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Le Pacte VS L'Ordre
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 Le monde est sérénité [PV Eloïse]

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MessageSujet: Le monde est sérénité [PV Eloïse]   Lun 27 Fév 2012, 22:54

« Les Marchombres suivent leurs envies, leurs instincts. Libres comme l’air, leurs limites côtoient les étoiles. Ils savent respecter la liberté des autres et savent s’écouter, se respecter eux-mêmes, dans leur intégrité jusqu’au plus profond de leur âme. »

Bvan lâcha un léger soupir.
Soupir, qui se condensa immédiatement en un léger nuage de poussière, pour s’élever dans l’air glacial de la nuit, se mêlant aux remous du Pollimage, grondant sous lui. Au-dessus de sa tête, la lune dispensait sa clarté nuptiale alentours, bien que fréquemment voilée par le passage des cumulus, ronds et mousseux, clairs malgré tout.

Le brouhaha, bourdonnement qui montait de l’immense fleuve, l’apaisait.
Tranquille, le jeune marchombre se sentait juste bien. En harmonie avec lui-même, avec la nuit.
Parfaitement serein.

Pourtant, au fond de lui, il avait une envie qui n’était pas extinctible. C’était toujours ainsi, lorsqu’il pensait au vent, et qu’il se laissait emporter par ses caresses sourdes et douces, tendres même. Un désir de le suivre, où qu’il allât, de le rejoindre et de jouer avec lui, jusqu’à l’épuisement total, jusqu’à éteindre le brasier de passion à l’égard de l’immensité céleste. Côtoyer les étoiles, effleurer la lune du bout des doigts, danser la voie lactée et peindre le vent.

Se redressant de toute sa hauteur, le jeune homme lance un regard profond au cours d’eau qui louvoie, des centaines de mètres plus bas. Les cristaux de l’Arche saisissent la moindre parcelle de lumière, pour la diffracter à l’infini ; il était comme en plein jour, ou presque, et pourtant personne ne se trouvait sur l’immense pont d’Imagination, à cette heure tardive. Après tout, la nuit était bien avancée, et avait dépassé sa moitié d’une heure, ou peut-être un peu plus.
Seul, Bvan se sentait parfaitement bien.

Même si de son groupe de théoriquement quatre apprentis, il n’en restait qu’un seul. Même si le premier cours avait été chancelant, amusant, même si cela lui semblait toujours un peu contre-nature, cette manière de faire. Il se sentait libre, parfaitement libre, serein, calme.
Parfaitement paisible.

Les pieds dans le vide, les mains posées sur le rebord de l’Arche, Bvan ferma les yeux quelques instants. Une formidable envie le prit dans le ventre, encore plus puissante que la précédente, et il soupira. Jetant de longs coups d’œil tout autour de lui, et à plusieurs kilomètres à la ronde grâce à la hauteur sur laquelle il était perchée, il put constater qu’il n’y avait aucune présence visible ou perceptible.
Se rendant compte qu’il avait contracté les épaules en vérifiant alentours, il se détendit parfaitement, et se releva complètement. Debout, face à l’immensité du vide sous ses pieds, Bvan sourit.

Sauta.

///

Tourner.
Tourner encore. Plus vite.
Toujours plus rapidement. Toujours plus longtemps.
Tourner…

Pour voler.


///

Chancelant, Bvan se posa enfin sur la rive Est du Pollimage, bien plus en aval de ce dernier que ne l’était Arche à la base. Exténué, fourbu, il se laissa choir sur le sable fin, peinant à reprendre sa respiration, couvert d’une légère couche de sueur. Un sourire sur les lèvres…

Une merveilleuse nuit, à côtoyer la lune, glissé dans son sourire, se repaissant de sa clarté diffuse.
Une nuit inoubliable, auprès des étoiles chatoyantes, et dans les courants du vent encourageant.
Une pittoresque nuit, dans le fond de l’univers…

Un sourire sur les lèvres, toujours, Bvan se redressa légèrement. Il parvint à défaire sa tunique, avant de se glisser dans un petite affluent du Pollimage auprès duquel il s’était arrêté. Se trempant sommairement, il en ressortir presque aussitôt pour se coucher dans un bosquet, un peu plus loin…
Il s’endormit aussitôt allongé.
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Eloïse Droque
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MessageSujet: Re: Le monde est sérénité [PV Eloïse]   Mar 28 Fév 2012, 16:26

    Aube.

    Eloïse stoppa Ptibuis d’un claquement de langue, s’arrêtant pour observer le merveilleux spectacle se déroulant devant elle.

    Eclatement de couleurs.

    Le ciel, quelques instants plus tôt habitait par les ténèbres et quelques faibles lueurs célestes, se teintait maintenant de miles lumières rougeoyantes. Les nuages se peignaient couleur sang tandis que l’horizon virait au rose. Mais ce spectacle, aussi beau soit-il, n’était pas celui qui retenait l’attention de la jeune femme. Cette dernière, les yeux aussi brillants que deux globes de lumière, regardait en direction du Pollimage.

    Et de l’Arche.

    Construction majestueuse enjambant le fleuve avec une grâce à toute épreuve. Elle semble avoir était entièrement construite en diamant. Non…

    Imaginée en diamant.

    Les rayons du soleil venaient se réfracter en son sein. Autour d’elle, c’était comme un arc-en-ciel de couleur infinie qui l’entourait. Elle brillait de toute sa magnificence, défiant la beauté de la Nature environnante. Elle subjuguait toutes les attentions. Véritable merveille du monde.

    Perle de pureté.

    La Marchombre resta un long moment à la contempler. Elle osait à peine bouger. Ce n’était pas la première fois qu’elle venait voir l’Arche. Mais bien la première qu’elle la voyait se fondre dans l’Aube.

    Magnifique.

    Plusieurs minutes s’écoulèrent avant qu’Eloïse finisse par arracher son regard se ce paysage, rappelé à l’ordre par Ptibuis, sa monture. Cette dernière, commençant à s’ennuyer ferme et totalement indifférente des jeux de lumière qui s’exposaient à elle, renâcla violement et commença à avancer. Une lueur de plaisir s’alluma dans les yeux de la Marchombre devant la réaction de sa nouvelle compagne. Cela faisait maintenant prés de trois mois qu’elle voyageait avec dette petite jument et elle en venait à regretter de ne pas la posséder au vu des liens qui s’étaient formé entre elle et l’animal.

    Caressant doucement l’encolure de la jument, elle la laissa avancer jusqu’à un petit bosquet lui aussi bayait dans les premières lueurs du jour. Eloïse avait passé la nuit à chevaucher vers l’Arche, puisant dans le calme et le silence de la nuit un Bonheur simple. Cependant, elle devait avouer que la fatigue la rattrapé à grand galop et ce bosquet lui offrait un endroit idéal pour se reposer une heure ou deux.

    Arrivait à la lisière, la Marchombre descendit de selle et fit passer les rênes de sa monture par-dessus sa tête. La guidant rapidement entre les quelques arbres, elle déboucha sur la rive du Pollimage, elle aussi éclatante de beauté. Libérant Ptibuis de sa selle et de sa bride, Eloïse la laissa boire et se restaurer. Pour sa part, elle se dirigea vers l’eau et s’en aspergeant le visage. L’eau glaciale lui fit l’effet d’une puissante claque, chassant momentanément le sommeil.

    Les idées un peu plus claires, Eloïse alla s’allonger un peu plus loin, à l’abri des arbres, le dos contre un tronc mousseux. Un vent frais vint l’accueillir, léchant son visage et la peau nue de ses bras. Poussant un léger soupir d’aise et de plaisir, la jeune femme ferma les yeux.

    ~

    Ptibuis, enfin libre de ses mouvements, se désaltéra longuement dans le Pollimage avant de se diriger de nouveau vers le bosquet. Là y poussait une herbe certes verte mais trop sèche au gout de la jument. Elle partie donc à la conquête d’un meilleur coin de broute.

    Ce qu’elle trouva.

    Devant elle se dressé une touffe d’un jaune étrange. Un jaune très proche de celui des épis de blé. La Jument, raffolant de ce met, ne s’étonna pas de cette découverte et s’avança vers son futur repas. Soufflant de joie, les oreilles dressées sur sa tête, elle attrapa les épis entre ses dents et entreprit de tirer dessus.

    Un cri de douleur s’éleva dans le silence, la faisant brusquement lâcher prise et reculer.

    ~

    Cri de douleur.

    Eloïse rouvrit brusquement les yeux, le regard encore embué par le sommeil dans lequel elle s’apprêtait à plonger. Se relevant péniblement, elle chercha du regard la source de ce son.

    Tout proche.

    Contournant un arbre, elle vit Ptibuis, les oreilles plaqué en arrière, regardant avec colère un homme allongé qui se tenait les cheveux. Elle ne put retenir un sourire amusé en comprenant ce qui venait de se passer. Les yeux brillant de malice, Eloïse calma sa jument, lui murmurant quelques douces paroles à l’oreille, et la fit doucement reculer.

    Un fois Ptibuis calmé, elle se tourna vers l’inconnu, une lueur de moquerie mais aussi de curiosité dans le regard. Son visage avait reprit ses traits sereins et immobile. S’adossant à un arbre et sans même penser à lui offrir son aide, Eloïse le regarda se relever. Son visage lui semblait vaguement familier mais elle ne savait d’où elle tenait ce souvenir incertain.

    L’inconnu était jeune, une bonne vingtaine d’année sans doute. Ses cheveux d’un blond pur et ses yeux gris lui offrait une certaine beauté. Son corps, relativement musclé semble souple et agile. Son attitude globale plait également à la jeune femme. Une attitude se rapprochant légèrement de la sienne.

    Sérénité.

__________________________________________


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MessageSujet: Re: Le monde est sérénité [PV Eloïse]   Mar 13 Mar 2012, 18:48

- Aïe !

Brusquement réveillé par une douleur puissante sur le crâne, Bvan ne s’étonna pas du remue-ménage qui s’affaira autour de lui. Puis, il parvint à reprendre un brin de contrôle, et se redressa sur un coude, pour balayer du regard ce qu’il se trouvait autour de lui.
Il y avait là une jument, dorée aux crins argentés, qui le regardait, comme surprise, mais pas effrayée. Il fronça les sourcils en se massant le crâne doucement, en petits cercles, pour faire passer la douleur qui l’y tiraillait.
Son regard glissa de la silhouette équine pour se poser un peu plus loin, sur une autre silhouette.

Une femme se trouvait là. D’abord surpris, il finit par se redresser lentement, et même par se lever complètement, tandis que la femme calmait la jument qui avait été surprise par le réflexe instinctif et presque violent du marchombre. Riant tout seul, Bvan se releva donc, avant de voir la femme qui se dirigeait plus loin, comme si elle n’avait pas grand-chose à faire de lui. Pourtant, il avait perçu quelque chose, comme de la curiosité, dans son attitude. Un sourire sur les lèvres, les yeux brillants, il s’étira un instant, remettant en marche ses muscles engourdis par son vol de la nuit précédente.
Il se sentait presque fourbu. Cela lui apprendrait à ne pas faire d’étirements avant de s’endormir.

Mais après tout, il n’en avait pas eu le temps : il était arrivé sur la berge, perclus de fatigue, et s’était endormi à peine avait-il touché le sol. En repensant à cette scène, il se demanda si cette femme était déjà là à ce moment-là. Mais cela semblait peu probable, et cela l’arrangeait bien. Un léger soupir franchit ses lèvres, tandis qu’il cherchait à comprendre ce que voulait faire ou comptait faire cette femme. Il la détailla tranquillement, sans insistance, avec un sourire tranquille et le regard presque vague pour ne pas l’indisposer.

Son regard fut ce qui attira en premier celui de Bvan. D’un vert éclatant, ils semblaient brûler comme un feu d’une couleur particulière. Profonds, ils reflétaient bien des choses, mais le jeune homme ne préféra pas s’y attarder de trop. Elle semblait plutôt grande, d’après ce qu’il en avait vu, et même assise ; elle devait faire sa taille. Par contre, elle était d’une finesse sidérante, tout simplement : elle ne devait même pas peser cinquante kilos toute mouillée ! Prenant une inspiration, Bvan se redressa légèrement, s’étira en arrière, se grattant le haut du crâne.
Bon, et maintenant ?

Son regard tomba sur la jument, et il sourit tranquillement, lui proposant sa paume ouverte. Curieuse, elle s’avança vers lui pour fourrer ses naseaux dans sa main ouverte, avant de le regarder bizarrement, se rendant compte qu’il n’avait pas de friandise pour elle. Eclatant de rire, le jeune homme lui prodigua quelques caresses derrière les oreilles qui semblèrent faire baisser toute sa méfiance : bientôt, elle étendait son encolure vers le bas, et vers l’avant, les yeux mi-clos, les oreilles relâchées, soufflant doucement.

Tout était silencieux, ou presque.
Seul le vent, jouant dans les branches, dans les tiges herbeuses, dans les cheveux de Bvan et les crins de la jument, venait insuffler à cette scène une certaine cadence, une mélodie douce et tendre.
Tournant son regard vers la jeune femme qui n’avait toujours pas bougé, Bvan lui adressa un sourire, avant de s’allonger sur le sol, à côté de Ptibuis, la tête dans l’herbe, le nez dans le vent.
Et un sourire, éternel, sur son visage.
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Eloïse Droque
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MessageSujet: Re: Le monde est sérénité [PV Eloïse]   Ven 16 Mar 2012, 21:48

    C’est avec grâce et souplesse que l’inconnu se relève, ses muscles cependant un peu raides.

    Comme courbaturés.

    Sans y prêter plus attention, Eloïse se dirige de nouveau vers le Pollimage qui continue tranquillement sa course, ne pouvant cependant pas s’empêcher de jeter quelques regards curieux dans la direction du jeune homme. La Marchombre sent alors ses glisser sur elle

    Avec légèreté.

    Son regard est presque volatile, pas le moins du monde insistant. Il ne la détail pas comme d’autre l’aurai fait avec brusquerie. Bien au contraire. Il est doux.

    Presque timide.

    Cela amuse la jeune femme qui fini par se retourner, une flamme joyeuse et curieuse brûlant au creux de ses pupilles émeraude. Et plonge son regard dans celui de l’inconnu. Un bref instant.

    Juste assez pour raviver cette sensation de déjà-vu qu’elle avait rejeté quelques instants plus tôt.

    Etrange.

    Elle quitta finalement ses yeux légèrement sombre mais pas moins profond avant de se laisser glisser son regard le long de son nez finement tracé et continuer son chemin vers sa mâchoire. Eloïse descend ainsi tout le long de son corps, l’observant avec attention.

    Et sans gène.

    Elle parcourt sa nuque jusqu’à ses épaules larges et puissantes. Son torse parfaitement musclé et désert d’une quelconque parcelle de graisse. Pour finir sur ses jambes, longues et élégantes.

    Une silhouette idyllique pour tout homme de ce monde.

    S’appuyant contre un arbre, Eloïse regarde le regarde se masser avec douceur le crâne, là où Ptibuis avait cru trouver son repas. Puis elle l’observa jouer un moment avec sa monture, la couvrant de caresse.

    Ptibuis est aux anges.

    S’ébrouant légèrement, elle avant sa lourde tête vers le jeune homme, en redemandant toujours plus, bousculant presque ce dernier quand il se ne se montre pas assez généreux. Le rire de l’inconnu brise alors le silence. Frais et joyeux.

    Les yeux d’Eloïse se mettent à briller de plus belle face à cette scène respirant la joie de vivre. Elle ne ressent aucune crainte, aucune méfiance face à cet inconnu.

    Juste un léger trouble.

    Celui de ne pas savoir où elle l’a déjà vu. C’est maintenant presqu’une certitude pour elle. Celle d’avoir croisé cet homme auparavant.

    Mais où ?
    Quand ?

    Elle n’en avait aucune idée. Une brume épaisse entourait cette bride de sa mémoire, l’empêchant de voir plus loin que ce simple ressentit.

    Une étincelle d’agacement traversa son regard avant de disparaitre.

    Futile sentiment.

    Se redressant légèrement, la Marchombre ramène ses longs cheveux vers l’arrière d’un doux geste de la main et se rapproche de l’inconnu.

    Lentement.

    Le silence est retombé, le souffle seul de Ptibuis résonnant dans le bosquet. Puis l’inconnu lui adressa un sourire. Magnifique. Serein. Rassurant. L’étincelle de curiosité qui brûle dans le regard d’Eloïse devient flamme. Alors que le jeune homme s’allonge, la tête reposant sur l’herbe grasse, la Marchombre se rapproche encore, le fixant avec intensité.


    - Nous nous sommes déjà rencontrés ?

    Il fallait qu’elle sache, désir insatiable de combler ce vide. De faire disparaitre ce sentiment.

    Nourrir sa curiosité.


__________________________________________


Merci à Alexanor et à Papi.
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