Sans prévenir, Ylléna lui sauta dessous et verrouilla ses bras autour de son cou, le prenant par surprise.
- T’inquiète, j’irai pas seule. Pas sans toi. Je t’aime, Papa.
Un sourire étira les lèvres du Marchombre, qui serra sa fille contre lui.
- Je t’aime, ma puce.


*

Joya renâcla avec joie quand Erwan la fit repasser dans un trot plus lent. La jument venait de galoper de tout son soûl et sa foulée, fluide et énergique, exprimait son contentement absolu.
Le Marchombre avait décidé de revenir à la maison. Cela faisait un moment qu’elle avait brûlé, il le savait, mais il avait cette pulsion, ce besoin, de la voir de ses propres yeux.

Oh, il savait qu’elle était sans doute surveillée. Cependant, après deux ans, peut-être que la surveillance n’était plus aussi efficace. Ylléna avait continué à grandir, elle avait surmonté, avec Lyke, cette fluctuation plutôt violente dans leur relation. Un sourire étira les lèvres du Marchombre : malgré tout, il voulait retourner là-bas.

Et alors qu’il passait le dernier village, prenant le chemin qui menait jusqu’à la pointe où s’était dressée la maison, un sentiment diffus monta en lui. Quelque chose clochait.
Plutôt que de faire prendre des risques à Joya, Erwan lui fit faire demi-tour… avant de changer encore d’avis. Non, s’il entrait dans le village, il y avait des chances pour qu’on le repère. Alors, il se contenta de désharnacher sa jument et de la laisser paître tranquillement dans les steppes aux alentours, et prit le chemin à pied.

Ayant une conscience aigüe de son environnement, il pouvait sentir autour de lui l’atmosphère devenir plus lourde, plus épaisse. Il eut distinctement l’impression de traverser une frontière quand il se trouva à moins de trois mètres de la maison ; et un long frisson remonta le long de son échine.
DANGER.
Inspirant profondément pour accueillir cette sensation – il s’y attendait – il s’avança dans les décombres, laissant les souvenirs affleurer sa conscience, sans baisser sa vigilance.

Les émotions étaient intenses, mais il savait à quoi s’attendre. Ouvert à lui-même, il ne lutta pas, se contentant d’avancer. La végétation avait commencé à repousser un peu par endroits. Il s’arrêta au centre de la chambre à coucher et se laissa tomber sur les genoux, le menton baissé, les yeux fermés.
Il y avait beaucoup de choses, dans cette maison. Il gardait précieusement chacun des bons souvenirs ; mais il y avait eu un couple ici, forcément il y avait eu des bas, des désaccords… la mort de Miss, aussi. Prenant une inspiration, il redressa les épaules et sentit précisément à ce moment-là la présence derrière lui.

Se redressant complètement lentement, il jeta un coup d’œil derrière lui, puis circulairement autour de lui.
Quatre personnes, qui étaient là. Contre lui. Contre Ylléna.

Un puissant ronronnement naquit dans son ventre.


*

Faisant craquer ses jointures, le Marchombre prit une inspiration et fit rouler sa tête sur ses épaules. Les corps inanimés au sol semblaient le fixer de leur regard vide, mais il se contenta de marcher hors de la maison. Et dans un dernier regard en arrière, il enflamma les derniers débris.


*


Quand il entra dans l’auberge, il se sentait fatigué. Fatigué physiquement, et épuisé mentalement. Se passant une main sur le visage, il poussa un long soupir avant de s’accouder au bar de l’endroit avec un air exténué. Il parvint à échanger un sourire avec la serveuse, et il commanda un bon plat.

Le visage sale, une coupure zigzaguant sous son œil droit, son débardeur saupoudré de tâches de lutte, et les cernes à l’extérieur des yeux creusées par la fatigue, ce n’était apparemment pas pour autant qu’il n’avait pas un certain charme, au vu du sourire équivoque que lui lança la serveuse. Il se contenta cependant de faire comme s’il n’avait pas compris, alors que la brûlure d’un regard posé sur lui le fit tourner la tête.

Découvrant, d’un coup d’œil circulaire, qui était l’auteure de ce regard, il ne put retenir un large sourire, malgré la fatigue. Se penchant par-dessus le bar, il désigna la table de Libertée à la serveuse pour lui demander d’y emmener son plat ; puis il louvoya entre les tables pour s’approcher et s’installer sur une chaise en face de la Marchombre.


- Comment tu vas ?

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Seth Jol
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MessageSujet: Re: La vie est plus belle que la prudence [ Erwan ]    Mar 06 Mar 2018, 17:57

Debout face à l’océan, Seth soupira pensivement. Il ne savait pas trop pourquoi ses pas l’avaient mené en cet endroit. En fait, il n’avait juste pas réfléchi et laissé son instinct guider sa route. Un drôle de sentiment naquit dans la poitrine du jeune homme lorsqu’il se rendit compte que ses origines se trouvaient sur une toute petite île, aux allures de paradis, par-delà cette immensité liquide. Une boule douloureuse se forma au fond de sa gorge, alors que le souvenir de sa mère s’imposait à sa mémoire. Même si cela faisait désormais quelques mois que Naïs était morte, le garçon aux yeux dorés essayait toutefois de ne pas trop y penser ; cela faisait encore trop mal, et surtout c’était bien trop vif dans son esprit ! Il faudrait sans doute encore plusieurs semaines – voire plusieurs mois – pour que le souvenir de l’Envoleuse prenne une teinte plus heureuse. Plus joyeuse.

Retirant ses bottes de voyages, l’apprenti Marchombre apprécia quelques secondes la sensation du sable humide sous ses pieds. Pour la première fois depuis de longues semaines, il n’éprouvait plus ce sentiment de vide qui l’avait envahi lorsque Gil lui avait appris la mort de sa mère. En ce moment même, il n’éprouvait plus l’impression d’être comme un petit oisillon tout frêle et abandonné. En vérité, il ne pensait juste à rien. Rien du tout ! Il profitait juste de l’instant présent, à regarder la mer en furie, déchaînant toute sa puissance. Le vent frais et hivernal jouait dans ses cheveux noirs indisciplinés, donnant la réplique à un océan d’humeur tempétueuse. Heureusement, le soleil brillait haut dans le ciel d’azur, ce qui nuançait tout en douceur ce tableau presque apocalyptique.

Seth gouta pour la toute première fois à un sentiment de sérénité apaisant, ce qui était tout nouveau pour lui. Le garçon s’était toujours senti tiraillé par son besoin de calme, d’harmonie, de liberté d’un côté et, de l’autre, par cette histoire qui était la sienne, baignée de chaos et parsemée de dangers. Il n’avait jamais réellement pris le temps de se poser, pour juste profiter de l’instant présent. Depuis tout petit, il avait toujours vécu dans la fuite, dans la peur d’être retrouvé par les sbires de son père. Il avait suivi le chemin que l’on traçait pour lui. Il ne savait donc pas réellement qui il était vraiment, au fond de lui.

Sans doute était-ce pour cela qu’il se sentait aussi perdu, aussi orphelin, depuis la mort de Naïs. Il s’était toujours identifié à elle – et à Atal – en suivant son exemple, sans jamais faillir. Et justement, la disparition tragique de l’Envoleuse, marquait pour le jeune homme un changement radicale dans sa façon de se considérait. L’océan du sud, lui renvoyait une toute nouvelle image : il était lui, avec son histoire et ses insécurités, mais il restait lui-même avant tout. Un jeune apprenti Marchombre, plein de curiosité et d’une joie de vivre qui le poussait à toujours avancer, tracer son chemin. Et surtout, il avait soif de liberté.




Quelque-chose tinta soudain dans l’esprit de Seth alors qu’il aperçut les deux enfants dans sa vision périphérique. Oh, ils ne devaient pas avoir plus de dix ou onze ans et devaient probablement venir du petit village qui était perché sur les falaises, à quelques encablures de là. Il pouvait clairement entendre leurs rires insouciants égayer l’atmosphère. Mais le jeune homme était tendu ; sans trop savoir pourquoi, il sentait la catastrophe arriver, à les observer jouer ainsi au plus près d’un océan déchaîné. Se mordillant la lèvre inférieure nerveusement, il observait les deux gamins : il était prêt à réagir à la moindre éventualité…

… Ce qui ne manqua pas d’arriver, évidemment ! Celui qui semblait être le plus jeune des deux avait à peine de l’eau jusqu’aux mollets lorsque la lame de fond le surpris et l’emporta sous le regard littéralement paniqué de son compagnon de jeu. L’apprenti Marchombre bondit sur ses deux pieds en moins d’une demie seconde. Il n’hésita pas non plus l’ombre d’un instant avant de plonger dans la mer en furie. L’eau était encore relativement froide en cette fin d’hiver et le courant redoutablement fort, tourbillonnant dans tous les sens. Il repéra assez vite l’enfant, qui commençait sérieusement à boire la tasse. Presque ! Il y était presque ! Il aurait pu tout aussi bien se noyer en tentant de sauver le petit, mais il était mu par l’instinct. Littéralement ! Prenant une rapide inspiration, il plongea sous la surface de l’eau. Et…




… Lorsqu’il poussa les portes de l’auberge, Seth était encore empli d’un sentiment de satisfaction et de soulagement intense. Le gosse était tiré d’affaire, et un Rêveur s’occupait du petit en cet instant. Quant à lui, il sentait bien que l’adrénaline refluait lentement et le contrecoup serait terrible. Ses vêtements détrempés et froids gouttaient sur le sol. Son arcade sourcilière saignait toujours abondamment. Il devait avoir l’air affreusement pitoyable ainsi, tout vacillant et dégoulinant ! Il fallait dire que cette baignade forcée l’avait quand même bien sonné.

Le regard profondément doré du jeune homme sonda brièvement l’ensemble de la pièce, et s’alluma littéralement lorsqu’il reconnu les deux silhouettes attablées un peu plus loin. Las, épuisé comme après avoir mené un combat acharné, l’apprenti ne remarqua même pas la petite serveuse, qui entrepris tout de même de lui demander si elle pouvait faire quoi que ce soit pour lui. Sans même l’entendre, il se contenta de passa à côté d’elle, serpentant entre les tables. Seth se laissa pratiquement tomber sur une chaise en s’attablant à côté des deux Marchombres. Sans prêter le moins du monde attention à leurs regards interrogateurs, il afficha un grand sourire.

- « Lib, Erwan ! Ce que j’suis content de vous voir ! » salua-t-il avec entrain.

Alors qu’il sentait tous ses muscles se détendre un à un, sa vision se brouilla aussi du même coup. L’apprenti n’eut même pas le temps de se sentir vaciller dangereusement, tandis qu’il sombrait dans l’inconscience. Complètement fracassé par la puissance des vagues et des courants contre lesquels il avait lutté un peu plus tôt.








[Bon, voilà Seth qui débarque avec ses gros sabots... Et dans toute sa splendeur xDD]

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