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Le Pacte VS L'Ordre
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En espérant te compter très bientôt dans nos rangs,
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Le Pacte des Marchombres VS l'Ordre des Envoleurs
 

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 Les gens ne sont pas fous, ils sont foule [ PV Soroïl ]

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Elke Vil'Zahhin
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MessageSujet: Les gens ne sont pas fous, ils sont foule [ PV Soroïl ]    Mer 23 Mar 2016, 02:38

Cela faisait plusieurs jours qu’Elke avait atteint l’académie, et elle ne tenait déjà plus en place. Après avoir exploré l’immense bâtiment de fonds en combles, être montée sur les toits et s’être enfoncée dans les cachots, piqué de la nourriture dans les cuisines, s’être cachée dans les dortoirs des garçons et mis sans-dessus-dessous la salle “de cours” comme elle était appelée, elle ne savait plus trop quoi faire.
Alors, elle était passée par les écuries pour emprunter un cheval.
Une petite jument nommée Brume, d’une jolie couleur grise, toute fine et clairement taillée pour la vitesse. Ce n’était pas tant ce qui intéressait Elke, mais elle avait eu une bonne impression avec elle, alors elle l’avait sellée pour prendre la direction d’Al-Chen.

C’était la ville la plus proche, et elle n’avait pas emporté de laine ou de fils à tisser, et son crochet s’était cassé dans son sac quelques jours plus tôt. Puis elle avait envie de trouver de quoi personnaliser ses prochains vêtements aussi.

Elle était rentrée par la porte sud et avait laissé la petite jument dans les écuries principales de la grande ville. Puis, elle s’était dirigee vers la grande rue, suivant le flot des gens qui entraient et sortaient de chez eux.
La rue marchande était longue et large, mais grouillait de monde. Cependant, la jeune femme avait l’habitude, venant d’Al-Jeit où l’agitation était encore pire qu’ici. Elle flanait d’étals en étals, le nez levé vers le ciel ou tourné vers des couleurs chatoyantes.

Elle finit par trouver un étal qui venait du fil et des pelottes de laine.

Ravie, elle laissa ses doigts glisser sur les boules de fils, éprouvant leur texture, voyant ce que leur couleur donnait sur sa peau claire. L’orange clair, le jaune, le blanc et le vert clair lui faisaient clairement de l’oeil, mais elle ne voulait pas tous les prendre, cela était trop volumineux pour son petit sac, d’autant qu’elle avait d’autres achats à faire.
Laissant cette décision dans un côte de son esprit, elle s’avança plutôt vers le choix des crochets, et trouva celui qui lui convenait parfaitement. Ce bouquet de plumes chatoyantes lui faisait aussi de l’oeil, et finalement elle se laissa tenter, décidant de prendre l’orange et le jaune pour les accorder aux plumes. Quand elle paya, une pièce d’argent roula au sol, mais fut attrapée par un gamin des rues, ce qui tira un sourire à Elke, qui ne fit rien pour le rattraper : les pauvres gosses avaient bien besoin de ça pour vivre.

Remerciant chaleureusement le marchand, l’apprentie marchombre fit un demi-tour joyeux sur elle-même pour continuer à avancer dans la rue, fourrant ses achats dans sa sacoche, elle redressa la tête au dernier moment, rentrant si fort dans quelqu’un qu’elle en tomba à la renverse.
Heureusement, elle avait fermé sa sacoche à temps, et elle fut juste un peu sonnée sur le sol.
Avachie sur ses fesses, elle se redressa sur les bras en clignant des paupières, se prenant la tête de la main droite en se frottant le front.

- Ouch, désolée. Je regarde pas où je vais…

Elle leva les yeux vers la personne qu’elle avait bousculée et se rendit compte que c’était un jeune homme, mais qui ne semblait pas du tout content. Son regard marron s’assombrit, et il la saisit par le bras pour la secouer.
- Il faut faire attention ! Va falloir une compensation maintenant, tu m’as fait casser mon achat !

Il lui montra une tasse cassée en trois, dans sa main, et Elke prit une inspiration pour tenter de répondre en souriant difficilement, car il lui faisait mal au bras.

- Pardon, je peux vous le rembourser si vous voulez. Dites-moi combien ça vous a coûté ! balbutia-t-elle comme elle put.
- Et ton cul, ça compte ?

Elke serra les dents alors que la main de l’homme lui attrapait la fesse gauche, et tenta de le repousser… Mais elle n’avait pas assez de force, dans sa posture et sa position, et chercha désespérément de l’aide du regard. Les gens leur jetait des regards de biais, mais aucun ne semblait vouloir l’aider, et elle tenta de juguler sa panique.

- J’ai de l’argent, pas de problème !
- Nan, ça serait trop facile. C’est pas ça que je veux !


Il la releva d’un mouvement brusque en la soulevant de la fesse et la jeune femme se retint de ne pas gémir de peur, mais changea son centre de gravité pour tenter de se dégager de l’emprise de son agresseur.
Il était beaucoup trop grand et musclé comparé à elle cependant, et semblait voir venir son intention, la prenant par surprise par la hanche gauche. Elle lui frappa inneficacement sur le bras, incapable de bouger correctement, se demandant pourquoi personne ne l’aidait…

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Soroïl Fiseyrrah
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MessageSujet: Re: Les gens ne sont pas fous, ils sont foule [ PV Soroïl ]    Mer 23 Mar 2016, 18:54

Si le groupe de Soroïl a été formé et qu’il connait désormais le nom de son maître, un certain Giliwyn Sangrelune, le jeune homme a compris que le cours en lui-même ne commencerait pas immédiatement. Quelques jours de répis, c’est vraiment sympatique, surtout quand on débarque dans un nouvel endroit.
Ceci dit, le jeune homme n’aime pas trop le bâtiment du domaine. Trop de pierre, pas assez de bois pour lui. Surtout, il n’a plus beaucoup de sous en poche. L’idée qu’il pouvait se faire une poignée de pièce en retournant en ville l’espace de quelques jours l’a poussé à quitter la forêt Ombreuse pour se rendre à Al-Chen, qui est clairement la grande ville la plus proche du repère des mercenaires du Chaos.

Comme il est parti à pieds, à son habitude, il lui a fallu une bonne journée de marche pour atteindre la porte nord de la capitale du commerce de Gwendalavir.
Un peu fatigué, certes, mais heureux de trouver l’agitation si particulière que l’on ne croise que dans les rues larges des villes actives. La longue rue principale d’Al-Chen accueille un marché qui ne s’éteint qu’une fois le soleil bien couché. En arrivant de nuit cependant, Soroïl ne peut que voir des étals en train de fermer, et se contente alors de trouver une auberge où l’odeur est suffisamment supportable pour qu’il puisse y manger et y dormir tranquillement.

Poussant la porte de l’une d’entre elles, portant la douce appelation de La Cabane enchaînée, le jeune homme hume l’odeur de viande qui y flotte avant de se pincer rapidement l’arrête du nez. Ca lui donne envie de vomir, mais il s’efforce de ne pas trop le montrer pour se diriger vers le comptoir.
- Vous servez des légumes qui ne trempent pas dans la sauce de la boustifaille ?
- Oui, nos légumes sont cuits à l’eau avant d’être mélangés au siffleur.
- Parfait, servez-m’en une assiette. J’aimerais également une chambre.

La serveuse hoche la tête avant de disparaître dans les cuisines, pour revenir quelques secondes plus tard.
- Voilà pour toi. Tu veux payer comment ?
Soroïl détaille la jeune femme un instant. A Al-Jeit, cette question revient souvent, dans les bars et les auberges : par là, les serveuses demandent si les hommes veulent donner quelques pièces ou alors offrir des services plus charnels. Un sourire sur les lèvres, appréciant les courbes de la serveuse, Soroïl finit par murmurer du bout des lèvres une réponse.
- Dans la chambre ce soir ?
La femme lui adresse un clin d’oeil ainsi qu’un sourire provocateur, et Soroïl lui rend son sourire. Il veut lui demander son nom, mais elle a déjà traversé la moitié de l’auberge avec un plateau sur les bras.


**


Soroïl marche tranquillement au milieu du marché si vivant et bruyant de la rue principale d’Al-Chen, cherchant des étals de travail du bois pour offrir ses services.
Cela ne semble pas spécialement populaire ici, à part quelques artistes qui proposent des sculptures alambiquées dressées sur leur étal, pas forcément bien présentées en plus.
Poussant un soupir, le jeune homme fait rouler ses épaules, ne désespérant pas toutefois. Il s’est donné deux jours pour trouver un contrat d’un jour, environs, avant de rentrer au domaine pour son cours. Il a encore un peu de marge.

Un éclat de voix attire soudainement son attention à sa droite. La foule contourne quelque chose, ce qui le fait froncer des sourcils et s’approcher de l’endroit en question… Pour y découvrir un homme en train d’agresser une jeune fille, sans que personne ne tente de s’interposer.
C’est qui celui-là ? Et il se prend pour qui ?
D’accord, il est drôlement baraqué, mais quand il saisit la fesse de la jeune fille, le sang de Soroïl ne fait qu’un tour dans ses veines, et il s’approche un peu brusquement des deux personnes.

- Casse-toi !
- Ha non, je crois que c’est ta tasse qui est cassée, mon pote. Et tes dents, bientôt, si tu la lâches pas.
- Quoi tu la connais, peut-être ? Tu veux une mandale dans ta tronche, crâne de piaf ?
- Il faudra être plus original que ça, c’est du vu et revu ton insulte ! La meilleure, c’était “tête d’âne empaillée”. Tu crois que tu peux faire mieux ?


L’autre grogne, lâchant la fille – exactement ce que cherchait à faire Soroïl – et tente de le saisir par le col. Le jeune homme recule d’un pas, adressa un regard bref mais intense à la jeune fille pour lui intimer de se barrer, et efface ses épaules pour éviter un coup. Il frappe du talon dans la cheville de l’autre, dont la jambe se dérobe sous lui en se faisant s’effondrer. Soroïl lui redonne un coup de pied dans les côtes pour l’immobiliser et attrape la main de la jeune fille blonde pour se mettre à courir dans la foule.

Il s’arrête un peu plus loin, essoufflé, contre un angle de rue. Un rire sort de sa bouche alors qu’il a du mal à respirer. Il passe sa main dans ses cheveux attachés et détaille la jeune fille qui est devant lui.
Elle est drôlement jolie, sa peau un peu caramel met en valeur la blondeur indescente de ses cheveux, tandis que ses vêtements un peu gypsy lui donnent l’air délicat.
- Salut beauté, ça gaze ? C’est quoi ton ptit nom ? Je me présente : Soroïl ! J’espère que je n’ai pas fait de bêtise, cet énergumène de la pire espèce n’était pas ton petit ami au moins ?
Il reprend doucement son souffle, mais à vrai dire d’avoir une telle créature si proche de lui n’aide pas son coeur à se calmer. Pourtant, il se contente de lui adresser son plus beau sourire : il n’est pas qu’un rustre, au fond. Il est aussi un gros nounours.

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Elke Vil'Zahhin
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MessageSujet: Re: Les gens ne sont pas fous, ils sont foule [ PV Soroïl ]    Mer 23 Mar 2016, 21:07

Elke avait du mal à savoir comment  s’y prendre pour se dégager de la poigne de l’homme, qui lui avait bloqué les deux bras. Elle tentait tant bien que mal de se dégager, pas encore effrayée mais pas loin. Elle avait besoin d’aide, mais personne ne semblait vouloir se dévouer, et elle les maudit mentalement de leur manque de courage pour secourir une jeune fille en difficulté.

Pourtant, au moment où elle pensa cela, elle sentit la poigne de son agresseur se relâcher un peu. Pas suffisamment pour qu’elle puisse se dégager, mais un peu quand même, du coup ça ne faisait plus aussi mal. Elle poussa un très léger soupir, alors qu’elle se tordait le cou pour voir qui avait finalement décidé d’intervenir. Elle fronça les sourcils en entendant la joute verbale des deux hommes, ne comprenant pas exactement comment on pouvait plaisanter dans un moment pareil, mais cela perturba suffisamment son agresseur pour que l’autre – son sauveur ! - lui refile un coup de pied dans la cheville qui le fit la lâcher.

Dans un soupir, Elke se dégagea comme elle put, croisant le regard du jeune homme qui était venu l’aider. Il était grand, et ses cheveux blonds étaient ramenés en arrière dans un chignon qui montrait qu’il les avait un peu longs. Son visage triangulaire avait quelque chose de très viril, et Elke se passa la langue sur les lèvres dans un réflexe qu’elle se maudit d’avoir. Elle était encore en train de le contempler quand il la saisit par le poignet pour l’emmener avec lui en courant dans la foule.

D’abord surprise, puis déséquilbrée, la jeune fille réussit à rétablir son équilibre pour se mettre à courir à la suite de son sauveur. Les gens ne se dégageaient qu’à peine de leur chemin, alors que pour l’éviter quand elle se faisait agresser, il n’y avait personne, et cela l’agaça au plus au point. Mais pour l’instant, elle avait surtout besoin de respirer, et se concentra sur son souffle, jusqu’à ce que soudain devant elle, le jeune homme s’arrête brusquement en se glissant dans une rue perpendiculaire.

Peinant à reprendre son souffle, Elke passa sa main sur son front pour éponger un peu la sueur, avant de prendre une grande inspiration.
Elle leva alors les yeux vers l’homme et lui sourit largement. Elle aurait voulu le remercier, mais il fut plus rapide qu’elle.

- Salut beauté, ça gaze ? C’est quoi ton ptit nom ? Je me présente : Soroïl ! J’espère que je n’ai pas fait de bêtise, cet énergumène de la pire espèce n’était pas ton petit ami au moins ?

Son premier réflexe fut d’éclater de rire, puis de froncer les sourcils en s’arrêtant abruptement. Ce sale connard, son petit ami ? Heureusement, non ! Cependant, Elke n’était pas dupe, et elle savait ce que cela voulait dire : cet homme était en train de se renseigner plus ou moins subtilement sur son statut sentimental… Elle se retint de pousser un soupir et planta son regard dans celui de l’homme.

- Moi c’est Elke. Merci de m’avoir aidée, mais t’as une idée derrière la tête ou quoi ?

Son ton était un peu abrupt, mais en même temps le jeune homme l’avait cherchée, avec sa question intéressée ! Elle avait pas envie de sortir d’une agression pour tomber dans une autre, et elle cette fois elle eut le temps de dégaigner son fleuret cette fois, et le pointa devant elle dans une posture de combat.  
Elle n’allait pas se laisser faire deux fois de suite !

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Soroïl Fiseyrrah
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MessageSujet: Re: Les gens ne sont pas fous, ils sont foule [ PV Soroïl ]    Mer 23 Mar 2016, 22:10

Soroïl ne put s’empêcher de noter que la jeune fille, après avoir ri un bon coup, sembla soudainement très méfiante vis-à-vis de lui, et ne répondit à ses questios que du bout des lèvres.
Bon, au moins, il avait son prénom, même si elle le menaçait d’une lame si fine qu’on aurait pu croire à une aiguille plutôt qu’à une lame de combat. Mais son attitude ne dégageair aucun doute : elle avait dégaigné, et elle était prête à cogner.

Quoi ? Mais pourquoi elle avait pas fait ça avec l’autre débile de la rue ? Ça lui plaisait de se faire peloter ? Pourtant, elle avait pas trop semblé aimer ça. Ne comprenant plus rien, le jeune homme recula d’un pas en levant les mains vers son visages, paumes ouvertes vers l’avant pour montrer qu’il n’avait pas d’arme, lui, et qu’il ne lui voulait aucun mal.

Non, il n’avait aucune idée derrière la tête, mais malheureusement pour la jeune fille, elle venait de lui en donner finalement, et son esprit joueur ne put s’empêcher de prendre possession de sa langue avant qu’il ne le rattrape.

- Non, les idées, c’est dans la tête, ma jolie. Il faut pas t’énerver comme ça hein, je préfère les filles consentantes, puis j’ai eu ma dose. Je voulais juste te sortir d’un mauvais pas, mais si tu préfères je te ramène là-bas hein. Pas de problème !

Une ombre de sourire venait creuser sa fossette à droite, dans le haut de sa joue, alors que son regard pétillant d’amusement. Oui, elle était drôlement jolie, et puis ses vêtements mettaient en valeur son corps bien proportionné, mais il n’était pas un muffle non plus.
Juste un ours.
Mais pour l’instant, ce n’était pas le cas, puisqu’il l’avait tirée des doigts de l’autre spécimen sans cervelle, alors il n’avait pas trop envie de se faire agresser pour rien. Il tentait de désamorcer la bombe en plaisantant, mais cela n’avait pas trop l’air de fonctionner, et il sentit son humeur s’assombrir un peu.

- Enfin, sauf si ce débile s’est fait la malle, blessé dans sa virilité. Je suis pas sûr qu’on puisse compter sur lui, les mecs qui assument pas de se prendre une râclée déloyale, il y en a à la pelle. Mais on peut facilememt en trouver un autre, je pense. T’es laaargement assez mignonne pour attirer n’importe quel mec qui aime les nanas.

Et voilà, il ne pouvait pas s’arrêter de parler, au risque de se prendre un retour de chaine dans la face.
Mais si cela pouvait être amusant, pourquoi pas. Surtout si c’était donné par une aussi charmante créature qu’Elke, en l’occurrence, il ne disait pas non. Qu’elle lui casse donc la figure !

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Elke Vil'Zahhin
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MessageSujet: Re: Les gens ne sont pas fous, ils sont foule [ PV Soroïl ]    Jeu 24 Mar 2016, 03:08

Elke était prête à réagir au quart de tour, aussi quand l’homme recula d’un pas en levant les mains en signe d’innocence, elle haussa un sourcil d’incompréhension. Elle put voir passer tout un panel d’émotions sur le visage de Soroïl, ce qui lui fit décider que finalement, il ne devait pas être méchant. Parce qu’il s’était éloigné aussi.

Par contre, elle n’était pas certaine d’apprécier la manière dont il parlait. Secouant la tête pour répondre au jeune homme, Elke se passa une main dans les cheveux en soufflant.
- Hé, stop stop. C’est bon. Pardon, je suis sur les nerfs, c’est compréhensible, non ?
C’était vrai, après tout : on venait de l’agresser, elle avait le droit d’être méfiante, c’était normal. Et naturel.

- Enfin, sauf si ce débile s’est fait la malle, blessé dans sa virilité. Je suis pas sûr qu’on puisse compter sur lui, les mecs qui assument pas de se prendre une râclée déloyale, il y en a à la pelle. Mais on peut facilememt en trouver un autre, je pense. T’es laaargement assez mignonne pour attirer n’importe quel mec qui aime les nanas.

La jeune femme secoua la tête de gauche à droite, haussant les épaules. C’était à la fois amusant et exaspérant, et elle ne put s’empêcher de sourire un peu quand même. Il avait une sacrée répartie, celui-là ! Cela lui plaisait, même si en l’occurrence le sujet de conversation la mettait clairement mal à l’aise. Surtout la dernière phrase.

- Ça commence à faire trop de compliment, calme-toi. Si tu veux boire un verre, on va boire un verre, mais te force pas.

Elle lui adressa un sourire, cette fois plus naturel et sincère, alors qu’elle voyait l’air ahuri de son interlocuteur. Ben oui, il était mignon lui aussi, et puis elle pouvait bien remercier son sauveur, finalement, non ?

- C’est moi qui offre.




▲ ▲



Elke porta son verre à ses lèvres et but une gorgée de son cocktail en posant son regard sur le jeune homme assis à côté d’elle au bar.

- Tu arrives d’où comme ça ? Ça t’arrive souvent de sauver les gens puis de les assomer de paroles ?

Oui, elle se moquait, mais gentiment. Et puis, de toutes façons, elle s’exprimait comme elle en avait envie, et elle posait les questions qu’elle voulait.
Des fois c’était bizarre, des fois elle se retenait, mais là elle avait envie de discuter un peu. Et puis, dans cette auberge, l’ambiance était chaleureuse et tranquille, et elle se sentait à l’aise.

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Soroïl Fiseyrrah
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MessageSujet: Re: Les gens ne sont pas fous, ils sont foule [ PV Soroïl ]    Ven 25 Mar 2016, 23:06

Lui se forcer ?
Jamais, mais il n’a pas le temps de le dire à la jeune femme que cette dernière l’invite déjà à boire un verre. Et veut le lui offrir. Ah, par contre, c’est hors de question, ça. Il ne va pas laisser une fille lui payer son verre d’alcool, ça lui parait juste inimaginable. Non pas qu’elle n’en soit pas capable, mais à vrai dire il aurait pensé la même chose pour n’importe qui lui proposant de payer son verre. Il était assez débrouillard et avait suffisamment d’argent pour ne contracter de dette auprès de qui que ce soit.

- Non non, je préfère payer ma part. Mais d’accord pour le verre, puisque c’est si gentiment demande !

Il fait un clin d’oeil à la jeune femme, avant de lui emboiter le pas. Elle semble savoir où elle va, en tout cas où elle veut aller, donc il se contente de la suivre sur une centaine de mètres.

Ils finissent par entrer dans une petite auberge cachée entre deux tavernes bruyantes, où l’ambiance feutrée et calme soulage Soroïl qui n’a pas envie de se sentir enfermé non plus, ni aculé. La jeune femme prend une chaise de bar pour s’installer sur le plan de travail haut, et il l’imite afin de demander lui aussi un verre.
- Un demi de bière brune s’il vous plait !
La serveuse hoche la tête pour lui préparer sa brune et il se tourne avec nonchalance vers Elke, un coude sur le bar pour garder son équilibre, mais le buste tourner pour la contempler avec un sourire dans le regard.

Elle lui demande si cela lui arrive souvent de sauver les gens puis de les assomer de paroles et il ne peut s’empêcher de rire doucement à la gentille moquerie de la jeune femme. Un sourire sur les lèvres, alors que son demi de bière est enfin servi devant lui, il lui répond avant de prendre une gorgée du liquide presque noir.
- J’ai plus tendance à assomer à coups de mots plutôt que de sauver les gens, à vrai dire, tu m’as démasqué !
J’ai grandi dans un village pas très loin d’Al-Jeit, rien de bien affolant ou de très sexy. Maintenant, je tente de voyager un peu tant que je le peux. On ne sait jamais de quoi demain est fait !

Il termine sa phrase dans un clin d’oeil aguicheur, adressant son plus beau sourire à Elke. Parce qu’elle est très jolie… Pas du tout le même charme dangereux que la fille qu’il a croisée en arrivant au Domaine, ni le même magnétisme, mais c’est rafraichissant et agréable de converser avec elle.

- Et toi, de quel côté de Gwendalavir tu viens ? Qu’est-ce qui t’amène à Al-Chen ? Tu fais quoi dans la vie ?

Il sait qu’il part sur son numéro charmeur, mais en même temps comment résister à une telle tentation ? Il n’a pour l’instant pas vraiment d’idées derrière la tête, à part de passer un bon moment. En réalité, il tente surtout de voir si elle n’est pas de la ville et si elle ne connaît personne qui aurait pu l’embaucher l’espace de quelques jours pour qu’il puisse renflouer un peu sa bourse.
Elle peut peut-être l’aider, et il ne dit pas non à un petit coup de pouce !

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Elke Vil'Zahhin
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MessageSujet: Re: Les gens ne sont pas fous, ils sont foule [ PV Soroïl ]    Jeu 28 Avr 2016, 00:29

L’attitude de Soroïl n’échappe pas vraiment à Elke. Parce qu’elle a beau être un peu naïve, elle n’est pas stupide non plus, et elle croit voir clair dans son jeu. Il tentait de la charmer, ou peut-être que c’était inconscient, mais ça la mettait pas exactement à son aise.
Ceci dit, jouer pouvait être drôle, si elle avait la certitude qu’elle pouvait arrêter le jeu au passage.

Elle devait cependant bien dire qu’il était drôle. Assommer à coup de mots, cela lui allait bien, et il avait l’air particulièrement bavard. Cela tombait bien : elle faisait un bon public. Elle aimait rire, et ne se retenait dans aucun cas de le faire. Ça faisait trop du bien de répandre un peu de bonne humeur autour d’elle ! Si elle pouvait mettre un peu de lumière dans la journée de quelqu’un, elle ne s’en privait pas. Un sourire, c’est si facile à donner, et ça ne coute rien !

L’apprentie marchombre eut un petit sourire taquin quand Soroïl expliqua qu’il venait d’un village proche d’Al-Jeit, et qu’il n’était donc pas du coin.

- Moi je viens d’Al-Jeit même. Une histoire un peu tordue, qui n’a pas grand-chose d’intéressant non plus ! Elle eut une petite grimace, un instant. Ce qui m’amène à Al-Chen ? Juste ma curiosité.

Elle ne voulait pas prendre le risque de parler de l’académie, et puis c’était censé être une information secrète aussi. Mais elle ne se départit pas de son sourire lumineux, se contentant d’adresser un petit clin d’œil à Soroïl, malicieuse.

- C’est toujours à cause de cette drôle de dame que je me retrouve dans des situations pareilles ! Enfin, ma vie est faite d’aventure pour l’instant. Et toi, d’ailleurs ?

Elle demanda cela avec une petite étincelle dans les yeux, vraiment intéressée par la réponse. Qu’est-ce qu’il venait faire dans une ville, à part charmer les jeunes filles ? Oh, peut-être que c’était sa seule occupation, en plus de sauver les gens, mais elle en doutait fortement.

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Soroïl Fiseyrrah
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MessageSujet: Re: Les gens ne sont pas fous, ils sont foule [ PV Soroïl ]    Sam 14 Mai 2016, 00:44

Elke lui répond qu’elle n’est pas d’Al-Chen. Le jeune homme hoche doucement la tête pour montrer qu’il l’écoute avec attention.  Al-Jeit, la capitale de l’Empire. Il a grandi là-bas, pas dans la capitale-même, son village est à moins d’une journée de marche de la cité aux mille couleurs.  Ce n’est plus son village, mais cela reste sa terre natale. Un petit sourire se dessine sur les lèvres du jeune homme.
La jeune fille blonde est à Al-Chen par curiosité. Il se demande un instant pourquoi elle a entrepris un tel voyage, si elle est seule, comment elle s’est débrouillée.

Soroïl met un instant à comprendre qui est la drôle de dame dont parle son interlocutrice, avant de saisir qu’elle mentionne  ainsi sa curiosité. Le sourire du jeune apprenti envoleur s’élargit devant ce constat : il aime les gens qui sont un peu différents, ou même très différents. C’est toujours enrichissant d’échanger avec eux, de tenter de comprendre leur fonctionnement, de voir le monde sous un autre angle.
L’élocution d’Elke est soignée et claire, le jeune homme se demande si elle vient de la cour de l’empereur, ou au moins de la noblesse. Cependant, il n’a pas le temps de théoriser dessus car la question de la jeune fille reste en suspens dans l’air quelques secondes avant qu’il ne réussisse à la récupérer, tant il est dissipé par ses pensées.

Il agite la tête de droite à gauche, juste avant de répondre dans un sourire. Il voit l’étincelle allumée dans le regard d’Elke et cela lui donne soudain l’impression d’être le centre du monde. C’est agréable de croiser une personne qui sait porter toute son attention sur l’autre ; il peut voir qu’elle est parfaitement à l’écoute et vraiment intéressée par sa réponse. Malheureusement, il n’a pas grand-chose à dire de sa propre histoire… Mais il a envie de parler, maintenant. Car c’est vraiment flatteur d’avoir ce regard étincelant posé sur soi.

- J’ai grandi dans un village pas très loin d’Al-Jeit, personnellement. Rien de bien mirobolant, hein, pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais c’était bien sympa, la plupart du temps. Je viens juste d’arriver à Al-Chen, en fait. Je cherche du boulot ! Si tu as quelques contacts, n’importe lesquels, je prends. Je peux faire à peu près n’importe quoi, mais à la base, je suis charpentier. Le bois, c’est un peu ma vie !

Il sourit une fois encore, mais cette fois son sourire se teinte d’une once de tristesse. Il pense à Lekwo, son meilleur ami, décédé depuis plusieurs années maintenant, et toutes les charpentes qu’ils ont montées ensemble. Pourtant, il n’a pas envie de s’attarder sur ces souvenirs, alors il secoue la tête pour revenir au moment présent et se recentrer sur Elke.
- Mais je suis multifonction ! Servir dans un bar, vendre des fruits sur le marché ou d’autres trucs dans le genre ne me fait pas peur, je veux juste travailler histoire de remplir ma bourse, avant de… Il s’arrête un instant, parce qu’il manque de dire une bêtise, peut-être d’en révéler un peu trop sur sa destination. Il se reprend cependant bien vite en pouffant de rire, puis en se passant une main dans les cheveux. Avant de repartir à l’aventure, en fait.

Il redresse son dos pour poser ses deux pieds au sol, une seconde, avant de passer un genou par-dessus l’autre en posant un coude sur le dossier de sa chaise.  Un sourire dessiné sur les lèvres, creusant sa fossette dans la joue droite, il observe une seconde Elke.
- C’est toujours sympa, l’aventure. On ne sait jamais de quoi est fait demain, qui l’on rencontrera, ce qu’on peut vivre, ce à quoi il va falloir potentiellement survivre… C’est ce qui fait la richesse de l’expérience, j’imagine, en tout cas son charme, c’est clair ! Et puis, on fait toujours des rencontres… charmantes !
Un clin d’œil à l’adresse d’Elke tira un petit éclat de rire à Soroil.

Il a fini sa bière et la repousse sur la table qu’ils occupent. Son regard se détache un instant de la jeune fille pour balayer la foule qui prend de l’ampleur alors que l’heure passe. Il n’est pas encore temps de manger et il n’a pas faim mais la populace Alavirienne semble sur le point de se faire servir son diner.

Se grattant l’arrière de la tête, Soroïl cligne des yeux une fois, un sourire toujours sur les lèvres.
- Il commence à y avoir beaucoup de monde ici, ça te dit de sortir ?
Non pas qu’il étouffe, mais cela le dérange quand même un peu d’être agglutiné ainsi au milieu des gens. Il n’est pas vraiment à l’aise et espère qu’à l’extérieur il aura un peu plus d’air à respirer.

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Les gens ne sont pas fous, ils sont foule [ PV Soroïl ]
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